ECONOMIE

« Readynov » : booster les projets d'innovation collaboratifs

La Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée a placé l'innovation comme priorité absolue dans le cadre de sa nouvelle stratégie pour l'emploi et la croissance. Pour l'encourager et la booster, la présidente de Région, Carole Delga, a proposé au vote des élus, réunis ce vendredi 24 mars en Commission permanente à Montpellier, un nouveau dispositif de soutien à l'innovation collaborative :

« Le défi est de s'appuyer sur notre position de leader en matière de R&D pour générer une activité économique sur le territoire, avec des débouchés industriels et commerciaux.
La collaboration entre acteurs de la recherche et les entreprises est une des clés de réussite pour l'émergence et le développement de projets d'innovation ambitieux, moteurs de compétitivité et créateurs d'emplois en Occitanie / Pyrénées-Méditerranée.
C'est pourquoi j'ai souhaité le lancement d'un nouvel appel à projet régional, « Readynov », sur 9 thématiques qui répondent aux spécialisations de la Stratégie régionale de l'innovation et aux priorités du Programme d'investissement d'avenir de l'Etat.
Les projets retenus permettront de soutenir la compétitivité de nos entreprises et d'ancrer dans nos territoires des savoir-faire innovants ».

Les 9 thématiques de cet appel à projet :
- Transition énergétique : du développement des énergies renouvelables aux mutations industrielles,
- Matériaux et procédés pour l'aéronautique et les industries de pointe (avec notamment l'enjeu de l'avion du futur),
- Système intelligents et chaîne de la donnée numérique (pour accompagner l'ensemble des initiatives technologiques innovantes de la filière)
- Médecine et santé du futur (avec notamment l'enjeu de la silver économie),
- Productions agro-alimentaires territorialisée et valorisation de la biomasse,
- Economie du littoral et de la mer (pour mettre en valeur des atouts naturels, mais et savoir-faire techniques et innovations technologiques liés à la croissance bleue),
- Petit et grand cycle de l'eau (avec notamment l'enjeu de la gestion des ressources, la sécurisation des eaux pour les productions alimentaires et non alimentaire ou encore le traitement des eaux),
- Industrie du futur (avec par exemple les questions liées à la robotique ou à la fabrication additive)
- et Tourisme (pour répondre aux besoins d'adaptation du secteur liés par exemple aux changements climatiques ou encore au tourisme durable).

L'appel à projets sera financé par les crédits régionaux et européens. Sur certaines thématiques, d'autres contributeurs, comme notamment l'ADEME et l'Agence de l'Eau pourront cofinancer les partenaires.

Il est lancé officiellement le 25 mars et la date de dépôt des candidatures est arrêtée au 15 juin 2017.

La Région accueillante pour les investisseurs étrangers

Business France a annoncé, le 21 mars 2017, les résultats du bilan des investissements étrangers en France. La région Occitanie/Pyrénées-Méditerranée est au deuxième rang français pour l'accueil des projets d'investissements étrangers créateurs d'emplois en France.

Comme chaque année, Invest Sud de France et Madeeli, les agences de développement économique de la Région Occitanie/Pyrénées-Méditerranée, correspondantes de Business France, réalisent le recensement de l'ensemble des projets d'investissements étrangers qui créent ou maintiennent des emplois sur le territoire régional. Le bilan fournit des statistiques détaillées sur le périmètre des treize nouvelles régions. Pour l'année 2016, la région se classe deuxième au rang national pour le nombre de projets et cinquième pour le nombre d'emplois. Elle représente 11% des projets et 8% des emplois créés ou maintenus par des entreprises étrangères en 2016.

La présence d'entreprises étrangères dans la région Occitanie/Pyrénées-Méditerranée :
- plus de 600 entreprises qui emploient près de 80 000 salariés (source BDD Madeeli, ISF)
-134 projets décidés en 2016, dont 120 projets permettant la création ou le maintien de 2 519 emplois.
Parmi eux : 84 extensions, 28 créations, 6 rachats-extensions, 2 reprises-extensions.

La région est particulièrement attractive pour les industries aéronautiques et agro-alimentaires : elle accueille respectivement 30% et 23 % du total des décisions d'investissement nationaux dans ces secteurs.

La région se classe deuxième pour le nombre de projets et pour la fonction production et pour la R&D (21% des projets français de R&D, ingénierie, design en France et 15% des projets de production).

« Ce bilan vient confirmer encore une fois la grande attractivité de notre région. Ce n'est pas une surprise pour nos secteurs d'excellence et notre environnement particulièrement propice à l'innovation et à la R&D. Ces résultats viennent récompenser le travail de nos agences de développement et la qualité du partenariat avec nos territoires qui accueillent ces projets. Notre potentiel est encore immense et notre ambition est bien d'accéder à la première marche du podium dans les années à venir » a notamment déclaré Carole Delga, présidente de la Région Occitanie / Pyrénées - Méditerranée.

