ECONOMIE

Médical : Intrasense et la CGTR nouent un partenariat

 Intrasense, spécialiste des solutions d’imagerie médicale et CGTR, acteur de référence de la téléradiologie, annoncent la signature d’un partenariat, à l’occasion des Journées Francophones de Radiologie, congrès international d’imagerie médicale.

 

Intrasense

Créée en 2004 à Montpellier, Intrasense développe et commercialise un dispositif médical unique, Myrian ® , plateforme logicielle facilitant et sécurisant le diagnostic, la prise de décision et le suivi thérapeutique.
Grâce à Myrian ®, plus de 800 établissements de santé répartis dans 40 pays bénéficient d’une plateforme unique et intégrée pour lire tout type d’images (IRM, scanner...).
Enrichie d’applications cliniques expertes pour des pathologies spécifiques, Myrian® offre une solution de traitement d’image universelle, intégrable dans tous les systèmes d’information de santé.
Intrasense compte 45 salariés, dont 20 dédiés à la Recherche et Développement.
Labellisée « entreprise innovante » par la BPI, elle a investi plus de 9 millions d’euros en Recherche et Développement depuis sa création. Pour plus d’informations, visitez www.intrasense.fr .

Compagnie Générale de Télé Radiologie

La Compagnie Générale de Télé Radiologie, société spécialisée dans la télémédecine depuis 10 ans, basée à Montpellier, innove pour faciliter l’accès des patients à une prise en charge médicale de qualité.
La CGTR est dirigée par des médecins dont l’ambition est d’accompagner les évolutions numériques et de favoriser une télémédecine clinique "à la française" : basée sur la proximité, l’expertise médicale et médico-organisationnelle.
Convaincue que l’exercice de la télémédecine ne modifie en rien ce point éthique fondamental, sa vocation est de proposer des services en toute sécurité, pour les patients et les professionnels de santé, et d’établir un climat de confiance entre les différents acteurs pour assurer une prise en charge des patients.
Plus de 280 médecins composent aujourd’hui ce réseau de professionnels , engagés dans une démarche innovante et éthique.
Pour plus d’informations, visitez http://www.cgtr.fr

   

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CGTR, pionnier et  leader de la téléradiologie

Créée en 2008, la Compagnie Générale de Télé Radiologie (CGTR) développe aujourd’hui auprès de 280 médecins un modèle de téléradiologie de proximité. En diffusant Myrian ® et ses applications d’imagerie développées par Intrasense, CGTR fournit aux médecins du réseau des applications d’imagerie expertes, notamment sur la cancérologie et les pathologies vasculaires. Ces solutions sont déjà adoptées par plusieurs groupes hospitaliers de dimension régionale.

La télémédecine pour lutter contre les déserts médicaux

Réponse pragmatique aux forts enjeux du secteur - démographie médicale, déserts médicaux, collaboration d’équipe, formation, nouveaux usages distants - la télémédecine apparaît aujourd’hui comme un levier majeur pour améliorer la prise en charge des patients.

Un partenariat issu de la French Tech montpelliéraine

Historiquement hébergées au BIC (Business Innovation Center) Montpellier Métropole , Intrasense et CGTR scellent aujourd’hui un accord de partenariat de référence, dont Mme Chantal Marion, Vice-présidente de Montpellier Méditerranée Métropole et Déléguée au développement économique, se félicite : "Nous sommes ravis de telles initiatives partenariales, la Métropole montpelliéraine les encourage activement ".
"Nous nous imposons une obligation de moyens, propre au milieu médical, qui passe notamment par l’équipement des téléradiologues du réseau CGTR : les contrôles qualité , les écrans médicaux ou les logiciels d’interprétation doivent être agréés pour cette activité diagnostique. Myrian ® remplit pleinement ces exigences." commente Yann Hetmaniak, cofondateur et Président de la CGTR. "Nous sommes très heureux de la mise en place de ce partenariat avec CGTR afin de partager nos expertises et ainsi permettre un maximum de synergies au service de la télémédecine" conclut Stéphane Chemouny, Président - Directeur Général d’Intrasense.

Bientôt le Markethon de l’emploi

Une journée SOLIDAIRE pour l'EMPLOI, avec le soutien de Pôle Emploi Occitanie, ouverte à tous les chercheurs d’emploi, de tous âges et de tous profils et qui présente des caractéristiques originales qui correspondent à cette attente :

action de terrain sur un seul jour, le Jeudi 19 Octobre 2017, les participants eux-mêmes vont prospecter les entreprises dans une zone géographique qui leur est attribuée, pour y solliciter des propositions de travail.

action en équipes de 3 , ce qui donne plus de facilité, d’assurance, et de crédibilité.

action solidaire car la totalité des propositions d’emploi collectées dans les 23 villes organisatrices sont réservées exclusivement aux participants.

