Cinéma

Ciné C toi au cinéma Commoedia : Le Vrai Lieu

Vendredi 31 mars 2017 à 20h30
Ciné C toi  propose "Le vrai lieu" au Ciné Comoedia, à Sète
Et vous propose de rencontrer Fabien DOVETTO et Aurélien MILHAUD, réalisateurs

Synopsis et détails
Jiss et Rémi sont deux marginaux qui partent en quête du «Vrai Lieu», un endroit imaginaire où ils pensent avoir leur place. En chemin ils rencontrent Édouard, un jeune fugitif épris de liberté, qui les accompagne pour un temps. Mais sans cesse rattrapés par les "briseurs de rêve", les deux compagnons vont réaliser bien assez tôt que la route qu'ils empruntent est à sens unique.
À travers des paysages de l'âme, ce road-movie initiatique plonge les deux vagabonds dans une recherche hallucinée du concept de l'idéal.

Le sétois Rémi Cauvet (Rémi) et Jicey Carina (Jiss) seront présents au débat.

QUINZAINE DU WESTERN ~

A Fiest’A Sète on est passionnés de musique mais aussi de cinéma. En partenariat avec la Médiathèque François Mitterrand à Sète, on vous invite à sa redécouverte lors de cette quinzaine. Au programme : projections, conférences et expos. Entrée libre 
+ d'infos : http://bit.ly/2on2ZD5

 

événements au ciné MIAM de Sète

Dans le cadre de l’exposition, En toute modestie, archipel Di Rosa présentée jusqu’au 17 septembre au MIAM. Le MIAM en partenariat avec Cine Movida Comoedia, propose une programme CINE MIAM tous les derniers mardis de chaque mois de février à juin, ainsi que le dernier mardi de septembre.

 

Mardi 28 mars : Ed Wood de Tim Burton (1994)
Un film de Tim Burton sorti en 1994. Il s'agit de la biographie du réalisateur Ed Wood, considéré comme « le plus mauvais réalisateur de tous les temps », qui se concentre sur son amitié avec Béla Lugosi et sur les réalisations de Glen or Glenda?, La Fiancée du monstre et Plan 9 from Outer Space. Johnny Depp joue le rôle titre alors que Martin Landau incarne Lugosi. 

   

Mardi 27 juin : Mange tes morts de Jean Charles Hue (2014) Aujourd'hui en France. Trois frères yéniches sont de nouveau réunis : Fred, l'aîné qui vient de sortir de quinze ans de prison ; Mickaël, le cadet impulsif et méfiant ; et Jason, le benjamin tout juste majeur. Les membres de leur camp, de plus en plus tournés vers le christianisme, voient d'un mauvais œil le retour de ce « chouraveur », alors que Jason prépare son baptême...

 
 

Mardi 28 février : The Thing de John Carpenter (1982)
L'histoire s'articule autour d'une forme de vie extraterrestre métamorphe, qui infiltre une station de recherche scientifique norvégienne du continent Austral et tue l'équipe de recherche...

   

Mardi 26 septembre : Soirée Kenneth Anger : Scorpio Rising (1963)-Lucifer Rising (1970/1980)-Invocation of my Demon Brother (1969)
Kenneth Anger (Kenneth Wilbur Anglemyer), né le 3 février 1927 à Santa Monica en Californie, est un auteur, acteur et réalisateur américain qui œuvre dans le cinéma underground et le cinéma expérimental.

 

 

Mardi 25 avril : L’évangile selon Saint Mathieu de Pier Paolo Pasolini (1964), en partenariat avec Ciné C Toi
Reconstitution fidèle de l'évangile éponyme qui reprend une sélection de scènes de l'histoire de la vie du Christ, de l'Annonciation à la Passion.
Le rôle du Christ était en premier lieu destiné à être joué par un poète. Pasoliniproposa le rôle successivement à Evgueni Evtouchenko, Allen Ginsberg, Jack Kerouac puis Luis Goytisolo, mais ils refusèrent tous. Pasolini rencontra par la suite Enrique Irazoqui , un jeune étudiant espagnol (d'un père espagnol et de mère italienne), à qui il confia le rôle.