Les principaux pays investisseurs en 2016 (répartition des projets par pays d'origine) :
- les Etats-Unis, 14% du total des investissements américains créateurs d'emplois en France avec 26 projets et 272 emplois (22 % du nombre total des projets).
- l'Espagne, 27% du total des investissements avec 12 projets et 147 emplois (10 % du nombre total des projets).
- l'Allemagne, 8% du total des investissements avec 16 projets et 287 emplois, (13 % du nombre total des projets).
- le Japon, 13% du total des projets avec 9 projets et 134 emplois.
- la Suisse, 14 % du total des projets avec 6 projets et 136 emplois.
- le Canada, 14% du total des projets avec 6 projets et 48 emplois.
- l'Italie, 11% avec 10 projets et 285 emplois.
- les Pays Bas, 11 % du total des investissements avec 4 projets et 14 emplois.
- l'Australie, 4 % du total des investissements avec 2 projets et 103 emplois.

Exemples d'entreprises étrangères suivies par Invest Sud de France et Madeeli en 2016 :
Action (Pays-Bas), Castle Metals (US), Mizar (Espagne), Continental (Allemagne), Verne Group (Italie), Medtech (UK), Sakata (Japon), Unisource (UK), AMC Group (Espagne), Esteban (Japon), Salmeron (Espagne), etc.

Boulangerie : Lubrano et Grain d'Or Gel fusionnent

L’opération de rapprochement a été structurée par Azulis Capital, accompagné par un pool de banques et plusieurs opérateurs financiers. Les dirigeants, François Lubrano et Marc Lévy, qui ont réinvesti dans l’opération, sont aux commandes du nouveau groupe baptisé NOVEPAN. La complémentarité entre Grain d'Or Gel et Lubrano en termes d'offre et d'implantation géographique est un atout évident pour permettre au nouvel ensemble de s’affirmer comme un leader français des produits de boulangerie haut de gamme.

La société Lubrano à Gigean, spécialisée dans la fabrication de pains, majoritairement précuits surgelés,
ainsi que de pains spéciaux et de pains crus surgelés haut de gamme. (photo : lubranopains.fr)

Lubrano : des boulangers innovants de père en fils depuis plus de quatre-vingts ans

L’histoire de l’entreprise Lubrano commence en 1934 avec la création par Antoine Lubrano de deux boulangeries artisanales installées sur la Corniche à Sète. Son fils Raymond lui succède en 1980 et développe la gamme cuit pour les points froids, les collectivités et l’hôtellerie-restauration.
François Lubrano, petit-fils d’Antoine et directeur actuel de la société intègre l’entreprise familiale en 1989. Il décide de développer un nouveau procédé de production de pain précuit surgelé haut-de-gamme et mène les premiers essais de façon artisanale sur le site de La Corniche. C’est une réussite qui conduit à créer en 1991 un nouveau bâtiment au sein du Parc Aquatechnique de Sète. Dans les années suivantes l'entreprise continue d'investir dans son outil de production et développe sa gamme « pré-cuit congelé ». En 2012, elle crée le nouveau site de Gigean qui utilise un process innovant pour obtenir des produits très qualitatifs. En 2014, une nouvelle ligne de pains racés précuits sur sole est installée avec une capacité de production annuelle de 40 millions d’unités. De nouveaux formats de pains sont alors possibles : bouts pointus, arrondis, biseautés, carrés.
Lubrano & fils emploie 60personnes et a réalisé un chiffre d’affaires de 25 millions d’euros en 2016.

Grain d'Or Gel : un pionnier de la fabrication de pain cru surgelé

Grain d’Or Gel, implantée à Lomme dans le Nord a été fondée en 1965. Au fil des ans, l’entreprise s’est spécialisée dans de la fabrication de pain cru surgelé destiné aux circuits de distribution modernes, notamment les points chauds de la grande distribution et la restauration hors foyer. La société dispose également d’un savoir-faire dans les pâtes à pizza crues et prêtes à cuire de même que dans le snacking prêt-à-cuire. Avec ses 106 salariés, elle a réalisé en 2016 un chiffre d'affaires de 25 millions d'euros sur 3 sites de production (Lomme, Dunkerque et Rouen).

Naissance d'un leader national des produits de boulangerie haut de gamme

"Le rapprochement avec l’entreprise Lubrano nous permettra d’offrir des produits plus goûteux, plus authentiques et plus respectueux de notre santé" estime Marc Lévy, le patron de Grain d'Or Gel. Quant à Pierre Jourdain, le Président d’Azulis Capital, qui a concrétisé le projet de fusion des deux entreprises, il déclare : "Nous sommes très heureux d’accompagner Marc Lévy et François Lubrano dans un rapprochement qui a beaucoup de sens sur un marché de la panification à la recherche d’une offre de plus en plus qualitative. Nous avons d’emblée été convaincus par les complémentarités des deux entreprises, leur potentiel d’innovation, et par la forte motivation de leurs équipes pour mener un projet de croissance ambitieux sur un marché porteur".

Le nouveau groupe Novepan pèsera donc 50 millions d'euros de chiffre d'affaires. Sa taille lui permettra d’accroître son pouvoir de négociation sur l’amont de la filière et de sécuriser l'approvisionnement de ses clients. Il sera présidé par Marc Levy, François Lubrano en assurera la direction de l’innovation et du développement.