Une idée simple en fait, destinée à favoriser une dynamique d’emploi et d’entraide qui soit à la fois souple, motivante, valorisante et "pro", au profit exclusif des demandeurs d’emploi les plus motivés, audacieux et proactifs, comme les aiment en général les PME et TPE locales.markDSC_0009 (23)

La gestion des collectivités territoriales s'améliore

Français traditionnelle Occitane CrLa Cour des comptes rend public son cinquième rapport annuel sur la situation financière et la gestion des collectivités territoriales. Ce rapport, destiné au Parlement et au Gouvernement, est le fruit d’un travail commun avec les chambres régionales des comptes (CRC).
Les administrations publiques locales, qui représentent 18 % de la dépense publique, sont concernées, au même titre que l’État et les organismes de sécurité sociale, par le respect des engagements européens de la France en vue du redressement de ses comptes publics.
En 2016, leurs dépenses ont diminué de 1,1 % alors que leurs recettes ont progressé de 0,2 %. Pour la seconde année consécutive, elles ont dégagé une capacité de financement, qui a atteint 4,2 Md€ après 1,1 Md€ en 2015, ce qui traduit une amélioration de leur situation financière.
Selon Stéphane Lucien-Brun, Vice-Président de la Chambre régionale des Comptes d'Occitanie, les communes d'Occitanie connaissent dans leur ensemble une amélioration de leur situation financière...

1ère rencontre autour de la Grande école du numérique et de l'Ecole régionale du numérique en Occitanie

Retour à la page d'accueilLundi 16 octobre 2017, 14h30 - ADRAR Formation à Ramonville  (2 rue Irène Joliot Curie, Parc Technologique du Canal)

Deux ans après le lancement de la Grande Ecole du Numérique et de l'Ecole régionale du numérique, l'Etat et la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée organisent une première rencontre autour des formations au numérique, le lundi 16 octobre à 14h30, dans les locaux de l'Adrar à Ramonville (31).

D'ici 2020, 90% des métiers nécessiteront des connaissances numériques. Pour répondre aux besoins en compétences dans ce secteur à fort potentiel d'emploi, l'Etat et la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée se sont mobilisés pour proposer, sur le territoire régional, une offre de formations innovantes et de proximité au numérique.

La Grande Ecole du numérique a été lancée officiellement par le Gouvernement en septembre 2015, afin d'offrir aux publics peu ou pas qualifiées des formations au numérique. La Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée a souhaité s'inscrire très rapidement dans cette dynamique en créant sur son territoire l'Ecole régionale du numérique. Deux ans après, Occitanie est une région en pointe avec 73 formations au numérique labellisées par la Région et l'Etat.

Afin de présenter ce réseau de formations, leur complémentarité et les premiers résultats d'insertion, l'Etat et la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée organisent le lundi 16 octobre, à partir de 14h30, une après-midi de rencontres et d'échanges.
Pascal Mailhos, Préfet de la région Occitanie, Préfet de la Haute-Garonne et Carole Delga, présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, ouvriront cette rencontre, en présence de Samia Ghozlane, directrice de la Grande Ecole du Numérique.  Des stagiaires, des entreprises et des organismes de formations seront également présents pour témoigner de leurs expériences. Les échanges seront suivis d'un parcours découverte au sein du Pôle numérique de l'Adrar, guidé et animé par des stagiaires et formateurs

Les entrepreneurs de Thau : Stéphane Chico

Avec l’interview de Stéphane Chico, Thau-infos poursuit un cycle de reportages et d’entretiens pour illustrer la vitalité économique locale et faire connaître ceux qui innovent, investissent et créent des emplois en pays de Thau

 

 L'école de l'Intermarché de Frontignan

En partenariat avec la mission locale d'insertion de Frontignan, Stéphane Chico qui se considère comme largement autodidacte et Murielle Roseau, directrice des ressources humaines  s'investissent pour la formation des jeunes, en particulier pour ceux qui sont motivés pour évoluer mais qui n'ont pas forcément un haut niveau scolaire de départ et ont de ce fait des difficultés à entrer dans le marché du travail.

Chaque année ce sont ainsi environ 25 jeunes qui intègrent l'école mise en place dans les locaux de l'Intermarché de Frontignan pour une durée de 10 mois en contrat de professionnalisation. Ils alternent formation théorique et formation pratique. A l'issue de leur contrat, tous reçoivent un certificat de formation utile pour leur CV et la recherche d'un emploi. Mieux, 7 ou 8 d'entre eux, se voient offrir un contrat à durée indéterminé (CDI) ou un contrat de longue durée dans l'un des 4 magasins de Stéphane Chico. Ces jeunes issus de la formation professionnalisante mise en place par la Direction représentent les trois quarts des embauches annuelles de l'entreprise. Certains font même une carrière brillante comme la directrice adjointe du Netto de Frontignan qui est entrée à l'origine en "contrat pro".




