ECONOMIE

Carole Delga : « La Région à l'offensive pour installer Occitanie / Pyrénées-Méditerranée dans le top 10 des destinations touristiques européennes »

(crédit : Frédéric Scheiber)

Carole Delga, présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, a annoncé ce lundi 26 juin à Toulouse plusieurs nouvelles mesures phares en faveur de l'économie touristique, lors des premières Assises régionales du tourisme et des loisirs. Elle a en effet présenté les grandes lignes de sa nouvelle politique régionale, devant près de 1 000 acteurs, et en présence notamment de Jean-Louis Guilhaumon, vice-président de la Région en charge du tourisme, Virginie Rozière, présidente du CRT, et Sébastien Pla, conseiller régional, président de la Commission Tourisme :

« Notre stratégie vise à installer Occitanie / Pyrénées-Méditerranée dans le top 10 des destinations touristiques européennes à l'horizon 2021. Il nous faut pour cela gagner > 4 millions de nuitées touristiques en 5 ans. Nous allons ainsi accompagner fortement les acteurs du secteur et mettre le cap sur l'innovation touristique, pour atteindre cet objectif », a annoncé Carole Delga, avant de détailler les mesures.

« La première priorité consiste à développer la qualité des territoires et des entreprises, enjeu d'innovation et d'internationalisation. Je veux ainsi structurer les destinations touristiques majeures en Occitanie en étendant le dispositif Grands Sites Midi-Pyrénées à l'ensemble de la région. Un appel à projet va être lancé sur l'ensemble du territoire.
Pour les entreprises du tourisme et de l'hôtellerie, nous allons créer un Pass'Tourisme, qui permettra de répondre à leurs besoins ponctuels de modernisation et de mises aux normes, et un Contrat d'innovation et de développement touristique, pour les besoins de financement intégrés dans un projet global de développement.
L'effort de la Région sera considérable : nous engageons ainsi sur 5 ans de près de 200 M€ auxquels pourraient se rajouter plus 100 M€ dans le cadre de la création d'un Fonds Financier Tourisme, en cours de réflexion, en lien avec la Banque européenne d'investissement.
Par ailleurs, une autre de nos priorités sera de promouvoir une destination « Occitanie » connectée et à l'écoute des évolutions, de la demande et de la concurrence. Dans ce cadre la Région a confié à Atout France un travail de réflexion sur une nouvelle politique de marque de destination cohérente avec les attentes des différents marchés et clientèles cibles. La réussite de notre démarche de marketing de destination repose sur notre identité, nos savoirs faires et l'âme de nos territoires. Ainsi, nous allons travailler à une nouvelle marque.
Enfin, comme pour tous les autres secteurs de l'économie, innover est devenu impératif pour continuer à compter parmi les premières destinations. Je vous annonce la création, en décembre 2017, du 1er campus de l'innovation touristique : un rendez-vous où les professionnels trouveront conseils, informations pratiques et des rendez-vous B to B. Par ailleurs, la Région travaille à l'implantation d'un parc de loisirs. Il s'agirait d'un projet ambitieux pour capter une nouvelle clientèle, notamment étrangère.

Avec l'ensemble de ces mesures, la Région passe à l'offensive pour booster l'économie touristique et les emplois du secteur, et faire d'Occitanie / Pyrénées-Méditerranée une destination qui compte en Europe et à l'international », a conclu Carole Delga.

Retrouvez le dossier de presse.
 

Une subvention FISAC pour le Bar à vin l’Estaminet

La Ville de Vic-la-Gardiole, la Communauté d’agglomération du bassin de Thau et la CCI Hérault pilotent le FISAC, un dispositif de rénovation des cœurs de ville.

Dans ce cadre, elles accordent des aides financières aux commerçants, artisans et professionnels des services, qui souhaitent moderniser leurs locaux. Elle permet de financer une partie des travaux.

Cette modernisation, indispensable pour rendre plus attractive les différentes activités, contribue efficacement à l’animation des coeurs des communes.