 
 

Mardi 30 mai : Careful de Guy Maddin (1992)
Le film se passe au XIXe siècle à Tolzbad, un village en haute montagne situé près d'un haut massif, le Mitterwald, où les habitants vivent dans le silence par peur de déclencher une avalanche. Tout ce qui peut générer du bruit est source d'angoisse pour la population. Ce film raconte dans cette atmosphère oppressante l'histoire de deux frères, Johann et Grigorss, qui vivent leurs obsessions, rivalité, amours cachées et incestueuses...

 

L'errance tragique des migrants.

Jeudi 9 mars à 20h30, au Ciné Mistral de Frontignan, avec la projection du film de Jean-Paul Mari "Les migrants ne savent pas nager", eut lieu une soirée-débat, acte fondateur du comité local de SOS Méditerranée. La vision édifiante des conditions de l'exode maritime à partir de la Libye a-t-elle suscité beaucoup d'engagements citoyens ?

Erwan Follezou, Jean-Pierre Lacan et Sabine Schürmann, maire-adjointe à la culture de Frontignan

 

En prologue le capitaine Follezou, membre fondateur et responsable maritime de SOS Méditerranée France, le Frontignanais J.P. Lacan et Bertrand, sauveteur, évoquèrent la genèse et les buts de l'action de l'association.

La création du comité local Sète-bassin de Thau fait suite aux vœux du maire de Frontignan, Pierre Bouldoire, qui, début 2017, souhaitait une initiative locale afin de porter secours aux migrants. La ville accompagne le projet pour des raisons historiques (des Frontignanais sauvés dans les années quarante) et de solidarité humaine. La "grande bleue" peut être un lieu de loisirs alors qu'au sud des hommes se noient.

A l'écran, le capitaine du navire humanitaire L'Aquarius évoquait cette frontière liquide où ont disparu 40.000 personnes en 15 ans et où, en 2016, au moins 5 000 migrants ont péri (le rideau de fer a fait environ 900 victimes en 40 ans). Et sans pathos ni recherche du spectaculaire, le film montre la fascinante Mare Nostrum, scintillante ou grise et violente, immensité bien rendue par les panoramiques, d'où surgissent au ras des flots d'étranges embarcations. On les cherche, parfois en vain, au radar, à la jumelle.

 Et puis, le trait plus sombre sur la mer se révèle être une embarcation pneumatique où s'entassent (8 personnes au m2) des migrants fuyant la Libye. Ce pays en plein chaos, devenu "un vaste camp de concentration à ciel ouvert", où l'on rackette, viole, tue les chrétiens et les noirs. Un migrant de Guinée Bissau conte son périple sahélien et maghrébin et ses épreuves en Libye. Alors, à la première occasion, sur un esquif de fortune, on fuit. Un interprète érythréen résumait ses motivations : "Avec la mort aux trousses, comment ne pas vouloir partir ? On fuit parce qu'on fuit la mort". Et quand l'Aquarius arrive, transborde les migrants, quand médecin et infirmière réconfortent, soignent les passagers, certains rayonnent de joie silencieuse. D'autres crient, chantent, dansent ou prient. Quelques uns restent prostrés. Ils ont eu la vie sauve, mais l'épreuve était trop dure. Puis, apparaissent les côtes de la "Terre Promise". Et le "peuple des couvertures" gagnera la Sicile, le sud de l'Italie. Là, ils seront la proie de mafieux et trafiquants. Monter à bord de l'Aquarius est l'acte salvateur. Mais après ?

 Les migrants partent de leur pays sans aucune certitude, pour échapper à un quotidien macabre. L'humanisme européen dont se réclame M. Follezou était parfois critiqué au Ciné Mistral quand on disait que les migrants partaient car ils étaient sûrs d'être recueillis. L'idéal humaniste, comme l'horizon, était peut-être un peu loin. Mais peut-on laisser la Méditerranée tuer, chaque jour ?

