ECONOMIE

L'Opep et ses alliés se penchent sur la crise du marché pétrolier

 AFP/Oil Rig, Sea, Oil, Gas, Drill, Drilling

L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et la Russie veulent reprendre leurs discussions pour envisager une réplique d'ampleur au marasme du marché de l'or noir, plombé par la pandémie et une guerre des prix, mais une réunion prévue lundi sera probablement décalée de quelques jours.

Cette réunion exceptionnelle par visioconférence doit permettre de discuter d'une réduction massive de la production, à hauteur de 10 millions de barils par jour (mbj), un volume évoqué par Vladimir Poutine vendredi.

Le cadre et l'objet des négociations semblent cependant toujours à peaufiner et il est "probable" que le rendez-vous initialement fixé lundi "aura lieu plus tard dans la semaine", a indiqué à l'AFP une source proche de l'Opep sous couvert de l'anonymat.

Une passe d'armes entre l'Arabie Saoudite, leader de l'Opep, et la Russie, non membre du cartel, a précédé ce probable ajournement, les deux pays s'accusant mutuellement d'avoir fait échouer de manière spectaculaire leurs précédentes discussions, il y a un mois...

https://www.afp.com/fr/infos/334/lopep-et-ses-allies-se-penchent-sur-la-crise-du-marche-petrolier-doc-1qe13w2

L’économie du partage : nouvelles perspectives

 L’économie de partage renforce le lien social, rentabilise les équipements, réduit le gaspillage et préserve l’environnement. Elle bouscule ainsi de nombreux secteurs d’activités et induit de nouveaux comportements. D’alternatifs, les entrepreneurs de l’économie du partage sont toutefois devenus de vrais hommes ou femmes d’affaires. Avec une croissance annuelle à deux chiffres, le poids de l’économie du partage devrait dépasser les 500 milliards d’euros d’ici 2025.

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Tarifs réglementés du gaz : - 4,4 % au 1er avril 2020

Les tarifs réglementés de vente de gaz d'Engie baissent de 4,4 % en moyenne au 1er avril 2020 par rapport au barème applicable depuis le 1er mars 2020. C'est ce qu'indique la Commission de régulation de l'énergie (CRE) dans une délibération du 26 mars 2020.

Au mois d'avril 2020, les tarifs réglementés vont baisser de 1,1 % pour le tarif de base (cuisson), de 2,5 % pour le tarif B0 (cuisson et eau chaude) et de 4,6 %  pour le tarif B1 (chauffage) par rapport à ceux du mois de mars 2020.

  Rappel : Les clients qui ont souscrit un contrat à prix de marché fixe ne sont concernés ni par les baisses, ni par les hausses du tarif réglementé pendant la durée de leur contrat.

Chômage partiel : quels seront mes revenus ?

Afin d'éviter les licenciements résultant de la baisse d'activité dans le contexte de l'épidémie du Covid-19, le dispositif d'activité partielle a été modifié. Désormais l'allocation versée par l'État est proportionnelle à la rémunération des salariés placés en activité partielle, dans la limite de 4,5 le Smic. Elle s'établit à 84 % du salaire net avec un plancher calculé sur la base de 8,03 € par heure. Des salariés qui en étaient exclus peuvent désormais bénéficier du chômage partiel.

Qui peut bénéficier du dispositif exceptionnel ?

  • les salariés en temps plein ou partiel ;
  • les intérimaires ou les salariés en CDD ;
  • les salariés employés à domicile par des particuliers ;
  • les assistants maternels ;
  • les salariés de droit privé dans les entreprises publiques s'assurant elles-mêmes contre le risque chômage ;
  • certains salariés saisonniers ;
  • les salariés travaillant en France employés par des entreprises étrangères ne comportant pas d'établissement en France.

Quel impact sur mes revenus ?

Si vos revenus sont au niveau du Smic, vous touchez l'équivalent de 100 % de votre salaire net.

Si vos revenus sont supérieurs au niveau du Smic, vous touchez de votre employeur 70 % de votre rémunération brute (telle qu'utilisée pour calculer l'indemnité de congés payés) soit environ 84 % de votre rémunération nette. En effet, l'allocation n'est pas assujettie aux cotisations et contributions sociales.

L'État (l'Agence de service et de paiement) rembourse ensuite, dans un délai moyen de 12 jours, votre employeur pour les rémunérations allant jusqu'à 4,5 fois le Smic horaire brut. Le reste à charge pour l'entreprise est donc nul pour les salariés dont la rémunération n'excède pas 4,5 le Smic.

