Cinéma

Quais des docs

Une nouvelle association vient de voir le jour à Sète : Quais des docs.

Quais des docs a pour objet la diffusion de films documentaires à Sète, et dans les environs, en favorisant des rencontres entre réalisateurs ou membres de l’équipe technique (image, son, montage…) et le public lors de projections-débats.

Des échanges avec le réalisateur non seulement pour comprendre son travail mais également pour mieux saisir son regard, son point de vue sur cette part du réel qu’il veut faire découvrir. Car le documentaire en tant qu’objet de création invite le spectateur à interroger son propre imaginaire, son intelligence, sa sensibilité, son histoire…

Si le réalisateur de films documentaires Daniel Kupferstein est à l’origine de Quais des docs, l’association tout juste créée (les statuts ont été déposés en préfecture le 19 décembre 2016) compte déjà une douzaine d’adhérents — et de nombreux sympathisants. L’association ne regroupe pas que des professionnels, elle s’adresse à tous ceux qui aiment le cinéma documentaire.

Quais des docs a l’ambition de réaliser une dizaine de projections dans l’année en partenariat avec le Comœdia de Sète et vous tiendra au courant de la date de la première projection à Sète.

On peut d’ores et déjà joindre l’association par mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou par courrier : Quais des docs, 5, rue Baudin, 34200 Sète.

L’adhésion annuelle est fixée à 10 €

événements au ciné MIAM de Sète

Dans le cadre de l’exposition, En toute modestie, archipel Di Rosa présentée du jusqu’au 17 septembre au MIAM. Le MIAM en partenariat avec Cine Movida Comoedia, propose une programme CINE MIAM tous les derniers mardis de chaque mois de février à juin, ainsi que le dernier mardi de septembre.

 

Mardi 28 mars : Ed Wood de Tim Burton (1994)
Un film de Tim Burton sorti en 1994. Il s'agit de la biographie du réalisateur Ed Wood, considéré comme « le plus mauvais réalisateur de tous les temps », qui se concentre sur son amitié avec Béla Lugosi et sur les réalisations de Glen or Glenda?, La Fiancée du monstre et Plan 9 from Outer Space. Johnny Depp joue le rôle titre alors que Martin Landau incarne Lugosi. 

   

Mardi 27 juin : Mange tes morts de Jean Charles Hue (2014) Aujourd'hui en France. Trois frères yéniches sont de nouveau réunis : Fred, l'aîné qui vient de sortir de quinze ans de prison ; Mickaël, le cadet impulsif et méfiant ; et Jason, le benjamin tout juste majeur. Les membres de leur camp, de plus en plus tournés vers le christianisme, voient d'un mauvais œil le retour de ce « chouraveur », alors que Jason prépare son baptême...

 
 

Mardi 28 février : The Thing de John Carpenter (1982)
L'histoire s'articule autour d'une forme de vie extraterrestre métamorphe, qui infiltre une station de recherche scientifique norvégienne du continent Austral et tue l'équipe de recherche...

   

Mardi 26 septembre : Soirée Kenneth Anger : Scorpio Rising (1963)-Lucifer Rising (1970/1980)-Invocation of my Demon Brother (1969)
Kenneth Anger (Kenneth Wilbur Anglemyer), né le 3 février 1927 à Santa Monica en Californie, est un auteur, acteur et réalisateur américain qui œuvre dans le cinéma underground et le cinéma expérimental.

 

 

Mardi 25 avril : L’évangile selon Saint Mathieu de Pier Paolo Pasolini (1964), en partenariat avec Ciné C Toi
Reconstitution fidèle de l'évangile éponyme qui reprend une sélection de scènes de l'histoire de la vie du Christ, de l'Annonciation à la Passion.
Le rôle du Christ était en premier lieu destiné à être joué par un poète. Pasoliniproposa le rôle successivement à Evgueni Evtouchenko, Allen Ginsberg, Jack Kerouac puis Luis Goytisolo, mais ils refusèrent tous. Pasolini rencontra par la suite Enrique Irazoqui , un jeune étudiant espagnol (d'un père espagnol et de mère italienne), à qui il confia le rôle.

 
 

Mardi 30 mai : Careful de Guy Maddin (1992)
Le film se passe au XIXe siècle à Tolzbad, un village en haute montagne situé près d'un haut massif, le Mitterwald, où les habitants vivent dans le silence par peur de déclencher une avalanche. Tout ce qui peut générer du bruit est source d'angoisse pour la population. Ce film raconte dans cette atmosphère oppressante l'histoire de deux frères, Johann et Grigorss, qui vivent leurs obsessions, rivalité, amours cachées et incestueuses...