Hervé Le Blanche

 

Nouveauté : L'indomptée

L'indomptée
Un film de Caroline Deruas avec
Clotilde Hesme, Jenna Thiam, Tchéky Karyo
Sortie en France : 15 février 2017

Axèle est photographe, Camille, écrivain. Elles partent pour un an en résidence à la Villa Médicis à Rome. Camille est accompagnée de son mari, l’écrivain réputé, Marc Landré. Alors qu’une étrange rivalité s’installe entre eux, Camille se lie à Axèle. Mais qui est vraiment Axèle ? Une artiste complète, sans concession, qui se confond avec son œuvre ? Ou le fantôme des lieux ?..

Ancienne pensionnaire de la Villa Médicis (promo 2011-2012) et compagne du réalisateur Philippe Garrel de 30 ans son aîné, nul doute que Caroline Deruas se sera inspirée de sa propre expérience pour son film “L’Indomptée”. Son alter ego, Camille, jouée par Clothilde Hesme (qui a aussi joué dans un film de Philippe, “Les amants réguliers” en 2005) est écrivain. En fait elle n’a publié qu’un recueil de nouvelles trois ans auparavant puis rien depuis… Elle est la compagne de Marc qui est un écrivain célèbre. De la même façon, Caroline n’avait réalisé que quelques courts métrages avant “L’indomptée” et Philippe est un réalisateur bénéficiant d’une certaine renommée (et qui est accessoirement le papa de Louis). Camille postule au prestigieux concours de la Villa Médicis qui permet à 14 artistes francophones (car la Villa appartient à l’Académie française) prometteurs de vivre au sein de la Villa pendant un an tout en touchant une bourse leur permettant de financer un projet artistique, quel qu’il soit. Elle est reçue, de même que Axèle (Jenna Thiam, partenaire de jeu sur la série Les Revenants), une belle photographe qui semble si sûre d’elle, indépendante et forte. Camille s’en rapproche très vite tout en s’éloignant de son mari (Tchéky Karyo) qui l’empêche de travailler. Le film qui a de nombreuses incursions oniriques est à la fois une sorte d’allégorie de la création et une véritable déclaration d’amour au lieu mythique et magique qu’est la Villa. L’intrigue en elle-même n’est sans doute pas novatrice mais le film bénéficie de l’aura du lieu et de ses deux interprètes à la fois si éloignées et si proches. Jenna Thiam avec sa rousse flamboyance est une belle révélation. - Mon ciné à moi

S.A.L.S.A projection de "Voix d'Amazonie"

Vendredi 31 mars à 20h
S.A.L.S.A. (Sète Amérique Latine Semaine Artistique) présente le meilleur du cinéma Latino à Sète au Cinéma Palace

Amazonie, Équateur.
De Sarayaku à Yasuni, en passant par Lago Agrio, région décimée par la multinationale Chevron Texaco, plusieurs peuples amérindiens tentent toujours de faire entendre leurs voix.
Dénonçant les impacts sociaux, culturels, environnementaux et humains causés par l'exploitation pétrolière, ils nous proposent de réfléchir à des chemins de sortie. Comment penser le développement ? Qu'est-ce qu'une société du "Bien-vivre" ? Quelles solutions trouver dans l'éducation ?
Rencontre avec ceux qui résistent, proposent et envisagent d'autres formes de société.
Tel : 06 29 58 28 53 - Site : salsa7.weebly.com - Email : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Ciné thème Mèze

mars au cinéma municipal Le Taurus
Rue de la Méditerranée
Tel 04 67 43 81 70
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Bouthan-Ladakh, joyaux de l’Himalaya
Ciné-conférence
Lundi 6 mars, 18h30

Documentaire « Connaissance du Monde »
À l’écran le film, sur scène l’auteur Guy Cousteix !
7€/6€/gratuit pour les - de 12 ans accompagnés d’un adulte

