Conchyliculture

Réouverture de l'Etang de Thau

Avec beaucoup de soulagement la réouverture de l'Etang de Thau vient d'être annoncée...

La profession va pouvoir travailler sereinement et préparer avec enthousiasme les fêtes de fin d'année. Après deux séries consécutives d’analyses microbiennes conformes aux normes de consommation humaine, levée de l’interdiction pour les huîtres et les moules de l'étang de Thau concernant la pêche, le ramassage, le transport, la purification, l’expédition, le stockage, la distribution et la commercialisation pour la consommation humaine.

Malaïgue : demande d’indemnisation en bonne voie

L’épisode de malaïgue qui a sévi du 1er au 11 août sur la lagune de Thau a eu un effet dévastateur sur nos productions conchylicoles. La totalité des moules a été dévastée, en raison notamment du dépassement des températures létales situées autour des 28° et plus de 2703 tonnes d’huîtres ont été perdues. Les zones conchylicoles de Mèze et Marseillan ont été les plus touchées. Le CRCM s’est mobilisé sur tous les plans pour accompagner la profession.

 

Au plan du suivi, des analyses régulières ont été réalisées en complément des prélèvements effectués par Sète agglopôle Méditerranée et en partenariat avec le Syndicat mixte du bassin de Thau* pour suivre la progression du phénomène. Les Villes de Mèze et Marseillan ont également effectué des repérages par drone.

Au plan des demandes d’indemnisation, le CRCM a interpellé les services de l’Etat sur ce sujet dès le 5 août. Une première réunion s’est tenue en préfecture le 10 août, à la demande du président Patrice Lafont, pour faire le point sur les besoins des professionnels. A l’issue de celle-ci, la reconnaissance du dispositif calamités agricoles a été engagée et les partenaires se sont mobilisés pour proposer des aides complémentaires (collectivités, Région, Occitanie), faciliter l’enlèvement des déchets conchylicoles (Sète agglopôle Méditerranée) et traiter les demandes de prise en charge des cotisations pour les conchyliculteurs sinistrés (MSA et ENIM).

Le 20 août, un courrier de saisine officielle a été envoyé pour demander à l’Etat la mise en place d’une procédure des Calamités agricoles, l’exonération des redevances domaniales et de la taxe sur les propriétés non bâties ainsi que la prise en charge des cotisations sociales.

Des expertises ont été réalisées dans les zones conchylicoles du 14 au 20 août. La Commission d’enquête a émis un avis favorable mais la décision finale revient au Comité national de gestion des risques en agriculture qui se réunira le 17 octobre.

Au plan des cotisations sociales, la préfecture a saisi la DIRECCTE afin de permettre le recours à l’activité partielle pour les entreprises sinistrées qui le souhaitent. La préfecture a également saisi l’URSSAF afin de faciliter la prise en compte des problèmes de trésorerie des entreprises sinistrées. La MSA a accepté d’instruire les demandes d’exonération à titre individuel. L’ENIM n’a pas transmis sa réponse à ce jour.

Au plan bancaire, le CRCM et la préfecture ont saisi les banques implantées en conchyliculture. Le Crédit Agricole et le Crédit Maritime ont présenté un ensemble de mesures de soutien (prêt moyen terme pour couvrir les besoins en fonds de roulement, prêt moyen terme pour consolidation de l’entreprise, prêt court terme pour les sorties de trésorerie identifiées, « année blanche » pour prêts en cours).

Au plan des aides complémentaires, la Région a confirmé son souhait d’accorder des mesures complémentaires aux aides Calamités agricoles. Le Département étudie actuellement une exonération des redevances des ports conchylicoles départementaux ainsi que des aides sociales complémentaires.

Pour rappel, la malaïgue est un phénomène naturel bien connu provoqué par le manque d’oxygène dans l’eau et par les températures caniculaires enregistrées en août (jusqu’à 30 °C dans l’eau à Thau). La dernière malaïgue de très grande ampleur avait touché le Bassin de Thau en 2006. L’épisode de fortes chaleurs, d’une durée et d’une intensité exceptionnelle conjuguée à l’absence de vent de cet été ont favorisé l’apparition de ce nouvel épisode.