  À savoir : Pour les apprentis, les salariés en contrat de professionnalisation, les intérimaires, le montant de l'allocation versée à l'employeur correspond au montant de l'indemnité horaire perçue par le salarié.

Dois-je entreprendre une démarche ?

Non, ce n'est pas au salarié d'effectuer la démarche mais à l'employeur qui adresse sa demande d'indemnisation sur le site du ministère du Travail .

Celui-ci renseigne, pour chaque salarié, les heures hebdomadaires réellement travaillées (ou assimilées, telles que les congés, les arrêts maladie pour motif de coronavirus, etc.) et les heures hebdomadaires réellement chômées.

Textes de référence

Plan de soutien aux entreprises françaises exportatrices

En réponse au ralentissement économique lié à l’épidémie du Coronavirus Covid-19, Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et des Finances, et Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Europe et des affaires étrangères, annoncent un plan de soutien exceptionnel aux entreprises françaises exportatrices.

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Soutenir les entreprises exportatrices

Le plan d’urgence permettra de soutenir les entreprises exportatrices face aux conséquences immédiates de la crise, notamment en sécurisant leur trésorerie, et d’assurer leur rebond à l’international après la crise. Il s’adresse en particulier aux PME et aux entreprises de taille intermédiaire (ETI), moteurs essentiels pour les filières industrielles dans les territoires. Il vient compléter les mesures d’urgence prises par le Gouvernement en soutien aux entreprises françaises.

Les 4 mesures exceptionnelles de soutien

Mesure n°1 Renforcer le dispositif de cautions et préfinancements export
Mesure n°2 Élargissement du dispositif Cap France export de réassurance des crédits export de court-terme
Mesure n°3 Extension d’un an de la période de prospection couverte par les assurances prospection
Mesure n°4 Informer et accompagner les PME et ETI dans le contexte de l’épidémie de Covid-19

Les outils de soutien financier à l’export  pleinement disponibles

Le recours aux instruments de financement export public habituels demeure pleinement accessible aux exportateurs français pendant la période de ralentissement économique lié à l’épidémie de Covid-19. Leur accès sera facilité tout au long de cette période.

  • L’assurance prospection, qui appuie les PME et ETI pour explorer des opportunités sur de nouveaux marchés,
  • les FASEP, subvention d’études préalables aux projets d’infrastructures et de démonstrateurs de technologies innovantes,
  • l’assurance-crédit opérée par Bpifrance Assurance Export, 
  • les prêts du Trésor pour les projets d’État à État dans les pays émergents et en développement, notamment pour répondre aux besoins sanitaires des pays touchés par le coronavirus en positionnant l’offre industrielle française en la matière.

Coronavirus COVID-19 : Les mesures de soutien aux entreprises

Face à l’épidémie du Coronavirus Covid-19, le gouvernement est en solidarité totale avec les entreprises et leurs salariés, et continuera d'être pleinement mobilisé dans les jours et les semaines à venir.

Des mesures immédiates de soutien aux entreprises

Face à l’épidémie du Coronavirus Covid-19, le Gouvernement met en place des mesures immédiates de soutien aux entreprises :

1. Délais de paiement d’échéances sociales et/ou fiscales (URSSAF, impôts directs)
2. Remise d’impôts directs
3. Report du paiement des loyers et factures (eau, gaz, électricité)
4. Fonds de solidarité pour les TPE, indépendants et micro-entrepreneurs : une aide pouvant aller jusqu’à 1 500 €
5. Prêt garanti par l’Etat
6. Médiation du crédit pour le rééchelonnement des crédits bancaires
7. Dispositif de chômage partiel
8. Médiateur des entreprises en cas de conflit
9. Marchés publics : les pénalités de retard ne seront pas appliquées

A télécharger :

Les mesures de soutien et les contacts [PDF - 237 Ko]

Pour être accompagnés dans vos démarches, vous pouvez contacter votre Chambre de commerce et d’industrie (CCI) ou votre Chambre de métiers et de l’artisanat (CMA), en métropole et en outre-mer

Ces chambres seront votre interlocuteur de premier niveau pour vous renseigner sur les mesures mises en œuvre à votre profit, mais également vous aider, si vous en éprouvez le besoin, dans l’accomplissement des démarches administratives requises pour en bénéficier. 

Les CCI et les CMA pourront réorienter, vers les DIRECCTE et les DIECCTE, ainsi que vers Bpifrance, la DGFiP et les URSSAF, les entreprises formulant des demandes plus complexes ou dont la situation économique nécessiterait un suivi rapproché.