A Deux, c’est mieux
Animation de J. Daschinskaya J. Schiehsl, D. Vyatkina…
Ciné Pitchoun
Samedi 11 mars, 16h
Projection et goûter suivis d’un atelier « création d’un lapinou en feutrine ! » sur réservation à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
À partir de 3ans
Tarif unique : 3€

Tosca - Film de Denis Caiozzi Avec l’Opéra national de Paris
Une cantatrice passionnée, un peintre romantique, un chef de la police affamé de pouvoir. A partir d’un mélodrame écrit pour Sarah Bernhardt, Giacomo Puccini a composé une œuvre bouleversante d’intensité théâtrale, portée par une musique à la fois moderne et populaire.
Ciné Opéra
Vendredi 24 mars, 15h
A l’entracte, goûter partagé (chacun amène quelque chose à grignoter ou à boire)
Tarif unique : 12€

La Sicile, Merveille de la Méditerranée
Ciné-conférence
Lundi 27 mars, 18h30
Documentaire « Connaissance du Monde »
À l’écran le film, sur scène l’auteur Bruno Beaufils !
7€/6€/gratuit pour les - de 12 ans accompagnés d’un adulte

Quais des docs

Une nouvelle association vient de voir le jour à Sète : Quais des docs.

Quais des docs a pour objet la diffusion de films documentaires à Sète, et dans les environs, en favorisant des rencontres entre réalisateurs ou membres de l’équipe technique (image, son, montage…) et le public lors de projections-débats.

Des échanges avec le réalisateur non seulement pour comprendre son travail mais également pour mieux saisir son regard, son point de vue sur cette part du réel qu’il veut faire découvrir. Car le documentaire en tant qu’objet de création invite le spectateur à interroger son propre imaginaire, son intelligence, sa sensibilité, son histoire…

Si le réalisateur de films documentaires Daniel Kupferstein est à l’origine de Quais des docs, l’association tout juste créée (les statuts ont été déposés en préfecture le 19 décembre 2016) compte déjà une douzaine d’adhérents — et de nombreux sympathisants. L’association ne regroupe pas que des professionnels, elle s’adresse à tous ceux qui aiment le cinéma documentaire.

Quais des docs a l’ambition de réaliser une dizaine de projections dans l’année en partenariat avec le Comœdia de Sète et vous tiendra au courant de la date de la première projection à Sète.

On peut d’ores et déjà joindre l’association par mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou par courrier : Quais des docs, 5, rue Baudin, 34200 Sète.

L’adhésion annuelle est fixée à 10 €

Nouveauté : American honey

American honey de Andrea Arnold, avec Sasha Lane, Shia LaBeouf, Riley Keough...

Star, 17 ans, croise le chemin de Jake et sa bande. Sillonant le midwest à bord d’un van, ils vivent de vente en porte à porte. En rupture totale avec sa famille, elle s’embarque dans l’aventure. Ce roadtrip, ponctué de rencontres, fêtes et arnaques lui apporte ce qu’elle cherche depuis toujours: la liberté ! Jusqu’à ce qu’elle tombe amoureuse de Jake, aussi charismatique que dangereux….

La critique  :