* Les bulletins de suivi sont disponibles sur le site du SMBT à l’adresse suivante : http://www.smbt.fr/content/le-suivi-pr%C3%A9ventif-mala%C3%AFgue

Maintient de la suspension provisoire de la récolte et de la commercialisation des huîtres et des moules

 

Depuis le 8 novembre la récolte et de la commercialisation des huîtres et des moules en provenance de la zone conchylicole de l’étang de Thau est suspendue. La surveillance des zones de production de coquillages effectuée selon les protocoles établis par l’Ifremer sur des coquillages en provenance de l’étang de Thau avait mis en évidence des résultats d’analyses microbiennes non conformes aux normes de consommation humaine.

Huître, Coquille, Palourdes, La Baie Dry

C’est la raison pour laquelle le préfet de l’Hérault avait décidé de suspendre provisoirement la récolte et la commercialisation des huîtres et des moules en provenance de ce secteur de production à compter du 07 novembre 2018.

Les huîtres et les moules récoltées antérieurement au 02 novembre 2018, ou provenant d’autres zones de production ne sont pas soumises à cette mesure de restriction.

Les professionnels peuvent donc continuer à commercialiser ces coquillages dans la mesure où ils présentent les qualités sanitaires requises pour garanti  la sécurité des consommateurs. De nouveaux contrôles seront réalisés et cette mesure d’interdiction temporaire sera levée dès que deux résultats d’analyses consécutifs seront conformes.

Il faut donc attendre le 20 novembre pour avoir le résultat des dernières analyses qui devra alors être confirmé par un second test.

Les huîtres savent déclencher des mécanismes de défense face au virus

Attaque par un virus puis prolifération mortelle de bactéries : un article scientifique, publié dans Nature Communications, permet désormais de comprendre les épisodes de mortalité massive qui touchent les huîtres juvéniles, en particulier depuis 2008.

Dans cette publication, les scientifiques du laboratoire Interactions hôtes-pathogènes-environnements (Ifremer/CNRS/Université de Perpignan via Domitia/Université de Montpellier) révèlent que les huîtres savent déclencher des mécanismes de défense face au virus, certaines à temps pour survivre, d'autres de manière trop tardive.

Le scénario commence par une attaque virale : huiyCapturel’ herpesvirus OsHV-1 s’introduit dans l’huître juvénile. Dans les 24h à 48h qui suivent, le virus se multipl ie intensément et gagne les cellules immunitaires de l’huître. Cette réplication virale affaiblit les défenses antibactériennes de l’huître, l’équilibre de la flore bactérienne - le microbiote - est déstabilisé et des bactéries pathogènes prolifèrent dans l’animal. Après 48h, ces bactéries pathogènes gagnent l’ensemble des tissus de l’huître et entrainent sa mort. Dès 68h après l’infection virale, les huîtres succombent. Pour reconstituer un tel scénario de manière complète, une première tant ces processus infectieux sont complexes, les scientifiques ont étudié des familles d’huître produites dans le cadre d’un projet de recherche :

des familles résistantes, issues de parents ayant déjà survécu à la maladie, et des familles sensibles, issues de parents n’y ayant jamais été exposés. Ils ont ensuite reproduit en conditions expérimentales les processus infectieux observés dans les parcs à huîtres et ont procédé à un ensemble d’analyses moléculaires et tissulaires permettant de décrypter les processus d’infection mais aussi certains modes de résistance de l’huître creuse. Ils ont ainsi découvert que les huîtres résistantes , contrairement aux sensibles, parviennent à juguler l’infection virale dans leurs tissus, en réduisant la réplication du virus.

Elles connaissent peu ou pas de réplication virale et pas non plus de flambée bactérienne comme chez les huîtres sensibles. Pourquoi ces dernières ne parviennent-elles pas à s e défendre ?

Là encore, la publication apporte des réponses :

ces huîtres sensibles développent bien une réponse antivirale forte, mais trop tardive. Quand le virus a commencé à se r épliquer, l’huître ne peut plus lutter. Une inefficacité qui s’explique aussi par l’inhibition d’un processus de défense naturel, l’a poptose : normalement, la cellule d’un individu sai n s’autodétruit quand elle est contaminée par un agent infectieux. Ici, le virus e st capable d’empêcher la mise en œuvre de ce mécani sme, les cellules contaminées ne meurent pas, et la réplication du vi rus s’en trouve accrue.