 

Nouveauté : American honey

American honey de Andrea Arnold, avec Sasha Lane, Shia LaBeouf, Riley Keough...

Star, 17 ans, croise le chemin de Jake et sa bande. Sillonant le midwest à bord d’un van, ils vivent de vente en porte à porte. En rupture totale avec sa famille, elle s’embarque dans l’aventure. Ce roadtrip, ponctué de rencontres, fêtes et arnaques lui apporte ce qu’elle cherche depuis toujours: la liberté ! Jusqu’à ce qu’elle tombe amoureuse de Jake, aussi charismatique que dangereux….

La critique  :

C’est vrai qu’elle en fait des tonnes Andrea Arnold dans son American honey et c’est un peu dommage parce qu’il y a aussi un vrai élan de jeunesse qui est gâché par le too much de musique et de coolitude. Il y a un parti pris de naturalisme pourtant avec ces jeunes acteurs presque tous amateurs et la peinture d’une Amérique profonde “white trash” assez déprimante. Mais la musique un brin trop présente et par moments assourdissantes et un scénario trop édulcoré pour être réaliste ôtent toute cohérence au film qui prend du coup des allures clippesques qui le desservent. Star (Sasha Lane) n’aura de cesse de se mettre en danger tout au long du film, montrant certes une insouciance propre à la jeunesse que la réalisatrice voulait sans doute mettre en avant mais on ne peut croire une seconde qu’il ne lui arrive aucun malheur à chaque fois qu’elle monte en voiture avec des inconnus dans des tenues suffisamment aguicheuses pour éveiller de bien bas instincts. Même le mec qui lui offre 1000 dollars pour qu’elle se prostitue ne se contente que d’une pauvre petite branlette dans sa bagnole avant de la raccompagner en parfait gentleman jusqu’à son logement. On n’y croit pas une seconde… Si on fait abstraction de la mollesse scénaristique et du rap parfois agaçant, on arrive quand même à sentir un arrière-goût de liberté pas si désagréable, notamment dans une scène finale tribale au son du “God’s whisper” de Raury comme un hymne à la jeunesse dans cette autre Amérique des grands espaces naturels où le trash fait place au beau et où on voit poindre une petite lueur d’espoir pour cette génération de paumés. Le titre s’oppose d’ailleurs presque au tube du début de film, “We found love” de Calvin Harris et Rihanna, hymne de supermarché (ou de Body Attack ^^). Outre Shia LaBeouf qui excelle dans ce rôle de marginal beau parleur, Sasha Lane est une révélation. Il est d’ailleurs dommage que les scènes de sexe manquent à ce point de sensualité car il se dégage de leur couple une pétillance à laquelle on voudrait croire. A noter la présence de l’ex SDF Arielle Holmes dans le rôle de Pagan, connue pour son roman autobiographique “Mad love in New York” adapté à l’écran il y a quelques années et véritable représentante finalement de cette jeunesse white trash. - Mon ciné à moi

Ciné ATAC

En présence de l'équipe du film, projection le 20 février à 20h30 au cinéma Comœdia de Sète de La cigale, le corbeau et les poulets, film réalisé par Olivier Azam.
Séance organisée en partenariat et animé par l ’association Attac - Sète/Bassin de Thau.

Ils se rassemblent à La Cigale, un bureau de tabac. Ils publient un journal, La Commune. Des balles de 9 mm et des lettres de menaces sont envoyées au président de la République. Ils sont accusés d’être le corbeau. Ils sont poursuivis par tous les poulets anti terroristes de France. Mais pourquoi eux ?

C'est une histoire qui ferait rigoler le plus sinistre des neurasthéniques : elle est tout ce qu'il y a de vraie et a néanmoins toutes les apparences d'une farce délirante et cocasse… On rit certes beaucoup à écouter les protagonistes du film se dépêtrer de cette affaire, mais on est aussi un brin admiratif de leur capacité à imposer tranquillement et avec bonne humeur leur volonté infatigable de résister à ce qui les défrise, irréductibles villageois qui mènent leur révolution tranquillement depuis un petit bled de l'Hérault à quatre pas d'ici.