   

 Stéphane Chico

T.I : Comment êtes-vous entré dans la grande distribution?

Stéphane Chico : Je suis "né dans un caddie" en 1976 à Salon de Provence. Ma mère était gérante d'un Intermarché et dès ma plus tendre jeunesse j'ai baigné dans le milieu de la grande distribution. A 12 ans je jouais déjà à mettre les produits en rayon. C'est donc tout naturellement qu'une fois mon bac de gestion obtenu, je suis entré dans la vie active en secondant ma mère qui avait acheté un magasin Intermarché à Lézignan-Corbières. Pendant 10 ans j'ai occupé successivement tous les postes : caisses, rayon fromages, rayon charcuterie, achats et approvisionnements, etc. C'est aussi l'époque où j'ai passé un CAP de boucher en suivant le cursus de formation diplômante du groupe Intermarché.

T.I : Comment vous êtes vous retrouvé à Frontignan?

Stéphane Chico : En  2010, à 34 ans, j'ai acquis le fonds de commerce de l'Intermarché de Cournonsec, un magasin que j'ai toujours. Puis en 2012 j'ai repris l'Intermarché de Balaruc-les-bains et en 2016 j'ai racheté à Alain Turgot, à Frontignan,  le fonds de l'Intermarché et celui du Netto . Deux magasins en dynamique très positive. Le Netto vient en effet d'être reconstruit dans l'écoquartier des Pielles et l’Intermarché des Portes du Muscat vient d'être agrandi avec une surface qui est passée de 2450 m2 à 3500 m2 ce qui le range à présent dans la catégorie des hypermarchés.


T.I : Quelles sont les caractéristiques de ces nouveaux magasins?

Stéphane Chico: Le nouveau Netto comme l'Intermarché des Portes du Muscat, ont fait l'objet d'une démarche d'éco-conception ce qui a permis entre autres de réduire considérablement leurs consommations d'énergie et leurs empreintes carbone. Par exemple, les ampoules led ont été généralisées pour l'éclairage et les meubles destinés aux produits froids ont été fermés par des portes pour éviter les déperditions de frigories. Au total l'Intermarché de Frontignan a réduit sa consommation d'énergie de 20% malgré une augmentation de surface de 40% et pour le Netto le gain est encore plus spectaculaire puisqu'il atteint 70%!

T.I : Quelles seront l'incidence des nouvelles technologies, des caisses automatiques, de l'internet et du drive sur l'emploi?

 Stéphane Chico: L'objectif premier reste de répondre aux attentes des clients. Les achats par internet récupérés au drive se développent car cela est pratique pour une certaine clientèle mais cela  concerne surtout les produits ménagers, les eaux ou encore les conserves. Pour les produits frais, les clients aiment voir les produits et les choisir eux-mêmes. L'offre du Drive va donc de pair avec l'attractivité du magasin classique. En répondant aux nouvelles attentes des clients, ce sont des nouvelles possibilités de développement qui s'offrent à nous et donc de l'emploi qui est créé.
De même les caisses en libre service ont d'abord pour objet de fluidifier et d'accélérer le passage en caisse. C'est un gain de temps pour les clients et c'est aussi un gain de place significatif pour améliorer la surface de chalandise : 4 caisses en libre service ne nécessitent qu'une surface équivalente à celle de 2 caisses classiques.
La modernisation et l'amélioration du service aux clients est finalement bénéfique pour l'emploi puisque le développement qui en résulte nous permet d'embaucher environ une dizaine de personnes par an, hors saisonniers ou temporaires.
Nous pensons que rien ne remplace le contact humain et que faire ses courses doit rester un plaisir. Les gains liés aux investissements et aux nouvelles technologies ne  doivent pas conduire à la disparition du personnel mais au contraire à insuffler plus de services et de convivialité à notre commerce.

T.I :Comment recrutez-vous et comment formez-vous vos collaborateurs?

 Stéphane Chico: Environ 75% de nos recrutements s'effectuent via la formation professionnalisante que j'ai mise en place avec notre directrice des ressources humaines, Murielle Roseau. C'est une démarche innovante à laquelle je crois et que j'avais déjà testé lorsque j'étais à l'Intermarché de Lézignan-Corbières (voir l'encadré ci-contre). Le reste des recrutements se fait selon la voie classique pour les métiers bien spécialisés.
J'essaye aussi de profiter de ces formations pour nous ouvrir sur l'extérieur ou visiter des installations de référence du groupe. Dernièrement par exemple ils ont visité la nouvelle base logistique ultra-moderne que le groupe Intermarché a ouvert récemment à Béziers.