Dossier de presse des publications scientifiques dans Nature Communications

 

Jean-François ÉLIAOU, député, chez les conchyliculteurs

De gauche à droite : MM Alexandre, Aspa, Lafont (président du CRCM), Éliaou (député), Cours.

Le député de la 4ème circonscription de l'Hérault, circonscription immense et très diversifiée, s'est rendu à Mèze afin de rencontrer une profession très consciente de son importance économique sur la région mais aussi de son avenir. Si l'huître de Thau reste le produit phare de la lagune, la profession met tout en œuvre pour conserver son authenticité en recherchant toujours "le mieux" pour une clientèle très demandeuse. Les responsables du Comité Régional de la Conchyliculture de Méditerranée (C.R.C.M.) ont donc reçu M. Jean-François Éliaou tout d'abord sur un lieu de travail et ensuite à la Maison de la Mer. Ce moment d'échange, où M. Le Maire de la ville était représenté par M. Didier Aspa, conseiller délégué aux affaires maritimes et portuaires, conchyliculture… a été d'une extrême richesse.

La malaïgue récente (appauvrissement en oxygène du à une forte hausse de la température de l'eau) a servi de point de départ. Ce phénomène naturel n'étant plus à l'ordre du jour, les débats se sont tournés vers les défis structurels et conjoncturels de la filière.

Nous insistons : le récoltant est aussi un professionnel soucieux du devenir de sa profession.

Le C.R.C.M. engage aujourd'hui, dans une démarche commune et concertée, les organisations professionnelles conchylicoles, les collectivités territoriales et les pouvoirs publics autour d'un projet stratégique conchylicole méditerranéen (Salses-Leucate, Gruissan, Vendres, La Lagune de Thau et sa façade maritime de Sète-Marseillan et des Aresquiers, l'Anse de Carteau, la baie du Lazaret et la Corse).

Une réunion de travail avec MM Aspa, Goudard, Fournier, Régler, Lafont, Cabrol, Alexandre sous l'œil attentif de

M. Le Député et de son attachée parlementaire, Tiphaine Grossin.

La situation spécifique autour de l'Étang de Thau (500 producteurs/600 environ) est intimement liée à sa géographie économique. Les points évoqués avec M. le Député ont été les suivants :

 
  • la sectorisation REMI/REPHY (Réseau de Surveillance Microbiologique / Réseau d'Observation et de Surveillance du Phytoplancton et des Phytoxines),
  • la détoxification phytoplanctonique (projet en cours avec la DGAL et le CNC),
  • la création d'une zone de stockage protégé (Sète-Frontignan),
  •  la valorisation des productions (Huîtres de Méditerranée & Moules de Méditerranée),
  • l'obtention d'une IGP (Indication Géographique Protégée) par l'association OP Thau (Organisation des Producteurs),
  • la relance de la culture de l'huître plate (programme OSTREDUL),
  • le captage de nessains naturels (collaboration avec IFREMER),
  • la modernisation des zones conchylicoles (analyse juridique sur l'urbanisme maritime, analyse socio-économique de l'activité, diagnostics d'aménagement, programmation de travaux phasée et chiffrée pour les 9 zones conchylicoles) en tenant compte du prochain contrat de transition écologique du territoire de Thau (SMBT),
  • trouver le juste équilibre entre productivité et qualité du milieu (CAPATHAU et projet IFREMER) : apports en eau douce…
 
 

Très à l'écoute, M. Le Député s'est engagé à intervenir à l'Assemblée Nationale à travers les procédures légales de législation et de rencontrer Madame la Présidente de Région afin d'affiner et de faire avancer toutes les propositions du C.R.C.M.

Thau Info vous informera au fur et à mesure sur le contenu des actions engagées.

Oiseaux et huîtres peuvent-ils faire bon ménage ?

Rappelez-vous, l’an dernier au mois de mars, le taux de coliformes fécaux dans la lagune de Thau flambait conduisant à une fermeture de la commercialisation. Pourtant, aucun incident réseau n’avait été déclaré et les spécialistes s’interrogaient. La solution avait été vite trouvée.

Des nuées d’oiseaux recouvrent les tables où sont situés les points de suivi environnemental. Une analyse des prélèvements envoyée à Brest confirmera que les coliformes trouvés dans la lagune ne sont pas d’origine humaine mais aviaire.

