ECONOMIE

Présentation de la 6ème édition du Forum du Financement

Présentation de la 6ème édition du Forum du Financement Mercredi 20 mars 2019 à 11h, CCI Entreprises Mauguio

 

Organisé par la CCI Hérault en collaboration avec Montpellier Méditerranée Métropole et le soutien de la Région Occitanie, le Forum du Financement est dédié au développement des TPE/PME.

Le 28 mars prochain au GGL Stadium Stade Yves du Manoir - de Montpellier, les chefs d’entreprise auront l’occasion de rencontrer en un lieu unique l’ensemble des solutions de financement publics-privées pour accélerer leurs projets de croissance : banquiers, capitaux risqueurs, acteurs de la Fintech, business angels, aides publiques, plateformes de crowdfunding, fonds d’investissement... Rendez-vous BtoB, ateliers thématiques, 50 experts du financement présents. 

La participation est gratuite mais l'inscription est obligatoire pour les rendez-vous ou simplement pour visiter.

Inscription : https://forumfinancement.herault.cci.fr

Au programme de la conférence de presse du mercredi 20 mars, en présence de Montpellier Méditerranée Métropole et de la Région Occitanie :

- Présentation du Forum - Découverte des nouveautés 2019 - Témoignages d’entrepreneurs accompagnés dans le cadre du Challenge du Financement 2019 :

RIPATON : créée il y a 3 ans, cette marque de pieds de table en acier de fabrication française est en pleine croissance et envisage, dans un environnement de plus en plus concurrentiel, d’investir sur plusieurs champs : innovation produits, industrialisation de la production, ouverture d’une première boutique, conquête de nouveaux marchés à l’export et développement du réseau de distribution.

LA GORGE FRAÎCHE : gamme de rafraîchissements artisanaux et locaux, le projet de développement de La Gorge Fraîche s’articule autour de l’acquisition d’un bâtiment avec mise en place d’un outil de production. L’objectif est de créer autour de cette brasserie artisanale proche du Canal du Midi un véritable lieu de vie faisant la promotion des produits locaux et de l’art de vivre occitan, à la fois pour les touristes et pour les gens du cru.

9ème édition de la Semaine de l’industrie dans l'Hérault

« La French Fab en mouvement »

 
9ème édition de la Semaine de l’industrie dans l'Hérault « La French Fab en mouvement »
Lancement de la 9ème édition de la Semaine de l’industrie dans l'Hérault « La French Fab en mouvement »
Plus de 4 700 événements sur l'ensemble du territoire national pour promouvoir l’industrie et ses métiers.

Du 18 au 24 mars, plus de 4 700 événements (visites d’entreprises, conférences, ateliers, job dating, journées portes ouvertes dans les écoles…) sont organisés partout en France pour un public attendu de 800 000 participants.

La Semaine de l’industrie a pour objectifs de renforcer l’attractivité du secteur et de promouvoir les filières et métiers de l’industrie française auprès des collégiens, lycéens, apprentis et demandeurs d’emploi, ainsi que la mixité des métiers et la place des femmes dans les différentes filières.

Pour la première fois depuis 2000, l’industrie française crée plus d’emplois qu’elle n’en détruit et ouvre plus de sites qu’elle n’en ferme.
Elle recherche également des talents : 50 000 emplois ne sont actuellement pas pourvus dans l'industrie et 200 000 emplois supplémentaires pourraient être créés si on était capable de répondre aux besoins de compétences des industriels qui refusent des commandes à leurs clients faute des compétences recherchées, mais aussi du fait d’un déficit d’appétence pour les métiers de l’industrie.

L’un des objectifs de la Semaine de l’industrie est donc de susciter des vocations en montrant au plus grand nombre et notamment aux jeunes que l’industrie offre des carrières passionnantes, stables, formatrices et en moyenne mieux rémunérées que dans les autres secteurs.

En savoir plus : www.semaine-industrie.gouv.fr

Placements financiers : comment éviter les arnaques ?

Entrepreneur, Idée, Compétence, Vision

 

Vous considérez que les placements financiers traditionnels sont trop peu rémunérateurs ? Vous êtes tentés par des perspectives de gains plus alléchantes, plus rapides et plus simples ? Méfiez-vous des offres douteuses, les arnaques ça n’arrive pas qu’aux autres !