Travail : profondes mutations en vue

Dans les prochaines décennies la globalisation de l’économie planétaire aura des conséquences de plus en plus visibles sur le marché du travail. Les entreprises maintiendront de moins en moins une organisation figée avec des salariés en contrat à durée indéterminée. Elles fonctionneront selon une logique de projets, au niveau local et au niveau international. Pour un travail donné, une entreprise cherchera les meilleures compétences pour constituer l’équipe qui mènera à bien le projet, pour quelques mois ou pour plusieurs années.

Pour certains métiers du savoir, les nouveaux outils numériques de communication et de travail collaboratifs permettront d’organiser le travail via l’internet, gommant ainsi les contraintes de fuseaux horaires et de géographie. Les jeunes d’Afrique et d’Asie, de plus en plus nombreux et surtout de mieux en mieux éduqués devraient être en mesure de tirer profit des ces évolutions et de s’insérer dans les équipes travaillant en ligne.

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Coronavirus: des chiffres qui racontent le choc économique et social

 AFP

Depuis que le coronavirus a mis un coup d'arrêt brutal à l'économie mondiale, statistiques effarantes et chiffres astronomiques se succèdent. En voici quelques-uns qui, des Bourses au secteur aérien en passant par l'emploi, racontent le choc historique que subit l'économie mondiale.

Zéro

Zéro avion Easyjet dans le ciel depuis que la compagnie britannique a décidé d'immobiliser toute sa flotte. Zéro avion commercial qui décolle d'Orly depuis que l'aéroport centenaire du sud de Paris s'est mis en sommeil mardi soir. La compagnie allemande Lufthansa garde au sol 700 de ses 763 avions.

Selon l'Association internationale du transport aérien, les compagnies aériennes ont besoin d'une aide d'urgence jusqu'à 200 milliards de dollars, sur fond de mesures de confinement et de fermetures de frontières.

Le transport aérien n'est pas le seul à l'arrêt. La France ne compte actuellement que 42 TGV par jour, contre 700 habituellement.

-5%

Zéro, ou plus exactement +0,1%, c'est également la croissance que prévoit la Banque mondiale pour la Chine cette année dans le pire des cas. En janvier, elle tablait encore sur +5,9%.

Les prévisions les plus sombres, à prendre avec des pincettes tant l'ampleur du choc défie les modèles habituels, sont légion. En Allemagne, locomotive économique de l'Europe, le gouvernement attend un recul de 5% au moins de l'activité économique cette année.

En savoir plus : https://www.afp.com/fr/infos/334/

Particulier employeur : tout savoir sur les services à la personne

Vous êtes ou vous envisagez de devenir particulier employeur ? Recrutement, modalités déclaratives, mise en œuvre du prélèvement à la source en 2020, avantages fiscaux et sociaux… retrouvez toutes les informations utiles pour remplir vos formalités et obligations.

Informations Coronavirus COVID-19

Pour faire face aux conséquences de l’épidémie du Coronavirus (COVID-19), les pouvoirs publics et l’Urssaf encouragent les particuliers employeurs qui le peuvent à déclarer et à verser l’intégralité de la rémunération du mois de mars à leur salarié, même si toutes les heures déclarées n’ont pas été effectuées. Ils bénéficieront à ce titre du crédit d’impôt.

Cependant, si les particuliers employeurs ne peuvent pas assumer le coût des heures non effectuées, ils peuvent bénéficier de la mesure exceptionnelle d’indemnisation,mise en place à compter du 30 mars 2020. Très concrètement, les particuliers-employeurs peuvent verser l’intégralité de la rémunération de leur salarié à domicile, même si ce dernier n’a pas pu réaliser toutes ses heures de travail en raison de l’épidémie. En contrepartie, les particuliers-employeurs bénéficieront du remboursement des heures payées qui n'ont pas été réalisées par le salarié à domicile.