Une subvention FISAC pour l’Agence du Levant

La ville de Sète, la Communauté d’agglomération du bassin de Thau et la CCI Hérault pilotent le FISAC, un dispositif de rénovation des cœurs de ville. Dans ce cadre, elles accordent des aides financières aux commerçants, artisans et professionnels des services, qui souhaitent moderniser leurs locaux. Cette modernisation, indispensable pour rendre plus attractive les différentes activités, contribue efficacement à l’animation des coeurs des communes.

Ainsi, ce jeudi  matin, François Commeinhes, Président la Communauté d’agglomération du bassin de Thau, Sénateur-Maire de Sète, André Deljarry, Président de la CCI Hérault, Florent Tarbouriech, Président de la délégation CCI Hérault de Sète, et Sébastien Pacull, élu de la Ville délégué au commerce, ont remis un chèque de subvention FISAC à l’agence immobilière du Levant, située 13 bis quai de Lattre de Tassigny, à Sète.

Le montant total des travaux effectués par l'Agence du levant est de 40 486 € HT. Ils ont porté sur la climatisation (pompe à chaleur), les menuiseries extérieures, intérieures et la peinture, les cloisons acier, la banque d'accueil et bureaux et la devanture en bois. Le montant de la subvention accordée est de 5 351,41 €.

 

Biotope poursuit son développement en Chine

L'entreprise mézoise multiplie les projets et les "joint ventures" avec sa fililale Fei Lan.

 

Biotope
L'entreprise de l'écologie

Animés par une passion commune pour la nature, Frédéric Melki, Thomas Menut et Michel Geniez ont vu en l'expertise écologique un métier d’avenir. C'est ainsi que Biotope a été créé en 1993.

Depuis maintenant plus de 20 ans, Biotope allie les métiers de l’ingénierie écologique, de la conservation de la biodiversité ainsi que la diffusion des connaissances naturalistes.
Biotope est à la fois le bureau d'études leader sur le marché de l'ingénierie écologique, un acteur reconnu de la recherche, une agence de communication et une maison d'édition.

Biotope propose aujourd'hui une offre complète des métiers de l'expertise environnementale :

  •  Conseil et formation ;
  • Ingénierie écologique ;
  • Conservation et gestion de la nature ;
  • Recherche et développement ;
  • Communication environnementale ;
  • Edition scientifique et naturaliste.

Chiffres clés :

  • 17 implantations en France
  • 4 filiales
  • 16 millions de chiffre d’affaires 
  • Près de 30% de croissance annuelle depuis 10 ans
  • 240 salariés (2014) - 34 ans de moyenne d’âge
  • 7200 références en ingénierie écologique
  • 160 références dans le catalogue Biotope éditions

 

   

Wuhan, mégalopole chinoise de plus de 10 millions d’habitants dans la province du Hubei, abrite une petite communauté francophone, fer de lance de la coopération franco-chinoise autour du concept de ville durable. Elle travaille en particulier sur le projet « Caidian » un quartier de Wuhan qui servira de vitrine au savoir faire français en matière de développement durable : habitat mixte, transports verts et biodiversité.

Lors de son voyage jours en Chine, du 21au 23 février, le Premier ministre Bernard Cazeneuve a tenu à s’y arrêter et à rencontrer ces pionniers. A coté de grandes entreprises impliquées dans ce projet (EDF, Suez, Veritas…) on trouve des sociétés plus modestes mais très dynamiques comme la société mézoise Biotope.

Avec Fei Lan, sa filiale en Chine, Biotope vise à développer et promouvoir son expertise de leader français de l’ingénierie écologique au sein d’un pays présentant l’une de plus grande biodiversité au monde mais qui fait face à des enjeux environnementaux majeurs. Ses prestations concernent l’aménagement du territoire (ville durable, infrastructures de transport ou d’énergie, etc.) et la valorisation économique de la biodiversité comme l’écotourisme ou encore l’agro-écologie.

 

Missions de Biotope en Chine

  • Inventaires et suivis écologiques,
  • Conception de plans de restauration et de gestion écologique, notamment dans le domaine des zones humides,
  • Etude d'impact environnemental pour tout type de projets d'aménagement et conseil aux investisseurs dans la gestion des risques biodiversité,
  • Formation dans le domaine de la conservation de la biodiversité et de la gestion durable des territoires et des ressources,
  • Communication, Edition et diffusion de livres : stratégies et chartes graphiques, plans de communication, plaquettes, ouvrages naturalistes.

réhabilitation d'une zone littorale de 300 000 ha,
abritant la plus grande roselière du monde (source : Biotope/ Fei Lan)

 

La bonne direction au cœur du débat

Cap sur l'innovation touristique

Ce mardi 21 février, à Balaruc les bains, première station thermale de France, avait lieu une  concertation départementale autour du Schéma Régional de Développement du Tourisme et des Loisirs Occitanie/Pyrénées-Méditerranée. Plus d’une centaine de professionnels du secteur du tourisme y participait.  Des débats de haut niveau auxquels prirent part, entre autres,  Jean-Louis Guilhaumon, Vice-président de la Région, délégué au tourisme et au thermalisme, Virginie Rozière, députée européenne, conseillère régionale et Présidente du Comité Régional du Tourisme et Claude Barral, Vice-président du Conseil départemental de l'Hérault, Délégué au développement économique