Une étude commandée par l’Autorité des marchés financiers (AMF) en 2015, montrait que 5% des Français avaient été déjà victimes d’arnaques à l’investissement. Voici nos conseils pour vous aider à détecter les escroqueries aux placements financiers :

Méfiez-vous des offres de formation promettant faire de vous un trader professionnel en quelques jours

Certains sites de trading en ligne, spécialisés notamment dans le Forex (marchés non régulés de monnaies du monde entier) et les options binaires (outils de trading pour spéculer sur une courte durée) vous font croire que vous pouvez devenir trader professionnel après quelques jours de formation, voire après quelques heures, et que vous allez ensuite gagner rapidement beaucoup d’argent.

Si quelques sites sont autorisés, beaucoup sont des arnaques. Et si quelques bonnes surprises sont toujours possibles, la grande majorité des personnes ayant investie dans les Forex et les options binaires ont perdu la totalité de leur mise et certaines se sont même endettées. 

Nos conseils

Méfiez-vous des offres de formation trop alléchantes et irréalistes ! On ne devient pas spécialiste du trading en ligne en quelques jours.

Lire aussi : Démarches en ligne : attention aux faux sites administratifs payants

Ne faites pas confiance aux promesses de récupération des fonds perdus

De faux professionnels de la finance, de faux cabinets d’avocats ou encore de faux agents soi-disant mandatées par une autorité officielles (l’Autorité des marchés financiers par exemple), font croire aux épargnants ayant perdu de l’argent sur les sites de trading, qu’ils vont pouvoir récupérer leur argent.

Afin de récupérer les fonds, ces faux professionnels demandent aux personnes de leur fournir des informations personnelles, notamment leurs coordonnées bancaires, voire dans certains cas de leur verser de l'argent.

Il s’agit là-aussi d’une arnaque.

Nos conseil

Bien évidemment ne donnez pas suite !

  • Aucun régulateur ni aucune autorité publique n’a pour mission de récupérer des fonds perdus.
  • L’Autorité des marchés financiers (AMF) recommande aux épargnants de toujours vérifier l’identité du soi-disant professionnel qui vous contacte. Vous pouvez téléphoner à la société pour laquelle la personne prétend travailler et surtout vous pouvez vérifier son agrément sur le site de l’ORIAS.
  • Si vous avez été la cible d'une arnaque de ce type, ils vous est conseillé de porter plainte rapidement et de faire opposition auprès de votre banque si jamais vous avez communiqué vos coordonnées bancaires.

Lire aussi : Dix règles à respecter pour être (presque) sûr de vous faire pirater votre ordinateur

 Soyez particulièrement vigilant à propos des offres de placement « atypique »

De nombreuses sociétés proposent d’investir dans des placements « atypiques » ou « alternatifs » à hauts rendements : diamants, terres rares, énergies renouvelables, etc. Soyez vigilants, car les risques liés à ce type de placement sont souvent élevés et ne sont pas toujours annoncés.

Par ailleurs, certaines de ces propositions d’investissement sont de réelles escroqueries.  

Nos conseils

  • Renseignez-vous et posez-vous les bonnes questions : pourquoi le rendement annoncé est-il si élevé ? Gardez en tête qu’il n’y a pas de rendement élevé sans risque élevé.
  • Dans tous les cas, si ces offres ne disposent pas d’un numéro d’enregistrement délivré par l’AMF, il s’agit d’une activité illégale, passez votre chemin !

 Sachez repérer les usurpations de sites internet et adresses email officiels

Beaucoup d’arnaques reposent sur un faux site internet imitant celui d’une société ou d’une institution qui elle est officielle et autorisée. L’usurpateur essaye de vous vendre des placements qui en réalité ne sont pas proposés par cette société ou cette institution.

Bien souvent, les usurpateurs poussent même l’escroquerie jusqu’à vous demander de vérifier les registres officiels afin de prouver leur bonne foi.  

Nos conseils

  • La seule vérification de la présence d’une société sur les registres officiels n’est pas suffisante dans les cas où vous êtes contacté par une personne qui en usurpe l’identité.
  • Soyez donc très attentif aux sites ou aux adresses email des personnes qui vous sollicitent. Bien souvent la différence entre leur site/adresse email et le site/adresse email qu’ils ont usurpé se joue sur quelques détails comme le changement d’une lettre dans le nom de la société ou de l’adresse du site. 

