Cinéma

POC! présente le mardi 28 janvier 2020 2 films et une performance documentaires de Pierre Michelon

POC! présente le mardi 28 janvier 2020 2 films et une performance documentaires de Pierre Michelon :

POC ! Passeurs d’Œuvres Contemporaines présente deux films de Pierre Michelon et une performance documentaire au Cinéma le Comoedia de Sète le mardi 28 janvier 2020

18h30 – performance documentaire et Un Petit morceau de bois
20h45 – Amara

Chacune des projections sera suivie d’un échange avec le réalisateur. 
Ces rencontres seront modérées par Mathieu Kleyebe Abonnenc, artiste et réalisateur.
Entre les deux séances, restez pour un verre.

I.LA PERFORMANCE DOCUMENTAIRE


PERFORMANCE DOCUMENTAIRE D’UN DISCOURS NON-PRONONCÉ.

pocCaptureANDRÉ MALRAUX À CAYENNE, VENDREDI 19 SEPTEMBRE 1958
DE DAVID LEGRAND ET PIERRE MICHELON


Avant de régénérer le texte d’un discours qui n’a pas eu lieu (le jour même), il faut s’imprégner, il faut répéter, rejouer, trouver la voix, la note, la mesure… Il faut aussi supporter la violence des archives et de l’anti- décolonisation : De Gaulle, Foccart, Malraux…

Ce sont leurs mots que la performance-documentaire nous donne à entendre. Ils nous conduisent à Cayenne à la veille du référendum constitutionnel de 1958. Ils nous racontent le mépris envers « l’outre-mer ». Ils nous disent un petit peu de la «départementalisation» en Guyane française. Ils entraînent des oppositions et des arrestations, ils déclenchent un film et des petits morceaux de bois. Durée : 20 minutes

II.LE PREMIER FILM : UN PETIT MORCEAU DE BOIS Dans la nuit de Cayenne, un cortège d’étudiants en grève traverse la ville et appelle à manifeste pour une université de plein exercice en Guyane. À la parole du jeune Alan, qui demander justice et respect répond celle d’un vieil homme qui se souvient.

Ancien instituteur, Jean Mariema voit ressurgir avec ce nouveau combat le spectre des luttes passées ; celles qui l’opposèrent à André Malraux venu prononcer un discours au même endroit en 1958. Les voix de l’histoire et celle du présent se mêlent et bientôt les corps en lutte se rejoignent, autour d’un poème, autour d’un petit morceau de bois... Durée : 43 minutes .

Un film de Pierre Michelon avec Jean Mariema, David Legrand et le comité étudiant de l’Université de Guyane.

III LE SECOND FILM : AMARA

Depuis le Colorado où il a élu domicile, Fouad Mennana entreprend de retrouver la trace de son défunt grand-père — Amara Mennana — un agriculteur algérien exproprié de ses terres et déporté dans les bagnes de la Guyane française en 1926.

Fouad lance sur internet quelques bouteilles à la mer. Mais rien n’est moins accessible que la violence du passé, et les archives et les classements et la poussière des cartons taisent secrètement l’histoire de celles et ceux qui n’ont plus de nom : sans nom patronyme, sans numéro, sans sépulture . Et pourtant, entre les paysages de cette disparition, entre Constantine et Saint-Laurent-du-Maroni , entre Alger, Aix-en-Provence et les États-Unis, quelques lettres parviennent un jour à leur destination : « si je viens à être libéré, je regagnerai mon pays».

Durée : 118 minutes.Un film de Pierre Michelon et Fouad Mennana. Tarifs : tarifs habituels du cinéma

Avant-première de L’homme que j’ai condamné

Sète, muse des artistes, est aussi une terre de tournages prisée. En 2019, elle a notamment accueilli M6 pour L’homme que j’ai condamné qui sera diffusé en prime prochainement sur la chaîne.lhoCapture

Cette production, tournée d’avril à juin à Sète et Montpellier, va faire l’objet d’une avant-première au cinéma Comoedia le vendredi 24 janvier à 20 h 30 en présence de Laure de Butler, réalisatrice et Fanny Robert, scénariste. Les Sétois pourront assister aux deux premiers épisodes de 52 min. La série en compte quatre au total. Les invitations sont à récupérer à l’office de tourisme dès ce vendredi 17 janvier dans la limite des places disponibles.

L’homme que j’ai condamné met à l’honneur Ophelia Kolb, déjà vue dans la série Dix pour cent, Raphaël Ferret, aussi régulièrement à l’écran dans Profilage, ou encore Frédéric Diefenthal. Le pitch ? Inès, infirmière de 40 ans, est désignée comme jurée lors d’un procès d’assises. Elle condamne Jimmy Breyer à 15 ans de réclusion pour le meurtre de sa voisine. A sa sortie du tribunal, elle croise le regard d’Arthur, huit ans, fils du condamné. Pour s’assurer qu’il va bien, elle va aller jusqu’à bouleverser sa propre vie et reprendre l’enquête sur le meurtre du procès.

Dans le cadre de la Fête du Court-Métrage, au Comoedia

Dans le cadre de la Fête du Court-Métrage, partout en France, concours national de court-métrage pour les 14-19 ans. Les meilleurs films réalisés par des sétois seront projetés ensuite au Comoedia ou au Nouveau Palace.

 

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