La Commune, Paris 1871

Projection de « La Commune, Paris 1871 »
Film réalisé par Peter Watkins (2000) – durée 3h30
Présenté par Philippe Lignière.
Le samedi 25 février, à 14h30 Espace Le Palace, avenue Victor Hugo, Sète

L’image contient peut-être : une personne ou plus et texteNous sommes en mars 1871, tandis qu'un journaliste de la Télévision versaillaise diffuse une information lénifiante tronquée, se crée une télévision communale, émanation du peuple de Paris insurgé.
Dans un espace théâtralisé, plus de deux cents acteurs interprètent, devant une caméra fluide, travaillant en plans séquences, les personnages de la Commune, pour nous raconter leurs propres interrogations sur les réformes sociales et politiques. 

Ciné-C-toi

Vendredi 27 février à 19h au cinéma Le Palace de Sète
Au-delà des montagnes, de Zhang-ke Jia - Avec Zhao Tao, Yi Zhang, Jing Dong Liang

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synopsis

Chine, fin 1999. Tao, une jeune  fille de Fenyang est courtisée par ses deux amis d’enfance, Zang et Lianzi. Zang, propriétaire d'une station-service, se destine à un avenir prometteur tandis que Liang travaille dans une mine de charbon. Le cœur entre les deux hommes, Tao va devoir faire un choix qui scellera le reste de sa vie et de celle de son futur fils, Dollar. Sur un quart de siècle, entre une Chine en profonde mutation et l’Australie comme promesse d’une vie meilleure, les espoirs, les amours et les désillusions de ces personnages face à leur destin.

S.AL.S.A

S.A.L.S.A. (Sète Amérique Latine Semaine Artistique) a pour objectif la diffusion de la culture des pays d’Amérique latine à travers le cinéma, la littérature, la photographie, la musique.  Elle propose le 7 mars 20h30 au Comœdia de Sète un film argentin de Mariano Cohn & Gastón Duprat, en version originale sous-titrée

Citoyen d'honneur
Avec Oscar Martinez, Dady Brieva, Andrea Frigerio...
Prix d'interprétation masculine Venise 2016

L'Argentin Daniel Mantovani, lauréat du Prix Nobel de littérature, vit en Europe depuis plus de trente ans. Alors qu'il refuse systématiquement les multiples sollicitations dont il est l'objet, il décide d'accepter l'invitation reçue de sa petite ville natale qui souhaite le faire citoyen d'honneur. Mais est-ce vraiment une bonne idée de revenir à Salas dont les habitants sont devenus à leur insu les personnages de ses romans ?

Le dernier Trait encore primé

Le court-métrage Le Dernier Trait, du réalisateur sétois Corporon, vient de recevoir le prix du public et le prix d'interprétation pour Henri Cohen, qui joue le patron pêcheur, au festival Hellemes le Cinéma à LILLE, ce weekend

La saison 5 de Candice Renoir passe par Frontignan

La série phénomène de France 2 pose une nouvelle fois valises et caméras à Frontignan la Peyrade où seront tournés les 2 derniers épisodes de la saison 5.

Alors que la saison 4, diffusée le printemps dernier sur France 2, a été suivie par plus de 4,5 millions de téléspectateurs en moyenne, la production de la nouvelle saison se termine avec le tournage des épisodes 47 et 48 à Frontignan la Peyrade le 20 janvier prochain.

Une cinquantaine de personnes, entre techniciens, figurants et comédiens, et près de 40 véhicules sont mobilisés pour le retour de Candice Renoir sur le Boulevard Gambetta, et le dénouement de cette 5ème saison.

En pratique

Plusieurs mesures ont été prises pour permettre le bon déroulement du tournage.

  • Parking de l’ancienne gare de marchandise --> Partie droite située au-dessus du talus
         o Le vendredi 20 janvier, de 6h à 20h, interdiction temporaire de stationner et de circuler (à l’exception des véhicules techniques de la société de tournage).
  • Boulevard Gambetta --> Côté pair (de la rue député Lucien-Salette à la rue Fize), côté impair (du n°23 au n°25) et sur les places de livraisons du terre-plein central (au niveau de la rue Fize).
         o Le vendredi 20 janvier, de 6h à 20h, interdiction temporaire de stationner (à l’exception des véhicules de la société de tournage).
  • Boulevard Gambetta --> Côté pair (de la rue Porte de Montpellier à la rue Fize)
         o Le vendredi 20 janvier, de 7h à 20h, interdiction temporaire de circuler (à l’exception des véhicules techniques de la société de tournage).
         o Une déviation est mise en place par la rue Porte de Montpellier vers le centre-ville.