Méfiez-vous du bouche à oreille et des offres soit disant réservées à des « privilégiés »

Les escroqueries aux placements financiers n’arrivent pas que par le biais d’internet. Faites attention aux « bons plans » dont vous avez entendu parler par un proche ou par une connaissance et qui ne seraient réservés qu’à quelques privilégiés.

Dans certains cas, il peut s’agir d’escroqueries.

C’est notamment le schéma utilisé pour un type d'escroquerie bien connu et souvent appelé « pyramide de Ponzi ». Dans ce type d’escroquerie un soi-disant conseiller indépendant parvient à convaincre des personnes de faire un premier versement. Cet argent est ensuite utilisé pour créer de faux rendements qui servent à payer d’autres épargnants qui, mis en confiance, en font la publicité autour d’eux. Lorsque le fraudeur n’arrive plus à obtenir de nouveaux versements ou à rembourser ceux qui veulent récupérer leur argent, il disparaît. C’est à ce moment que les victimes s’aperçoivent de la supercherie.

Nos conseils

  • Même si une personne ou une société vous est recommandée par un proche ou une connaissance, et même si au premier abord vous avez l’impression que tout cela est sérieux, soyez prudent.
  • Faites des vérifications sur cette personne, sur sa société (nom, numéro d’immatriculation, adresse, numéro de téléphone, etc.), vérifiez qu’ils sont autorisés en regardant sur les fichiers Orias et Regafi.
  • Méfiez-vous des discours vantant un « investissement idéal », rentable et garanti, réservé à quelques privilégiés, ainsi que des phrases du type : « tous mes clients ont déjà investi dans ce placement », « j’y ai investi mon argent et celui de mes parents », etc.
  • Ne vous précipitez pas, prenez le temps de la réflexion. Ne cédez pas aux pressions de conseillers qui vous pousseraient à investir immédiatement.
  • Surtout ne versez pas de sommes d’argent, ne donnez pas votre numéro de carte bancaire et ne signez rien tout de suite

 Cessez toute démarche avec les conseillers peu professionnels et trop insistants

Soyez en alerte avec les conseillers ou les experts qui ne se comportent pas en véritable professionnel et notamment dans les cas suivants :

  • le conseiller reste vague concernant la société pour laquelle il travaille
  • le conseiller vante de façon trop insistante ses compétences et ses succès, vous proposant des investissements aux rendements démesurés et sans risque
  • le conseiller ne s’intéresse pas à votre besoin d’épargne et à votre profil d’investisseur ou vous incite même à mentir sur votre situation financière
  • le conseiller vous met la pression, vous relance avec trop d’insistance en vous faisant croire que demain il sera trop tard, ou vous culpabilise au prétexte que vous ne lui faites pas confiance
  • le conseiller vous demande un versement rapide ou vous sollicite même pour que vous lui fassiez un chèque à son nom ou que vous lui donniez vos numéros de carte bancaire

Nos conseils

Un seul conseil : ne donnez pas suite !

Vous avez un doute ? Une question ?

Si vous avez des questions, ou des doutes sur le sérieux de la société qui vous propose d’investir, contactez Épargne Info Service en renseignant le formulaire, ou par téléphone au  01 53 45 62 00 (prix d’un appel local), du lundi au vendredi de 9h à 17h.

Lire aussi : Sécurité de vos données : les méthodes de piratage les plus courantes 

Le fonds souverain norvégien se désengage de certaines compagnies pétrolières

Le plus gros fonds souverain au monde, celui de la Norvège, lui-même alimenté par des pétrodollars,va se désengager de certaines compagnies pétrolières pour réduire l'exposition de ce pays scandinave à l'or noir, une décision qui épargne toutefois les majors comme ExxonMobil et Total.

Si cette proposition est dictée par des considérations financières et non pas environnementales, le désengagement, même partiel, d'un investisseur qui pèse plus de 1.000 milliards de dollars est aussi perçu comme un coup porté aux énergies fossiles polluantes.

En savoir plus sur : https://www.afp.com/fr/infos/

Crowdfunding en agriculture : financez des projets qui ont du sens !

L’espace numérique d’internet et des réseaux sociaux a permis l'émergence de plate-formes de financement participatif (ou crowdfunding), complétant ou remplaçant la traditionnelle souscription. Ce mode de financement fait appel à un grand nombre de personnes afin de financer un projet, sans passer par les acteurs traditionnels.