C’est vrai qu’elle en fait des tonnes Andrea Arnold dans son American honey et c’est un peu dommage parce qu’il y a aussi un vrai élan de jeunesse qui est gâché par le too much de musique et de coolitude. Il y a un parti pris de naturalisme pourtant avec ces jeunes acteurs presque tous amateurs et la peinture d’une Amérique profonde “white trash” assez déprimante. Mais la musique un brin trop présente et par moments assourdissantes et un scénario trop édulcoré pour être réaliste ôtent toute cohérence au film qui prend du coup des allures clippesques qui le desservent. Star (Sasha Lane) n’aura de cesse de se mettre en danger tout au long du film, montrant certes une insouciance propre à la jeunesse que la réalisatrice voulait sans doute mettre en avant mais on ne peut croire une seconde qu’il ne lui arrive aucun malheur à chaque fois qu’elle monte en voiture avec des inconnus dans des tenues suffisamment aguicheuses pour éveiller de bien bas instincts. Même le mec qui lui offre 1000 dollars pour qu’elle se prostitue ne se contente que d’une pauvre petite branlette dans sa bagnole avant de la raccompagner en parfait gentleman jusqu’à son logement. On n’y croit pas une seconde… Si on fait abstraction de la mollesse scénaristique et du rap parfois agaçant, on arrive quand même à sentir un arrière-goût de liberté pas si désagréable, notamment dans une scène finale tribale au son du “God’s whisper” de Raury comme un hymne à la jeunesse dans cette autre Amérique des grands espaces naturels où le trash fait place au beau et où on voit poindre une petite lueur d’espoir pour cette génération de paumés. Le titre s’oppose d’ailleurs presque au tube du début de film, “We found love” de Calvin Harris et Rihanna, hymne de supermarché (ou de Body Attack ^^). Outre Shia LaBeouf qui excelle dans ce rôle de marginal beau parleur, Sasha Lane est une révélation. Il est d’ailleurs dommage que les scènes de sexe manquent à ce point de sensualité car il se dégage de leur couple une pétillance à laquelle on voudrait croire. A noter la présence de l’ex SDF Arielle Holmes dans le rôle de Pagan, connue pour son roman autobiographique “Mad love in New York” adapté à l’écran il y a quelques années et véritable représentante finalement de cette jeunesse white trash. - Mon ciné à moi

Le dernier Trait encore primé

Le court-métrage Le Dernier Trait, du réalisateur sétois Corporon, vient de recevoir le prix du public et le prix d'interprétation pour Henri Cohen, qui joue le patron pêcheur, au festival Hellemes le Cinéma à LILLE, ce weekend

Frontignan prolonge la délégation de service public pour le CinéMistral

Dans le cadre de la procédure lancée pour désigner un concessionnaire au cinéma de la Ville, les négociations n’ont pas permis de s’accorder sur plusieurs points avec le seul répondant, la SARL Les cinémas du bassin de Thau, société de l’actuel délégataire, le groupe Cinémovida. La Ville décide de se donner le temps de la meilleure décision et prolonge la délégation de service public de 6 mois

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Le 20 mai dernier, le conseil municipal s’était prononcé en faveur d’un mode de gestion déléguée sous sujétions socio-culturelles pour le cinéma de la Ville, le CinéMistral, et avait lancé la procédure adaptée pour désigner le concessionnaire. Une procédure pour laquelle seule la proposition de la SARL Les cinémas du bassin de Thau, société du groupe Cinémovida, a été enregistrée.
Mais les négociations avec le répondant n’ont pas abouti, plusieurs points restant sans terrain d’entente. Ainsi, la Ville n’est pas en accord avec la nouvelle proposition commerciale, qui réinterprète les exigences du cahier des charges. D’autre part, le projet financier proposé s’appuie sur une hausse de la subvention d’équilibre à 110 000€, qui ne semble pourtant pas liée à une montée en qualité de la programmation et des actions. Pour rappel, la Ville soutient déjà l’activité du cinéma à hauteur de 123 000€ par an : 90 0000€ de subvention d’équilibre pour sujétions socio-culturelles, auxquels s’ajoutent 20 000€ pour les animations et 13 000€ de reversement pour les tarifs spéciaux Kifo et Ciné seniors.
Aussi, le conseil municipal du 29 décembre suivra l’avis de la commission de délégation de service public de la commune et prolongera la délégation de service public/ DSP de 6 mois, jusqu’au 30 juin 2017. Six mois supplémentaires qui permettront de rassurer autant les salariés que les spectateurs du CinéMistral et d’assurer le maintien des missions de service public de ce cinéma municipal.
L’indemnisation pour sujétions socio-culturelles sera versée à hauteur de 60 000€ pour la période. Ces 6 mois donneront également le temps à un accord, dans un contexte sur l’ensemble du territoire de Thau qui se sera éclairci, et permettront à la Ville de mener un examen plus approfondi du projet et d’étudier d’autres modes de gestion. Une nouvelle procédure sera également lancée pour une DSP au 1er juillet 2017.