Nouveauté : Primaire

De Hélène Angel
Avec Sara Forestier, Vincent Elbaz, Patrick d'Assumçao

Synopsis:
Florence est une professeure des écoles dévouée à ses élèves. Quand elle rencontre le petit Sacha, un enfant en difficulté, elle va tout faire pour le sauver, quitte à délaisser sa vie de mère, de femme et même remettre en cause sa vocation. Florence va réaliser peu à peu qu’il n’y a pas d’âge pour apprendre...

Helene Angel filme avec beaucoup de véracité le milieu scolaire dans ce Primaire qui sans sa bluette - finalement inutile parce que peu crédible et pas franchement réussie - aurait plus des allures de documentaires que de film. Sara Forestier y trouve un vrai beau rôle d’adulte, elle qui s’est bien souvent retrouvée dans des rôles soit trop à contre courant de son ex accent de banlieue ou au contraire dans une caricature de milieu popu trop attendue. Le film sonne juste tant au niveau enseignants qu’enfants, on y trouve même une autiste intégrée avec son AVS, du jargon scolaire (PPRE, ULIS) et des élèves qui vont chez l’orthophoniste! En revanche pour tout ce qui est hors cadre scolaire, l’histoire relève plus d’un téléfilm. L’implication de Florence (Sara Forestier) dans la vie de Sacha (qui n’est même pas son élève) et dans l’enseignement en général qui va jusqu’à vivre au sein même de l’école et être une no life en dehors du boulot paraît improbable. Sa vocation est belle et rare, trop idéaliste pour être vraie. Le film a d’indéniables qualités (son casting, sa documentation du milieu, la tendresse et l’humour qui s’en dégagent) mais le scénario aurait mérité d’être plus étoffé pour en faire un vrai beau film de cinéma.
Mon ciné à moi

Frontignan prolonge la délégation de service public pour le CinéMistral

Dans le cadre de la procédure lancée pour désigner un concessionnaire au cinéma de la Ville, les négociations n’ont pas permis de s’accorder sur plusieurs points avec le seul répondant, la SARL Les cinémas du bassin de Thau, société de l’actuel délégataire, le groupe Cinémovida. La Ville décide de se donner le temps de la meilleure décision et prolonge la délégation de service public de 6 mois

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Le 20 mai dernier, le conseil municipal s’était prononcé en faveur d’un mode de gestion déléguée sous sujétions socio-culturelles pour le cinéma de la Ville, le CinéMistral, et avait lancé la procédure adaptée pour désigner le concessionnaire. Une procédure pour laquelle seule la proposition de la SARL Les cinémas du bassin de Thau, société du groupe Cinémovida, a été enregistrée.
Mais les négociations avec le répondant n’ont pas abouti, plusieurs points restant sans terrain d’entente. Ainsi, la Ville n’est pas en accord avec la nouvelle proposition commerciale, qui réinterprète les exigences du cahier des charges. D’autre part, le projet financier proposé s’appuie sur une hausse de la subvention d’équilibre à 110 000€, qui ne semble pourtant pas liée à une montée en qualité de la programmation et des actions. Pour rappel, la Ville soutient déjà l’activité du cinéma à hauteur de 123 000€ par an : 90 0000€ de subvention d’équilibre pour sujétions socio-culturelles, auxquels s’ajoutent 20 000€ pour les animations et 13 000€ de reversement pour les tarifs spéciaux Kifo et Ciné seniors.
Aussi, le conseil municipal du 29 décembre suivra l’avis de la commission de délégation de service public de la commune et prolongera la délégation de service public/ DSP de 6 mois, jusqu’au 30 juin 2017. Six mois supplémentaires qui permettront de rassurer autant les salariés que les spectateurs du CinéMistral et d’assurer le maintien des missions de service public de ce cinéma municipal.
L’indemnisation pour sujétions socio-culturelles sera versée à hauteur de 60 000€ pour la période. Ces 6 mois donneront également le temps à un accord, dans un contexte sur l’ensemble du territoire de Thau qui se sera éclairci, et permettront à la Ville de mener un examen plus approfondi du projet et d’étudier d’autres modes de gestion. Une nouvelle procédure sera également lancée pour une DSP au 1er juillet 2017.