Que ce soit sous la forme de dons ou de prêts, il existe aujourd'hui trois spécialistes du crowdfunding version agricole :

Blue Bees (2012), Miimosa (2014) et AgriLend (2017).L'Argent, Finances, D'Affaires, Succès

 

Le financement participatif est un vrai mouvement sociétal. En parallèle aux circuits courts, notre activité crée un lien social, c'est « le circuit court du financement ». En 18 mois, on constate un record de levée de dons. 300 porteurs de projets dont 75% d’agriculteurs et 25% de petites entreprises agroalimentaires, avec 1,5 million d’euros de dons collectés sur la plate-forme, où chacun peut donner du sens à son argent, en le fléchant vers un territoire et de nouvelles formes de distribution. 78% des contributeurs sont des provinciaux. Les gens veulent d’abord défendre le territoire où ils vivent. Les campagnes contribuent aux campagnes. Le financement participatif est pour tout le monde, c’est une agriculture qui prend en main son destin. En général, un projet financé par la plate-forme s’élève à 6 500 euros alors que la moyenne nationale est de 4 000, et les contributions sont autour de 100 euros sur Miimosa, alors qu’elles ne dépassent pas 55 euros sur les autres plate-formes.

 

Le financement participatif est alternatif et complémentaire des services des banques. Le coût moyen d’une installation agricole est de 100 000 euros. Les banques redirigent vers Miimosa les porteurs de projets de circuit court alimentaire, ceux qui veulent s’agrandir ou se spécialiser. Ils peuvent ainsi compléter leur plan de financement et y trouver en même temps la culture digitale, virale et communautaire que les banques n’apportent pas. C'est une PAC 2.0.

Un exemple :

Un producteur de vaches laitières de 58 ans, en Normandie. Condamné par la politique des quotas laitiers, il a voulu anticiper la crise, sans baisser les bras, en trouvant d’autres moyens de valoriser sa production. Il s'est regroupé avec quatre familles dans un GAEC de plus de 100 vaches, et il a voulu financer une nouvelle activité : fabriquer des glaces artisanales, salées et sucrées. Il est parvenu à lever 21 000 euros pour financer un camion réfrigéré, alors qu’il avait seulement 5 000 euros en poche. Autre exemple, une installation dans le Lot-et-Garonne, d'une jeune femme qui voulait s'installer en élevage. Elle avait besoin de cinq hectares de prairies. Elle a obtenu plus de 10 000 euros de collecte, ce qui a incité les banques à l’accompagner. Ainsi, elle a pu gagner un an
sur son installation.

Le monde virtuel et le monde réel s’interpénètrent

La réalité virtuelle (en anglais, virtual reality ou VR) permet de plonger une personne dans un monde artificiel créé numériquement. Avec un casque de vision et éventuellement des accessoires annexes munis de capteurs sensoriels pour simuler le toucher, l’odorat ou encore le goût, la personne peut interagir intuitivement et naturellement avec ce monde. La réalité augmentée permet quant à elle de superposer au réel une couche d’information ou d’effets digitaux. Bien que différentes ces technologies ont un point commun : elles mélangent le monde digital et le monde physique.
D’abord utilisées pour des applications ludiques ou récréatives, la réalité virtuelle trouve à présent des débouchés dans la sphère professionnelle. On la trouve dans l’ingénierie, la construction immobilière, l’enseignement, la formation professionnelle pour simuler un poste de travail ou de conduite, le marketing pour tester des univers de consommation ou des configuration de linéaires de supermarchés, la publicité pour vendre un produit, une destination de voyage… et même en politique.

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Les métiers de demain

« Les rêves donnent du travail » 

Paulo Coelho

Les experts des ressources humaines sont unanimes : 70% des enfants qui naissent aujourd‘hui exerceront des métiers qui n’existent pas encore.

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L'hydrogène, un atout pour notre région

 Résolument engagée dans la transition écologique, l'Occitanie mise sur l'hydrogène pour compléter son mix énergétique. Une manière aussi de relancer une filière où notre région a longtemps été en pointe. Et une opportunité pour les entreprises de notre territoire, qu’elles soient utilisatrices ou actrices, ou les deux.