Comment procéder ? Pour bénéficier de cette mesure, le particulier-employeur utilisateur du Chèque emploi service universel (Cesu) et ou de Pajemploi doit procéder ainsi :

  • Étape 1 : comme chaque mois, déclarer sur le site cesu.urssaf.frou pajemploi.urssaf.fr, les heures réalisées par le salarié en mars
  • Étape 2 : saisir sur le formulaire d'indemnisation exceptionnelle pour le Cesu ou pour pajemploi, les heures prévues mais non réalisées par le salarié
  • Étape 3 : verser le montant de l’indemnité exceptionnelle au salarié(ce montant représente 80 % du montant net des heures non réalisées et est communiqué par le cesu ou pajemploi à l'issue de l'étape 2)
  • Étapes 4 et 5 : recevoir la confirmation d’enregistrement et le remboursement

Il faut noter qu'en plus de cette indemnité à hauteur de 80% du montant net des heures prévues et non travaillées, l’employeur peut faire le choix de verser les 20 % complémentaires de la rémunération sous la forme d’un don solidaire

Dans tous les cas, avant de procéder à cette déclaration, il est recommandé à l’employeur de faire un point de situation avec son salarié, pour comptabiliser ensemble les heures travaillées et celles non effectuées.

Pour consulter le détail de l’ensemble des mesures du Gouvernement pour accompagner les entreprises face au Coronavirus, consultez notre article dédié : Coronavirus COVID-19 : les mesures de soutien aux entreprises.

Les activités de services à la personne

Les particuliers peuvent recourir à des activités de services à la personne en embauchant à domicile pour répondre à certains de leurs besoins. La liste des métiers pour lesquels vous êtes autorisé à recruter en tant que particulier employeur comprend 26 types d’activités de services à la personne. Certaines activités sont soumises à déclaration, agrément ou autorisation.

Comment devenir particulier employeur ?

Le recrutement du salarié à domicile

Il existe 2 possibilités pour embaucher un employé spécialisé dans le service à la personne : l’emploi direct ou le recours à un organisme mandataire.

  • Dans l'emploi direct, vous embauchez directement un salarié, sans aucun intermédiaire. Vous devez donc assurer la gestion de toutes les démarches administratives (recrutement, déclaration du salarié, paiement des cotisations sociales, contrat de travail, rémunération, etc.).
  • En faisant appel à un organisme mandataire, vous conservez votre statut d’employeur tout enconfiant à l'organisme mandataire la charge de vous accompagner et de vous conseiller dans l'exercice de votre fonction d'employeur.

Il est également possible de recourir à un organisme prestataire de services à la personne. Mais dans ce cas, c'est l'organisme de services à la personne qui a le rôle de l'employeur et non le particulier. Vous achetez une prestation effectuée à votre domicile par un intervenant salarié de l'organisme.

Pour trouver l'organisme de services à la personne qui répondra le mieux à vos besoins, vous pouvez utiliser l'annuaire des organismes de services à la personne déclarés auprès des services de l'État.

Les obligations du particulier employeur

En tant que particulier employeur, vous devez respecter les obligations légales incombant à tout employeur. Vous devez notamment formaliser votre embauche par un contrat de travail. Il peut s'agir d'un contrat à durée déterminée ou indéterminée. Le contrat mentionne notamment la nature du travail à réaliser, la durée et les horaires du travail, la rémunération, les conditions de travail, etc. Pour connaître vos droits et vos obligations, reportez-vous aux dispositions du Code du Travail et à la convention collective qui vous est applicable, en l'occurrence la convention collective des salariés du particulier employeur.

Si vous passez par un organisme mandataire, vous pouvez confier la rédaction du contrat de travail à ce service mandataire.

Le Cesu : pour déclarer et rémunérer le salarié à domicile

Réservé aux particuliers employeurs, le chèque emploi service universel (Cesu) est un outil complet de déclaration et de financement des services à la personne du réseau des Urssaf. Il permet de bénéficier des avantages liés à l'emploi à domicile. On distingue 2 sortes de Cesu : le Cesu déclaratif et le Cesu préfinancé.

Le Cesu déclaratif

C'est un dispositif de déclaration simplifiée permettant de déclarer le personnel employé à domicile (rémunérations, heures de travail). Les cotisations sociales sont calculées et prélevées directement sur votre compte bancaire par l'Urssaf sur la base des déclarations que vous avez effectuées. Le salarié reçoit une attestation de l'Urssaf faisant office de bulletin de salaire. Le Cesu déclaratif n'est pas un moyen de paiement. Depuis juin 2019, il est possible toutefois de déléguer le paiement du salaire au centre Cesu en adhérant au service Cesu +.

Le Cesu préfinancé

Le Cesu préfinancé n'est qu'un moyen de paiement pour rémunérer tout ou partie du salaire de votre employé à domicile. Il se présente sous la forme d'un carnet de chèques comportant un montant déterminé. Vous devez être immatriculé au CNCesu pour en avoir. Par la suite, vous pourrez commander des titres cesu auprès des organismes financeurs compétents. Il peut s'agir par exemple de votre employeur, assurance, mutuelle, caisse de retraite, etc.