Ce jeudi 22 juin, à 8h45, André Deljarry, Président de la CCI Hérault, ainsi que Magali Ferrier, Maire de Vic-la-Gardiole et vice-présidente de la CABT et Yves Michel, vice-président délégué à l’économie, remettaient un chèque FISAC de subvention, de 8500 euros, FISAC aux propriétaires du Bar à vin l’Estaminet, 22 bd des Aresquiers, à Vic-la-Gardiole.

 

Le Medef veut être entendu des députés

Le MEDEF Montpellier Sète Centre Hérault  désignera au lendemain des législatives  des référents territoriaux en lien direct avec les députés

Samuel HERVE, Président du MEDEF Montpellier-Sète-Centre Hérault (800 adhérents) a reçu les principaux candidats aux législatives la semaine dernière : « pour un échange sincère sur les enjeux et les priorités économiques de chaque candidat ». Au lendemain du 1er tour, le MEDEF tient à rappeler quelles sont les mesures économiques urgentes : la suppression de l’ISF (baisse de l’IS à 22/25%), la baisse des impôts de production, la suppression de la durée légale des 35 heures, la suppression du compte pénibilité, le plafonnement des indemnités prudhommales, la réforme du droit du travail. Sur le prélèvement à la source, « bien que décalé d’un an, le dispositif reste une contrainte lourde de conséquences. Ce délai supplémentaire doit servir à revoir le dispositif et à tester la solution d’un prélèvement par l'administration qui sera plus simple, moins onéreuse et plus efficace ».

Selon Samuel HERVE, « les modèles économiques se réinventent aujourd’hui. Les entreprises doivent pouvoir s’adapter sans contrainte pour se réinventer et innover ! ». C’est pourquoi le MEDEF prône pour des politiques publiques SMART : Simples (et compréhensibles), Mesurables, Acceptables (par la majorité des concitoyens), Réalistes (soyons raisonnables et raisonnés sur les objectifs !)). Les politiques publiques doivent enfin s’inscrire dans le Temps car seule la décision impérieuse ne modifie pas les pratiques et les volontés du jour au lendemain.

Le MEDEF Montpellier diffuse sur son site internet www.medef-montpellier.com un document intitulé « les 7 mesures d’urgence pour rétablir la confiance » et les « 4 axes de réformes » à mener dans les 5 ans.

Samuel HERVE annonce qu’il désignera au lendemain du second tour des législatives, des référents au sein du MEDEF qui seront les interlocuteurs privilégiés des nouveaux députés et qui les rencontreront au moins deux fois par an pour recueillir les besoins et attentes des chefs d’entreprises.

La CCI Occitanie déploie la nouvelle version de son logiciel ACTIF

ACTIF, application de cartographie interactive, quantifie et géolocalise les ressources des entreprises et des territoires et permet, ainsi, de créer des synergies de mutualisation et de substitution (les flux sortants des uns étant les matières entrantes des autres). Visualiser sur une carte les entreprises d’un territoire, lister les ressources des entreprises et croiser les informations pour en dégager des projets et des investissements… : une démarche d’écologie industrielle et territoriale qui implique la gestion d’un grand nombre de données. ACTIF répond à cette problématique en donnant la visibilité cartographique sur les ressources du territoire : matières, énergie, eau, logistique, équipements ou ressources humaines. Ce lundi 15 mai, face à une quarantaine de collectivités et d’acteurs institutionnels territoriaux et en présence de François-Michel Lambert, Président de l’Institut de l’Economie Circulaire, Alain Di Crescenzo, Président de la CCI Occitanie, a rappelé l’implication du réseau des CCI sur la thématique de l’Economie Circulaire, qui apparait aujourd’hui comme un vecteur de compétitivité et d’ancrage territorial :
« Je suis très fier que la CCI Occitanie fasse partie des structures qui font bouger le monde. Depuis notre région, avec un outil numérique imaginé par nos équipes, et grâce aux efforts de nos conseillers qui maillent le territoire et sont en mesure d’aller capter la donnée dans les entreprises qu’ils rencontrent, nous devenons une pierre de l’édifice de la transition énergétique. »
Ce même jour était organisé la première étape du Tour de France de l’Economie Circulaire organisée par CCI France, en partenariat avec l’ADEME, l’Institut de l’Economie Circulaire et Engie. Cette thématique est une préoccupation nouvelle et croissante qui interroge de nombreux acteurs voulant s’impliquer dans une démarche économiquement pertinente et respectueuse de l’environnement. L’économie circulaire vise à dépasser le modèle économique linéaire consistant à extraire, fabriquer, consommer et jeter, en appelant à passer à un modèle circulaire entre les différentes phases de vie des produits des services, des déchets, des matériaux, de l’eau et de l’énergie. L’implication et l’engagement de la CCI Occitanie sur ces sujets et le déploiement d’outil comme ACTIF ont naturellement conduit CCI France à choisir la CCI Occitanie pour organiser la première étape à Blagnac.