Il semble que lors de la dernière fermeture de la commercialisation des coquillages sur l'Etang de Thau il en fut de même.

Ceux-ci n’ont pas de conséquence pour l’homme mais faussent néanmoins les résultats d’analyse. Le SMBT a travaillé sur plusieurs pistes pour endiguer ce problème.

 

 

L'étude d'aménagement des zones conchylicoles entre en phase opérationnelle

Débutée en janvier 2018, l’étude sur le schéma d’aménagement des zones conchylicoles du bassin de Thau a clôturé sa première phase. Le  volet juridique comprenant la mise à plat des textes législatifs, des questions de domanialité et l’intégration de futures contraintes est désormais terminée. Egalement clôturée, l’analyse socio-économique a permis de mieux cerner les besoins des professionnels à travers un panorama qualitatif et quantitatif de l’activité conchylicole sur le bassin de Thau. Enfin, le diagnostic de l’existant a recensé les nombreuses problématiques en termes d’aménagement. Sécurité, éclairage, état des réseaux, desserte en haut débit, friches, stationnement…. ont fait l’objet d’un diagnostic approfondi. L’étude entre désormais dans une phase de programmation.

 

Jean-François ÉLIAOU, député, chez les conchyliculteurs

De gauche à droite : MM Alexandre, Aspa, Lafont (président du CRCM), Éliaou (député), Cours.

Le député de la 4ème circonscription de l'Hérault, circonscription immense et très diversifiée, s'est rendu à Mèze afin de rencontrer une profession très consciente de son importance économique sur la région mais aussi de son avenir. Si l'huître de Thau reste le produit phare de la lagune, la profession met tout en œuvre pour conserver son authenticité en recherchant toujours "le mieux" pour une clientèle très demandeuse. Les responsables du Comité Régional de la Conchyliculture de Méditerranée (C.R.C.M.) ont donc reçu M. Jean-François Éliaou tout d'abord sur un lieu de travail et ensuite à la Maison de la Mer. Ce moment d'échange, où M. Le Maire de la ville était représenté par M. Didier Aspa, conseiller délégué aux affaires maritimes et portuaires, conchyliculture… a été d'une extrême richesse.

La malaïgue récente (appauvrissement en oxygène du à une forte hausse de la température de l'eau) a servi de point de départ. Ce phénomène naturel n'étant plus à l'ordre du jour, les débats se sont tournés vers les défis structurels et conjoncturels de la filière.

Nous insistons : le récoltant est aussi un professionnel soucieux du devenir de sa profession.

Le C.R.C.M. engage aujourd'hui, dans une démarche commune et concertée, les organisations professionnelles conchylicoles, les collectivités territoriales et les pouvoirs publics autour d'un projet stratégique conchylicole méditerranéen (Salses-Leucate, Gruissan, Vendres, La Lagune de Thau et sa façade maritime de Sète-Marseillan et des Aresquiers, l'Anse de Carteau, la baie du Lazaret et la Corse).

Une réunion de travail avec MM Aspa, Goudard, Fournier, Régler, Lafont, Cabrol, Alexandre sous l'œil attentif de

M. Le Député et de son attachée parlementaire, Tiphaine Grossin.

La situation spécifique autour de l'Étang de Thau (500 producteurs/600 environ) est intimement liée à sa géographie économique. Les points évoqués avec M. le Député ont été les suivants :

 
  • la sectorisation REMI/REPHY (Réseau de Surveillance Microbiologique / Réseau d'Observation et de Surveillance du Phytoplancton et des Phytoxines),
  • la détoxification phytoplanctonique (projet en cours avec la DGAL et le CNC),
  • la création d'une zone de stockage protégé (Sète-Frontignan),
  •  la valorisation des productions (Huîtres de Méditerranée & Moules de Méditerranée),
  • l'obtention d'une IGP (Indication Géographique Protégée) par l'association OP Thau (Organisation des Producteurs),
  • la relance de la culture de l'huître plate (programme OSTREDUL),
  • le captage de nessains naturels (collaboration avec IFREMER),
  • la modernisation des zones conchylicoles (analyse juridique sur l'urbanisme maritime, analyse socio-économique de l'activité, diagnostics d'aménagement, programmation de travaux phasée et chiffrée pour les 9 zones conchylicoles) en tenant compte du prochain contrat de transition écologique du territoire de Thau (SMBT),
  • trouver le juste équilibre entre productivité et qualité du milieu (CAPATHAU et projet IFREMER) : apports en eau douce…
 
 

Très à l'écoute, M. Le Député s'est engagé à intervenir à l'Assemblée Nationale à travers les procédures légales de législation et de rencontrer Madame la Présidente de Région afin d'affiner et de faire avancer toutes les propositions du C.R.C.M.