Si vous utilisez le Cesu préfinancé, cela ne vous dispense pas de déclarer les salaires et les heures effectuées par votre employé au CNCesu. Le service cesu+ peut être utilisé si vous réglez votre salarié au moyen de titres Cesu préfinancés.

Pour les gardes d'enfants à domicile (nounous, assistantes maternelles), les déclarations doivent être effectuées auprès de Pajemploi et non pas auprès du Cesu. Sur le principe du Cesu+, un nouveau service Pajemploi+ est disponible depuis juin 2019. Il permet de déléguer le paiement des salaires et d'éviter de faire l'avance du complément mode de garde (CMG).

Lire aussi : Dois-je verser des cotisations sociales et déclarer mes revenus pour mon activité de service ?

Le prélèvement à la source du salarié à domicile en 2020

Depuis le 1er janvier 2020, la réforme du prélèvement à la source s’applique sur la rémunération versée au salarié. Elle est mise en œuvre selon des modalités simplifiées par l’intermédiaire des dispositifs Pajemploi et Cesu existants.

Vous versez à votre salarié sa rémunération nette de prélèvement à la source qui est indiquée lors de votre déclaration. Le Cesu ou Pajemploi prélève en même temps les cotisations et le montant de l'impôt à la source sur votre compte bancaire et le reverse ensuite à l'administration fiscale. 

Si vous avez opté pour le Cesu+ ou Pajemploi+, vous êtes prélevé du montant du salaire net sur votre compte bancaire. Le Cesu ou Pajemploi assure le versement du salaire net d'impôt à votre salarié et le reversement de la retenue de l'impôt à la source à l'administration fiscale.

Particulier employeur : les aides financières

Afin de favoriser le développement des services à la personne, les pouvoirs publics ont mis en place un cadre fiscal et social spécifique pour ce secteur. Il existe également des aides financières dédiées à certains publics.

Les avantages fiscaux

En tant que particulier employeur, vous pouvez prétendre à un crédit d'impôt sur le revenu. Le montant de ce crédit d'impôt est égal à 50 % des dépenses engagées pour les prestations de services à la personne, dans la limite de 12 000 € par an. Des majorations du plafond annuel de dépenses (jusqu'à 20 000 €) peuvent intervenir sous certaines conditions et pour certaines activités d'aides à la personne.

Lire aussi : Les déductions d'impôt liées à la famille

Les avantages sociaux

En tant que particulier employeur; vous pouvez également prétendre à des exonérations de cotisations patronales de sécurité sociale. Un abattement de 2 € par heure travaillée s'applique sur la cotisation patronale d'assurance maladie, maternité, invalidité et décès.

Il existe également des exonérations spécifiques pour les personnes âgées de plus de 70 ans, dépendantes, handicapées, ou parents d'un enfant handicapé. Cette exonération est plafonnée dans la limite de 65 Smic horaire par mois.

Les aides financières ciblées

Certains publics peuvent bénéficier d'aides financières spécifiques. Sont notamment concernés :

  • les personnes âgées en perte d'autonomie ou dépendante
  • les personnes en situation de handicap
  • les enfants de moins de 6 ans dans le cadre d'une prestation de garde d'enfants à domicile ou d'un recours à un assistant maternel agréé.

Lire aussi : La réduction d'impôt pour dépenses liées à la dépendance

Coronavirus-COVID-19 - Fiches conseils métiers pour les salariés et les employeurs

 Retrouvez ici les fiches conseils édités par le ministère du Travail pour aider les salariés et les employeurs dans la mise en œuvre des mesures de protection contre le COVID-19 sur les lieux de travail.

Le ministère du Travail, avec l’aide d’experts, a rédigé des fiches conseils destinées aux employeurs et aux salariés, pour se protéger des risques de contamination au COVID-19.

Téléchargez-les et partagez-les avec vos salariés ou vos collègues. Consultez également le site internet de votre fédération professionnelle pour compléter votre information.

- Fiche "Chauffeur Livreur" | Télécharger la fiche
- Fiche "Travail en caisse" | Télécharger la fiche
- Fiche "Travail en boulangerie" | Télécharger la fiche
- Fiche "Travail dans un garage" | Télécharger la fiche
- Fiche "Activité agricole" | Télécharger la fiche
- Fiche "Travail dans un commerce de détail" | Télécharger la fiche

Fiche Travail dans un commerce de détail - Kit de lutte contre le COVID-19

D’autres fiches sont en cours d’élaboration pour d’autres métiers. Elles seront publiées ici au plus vite. Certaines fiches peuvent être actualisées, consultez cette page régulièrement.