 

ACTIF, l'outil qui rapproche les entreprises et... par CCIRMP

Le Plan Littoral 21, un courant porteur ?

Alain Di Crescenzo, Président de la CCI Occitanie, est également membre du Parlement de la Mer. Il porte donc sur ce que l’on appelle l’économie bleue une attention particulière et évoque les développements induits par le Plan Littoral 21.

Représentant du tissu entrepreneurial d’Occitanie et membre du Parlement de la Mer depuis 2016, quelle est votre vision de chef d’entreprise sur la création de valeur que doit et va générer le Plan littoral ?

Le Plan Littoral 21 vise à construire le futur maritime de notre région en conciliant croissance économique et développement durable, innovation et préservation de l’environnement. Ce plan de modernisation et de préservation va permettre à notre tissu économique de construire l’avenir du littoral en valorisant ses atouts face à nos concurrents. Avec1 Md€ d’investissements sur 3 ans, la création de valeur attendue est réelle et, surtout, elle profitera de façon induite à une grande partie de notre économie. Tourisme, ports, protection du cordon littoral, énergies marines renouvelables, industrie du nautisme… : du Gard aux Pyrénées-Orientales, nos entreprises vont profiter de ces investissements.

Les objectifs du Plan Littoral recoupent directement notre volonté de développer l’économie de la mer via un suivi qualitatif et quantitatif de cette économie, une représentation soutenue au Parlement de la mer et un soutien à nos CCI dans la gestion ou la cogestion des concessions portuaires.

Pêche, commerce, plaisance, tourisme littoral… : l’économie bleue est une réalité sur notre territoire. Comment valoriser et développer cet atout pour l’ensemble de l’écosystème et favoriser la création de passerelles entre filières via la mutualisation et le transfert de savoir-faire ?

215 kms de côtes, 3 ports de commerce importants, 66 ports de plaisance, 20 stations touristiques, 33 000 anneaux,  8 millions de touristes par an, 25 000 emplois maritimes (dont 6 000 emplois directs dans la pêche et la conchyliculture), 12 000 emplois dans le tourisme, 1 pôle nautique (celui de Canet) en train d’acquérir une vraie légitimité… Si nous arrivons à faire chasser en meutes toutes ces entreprises, tous ces savoir-faire, tous ces talents…, nous allons démultiplier et conforter significativement notre puissance économique. D’autant que, effectivement, les synergies existent aussi entre filières. Par exemple entre l’aéronautique et le nautique, où les réflexions avancent sur la manière de transposer l’expertise en aménagement de cabines d’avions aux bateaux. Au plus proche des entreprises et des territoires, la CCI Occitanie a un vrai rôle de facilitateur à jouer dans cette mise en relation.

Le Plan Littoral comporte un volet complet dédié aux infrastructures portuaires dont les CCI assurent une partie de la gestion. Comment la modernisation de ces infrastructures va transformer l’économie territoriale (tourisme littoral, pêche,...) ?