T.I : Quels sont les effectifs de vos magasins

  Stéphane Chico :  Hors saisonniers et intérimaires, 45 personnes travaillent au magasin de Cournonsec, 25 à l'Intermarché de Balaruc, 12 au  Netto de Frontignan et 90 à l'intermarché des Portes du Muscat, plus 3 personnes qui travaillent à Carburado, la station-service du centre commercial. Au total 175 personnes travaillent à l'année. C'est déjà un effectif important mais je connais les prénoms de tous. Je suis exigeant pour le travail car c'est le travail bien fait qui nous permet de nous développer et de maîtriser notre futur mais je fais mon maximum pour être juste. J'ai aussi plaisir à travailler avec mes équipes. Lors du grand chantier de l'agrandissement de l'Intermarché de Frontignan, j'étais bien sûr sur le terrain avec elles. Enfin je ne suis pas seul. A la tête de mes 4 magasins, j'ai d'excellents managers: deux femmes, Madame Micquel à Balaruc et Madame Bertrand au Netto, deux hommes, Monsieur Mespouled à Cournonsec et Monsieur Allaume à Frontignan.

T.I : Vous êtes encore très jeune, avez-vous des projets?

Stéphane Chico: J'en ai plein! Je suis avant tout un homme de projets. Ce qui me motive en premier n'est pas l'argent mais de concevoir un projet puis de le concrétiser. L'extension de l'Intermarché de Frontignan est suffisamment importante pour soutenir une croissance de la clientèle pour les 15 prochaines années. Il faudra donc trouver des projets de développement ailleurs. Je m'y prépare.

Alain Sanfilippo

Foire internationale de Montpellier, destination San Francisco

 

Après Cuba en 2016, San Francisco est mis à l'honneur au parc des expositions de Pérols jusqu'au 16 octobre 2017. L'an passé, le thème avait attiré les foules jusqu'à 120 000 visiteurs en dix jours.

Durant 11 jours, le Parc des Expositions se transforme en un immense magasin sur plus de 48000m² d’exposition déclinée autour de plusieurs univers : bien-être, gourmandises et loisirs, habitat et équipement de la maison, mieux vivre et s’informer, savoir-faire d’ici et d’ailleurs. L’occasion de dénicher des produits que l’on ne trouve parfois nulle part ailleurs auprès des 500 exposants.
Venez faire le plein d’idées à la Foire internationale de Montpellier !

Côté pratique : Du vendredi 6 au lundi 16 octobre : De 10h à 19h tous les jours (sauf le lundi 16 octobre : De 10h à 18h)
Terrasse Gourmande : Restauration non-stop de 10h à 22h tous les jours (et jusqu’à minuit les soirs de nocturnes)
Nocturnes : Mardi 10 octobre, vendredi 13 octobre, samedi 14 octobre 2017
Entrée gratuite de 19h à 21h
Ouverture des halls d’exposition jusqu’à 21h
Ouverture de la Terrasse Gourmande jusqu’à minuit.

Parc des expositions de Pérols
Ouvert de 10h à 19h jusqu'au 16 octobre 2017
Entrée : 7€ - gratuit pour les moins de 16 ans.

Jean-Guy Majourel quitte EDF

 

Jean-Guy Majourel

Né à Sète où il a passé toute son enfance, Jean-Guy Majourel, obtient son bac, section C, en 1975 au lycée Paul-Valéry. L’aboutissement logique d’un cursus scolaire qui lui laissera une tendresse particulière pour cet établissement un peu spécial, où les élèves Georges Brassens et Henri Colpi ont découvert l’amitié, l’inspiration et la poésie et dont Pierre-Jean Vaillard disait « qu’il n’en existe pas en France de plus ingénieusement conçu pour le développement de la paresse ».
Jean-Guy Majourel, lui, n’a pas de temps pour la paresse. Famille modeste, père récemment retraité... son sens des responsabilités le conduit à s’engager dans une filière d’études courtes pour accéder rapidement au monde du travail. Il choisit une formation de deux ans à Lyon au sein du groupe EDF d’où il sort en 1977 électrotechnicien. Il exerce ensuite à Béziers et Montpellier. En 1981, il entreprend 3 ans d’études à l’école supérieure d’EDF à Paris et obtient la qualification d’ingénieur. De 1985 à 2001, il parcourt le Sud de la France et gravit tous les échelons. Il est promu en 2014 directeur délégué régional Languedoc-Roussillon. Une carrière exemplaire, qui lui vaut d’être nommé délégué adjoint d'EDF pour la grande région Occitanie en 2016 lors de la fusion entre le Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées.