 

Virginie Rozière
Présidente du Comité Régional du Tourisme

Virginie Rozière est née à Montpellier, issue d'une famille d'enseignants chercheurs.
Après sa scolarité effectuée à Montpellier, elle intègre l'École polytechnique puis travaille au ministère de la Défense où elle est chargée de la réalisation de l’Espace partenaires du portail de l’armement.
De 2010 à 2012 elle travaille en tant qu’administratrice auprès du secrétariat de la commission IMCO du Parlement européen. Ensuite, elle revient en France et devient directrice adjointe de cabinet de Sylvia Pinel au ministère de l’Artisanat, du Commerce et du tourisme.
Membre du Parti radical de gauche, elle est élue députée européenne en 2013. A Bruxelles elle produira pour le parlement européen un rapport remarqué sur l’extension de la protection des indications géographiques aux produits non agricoles.
Attachée à sa région d’origine, elle se présente en 2015 aux elections régionales sur la liste de Carole Delga. Elue conseillère régionale, elle est nommée à la tête du comité régional du tourisme (CRT) de la nouvelle région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées.

Battante en politique, Virginie Rozière l'est également dans la vie civile où elle est ceinture noire 3ème dan de judo.

Virginie Rozière et Annick Pratlong (Thau-infos)

Le Comité Régional du Tourisme, après la fusion des régions Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées, est pour l’heure co-dirigé par Philippe Berto à Montpellier et Igor Knibiehly à Toulouse.
Cette organisation doit évoluer afin d’utiliser les points forts et les spécificités complémentaires des deux régions pour que le nouveau CRT soit davantage que la somme des deux structures existantes. Cette évolution se fera progressivement dans le dialogue et la concertation avec les personnels et les professionnels du Tourisme pour mobiliser toutes les énergies en faveur du tourisme régional. 

Balaruc-les-bains
le dynamisme en action


Gérad Canovas,
Maire de Balaruc-les-bains

Il est loin le temps de la petite ville balnéaire, vieillissante et  en perte de vitesse. Balaruc-les-bains est devenue en quelques années la première ville thermale de France avec plus de 51.000 curistes l'an dernier. (voir aussi article ci-dessous : "les thermes du temps jadis")

Profitant de cette journée, Gérard Canovas, maire de Balaruc-les-bains et président de la Société Publique Locale d'Exploitation des Thermes, a expliqué que les curistes ont vocation  à faire du tourisme et donc participent aussi  à l’essor  des villes voisines et à la bonne réputation  des produits de la région.

Au-delà de l’accueil de clients pour des cures médicales de longues durées, la station développe une offre de séjours plus courts orientés vers le bien-être. C'est donc avec une certaine satisfaction que le maire bâtisseur a également annoncé ce mardi de sérieux et très lourds investissements comme un centre dédié au bien être, un hôtel cinq étoiles ou encore un centre de rééducation pour les sportifs.

Enfin,  la ville soutient  le projet Thermaliv qui propose des produits de soins innovants associant l’eau thermale à des extraits végétaux et  dont un échantillon fut  offert aux chanceux auditeurs présents mardi.


stand de la gamme Thermaliv

 

   

Le tourisme un secteur incontournable pour l'économie régionale

Les chiffres clés du tourisme le confirment : la Région Occitanie / Pyrénées - Méditerranée est la plus fréquentée de l’Hexagone par les touristes français et la quatrième pour la fréquentation touristique des étrangers. Le tourisme est le deuxième secteur d'activité de l’économie régionale, juste derrière celui de l’agriculture/agroalimentaire et devant ceux du BTP et de l’aéronautique.

 

Les chiffres clés du tourisme régional

Le tourisme représente un secteur extrêmement important pour la Région. Les enjeux sont considérables pour l'activité économique et pour l'emploi.

  • 14 milliards de consommation touristique, soit 10 % du PIB régional,
  • 110 000 emplois. 
  • 154 millions de nuitées de la clientèle française (1ère région de séjour de cette clientèle) et 58 millions de nuitées de la clientèle étrangère (4ème région de séjour de cette clientèle),
  • 1ère région thermale (166 000 curistes environ),
  • 1ère région en hôtellerie de plein air,
  • une région positionnée sur la qualité
    • 1 094 établissements labellisés Qualité Tourisme (1ère région). 
    • 7 308 meublés, 3 375 chambres d’hôtes labellisées Gîtes de France
    • 5 467 meublés, 1 040 chambres d’hôtes labellisés Clévacances
    • 45 chefs étoilés (deux établissements 3* et cinq établissements 2*)
 

A la rencontre des partenaires et acteurs du tourisme régional 

Au terme de la concertation lancée avec l’ensemble des acteurs régionaux du tourisme, la Région adoptera dans quelques mois son Schéma Régional de Développement Touristique et des Loisirs. Il donnera lieu à la mise en place de nouveaux dispositifs régionaux d’interventions et de conventionnements avec les territoires, puis sera décliné en un plan stratégique de marketing pluriannuel.
La démarche ne répond pas à une quelconque injonction mais à un désir :  mettre en œuvre une politique touristique performante et cohérente d'une part pour accroître l'attractivité de la destination Occitanie/Pyrénées-Méditerranée, d'autre part pour favoriser le développement des entreprises et de l'économie régionale.
"Le SRDTL permettra de définir le positionnement de la Région en coordination avec les politiques touristiques des partenaires et acteurs du tourisme agissant sur le territoire de la région" précisera Virginie Rozière.