Clin d’œil symbolique et historique à l’implication centrale et active de nos CCI dans le Plan littoral, la Maison Régionale de la Mer a été installée à Sète dans un ancien Palais consulaire. Plus concrètement, nos CCI du littoral sont très activement impliquées dans la gestion des infrastructures portuaires par lesquelles entre la richesse. Je prendrai juste un exemple parmi les premières actions du Plan : la construction du nouveau Quai H du port de Sète-Frontignan, conçu pour s’adapter au commerce maritime mondial. Ce chantier de 26 mois, qui a mobilisé 75 entreprises, employant plus de 400 personnes, permet aujourd’hui à notre région d’accueillir les plus gros porte-conteneurs. Une hausse d'activité du trafic conteneurs de 15 % est attendue d’ici 4 ans. Sur la partie croisières, et après la livraison d'une nouvelle gare maritime, l’ambition est de passer, dès 2017, de 8 000 à 15 000 passagers. Les retombées économiques sont donc très réelles et significatives.
source: Voccitanie-eco

Les grandes priorités de la Région pour le Port de Sète

A l'issue du premier Conseil d'administration de l'EPR présidé par son nouveau président, Jean-Claude Gayssot a annoncé ce matin à la Maison régionale de la Mer de Sète, les priorités retenues pour le Port de Sète-Frontignan, propriété de la Région : le développement économique du territoire et la préservation de l'environnement et de la qualité de vie sur le bassin de Thau.

« Le Port de Sète-Frontignan est en forme ! », a déclaré Jean-Claude Gayssot, aux côtés de Didier Codorniou, vice-président de la Région en charge de l'économie maritime, devant les membres du Conseil d'administration de l'EPR ce matin.

Alors que l'activité de la plupart des ports français est en recul, le Port de Sète-Frontignan a vu son activité progresser significativement ces deux dernières années, avec une augmentation de 12 % du chiffre d'affaire.

Crédit photo : Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée

 

Les chiffres du premier trimestre 2017 confirment cette tendance avec :
  -      un trafic d'1,37 MT (+ 5% par rapport à 2016),
  -      + 10% sur les importations de véhicules neufs,
  -      + 21,76% pour les importations de graines oléagineuses pour l'usine de trituration de Saipol,
  -      + 18% de trafic de bétail avec 23 912 têtes exportées,
  -    de nouveaux trafics comme l'exportation de 4 000 tonnes de verres brisés de l'usine BSN à destination de l'Espagne,
  -      le redémarrage du terminal fruitier opéré par le logisticien « Conhexa », etc.

 

« Les importants investissements de la Région, de l'EPR et des entreprises depuis 2007 sont en train de porter leurs fruits. L'ambition régionale de Carole Delga, présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, de faire de notre façade maritime un atout majeur pour le développement économique et social du territoire devient réalité », a confirmé Jean-Claude Gayssot. 

 

285 M€ ont déjà été investis entre 2008 et 2016 (50% public et 50% privé) et 130M€ supplémentaires seront investis d'ici 2020, notamment pour :
  -     un nouveau Terminal passager : 62 M€ de la Région, livraison mi 2021
  -     un casier de 18 ha dans la ZIFMAR pour la réalisation de terre-plein dans le cadre du projet BP, 4M€ de la Région, livraison fin 2018
  -     un nouvel hangar à bétail : 3 M€ de Port Sud de France, livraison début 2018
  -     une nouvelle grue mobile : 3 M€ de Port Sud de France, livraison début 2018
  -     un appontement pétrolier : investissement BP de 50 M€, livraison mi 2020
  -     un hangar vrac agro : 4 M€, livraison mi 2019
  -     une nouvelle filière de vracs industriels à l'import : 3 M€, livraison mi 2019

 

« Ces investissements viendront nourrir les deux piliers qui guideront mon action à la tête du Port de Sète-Frontignan : d''une part, le développement économique du territoire et, d'autre part, la préservation de l'environnement et de la qualité de vie sur le bassin de Thau. Cette stratégie s'inscrit dans le cadre du Plan Littoral 21 porté par Carole Delga », a affirmé Jean-Claude Gayssot.

 

L'EPR a présenté ce matin à son Conseil d'administration une étude prospective de son développement d'ici 2020 :
  -      passer à 4,6 MT (3,3 MT en 2014),
  -      atteindre 1000 postes d'amarrage pour la plaisance et développer l'accueil de yachts,
  -      accueillir 250 000 passagers (150 000 en 2014),
  -      atteindre 21 M€ de chiffre d'affaires (16,2 M€ en 2014),
  -      créer 400 emplois directs.