Dirigeant d'entreprise à la trajectoire remarquable, homme d'écoute et de consensus, Jean-Guy Majourel préside avec efficacité le Conseil de Développement de Sète Agglopôle Méditerranée - "Archipel de Thau"


   

Vendredi soir, 6 octobre, Jean-Guy Majourel, nommé directeur régional d'EDF pour le Languedoc-Roussillon en 2014, puis promu en 2016 directeur délégué régional adjoint d'EDF pour l'ensemble de l'Occitanie, avait convié ses amis, ses collègues et un certain nombre de personnalités au musée Fabre de Montpellier à l'occasion de son départ d'EDF pour une nouvelle carrière de... retraité actif.
Ce sétois au parcours brillant (voir encadré ci-contre) est en effet également Président du Conseil de Développement de Sète Agglopôle Méditerranée. François Commeinhes, Maire de Sète et Président de l'agglomération du bassin de Thau avait d'ailleurs tenu à être présent pour l'occasion. Parmi les personnalités invitées on notait aussi Andre Deljarry, le Président de la CCI Hérault. Au total une centaine de personnes était réunie dans la cour d'honneur du musée Fabre pour ce dirigeant aux qualités humaines reconnues.

de gauche à droite : Jean-Guy Majourel, André Deljarry, François Commeinhes

Gilles Capy, directeur délégué régional EDF Occitanie, basé à Toulouse a rappelé les grandes étapes de la carrière de Jean-Guy Majourel avec entre autres les derniers dossiers aux enjeux majeurs qu'il a traité dans les domaines de la transition énergétique et du nucléaire dans le Gard rhodanien. Gilles Capy a par ailleurs donné la nouvelle organisation d'EDF sur le territoire régional  qui compte quelque 9.000 salariés et précisé le rôle de Virginie Monnier-Mangue qui va succéder à jean-Guy Majourel.

Jean-Guy Majourel dans son allocution a remercié tous les invités présents et rendu hommage avec émotion à sa femme et à ses enfants. Il a conclu en soulignant  l'importance du travail collectif, des échanges, du partage et de tenir le rythme. "Il faut accélérer à la fin du virage" rappelle cet homme d'action. Nul doute qu'il le fasse de nouveau à Sète.
 A l'issue de la cérémonie les invités ont pu visiter  la belle exposition proposée actuellement par le musée Fabre : Francis Bacon/Bruce Nauman - Face à Face.

Pernod Ricard va fermer son site de Bessan en 2018

Le groupe Pernod-Ricard vient d'annoncer jeudi 5 octobre qu'il va fermer son unité de Bessan à la fin de l'année 2018 et qu'il va transférer ses activités bessanaises sur les sites de Marseille, Bordeaux, Lille et Thuir. Une opération d'optimisation de la gestion industrielle prévue dans son plan de développement stratégique.

Actuellement 30 personnes travaillent à Bessan pour Pernod-Ricard dont les comptes du dernier exercice font apparaître un chiffre d'affaires de 9,01 milliards d'euros en croissance de 4% . Pour cette même année, le bénéfice net a été de 1,393 milliards, en croissance de 13% par rapport à l'année précédente. Les bons résultats ont permis une réduction de 865 M€ de la dette nette du groupe qui s'élève encore à 7.851 M€.

Stéphane Pépin-Bonet, n'a pas caché sa déception aux deux membres dirigeants du groupe venus lui annoncer la mauvaise nouvelle pour sa commune. Il note aussi sur sa page Facebook, qu'en qualité de maire et avec l’ensemble de ses partenaires (Etat, Agglomération…), il est à la disposition du personnel de l’entreprise qui vit inévitablement des moments difficiles. Le Maire assure qu'il restera "très attentif à l'avenir social des salariés, comme à celui du site lui-même, placé au centre de Bessan et qui méritera l’attention de tous."

 

Pernod Ricard

Pernod Ricard est le n° 2 mondial des Vins et Spiritueux, avec un chiffre d’affaires consolidé de 9.010 millions d’euros. Né en 1975 du rapprochement de Ricard et Pernod, le Groupe s’est développé tant par croissance interne que par acquisitions : Seagram (2001), Allied Domecq (2005) et Vin&Sprit (2008). Pernod Ricard possède l’un des portefeuilles de marques les plus prestigieux du secteur : la vodka Absolut, le pastis Ricard, les Scotch Whiskies Ballantine’s, Chivas Regal, Royal Salute et The Glenlivet, l’Irish Whiskey Jameson, le cognac Martell, le rhum Havana Club, le gin Beefeater, la liqueur Malibu, les champagnes Mumm et Perrier-Jouët ainsi que les vins Jacob’s Creek, Brancott Estate, Campo Viejo et Kenwood.
Le Groupe compte environ 18.500 collaborateurs et s’appuie sur une organisation décentralisée, composée de 6 Sociétés de Marques et 86 Sociétés de Marché présentes sur chaque marché clé.

 

développement du terminal à conteneurs du port de Sète.

Carole Delga et le PDG de P&O lancent un appel aux acteurs économiques du territoire

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Malgré un contexte économique tendu, le Port de Sète-Frontignan a vu son activité progresser significativement ces deux dernières années, avec une augmentation de 12 % du chiffre d'affaire et de 17% de son trafic.