Reportez-vous également au document général « Quelles mesures l’employeur doit-il prendre pour protéger la santé de ses salaries face au virus » ?

À consulter également : Questions-réponses pour les entreprises et les salariés

Economie : Interventions et propositions de François Commeinhes auprès du gouvernement

Economie : Interventions et propositions de François Commeinhes auprès du gouvernement

 

« Agir afin qu’Etat et collectivités soient au rendez-vous de la reprise économique »

Alors que la France est durement touchée par la pandémie mondiale liée au covid-19 et que les répercussions ne se font pas sentir uniquement sur la santé des Français mais également sur l’économie française et locale, le maire de Sète et président de Sète agglopôle Méditerranée est intervenu, par courriers, auprès du gouvernement sur plusieurs axes majeurs.

Sur la nécessaire réponse aux besoins de clarification exprimés par les PME et TPE du territoire :
François Commeinhes a saisi Bruno le Maire, ministre de l’économie et des Finances, pour l’alerter sur les pertes d’exploitation des entreprises face à la catastrophe sanitaire et connaître les intentions du Gouvernement afin de répondre aux besoins de clarification exprimés par les PME et TPE et ainsi, de les préparer à la reprise.
Savings, Budget, Investment, Money

Sur le volet tourisme et hôtellerie : Action auprès des compagnies d’assurance
L’élu a aussi saisi le Ministre sur les mesures de compensation liées à la perte d’activité du secteur de l’hôtellerie-restauration, domaine particulièrement prégnant à Sète et dans plusieurs communes de l’agglomération. À titre d’exemple, pour ce secteur, l’annulation de nombreux évènements (dont « Escale à Sète ») et manifestations sportives et culturelles (fréquentation en recule de 20 à 30 % par rapport à la même période l’an dernier), prive le territoire de retombées économiques majeures. A ce titre, une action commune auprès des assureurs est capitale, comme ont pu le signifier la direction de l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie ou la confédération des PME. Le maire et président de SAM s’associe à cette interpellation en demandant aux pouvoirs publics l’état des discussions et arbitrages  pour que les compagnies puissent considérer de telles pandémies comme des catastrophes relevant de leur couverture que les entreprises concernées puissent faire jouer leur assurance perte d’exploitation.

Sur des propositions pour le commerce de proximité : Fonds de solidarité des grandes surfaces
Face aux spécificités de ce secteur d’activité et au préjudice économique auquel les professionnels, particulièrement fragilisés par la concurrence du e-commerce, auront à faire face à l’issue de l’épidémie, il faut aller au-delà des mesures de compensation particulières que le Gouvernement envisage et du report d’échéances fiscales et sociales, afin d’accompagner au mieux l’ensemble des acteurs du commerce de proximité durant cette période.Ainsi, François Commeinhes demande que le gouvernement favorise la création d’un fonds de solidarité pour les petits commerces qui serait alimenté par les grandes surfaces. Et à ce titre, envisage la mise en place d’un fonds de « catastrophe sanitaire», sur le modèle du fonds Barnier sur les catastrophes naturelles (crée en 1995) alimenté par un prélèvement sur les primes des contrats d’assurance habitation et automobile.

Sur les mécanismes d’application de mise en chômage partiel : un Médiateur dédié
Les remontées du terrain font assez souvent état de dysfonctionnements dans l’application des  mesures concernant le chômage partiel : problèmes d’enregistrement sur le site internet dédié, divergences entre les DIRECCTE et les entreprises sur l’éligibilité de celle-ci aux mesures, problèmes de confiance dans la parole des chefs d’entreprise, communication publique pas toujours bien comprise. Cela risque d’avoir des conséquences négatives sur l’efficacité des mesures gouvernementales. C’est pourquoi François Commeinhes a saisi la ministre du Travail Muriel Pénicaud pour lui proposer de s’inspirer de l’exemple réussi de la Médiation du Crédit pour mettre en place rapidement une Médiation du Chômage Partiel.

« Aujourd’hui, plus que jamais, nous devons anticiper. Anticiper la fin de cette crise, anticiper une reprise d’activité. Anticiper sur de nouvelles méthodes. Oui il faut savoir innover et transgresser les règles tatillonnes et les habitudes. Il faut aussi savoir reprendre, en les adaptant, les bonnes pratiques qui ont permis de gagner d’autres combats. »