La seconde priorité du plan d'action concerne la préservation de l'environnement, avec une politique ambitieuse portée par la Région et l'EPR en faveur de l'intermodalité et de la transition énergétique, pour faire de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, la 1ère région à énergie positive d'Europe :
   -    création de fermes photovoltaïques sur les toitures des hangars portuaires avec une première installation pour fin 2018 : 34 000 m² de surfaces couvertes, production de 6450 MWh/an (équivalent à 1400 foyers toutes consommations électriques, 2400 foyers hors chauffage), à hauteur de 8 M€
  -    création d'une plate-forme intermodale Modalohr d'ici la fin 2018, pour favoriser le développement des autoroutes ferroviaires sur le port (EKOL-VIIA), à hauteur de 8 M€
  -    développement du fluvial par l'élargissement du Canal au gabarit 2500 T, 8 M€ de la Région

Pour la plaisance, plusieurs projets sont prévus d'ici 2020 :
  -      la modernisation des pontons et de la capitainerie, 3 M€ de Port Sud de France
  -      la réfection du Quai Maillol pour créer 50 emplacements complémentaires, 5 M€ de la Région, livraison fin 2017
  -      le développement de l'offre de mise au sec des navires, par la livraison début juin d'un élévateur à bateaux 20 T sur l'aire de carénage
  -     le développement de l'activité Grande Plaisance et Méga Yacht, par le lancement d'un appel à projets dans les prochaines semaines.

Pour la pêche, l'activité qui a connu en 2016 la plus forte progression de chiffre d'affaires des trois ports, plusieurs projets sont retenus d'ici 2020 :
  -    l'achat de 2 nouveaux élévateurs sur le môle Saint Louis : l'un de 20t et l'autre de 250 t minimum
  -    la construction d'un nouveau bâtiment par les Poissons du Soleil qui se développe sur la zone halieutique de Frontignan
  -     le déplacement de l'aire d'avitaillement
  -     la poursuite de la reprise des tonnages débarqués en criée constatée en 2016. 3 nouveaux navires ont rejoint la flottille sétoise en 2015, 3 autres navires en 2016.
  -    la commercialisation des parcelles disponibles sur la zone d'activité de Frontignan et la mise en exploitation du Parc Public pour les pêcheurs
  -    le schéma d'aménagement du Cul de Bœuf

 

« Le développement de l'activité littorale et maritime, notamment via le Port de Sète-Frontignan, va entraîner rapidement et durablement de fortes retombées pour notre Région dans son ensemble. L'escale sétoise, comme celle de Port-la-Nouvelle, portes d'entrée sur l'Occitanie, doivent devenir rapidement une solution logistique adaptée et privilégiée par les acteurs économiques d'ex Midi-Pyrénées. La mer est un atout majeur pour notre territoire, ne l'oublions pas ! », a rappelé Carole Delga.

 

Occitanie, un poids lourd de l'agro-alimentaire national

La CCI Occitanie vient de publier sur "Voccitanie" un "zoom sur la filière agro" régionale qui met en évidence le potentiel de l'agro-alimentaire pour l'Occitanie.

13,7 milliards d’euros de CA (8,9 milliards en Midi-Pyrénées et 4,8 en Languedoc-Roussillon), 26 700 salariés : l'industrie agro-alimentaire occupe une place prépondérante en Occitanie, la deuxième derrière la construction aéronautique. La réunion du Languedoc-Roussillon et de Midi-Pyrénées a conforté la position de notre région, dorénavant première région viticole mondiale, première région française pour la production ovine (29% de la production nationale) et première pour la production laitière avec 73% de la production nationale. Les deux anciennes régions conservent cependant leurs spécificités.

En Languedoc-Roussillon, les secteurs phares sont le premier vignoble de France composé dans sa quasi-totalité d'Appellations d’Origine Protégée (AOP) ou des Indications Géographiques Protégées (IGP) ainsi que la filière fruits et légumes. La filière des dérivés de céréales est en plein essor (alimentation pour animaux, coopératives céréalières, boulangeries et pâtisseries industrielles), tirée par quelques gros établissements (Galzin).