 
 

Carole Delga, présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée et Jean Claude Gayssot, président de l'EPR Port Sud de France, ont rencontré ce matin M. Sultan Ahmed Bin Sulayem, Président Directeur Général de DP World, 2ème acteur mondial de l'activité d'exploitant de terminaux conteneurs, dont la filiale P&O Ports a été choisie pour assurer la gestion et le développement du terminal à conteneurs du port de Sète.

J.C Gayssot,  Sultan Ahmed Bin Sulayem, C. Delga, D. Codorniou

La Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, le Port de Sète-Frontignan et P&O ont parlé d'une seule voix pour porter leur ambition commune, positionner Sète-Frontignan en tant que un port méditerranéen de référence :
« Depuis 10 ans, la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée a investi 154 M€ dans le port de Sète-Frontignan pour moderniser les infrastructures et outils portuaires et accompagner les opérateurs privés à s'y installer. Ces efforts portent aujourd'hui leurs fruits avec l'arrivée de ce nouvel acteur de renommée internationale. C'est une très bonne nouvelle pour Sète, la Région et pour tous les acteurs économiques qui vont bénéficier d'une offre logistique élargie », a déclaré la présidente Carole Delga.
Pour M. Sultan Ahmed Bin Sulayem, PDG de DP World, « le Port de Sète a le potentiel de se transformer en un important centre logistique et de négoce pour la région et notre expérience nous a montré l'importance des liaisons multimodales pour réaliser cet objectif. Avec la zone logistique, les liaisons ferroviaires et routières ainsi que notre investissement dans l'infrastructure portuaire, le sud-est de la France devrait devenir un lieu important dans la région et la Méditerranée ».
« En facilitant les échanges commerciaux du pays avec le reste du monde, ce terminal renforcera l'attractivité de notre territoire, qui profitera à tous », a souligné quant-à-lui Jean Claude Gayssot, président de l'EPR Port Sud de France. En présence de nombreux chargeurs, la présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée Carole Delga a également souhaité lancer un grand appel aux acteurs économiques du territoire : « Pour être à la hauteur de nos ambitions maritimes, le jeu collectif sera le seul efficace. C'est la raison pour laquelle je souhaite lancer un grand appel à toutes les forces économiques de notre Région. Des Pyrénées à la Méditerranée, les entreprises de notre territoire doivent s'approprier les infrastructures de nos ports régionaux ! Que ce soit pour l'import ou l'export, l'intermodalité y offre de vraies perspectives d'optimisation et de développement ».

Les entrepreneurs de Thau : Alain Turgot

Avec l’interview d’Alain Turgot, Thau-infos initie un cycle de reportages et d’entretiens pour illustrer la vitalité économique locale et faire connaître ceux qui innovent, investissent et créent des emplois en pays de Thau

 

Alain et Dominique Turgot

Arrivé en 1991 à Frontignan , Alain Turgot, alors âgé de 33 ans, diplômé de l’École Supérieure de Commerce de Rouen et son épouse Dominique, alors âgée de 29 ans, docteur en psychologie du travail, ont considérablement fait évoluer le commerce local.

En 25 ans, à force de travail, de réflexion et d’investissements, ces entrepreneurs peu connus du grand public, passionnés par leur métier et dotés de solides valeurs humaines,  auront généré près de 200 emplois.

Par étapes successives Alain Turgot, accompagné par son épouse, a triplé la surface commerciale de l’Intermarché de Frontignan et développé le centre commercial des Portes du Muscat. Il fut aussi un des pionniers l’e-commerce avec la création d’un des tout premier drive de la région.
C’est aussi à lui que l’on doit l’arrivée à Frontignan du CDM devenu Netto et de très nombreux autres commerces répondant aux nouvelles attentes de la population comme la Vie Claire pour le bio ou Weldom pour les loisirs et le bricolage. C’est encore lui qui fut à l’origine de l’implantation de l’Ecomarché sur la route de Sète à Balaruc-les Bains.

Alain Turgot s’est aussi engagé dans le tissu associatif local et reste un acteur de la solidarité avec des dons réguliers de produits à l'épicerie sociale et solidaire de l’espace Muhammad-Yunus créé à l’initiative de la Ville de Frontignan et de la Croix rouge.


Les portes du Muscat, vue du ciel

   

T.I : Comment êtes-vous entré dans la grande distribution?