Thau Info vous informera au fur et à mesure sur le contenu des actions engagées.

Lutte contre les vols d’huîtres

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Vendredi, les gendarmes de la brigade nautique de Marseillan, renforcés par les gendarmes de Mèze et une patrouille du Peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie (PSIG) de Pézenas ont procédé à un service nocturne sur le bassin de Thau.

L’objectif était de procéder aux contrôles des embarcations naviguant sur l’étang et d’opérer également une surveillance sur la route départementale 613.

Ce type d’opération vise à lutter contre les vols dans les tables ostréicoles.
Les pertes conséquentes, liées à la « Malaïgue », qu’ont subit certains conchyliculteurs durant l’été pourraient favoriser ces méfaits.

D’autres actions de ce type seront renouvelées. Elles interviennent en complément des missions que mènent régulièrement les gendarmes nautiques dans cette zone

Le congrès mondial de l'aquaculture. (2)

Du 26 au 28 août, Montpellier accueille pour la 1ère fois le congrès mondial de l'aquaculture.

Les quatre organismes principaux impliqués dans la recherche aquacole en France - Ifremer, INRA, Cirad et IRD - présents dans l'Hérault et particulièrement à Montpellier, sont entièrement investis dans la réussite de ce congrès exceptionnel en France.

Visite de la station Ifremer de Palavas-les-Flots

Samedi 25 août, une cinquantaine de congressistes sont attendus à la station de Palavas, pour un "Farm Tour" des infrastructures couvertes et extérieure :
- 4 000 m2 d'infrastructures couvertes divisés en 5 halls abritant près de 200 bassins, 300 aquariums et un cheptel de géniteurs de bar composé de différentes lignées expérimentales (600 poissons vivants et 30 000 échantillons de spermes congelés) permettant des recherches sur tous les stades de développement du poisson (larves, juvéniles, adultes) ;
- 2 000 m2 de plateforme extérieure permettant l'expérimentation sur la culture des micro-algues en milieu ouvert pour la bio-remédiation des effluents d'élevage ou le stockage du CO2 et l'alimentation des poissons dans 9 bassins...

Une journée d'échanges sur les maladies des coquillages le 28 août au Corum

Dans le cadre de l'Aqua 2018 à Montpellier, le consortium VIVALDI organisera un atelier ouvert intitulé "Agir ensemble pour mieux prévenir et atténuer les maladies des bivalves d'élevage". À cette occasion, des scientifiques du monde entier partageront leur expertise, leur expérience et leurs points de vue sur les menaces actuelles pour l’industrie européenne des mollusques.

Le suivi préventif Malaïgue

Depuis 2007, le Syndicat mixte du bassin de Thau a mis en place un suivi régulier de la lagune de Thau pour détecter un éventuel départ de malaïgue. Ce dispositif est destiné aux conchyliculteurs. 

 La malaïgue, un phénomène d'anoxie

La malaïgue se manifeste par la chute de la teneur en oxygène de l’eau, favorisée par les fortes chaleurs et l’absence de vent. Lorsqu’elle apparait, les animaux aquatiques souffrent et on assiste à une mortalité massive des coquillages en élevage.

Un scénario catastrophe pour les conchyliculteurs.

Pour l’anticiper, tous les étés, les eaux de la lagune de Thau sont placées sous surveillance et les coquillages sont mis à l'abri à la première alerte.

 Pour anticiper les risques de malaïgue

Régulièrement, des points de mesure dans la lagune font l’objet de prélèvements. Les mesures concernent le niveau d’oxygène, la température et la salinité.

Bulletin du 14 août 2018

Hypoxie vers Marseillan

Le tableau des relevés : cliquer ici pour le télécharger

La carte des relevés : cliquer ici pour la téléchargerguameCapture