En Midi-Pyrénées, les secteurs phares sont l'industrie de la viande, le secteur des plats cuisinés (Raynal et Roquelaure) et des produits nutritionnels (Nutrition et Santé), la fabrication de boisson, l'industrie laitière (caves de Roquefort). Le secteur coopératif, avec Vivadour, Sodiaal ou Fipso, joue un rôle fondamental dans la performance de la filière. L'innovation dans les produits comme dans les procédés, est elle aussi un moteur de croissance non négligeable (avec Ederna, Genibio, Vegeplast).

 

L'essentiel en chiffres :

  • Vignoble Languedoc-Roussillon : 226 000 hectares, 5 % de la production mondiale de vin, 13,5 millions d’hectolitres (2013)
  • SODIAAL Union, 4e acteur européen dans le secteur laitier avec 14 000 adhérents
  • 2e région française pour la production fruitière

source : Voccitanie Data

 

 

Développement de la Valorisation des déchets de poisson à Sète

 Un accord vient d'être signé à Bruxelles dans le cadre du Salon Seafood entre Veolia et Stef, leader du transport frigorifique, pour la transformation en engrais des déchets de poissons issus de leur préparation. Collectés sur toute la façade méditerranéenne, ces déchets seront acheminés par Stef sur Sète où Veolia possède Angibaud, une usine de production d'engrais. 500 tonnes de sous-produits de la mer seront ainsi traités cette première année mais l'objectif est d'intensifier la collecte.

Veolia et STEF s’associent pour créer Recyfish, une nouvelle solution de valorisation des coproduits de la mer respectueuse de l’environnement. C’est au salon Seafood Expo 2017, le 25 avril à Bruxelles, que Joël Gentil, directeur Veolia Méditerranée pour l’activité Recyclage et Valorisation des Déchets, et Michel Fons, directeur des activités Seafood de STEF ont signé leur convention de partenariat.
ce partenariat contribue à augmenter le taux de valorisation des sous-produits de poissons dans la région Méditerranée tout en optimisant les trajets grâce au principe de reverse logistics.
Veolia a conçu une solution locale de valorisation des déchets de poissons jusqu’à présent traités en déchets industriels non valorisables qui s’appuie sur l’activité transport de produits de la mer de STEF. Le principe : Veolia met des caisses palettes vides à disposition des équipes STEF. Lorsque celles-ci livrent les poissons frais à leurs destinataires, elles repartent avec les caisses palettes remplies de coproduits de la mer. Les flux retour sont donc dédiés aux coproduits de la mer.
Après avoir été centralisés sur le site de STEF à Plan d’Orgon (13), ces sous-produits de poissons sont ensuite traités et transformés en engrais par Veolia, dans son usine de Sète. Le partenariat avec STEF permet d’éviter de mettre de nouveaux véhicules sur la route et d’optimiser les retours de tournées de livraison de STEF, tout en respectant la réglementation concernant le conditionnement et la traçabilité des sous-produits animaux de catégorie 3. Ce dispositif a été lancé, pour la première fois en France, en région Méditerranée début février 2017. Ce sont 500 tonnes de coproduits qui seront ainsi traitées en 2017, avec pour objectif à horizon 2019 de valoriser 2 500 tonnes de coproduits de la mer par an.
Joël Gentil, directeur Méditerranée pour l’activité Recyclage et Valorisation des Déchets Veolia France, explique : « Veolia possède en propre une usine capable de valoriser ces coproduits. Nous proposons donc à tous les grossistes, poissonniers ou grandes surfaces qui souhaiteraient diminuer le coût de traitement de leurs déchets, tout en préservant l’environnement, d’adopter la solution Recyfish.».
« Cette nouvelle solution de valorisation des coproduits de la mer dans une logique de reverse logistics conçue par VEOLIA a immédiatement retenu notre attention. La mise en place de cette démarche commune a un double intérêt : environnemental et économique. Elle va permettre de structurer les retours de nos véhicules et d’enrichir nos offres de services en confortant notre engagement de développement durable, » ajoute Michel Fons, directeur des activités Seafood de STEF.

Tapas'1 Job

Une action qui met en relation chefs d'entreprise et personnes en recherche d'emploi!

Plus d'une quarantaine de personnes ont participé à la première édition de Tapas One Job, organisée par La Jeune Chambre Economique de Sète et du Bassin de Thau en fin de semaine dernière.