Dans ce contexte, cette journée à Balaruc-les-bains de concertation autour du SRDTL a permis un vrai échange avec les professionnels du tourisme présents. S'ils se sont montrés timides au début, ceux-ci n’ont pas tardé à faire part de leurs réflexions et de leurs interrogations sur les trois axes proposés pour structurer les discussions : agir pour la compétitivité de l’offre, agir pour la professionnalisation des acteurs touristiques et agir pour un marketing performant et coordonné.

Les divers représentants de la Région et du département ont pris le temps de répondre au très nombreuses questions posées par les professionnels présents dans la grande salle Alain Colas. Comment assouplir certaines règles qui empêchent la dégustation des produits ? Que devient le label de qualité Sud De France ? Comment avoir des infrastructures adaptées aux normes le plus rapidement possible et sans essuyer des refus presque toujours catégoriques ? Comment rendre accessibles les big data (*) au niveau régional ? 

Un débat de haute tenue mais souvent technique tel celui concernant par exemple la législation, où les niveaux de décisions peuvent être difficiles à appréhendés entre la région, le national et l'Europe. Sur ce sujet, tous les intervenants ont d'ailleurs souhaité plus de clarté et une simplification de la réglementation et des procédures.
Les "labels" ont également fait l'objet de discussions d'où il ressort que seuls devraient être conservés les labels "réellement efficaces"  et qu'il convient d'éviter les "redondances".  Les divers acteurs concernés par les labels doivent aussi se fédérer et aligner leurs efforts dans le même sens pour mieux peser sur les décisions.

Cap sur l’innovation

Thème central de la concertation, l'innovation est apparue comme un levier essentiel de la politique touristique régionale. Un thème qui ne pouvait que ravir le Maire de Balaruc-les-bains, dont la politique d'innovation et de diversification autour du thermalisme a fait ses preuves.

Au-delà du "tourisme d'affaires" qui compte par exemple jusqu'à 50% des nuits d'hôtels à Montpellier, il été beaucoup question du "tourisme des jeunes", du "tourisme des handicapés", du "tourisme des seniors" et du "tourisme durable" : veiller aux équilibres socioculturels et écologiques tout en favorisant le développement économique du territoire et des entreprises touristiques.

La formation, enfin, n' a pas été oubliée car c'est aussi un domaine où l'innovation doit être prise en compte, avec l'émergence de nouveaux métiers comme, par exemple, celui d’animateur numérique du territoire. Cette volonté d'innovation doit compléter la nécessaire formation professionnelle des étudiants dans les filières du tourisme. Elle doit également être présente dans les actions pour mieux qualifier les adultes dans les différentes professions du tourisme.

 

"L’innovation devra constituer la colonne vertébrale du Schéma régional de développement touristique et des loisirs pour s’adapter aux nouvelles attentes et faire face à une concurrence mondiale de plus en plus forte.
Il convient même d’anticiper la mutation structurelle de l’économie touristique en faisant de l’innovation un levier de croissance et un élément différenciateur. J’ai toute confiance dans la capacité des professionnels du tourisme à faire émerger des projets innovants et tournés vers un développement durable.
Pilote de la politique touristique régionale, la Région, s’attachera à stimuler l’innovation et à accompagner les meilleures initiatives".

Carole Delga
Présidente de la Région Occitanie /Pyrénées-Méditerranée

 

 Objectif : faire entrer l'Occitanie/Pyrénées-Méditerranée dans « le top 10 » des destinations européennes.

Pour Claude Barral, Vice-président du Conseil départemental de l'Hérault, Délégué au développement économique, il faudra être à la hauteur de  «ce formidable terrain de jeu» qu'est la région qui compte 8 sites classés au patrimoine de l’UNESCO comme le pont du Gard, la cité de Carcassonne ou le canal du midi, 4 grands sites de France, 2 parcs nationaux et 1 parc marin. Le Vice-président du Conseil départemental estime que la région a les atouts pour réussir son développement touristique, conforter son rayonnement international et installer l’Occitanie, des Pyrénées à la Méditerranée, dans «le top 10» des destinations touristiques en Europe.

 Annick Pratlong et  Jordi Blain-Soubrier

  (*)Les Big Data permettent de mieux appréhender la masse et la diversité de l’info numérique centrée sur les comportements des clientèles touristiques.

Le leader européen de l’isolation électrotechnique est héraultais

La SEG, entreprise de taille moyenne basée à Poussan, innove depuis 60 ans. Toujours pionnière sur son secteur avec un process qui allie respect de l’environnement et économie d’énergie, elle a aujourd'hui une ambition mondiale.

 

 SEG

SEG Diélèctrique

La société SEG est une société par actions simplifiée (SAS) au capital de 304.898.03 euros. Elle emploie 46 personnes et génère un chiffre d'affaire d'environ 10 millions d'euros.