Alain Turgot : Après mes études à l’école supérieure de commerce de Rouen, je suis entré dans le commerce et la Grande Distribution par la petite porte, en tant que chef de rayon chez Leclerc. C’est là que j’ai rencontrée mon épouse Dominique qui y travaillait à temps partiel pour payer ses études. Peu de temps après je me suis retrouvé dans le groupe Intermarché qui déjà à l’époque favorisait l’initiative et la mobilité. Mon épouse ayant terminé son doctorat en psychologie du travail, nous avons donc décidé de partir ensemble et de mettre le cap au sud. C’est ainsi que nous nous sommes retrouvés à l’Intermarché de Cavaillon en 1989, moi comme directeur salarié et Dominique comme gestionnaire, responsable en particulier du personnel.

T.I : Comment êtes vous arrivé à Frontignan

Alain Turgot : Je me suis vite passionné pour ce métier et je me suis donné un challenge : devenir mon propre patron et posséder un magasin pour le développer. J’ai donc suivi en parallèle à mon travail une formation importante pour devenir chef d’entreprise et acquérir toutes les compétences pour réussir cette aventure. Ce fut un gros travail et beaucoup de loisirs sacrifiés pour y parvenir, mais en 91 j’étais prêt. A 33 ans, avec ma femme qui n’avait à l’époque que 29 ans, nous avons saisi une opportunité : nous avons repris le magasin de Jean-Paul Malachane à Frontignan, franchisé d’Intermarché.

T.I : Que représentait  l'Intermarché de Frontignan  au début des années 90 ?

Alain Turgot : comme la plupart des Intermarchés de l’époque, le plan était un carré basique de 1600m2, avec 1200m2 de surface de vente et 400m2 pour la réserve, les bureaux et les annexes.

T.I : Et quel était le contexte économique  ?

Alain Turgot : La grande distribution est un secteur qui bouge en permanence. Après les supermarchés puis les hypermarchés, le début des années 90 voyait l’arrivée du "hard discount" avec des magasins de moyenne surface à forte dominante alimentaire basé sur une pratique de prix bas. Frontignan n’échappait pas à la vague, après l’incendie qui avait ravagé l’ancien centre Leclerc, la nouvelle concurrence du "hard discount" prenait sa place.

T.I :Comment avez-vous réagi ?

Alain Turgot : Nous avons d’abord cherché à renforcer les fondations de notre magasin Intermarché : la gestion, les achats, l’offre commerciale et l’organisation. Pour ce faire, mon épouse et moi étions très complémentaires. Ce fut un premier gros atout. J’ai pris la partie commerciale et les achats. Dominique a pris en charge le social et les ressources humaines, un élément clé de la réussite.
Ceci nous a très vite permis de consolider le chiffre d’affaires et la rentabilité. Nous avons donc pu dès 1993 créé un deuxième magasin avec le CDM (Comptoir des Marchandises), devenu depuis Netto, une enseigne capable de répondre aux attentes de la clientèle du hard discount.

T.I : A l’évidence vous ne vous êtes pas arrêté là. Quelle fut l’étape qui a suivi la création du CDM ?

Alain Turgot : Franchisé d’Intermarché, j’ai bénéficié de l’accompagnement du groupe et de ses conseils en terme de gestion et de stratégie. J’ai aussi mis à profit le « tiers temps », le tiers de notre temps que nous devons mettre à la disposition du groupe Intermarché pour les actions transversales. Ce temps passé au service du réseau m’a ainsi permis de connaître d’autres expériences et d’échanger dans de nombreux domaines. Cela m’a amené à réfléchir et à élaborer un plan de développement de l’enseigne pour le bassin de Thau.
D’abord à Frontignan où pour mieux répondre aux attentes de nos clients, nous avons cherché à faire venir d’autres commerces complémentaires du nôtre, comme par exemple Mr Bricolage (qui aujourd’hui a été remplacé par Weldom). Puis vers la fin des années 90, nous avons lancer l’Eco-marché sur la route de Sète à Balaruc-les-bains. Enfin en 2004 nous avons réalisé une première grande extension de l’Intermarché de Frontignan avec plus qu’un doublement de la surface de vente, la portant ainsi à 2500 m2. Avec les nouveaux commerces qui nous avaient rejoints sur le site, nous avons pu lancer "Les Portes du Muscat" un vrai centre commercial avec une offre de produits et de services élargie : chaussures, optique, jouet, bricolage, etc.

TI : Certains de ces commerces ont depuis fermés. Pourquoi ?