Depuis plusieurs années, l'hydrogène est au centre de plusieurs initiatives régionales, notamment dans le Tarn et l'Aveyron, où plusieurs projets se sont développés. Au milieu des années 2000, l'association pHyrénées a enclenché une dynamique intéressante, relancée en 2015 par la Région. Dans sa volonté de devenir un territoire à énergie positive en 2050, l'Occitanie a en effet réalisé une étude stratégique sur la filière afin de déployer un véritable projet structurant.

L'objectif est de développer une économie de l'hydrogène à l'échelle régionale qui s'inscrive dans les stratégies nationales et européenne, en fédérant les projets isolés. Parmi eux, Vabhyogaz, première station française de distribution d'hydrogène vert issu du biogaz des déchets dans le Tarn, ou la première station nationale de production et de distribution d'hydrogène par électrolyse installée par la société Braley, dans l'Aveyron. Quatre axes ont été privilégiés par la Région, en cohérence avec ses spécificités : l'écosystème hydrogène aéroportuaire autour de la mobilité, le bio hydrogène, l'écotourisme, le stockage des énergies renouvelables. Le projet HyPort, labellisé en novembre dernier dans le cadre de l'appel à projets "Territoires hydrogène", s'inscrit dans cette ambition, autour des aéroports de Blagnac et de Tarbes et le développement d'une activité de recherche.

 L'hydrogène est une technologie en cours d'acquisition de maturité. En Occitanie, le potentiel est là pour accompagner la transition énergétique et développer une filière industrielle. -Matthieu Canaux, Directeur Régional Nord Midi-Pyrénées et Lozère chez Enedis

 

À retenir :

  • 2e rang national de production d'énergies renouvelables
  • La région Occitanie a été labellisée "Territoires Hydrogène" en novembre 2016 dans le cadre de l'appel à projet lancé par le ministère de l'Environnement
  • 1/4 : L’Occitanie représente presque un quart des projets retenus dans le cadre de l’Appel à Projet Territoires Hydrogène. 
  • 20 : le nombre de laboratoires travaillant sur l’hydrogène dans la partie Midi-Pyrénées de l’Occitanie (contre 1 il y a 2 ans)
 

source : CCI Occitanie

Grand Débat National des Entrepreneurs de l'Hérault

Grand Débat National des Entrepreneurs de l'Hérault

Les chefs d’entreprise héraultais sont venus soumettre leurs propositions dans le cadre du Grand Débat National ce vendredi 15 février à Montpellier.


Les échanges furent riches et nourris ce soir à Montpellier. Les entrepreneurs, commerçants, artisans, agriculteurs se sont vivement exprimés sur la thématique du grand débat national : fiscalité et dépenses publiques, quel impact sur la compétitivité des entreprises ?

Après une ouverture de séance par les Présidents des chambres consulaires qui ont rappelé l’importance de porter la voix des entrepreneurs, les chefs d’entreprise venus de tout le département se sont très vite saisis de questions cruciales comme :


- Le coût du travail : comment vivre dignement de son travail ?
- La fiscalité et les normes : Comment développer son entreprise face à la pression fiscale
- L’équilibre entre fiscalité et dépenses publiques pour plus d’efficacité


Tous n’étaient pas d’accord, les échanges furent vifs. En revanche, tous se sont accordés à dire que si nous voulons continuer à créer de la richesse dans le pays, il apparaît indispensable de poser les bases d’un nouveau modèle économique et social.


Les propositions faites ce soir seront transmises à M. le Préfet afin de faire remonter au plus haut niveau la voix des entreprises héraultaises.
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travail : profondes mutations en vue

Dans les prochaines décennies la globalisation de l’économie planétaire aura des conséquences de plus en plus visibles sur le marché du travail. Les entreprises maintiendront de moins en moins une organisation figée avec des salariés en contrat à durée indéterminée. Elles fonctionneront selon une logique de projets, au niveau local et au niveau international. Pour un travail donné, une entreprise cherchera les meilleures compétences pour constituer l’équipe qui mènera à bien le projet, pour quelques mois ou pour plusieurs années.

Pour certains métiers du savoir, les nouveaux outils numériques de communication et de travail collaboratifs permettront d’organiser le travail via l’internet, gommant ainsi les contraintes de fuseaux horaires et de géographie. Les jeunes d’Afrique et d’Asie, de plus en plus nombreux et surtout de mieux en mieux éduqués devraient être en mesure de tirer profit des ces évolutions et de s’insérer dans les équipes travaillant en ligne.