Créée en 1946, elle est implantée à Poussan (Hérault). Elle est devenue aujourd'hui une entreprise moderne qui fait rayonner sa production sur le marché national et international.

En conservant sa structure de moyenne entreprise, SEG a pu maintenir une souplesse indispensable qui lui permet de s'adapter rapidement à tous les besoins de sa clientèle.

Spécialisée dans la conception, le développement et la production de produits diélectriques, SEG a su anticiper l'évolution technologique, ce qui lui permet de rester leader dans l'isolation de l'électrotechnique dans des secteurs très divers:

  • Automobile (Alternateurs, freinage, culasse, capteurs, contrôles électroniques…) ;
  • Ferroviaire, Marine, Aéronautique et spatial ; Télécommunications ;
  • Energies nouvelles et renouvelables (transformateurs, éoliennes) ;
  • Electroménager, électronique (moteurs) ;
  • Electrotechniques (parafoudres, pompes et compresseur, freins électromagnétiques).

Elle dispose d'un réseau international d'agents et de distributeurs en particulier en Europe de l'Est et en Asie (Corée du sud, Japon, Taiwan)

» pour en savoir plus : www.segdielectriques.com

   

 

 Peu connue du grand public, La SEG Diélectriques, dite "l’usine rouge", entreprise de Poussan, est le leader français de la fabrication de produits diélectriques qui sont au cœur d’innombrables produits.
Ces isolants, résines d’imprégnation, vernis de protection et autres résines époxy protègent nombre de parties des véhicules, se retrouvent dans des applications marines, aéronautiques et spatiales, dans les transformateurs des éoliennes, voire dans les moteurs d’équipements électroménagers. En un mot : ils sont indispensables à notre quotidien. 

Un process respectueux de l'environnement

La fabrication des produits diélectriques peut engendrer l'émission de composés organiques volatils (COV), des produits chimiques potentiellement toxiques. Pour éviter ce risque et réduire son "empreinte environnementale" la société SEG a recherché la meilleure façon d’abattre ses rejets de COV. Deux solutions s’offraient à elle : le recyclage ou l’oxydation. Cette dernière sera finalement retenue et l'industriel poussanais en délèguera  la maîtrise d’œuvre à un fournisseur national d'énergie : "Cela allait presque de soi, car il s’agissait de construire et d’exploiter à l’optimum de ses performances  l'installation industrielle que représente un oxydateur de solvants," justifie Alexandre Mateu, PDG de l’entreprise. À charge pour les équipes du partenaire énergétique de sélectionner le meilleur fournisseur d’incinérateur de COV, de l’installer, de l’exploiter et d’en assurer la maintenance. Mais pas seulement. La SEG a, en effet, opté pour une solution qui permet non seulement d’éliminer les rejets, mais de les transformer en énergie.

Dans ce cadre, les techniciens se sont engagés à atteindre des niveaux de performance (niveau de concentration de COV et rendement thermique, en l’occurrence) conformes aux attentes de la SEG. « Il s’agit que l’oxydateur soit le plus efficace possible tout en consommant le moins de gaz possible », explique Alexandre Mateu. C’est ainsi que la SEG a réussi le pari du développement durable, en alliant respect de l’environnement et économie d’énergie. Une innovation de plus pour cette entreprise du Bassin de Thau, qui continue d’innover depuis 1946.

Un dynamisme affirmé à l'international

A l’écoute du marché, SEG, déjà leader européen de son secteur, a une ambition mondiale. Pour ce faire, elle possède des structures et les compétences qui lui permettent de relever les grands défis de demain dans les domaines des diélectriques et de l’électronique. Sa politique pour y parvenir reste par ailleurs celle qui a fait son succès depuis 60 ans : proposer à ses clients des produits performants qui prennent en compte le souci économique de l’utilisateur.

Carole Delga : « avec les lauréats des prix Coup de Pousse 2016, portons haut et fort l'ambition de l'Occitanie entreprenante ! »

Carole Delga, présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée a remis hier soir, au Corum de Montpellier, les prix Coup de Pousse 2016, en présence de nombreux élus et acteurs publics et privés du développement économique régional.

Crédit photo : David Crespin

Ce concours, organisé en partenariat avec le réseau des pépinières Synersud, Rézopep animé par Madeeli et les chambres consulaires, s'est étendu pour la première fois à l'échelle de la grande région. Il a remporté un très vif succès avec près de 500 candidatures de porteurs de projet et de jeunes entreprises, soit quatre fois plus que lors de la 1ère édition. « Le soutien à l'entrepreneuriat et à l'innovation est au cœur des actions engagées par la Région pour soutenir nos entreprises dans leurs projets de développement. Nous voulons favoriser par tous les moyens, l'innovation, la création d'entreprises et d'emplois nouveaux. Avec les lauréats Coup de Pousse 2016 qui ont fait le choix d'entreprendre en Occitanie et avec l'ensemble de l'écosystème entrepreneurial, la Région valorise des projets de création d'entreprises innovantes et à fort potentiel, répondant parfaitement aux enjeux et défis de notre territoire. Ensemble portons haut et fort notre ambition, celle de l'Occitanie entreprenante !», a souligné Carole Delga.