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source : Facebook JCE Sète

 

Jeune Chambre Economique

La JCE est un mouvement national et international composé d’hommes et de femmes de 18 ans à 40 ans. Ces citoyens entreprenants s’engagent afin de contribuer à l’évolution de la société et de ses individus par la mise en place de projets d’ordre économique, social et communautaire. En France, la JCEF compte plus de 2 200 adhérents.

 
 

 

Pari réussi pour la Jeune Chambre Economique de Sète et du Bassin de Thau (JCESBT). L'association sétoise a rassemblé une vingtaine de jeunes demandeurs d'emplois du territoire et autant de chefs d'entreprises et de professionnels en fin de semaine dernière.

Une occasion pour des entreprises locales comme LES POISSONS DU SOLEIL, ATTILA Système, ou encore HEXIS de rencontrer des candidats potentiels pour de nombreuses offres d'emplois qu'elles peinent à pourvoir. Outre les opportunités professionnelles proposées lors de cet évènement, les jeunes de moins de 35 ans en recherche d'emploi et installés autour du Bassin de Thau depuis moins de 2 ans, ont pu également enrichir ou créer leur réseau avec des professionnels présents. Dans un cadre convivial et détendu autour de vin et de tapas, ces derniers ont pu les orienter et les recommander auprès d'entreprises dans leur recherche.

"C'est une superbe occasion pour rapprocher facilement, nous les jeunes, de chefs d'entreprises qu'on n'oserait pas aller voir en temps normal ou qui ne nous recevraient pas forcément sans cet événement", confie un participant.

 La Présidente de la JCESBT, organisatrice de cette opération, Raphaële Torregrosa rappelle : "Notre objectif était de répondre à une double demande : celle de jeunes personnes récemment arrivées sur le territoire, en recherche de poste et qui ne connaissent personne; et celle d'entreprises qui peinent à recruter malgré un chômage élevé".

La mission des membres de l'association participant à cet événement ne se termine pas à cette seule organisation. Un suivi des candidats et des entreprises qui recrutent est mis en place, afin que le maximum de participants soit mis en réseau et que les demandeurs d'emploi trouvent un poste, et que les offres vacantes soient pourvues. Dès la fin de la manifestation, des premières connexions étaient déjà en bonne voie.

 

 

Nouvelle base logistique de SOFRALAB à Montagnac


 

La Société Française des Laboratoires Œnologiques (SOFRALAB) rassemble ses bases logistiques de Bordeaux et d’Avignon à Montagnac (34). Cette nouvelle base logistique permettra de desservir les vignobles du sud de la France et de l’Espagne en produits œnologiques dès le mois de mai.
Déjà installée dans l'Hérault avec un laboratoire œnologique à Poussan (34), la Société Française des Laboratoires Œnologiques renforce son implantation dans le vignoble languedocien.

 

SOFRALAB

Avec un chiffre d'affaire de 34 millions d'euros et 160 salariés répartis dans quelques 11 établissements, SOFRALAB est un acteur pionnier et de référence sur le marché des produits œnologiques et services associés : matériels, consommables, produits d'hygiène, conseil, analyses, prestations spécifiques (embouteillage, tirage, dégorgement). Il est plus connu internationalement sous les marques OENOFRANCE, MARTIN VIALATTE et STATION OENOTECHNIQUE DE CHAMPAGNE.
Le siège social de l'entreprise est situé à Magenta dans la Marne et son président est Didier Paul Auguste FAGES.

 

 

Le port de Sète au BREAKBULK 2017

 Le port de Sète est présent au salon Breakbulk Europe qui se tient à Anvers du 24 au 26 avril.

Les visiteurs du l'édition 2017 du salon Breakbulk Europe peuvent rencontrer cette année à Anvers pas moins de 400 exposants. Parmi ceux-ci, on dénombre de nouveaux armateurs, transitaires, autorités portuaires et opérateurs de terminaux, des logisticiens, des transporteurs terrestres, etc.

Breakbulk Europe fait partie des six événements que Breakbulk Events & Media, à l'origine de ce salon, organisent dans le monde pour mettre en relation les logisticiens et les autres acteurs de la supply chain.