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Tout savoir sur la Sécurité sociale des indépendants

 

 

Depuis le 1er janvier 2018, la protection sociale des indépendants n’est plus gérée par le régime social des indépendants (RSI), mais est confiée au régime général de la Sécurité sociale. La mise en œuvre progressive de cette nouvelle organisation se déroule jusqu’à 2020 et entre donc en 2019 dans sa deuxième année de mise en œuvre. Elle n’entraîne aucune démarche pour les indépendants. Explications.


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Le RSI est devenu la Sécurité sociale des indépendants

Depuis le 1er janvier 2018, la gestion de la protection sociale des travailleurs indépendants - auparavant gérée par le régime social des indépendants (RSI) - a été confiée au régime général de la sécurité sociale.

Concrètement les activités qui étaient gérées jusqu’au 31 décembre 2017 par le RSI sont prises en charge depuis le 1er janvier 2018 par le régime général, au sein de l’assurance maladie, de l’assurance retraite et du réseau des Urssaf, selon des modalités qui permettront, après une période transitoire de 2 ans, que les indépendants disposent d’un guichet unique pour chacune de leur prestation.

Lire aussi : Indépendants : découvrez les prestations sociales auxquelles vous êtes éligibles en quelques clics

Une période transitoire pour effectuer la migration complète vers le régime général

Une période transitoire de 2 ans, entre 2018 et 2020, est prévue pour permettre d’effectuer la transition au terme de laquelle les différentes parties de la protection sociale des indépendants seront gérées par un interlocuteur unique, pour chacune des trois branches du régime général :

  • l'assurance-maladie sera entièrement gérée par les Caisses primaires d'assurance maladie (CPAM)
  • la retraite de base sera entièrement gérée par les Caisses d'assurance retraite et de la santé au travail (CARSAT)
  • le recouvrement des cotisations sera entièrement géré par les Unions de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d’allocations familiales (URSSAF)

À noter que dans les DOM, ces fonctions sont assurées par les Caisses générales de sécurité sociale (CGSS).

Depuis le 1er janvier 2018 les caisses du régime social des indépendants (RSI) sont devenues des « agences de Sécurité sociale pour les indépendants ». Le site internet s’est également  transformé et est disponible à l’adresse secu-independants.fr (les assurés déjà inscrits ont conservé leur compte personnalisé).

En dehors de ces changements qui impactent les organismes et services administratifs, les personnes affiliées au régime de protection sociale des indépendants n’ont aucune démarche à accomplir et peuvent continuer d’utiliser les canaux habituels: point d’accueil, numéros de téléphone, etc.  

Par ailleurs, tous les assurés sont informés personnellement au fur et à mesure de la mise en place de ces évolutions.

Changements en 2019

En 2019, la période transitoire se poursuit avec de nouvelles évolutions.

Depuis le 1er janvier 2019, la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) prend en charge l’ensemble des assurés qui débutent une activité indépendante ou changent d'activité indépendante.

Les nouveaux travailleurs indépendants bénéficieront des mêmes services en ligne que les salariés sur ameli.fr :

  • remboursements de soins
  • versement d’indemnités journalières
  • paiement de pensions d’invalidité
  • ouverture de droits à la CMU-C
  • gestion de la carte Vitale

Le rattachement à la CPAM s'effectue automatiquement en fonction du lieu de résidence du créateur d'entreprise.

En revanche, pour les travailleurs indépendants installés avant le 1er janvier 2019, le transfert à l’Assurance Maladie s’effectuera en 2020. En 2019, ils restent rattachés à la Sécurité sociale des indépendants et continuent d’être remboursés pour les soins de santé par leur organisme conventionné.

En savoir plus sur les changements 2019 de la sécurité sociale des indépendants

Lire aussi : Travailleurs indépendants : sous quelles conditions obtenir la prime d'activité ?

Une amélioration de la qualité de service

La sécurité sociale des indépendants, c'est un site internet dédié et des services enrichis :

Accédez à secu-independants.fr

Constance des droits des assurés

Les droits des travailleurs indépendants - les pensions de retraite, les remboursements de soins et les indemnités journalières - sont restés inchangés, comme les taux de cotisation.

Lire aussi : Indépendants : dans quels cas pouvez-vous utiliser le portage salarial ? | Estimez votre prime d'activité