La 5ème édition du concours Coup de Pousse est dotée d'un budget de 800 000 €, ce qui en fait le concours régional le plus important de France pour les entreprises innovantes.

12 prix ont été décernés dont un grand prix pour l'entreprise Onfocus (Montpellier) dans la catégorie transition numérique. Cette jeune entreprise développe une plateforme logicielle de mesure et d'optimisation d'inventaire publicitaire qui permet aux éditeurs de mieux vendre des impressions visibles sans pénaliser l'expérience utilisateur ou les taux de clic. Cette entreprise prévoit d'employer 91 personnes d'ici 3 ans.

 

Défi transition énergétique et gestion sobre des ressources, adaptation au changement climatique
Catégorie Graine d'entrepreneur : Ecotransat (Grau-du-Roi)
Le projet consiste à concevoir, fabriquer et commercialiser des voiliers éco-conçus à base de fibres naturelles.

Catégorie Entreprises : Ecosec (Montpellier)
L'entreprise veut développer un réseau de toilettes sèches publiques haut de gamme pour une ville propre, durable et attractive.

Défi renouveau industriel
Catégorie Graine d'entrepreneur : Airvada (Toulouse)
Le projet consiste à développer un drone solide et facile à transporter. Ce sera le 1er quadrirotor gonflable.

Catégorie Entreprises : Isymap (Bagnols-sur-Cèze)
L'entreprise conçoit des systèmes de mesures innovants composés de balles très résistantes aux chocs. Elles peuvent être larguées en milieu hostile (industries nucléaire et chimique) sans intervention humaine.

Défi éducation, intégration, lutte contre les inégalités
Catégorie Graine d'entrepreneur : Les Cartons (Toulouse)
Le projet consiste à créer une plateforme collaborative de vide-appartement en ligne mettant en relation des personnes cherchant à remplir leur logement avec celles qui vident le leur.

Catégorie Jeune Pousse : les Fées spéciales (Montpellier)
Cette entreprise produit des films d'animation à forte valeur artistique basée sur l'utilisation de logiciels libres. Elle démocratise l'accès à ces logiciels en proposant des formations aux professionnels du secteur.

Défi sécurité, mobilité et cadre de vie durable
Catégorie Graine d'entrepreneur : Reckall (Canilhac)
Le projet consiste à développer une solution de détection des piétons autour d'engins industriels pour limiter les accidents.

Catégorie Jeune Pousse : Ze-Watt (Vieille-Toulouse)
L'entreprise propose un service clé en main aux entreprises et aux administrations pour équiper leur parking de bornes de recharge pour véhicules électriques.

Défi vie, santé, bien-être, sécurité alimentaire et défi démographique
Catégorie Graine d'entrepreneur : Koovea (Montpellier)
Le projet propose une solution globale et innovante permettant aux industriels pharmaceutiques, de garantir la viabilité des médicaments thermosensibles tout au long de la chaîne d'approvisionnement, via des capteurs de température connectés en temps réel.

Catégorie Jeune Pousse : Move In Med (Montpellier)
L'entreprise développe des outils digitaux et des services innovants à destination des professionnels de santé afin de coordonner le parcours de soins des patients atteints de maladies chroniques.

Défi transition numérique
Catégorie Graine d'entrepreneur : Ioterop (Montpellier)
Le projet consiste à produire des solutions logicielles et électroniques pour la sécurité, l'interopérabilité et la gestion à distance des objets connectés.

Carole Delga a également remis 4 Coups de cœur pour :

  • Les Folies Fermières (Garrigues) / Startup est dans le pré
    Il s'agit d'un projet global associant des repas à la ferme autour de produits locaux et d'une animation culturelle.
  • Novaform (Villelongue-de-la-Salangue) / Startup
    L'entreprise conçoit et commercialise des parcours de formation en ligne, pédagogiques et ludiques, à destination des salariés du secteur médico-social.
  • Edison Way (Montauban)
    Cette entreprise développe de nouveaux systèmes de distribution d'énergie électrique basés sur un concept innovant d'architecture.
  • Ze Combi (Labarthe-sur-Lèze)
    L'entreprise développe et commercialise de petits véhicules électriques et connectés destinés aux livraisons.

Tous ces lauréats bénéficient d'une aide pouvant aller de 20 000 € à 100 000 € selon la catégorie, d'un accompagnement professionnel par une structure membre du réseau régional d'accompagnement à la création d'entreprise et d'un suivi par un comité d'experts sur une durée de 24 mois.