Alain Turgot : C’est vrai. C’est d’ailleurs l’illustration que le secteur bouge en permanence avec les nouvelles concurrences et l’évolution du mode de vie. Par exemple l’arrivée à Frontignan de Mac Dan, racheté depuis par Centrakor ou encore l’ouverture d’Ikea à Odysseum Montpellier n’a pas été sans incidence. L’activité meuble par exemple n’a pu survivre face une telle concurrence. Des acteurs historiques ont dû céder leur magasin à des enseignes plus adaptées au nouveau contexte économique. C’est là que mon rôle a été le plus important pour anticiper ces évolutions et faire venir les enseignes les plus à même de renforcer le site et sa cohérence commerciale. Les choix étaient alors stratégiques pour la maîtrise de notre futur. C’est aussi l’époque où, percevant la montée de la vague bio et les aspirations au bien-être, nous avons créé un nouvel espace satellite pour accueillir ''la Vie Claire" et de nouveaux services (analyses médicales, coiffure).
Nous avons aussi rapidement pris conscience que l’internet et le e-commerce allaient modifier certaines habitudes de consommation. Il y a une dizaine d’année, nous avons donc été parmi les premiers dans notre région à ouvrir un « drive », un service que nos clients apprécient en particulier pour les achats lourds et récurrents comme les eaux, les produits d’entretien, etc. Pour le moment le drive ne représente qu’une faible partie (3%) du chiffre d’affaires mais sa croissance est élevée, de l’ordre de 15% par an.

T.I : Quelle est la situation aujourd’hui ?

Alain Turgot : Après le transfert de Netto dans l écoquartier des Pielles, nous avons de nouveau investi lourdement (4 M€) pour moderniser l’Intermarché des Portes du Muscat et agrandir à 3500 m2 sa surface de vente. Stéphane Chico, qui a repris l’affaire, en assure à présent la Direction.
Je me consacre maintenant au développement de l’ensemble de l’immobilier commercial qui abrite les différentes activités. Je reste donc toujours ouvert à toute opportunité pour faire venir ou créer de nouveaux commerces pour autant qu’elle soit cohérente avec le tissu économique local et le renforce. Il est important de ne pas perturber un équilibre existant de même qu’il est important de rester en phase avec les choix urbanistiques des pouvoirs publics.

T.I : Que représente l’ensemble en terme de chiffre d’affaire et d’emploi

Alain Turgot : Au global le chiffre d’affaires de l’ensemble est de l’ordre de 40 M€, soit quelque 22 M€ pour l’Intermarché, 8 M€ pour la station service et 10 M€ pour les autres activités. 230 personnes vivent directement des ces commerces et, entre 1991 et 2017, environ 200 emplois auront été créés.

T.I : Quels conseil pourriez-vous donner aux jeunes

Alain Turgot : D’une façon générale, le plus important est de trouver sa voie. Quand on fait un métier que l’on aime, on le fait bien et souvent même avec passion. Il faut ensuite être prêt à consacrer du temps pour bien se former. Il faut être mobile pour saisir les bonnes opportunités. Et si on veut faire carrière dans le commerce, et plus particulièrement dans la grande distribution, il faut avant tout avoir le goût de l’ouverture aux autres et aimer le contact. Le commerce et l’humain sont intimement liés.

propos recueilli par Alain Sanfilippo

Le transport, une filière qui tient la route

5 840 entreprises et 49 191 emplois dépendent du transport routier et de ses activités auxiliaires en Occitanie. Les conducteurs constituent la part majeure de ces emplois, occupés désormais à 18 % par des femmes.

Ça roule pour le transport régional : telle pourrait être la conclusion des dernières études réalisées sur le sujet. Occupant 49 191 salariés au sein de 5 840 établissements (dont 44 % de patrons artisans), la région Occitanie a, en 2015, vu croître de 1 260 le nombre de salariés du secteur (soit une progression de 3 %) selon le dernier rapport de l'Observatoire prospectif des métiers et des qualifications dans les transports et la logistique (OPTL).

Ainsi, "la région Occitanie est la seule région de France qui a une croissance des effectifs dans l’activité marchandises de +1 % alors qu’elle est nulle au plan national", note ce rapport. En outre, 7 salariés sur 10 sont des conducteurs (soit 35 000 au total) et la branche compte dorénavant près de 9 000 femmes en région, soit 18 % des effectifs. Si l'emploi salarié progresse, le nombre d'entreprises, lui, est en recul (-4,6 % en 5 ans). L’explication est double : face aux difficultés rencontrées par les acteurs de la filière, on constate une tendance à la concentration des entreprises et, hélas, à la disparition des plus fragiles. "71 % des défaillances sont dues à des cessations d’activité, 19 % à des liquidations judiciaires (ceci a concerné 402 salariés) et 12 % des défaillances sont dues à des redressements judiciaires (soit 546 salariés concernés)", précise l'OFTL. Dans sa dernière étude, l'Observatoire avance que les employeurs interrogés envisageaient une augmentation de 8 % de leurs effectifs durant l'année 2016. Et Françoise Gleyze, déléguée régionale de la Fédération des transports routier (FNTR) de compléter : "La filière manque aujourd'hui cruellement de chauffeurs routiers. L'offre d'emploi est plus forte que la demande." Le transport routier, comme la restauration, l’industrie ou l’informatique, fait donc désormais partie de ce que l’on appelle les métiers en tensions, qui n’arrivent pas à pourvoir les postes créés par leur développement.

source : CCI Occitanie