 

Accord Ceta : 106 députés saisissent le Conseil constitutionnel

Le très controversé accord commercial entre l’Union européenne et le Canada (AECG ou CETA en anglais) a été adopté le 15 février 2017 par le Parlement européen, à une large majorité, par 408 voix pour, 254 voix contre et 33 abstentions mais parmi les eurodéputés français seulement 16 d’entre eux (sur 74) ont voté pour le texte.
A l’Assemblée nationale, 106 députés ont par ailleurs décidé de saisir le Conseil constitutionnel à propos de cet accord qu'ils jugent incompatible avec la Constitution française.
Pour Christian Assaf, député de l’Hérault et les 105 autres parlementaires qui ont initié ce recours, “ce traité, dit de nouvelle génération, va bien au-delà de ceux connus par le passé ; il accentue encore la libéralisation des échanges commerciaux entre le Canada et les États membres de l’Union et, surtout, il crée un mécanisme d’arbitrage entre investisseurs et États visant la suppression des mesures – lois, règlements, pratiques nationales – réputées faire obstacles aux investissements des entreprises « du Canada » dans les Etats membres de l’Union et réciproquement. Ce tribunal, même public, menace les normes sociales et environnementales commandées par le progrès. Clairement, ce Traité induit un transfert de souveraineté des États au profit de l’Union. Il va au-delà de ceux consentis précédemment posant un important problème démocratique. Il est donc nécessaire que le Conseil constitutionnel puisse se prononcer sur la comptabilité de ce Traité avec la Constitution tant sur la forme que sur le fond, tant sur sa méthode de négociation que sur les conséquences qu’aurait son application.”

Connec'Sud : save the date

La 8e édition de connec’Sud se déroulera le jeudi 8 juin 2017 de 8 heures 30 à 18 heures 30 au Parc des Expositions de Montpellier (entrée Nord, hall A2).

Mis en œuvre par la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée et Sud de France Développement, connec’Sud est une journée pour permettre aux entreprises d’Occitanie de trouver les outils et compétences pour se développer.

 

« Connec’Sud impulse une dynamique de réseau favorable à l’innovation des entreprises et au développement des courants d’affaires. Cet événement permet de renforcer l’échange entre des entreprises régionales en rassemblant les solutions business proposées par les entreprises d’Occitanie / Pyrénées-Méditerranée pour les entreprises d’Occitanie / Pyrénées-Méditerranée.

En 2016, connec’Sud avait attiré 2 200 visiteurs et rassemblé plus de 130 experts. A l’occasion de cette nouvelle édition, le salon lancera des nouveautés fondées sur les valeurs de l’entreprise créative, innovante, et entreprenante. Il permettra de répondre aux besoins d’accompagnement de nos entreprises pour garantir leur croissance et la création d’emplois ».

Carole Delga, présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, présidente de Sud de France Développement

 

Cette année, le rendez-vous retient les principaux formats qui avaient contribué à la réussite des précédentes éditions : zone expo, programme de conférences, challenges, awards. Lancés en 2016, les awards connec’Sud visent à récompenser les nouveautés produit ou service, « accélérateurs de croissance pour les entreprises » parmi les candidatures des exposants. Ce format permet de mettre en avant les trois solutions phares de la région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée.

En 2017, connec’Sud lance des nouveautés fondées sur les valeurs de l’entreprise créative, innovante et entreprenante :

  • La zone expo ne se décline plus en cinq mais six pôles de solutions : marketing, e-business, ressources humaines, financement, systèmes d’informations et réseaux d’appui.
  • La création des « flash experts », un format où les experts détaillent en 20 minutes leurs solutions avec une approche technique et concrète.
  • Le lancement du « lab », un espace dédié aux idées innovantes où les acteurs économiques viennent exposer leurs solutions sur des problématiques prédéfinies.

Le programme de conférences officielles traitant de sujets sélectionnés en fonction des attentes des entreprises régionales se précisera dans les semaines à venir.

Les inscriptions à connec’Sud sont ouvertes sur le site Internet de l’événement.
L’événement est gratuit et réservé aux professionnels
Toutes les infos sur www.connecsud.com

La CCI Occitanie soutient le projet de l’autoroute Toulouse-Castres

Le Président Alain Di Crescenzo a salué l'avis favorable de la commission d'enquête publique sur le projet d'autoroute Toulouse-Castres.

Après avoir longtemps été le deuxième bassin d'emploi industriel de Midi-Pyrénées, le secteur Castres-Mazamet a souffert d'une baisse sévère de ses activités historiques comme le textile ou le cuir. Malgré ce déclin, le territoire s'est appuyé sur ses savoir-faire et ses compétences pour engager une importante mutation économique autour de la santé et du numérique. Désormais, la faiblesse des liaisons routières existantes, sans parler de l’insuffisance ferroviaire, contrarie ce redéploiement comme elle pénalise, depuis des décennies, les entreprises de tous secteurs.

La CCI Occitanie soutient ce projet qui confortera l’activité existante et suscitera l’implantation de nouvelles entreprises. Depuis 30 ans, les acteurs économiques et institutionnels cherchent une solution au désenclavement de cette zone du Tarn. La réponse passe en priorité par la réalisation de cette infrastructure. La ville de Castres, avec ses 43 500 habitants intra-muros et plus de
80 000 habitants pour la Communauté d’Agglomération Castres-Mazamet, doit pouvoir être reliée à la Métropole Toulousaine par une 2x2 voies.

 

"Pour l'emploi, pour le développement économique, pour les populations, ce projet doit être porté à son terme. Le Tarn est au cœur de cette grande région Occitanie récemment unifiée. Il n'est plus pensable d'isoler un territoire aussi stratégique, porteur de richesse et de développement. Notre réseau se mobilisera autant qu'il est nécessaire pour que cette décision soit entérinée définitivement" souligne Alain Di Crescenzo.