ECONOMIE

Une start-up surfe sur le renouveau de la vente à domicile

Plébiscitée par la génération de l'internet et des réseaux sociaux, la vente directe à domicile est en plein renouveau. Ils sont en effet de plus en plus nombreux ceux qui ne se contentent plus des super-marchés standardisés et qui déplorent l'absence de chaleur humaine de la vente en ligne. Une toute nouvelle start-up a donc eu l'idée de faciliter encore davantage l'essor de la vente à domicile en créant ERVAD, une plateforme internet innovante qui met en relation les acheteurs et les vendeurs.

 

 La vente à domicile en plein essor

Après une éclipse relative, la vente à domicile fait un retour en force. Mais fini le temps des réunions désuètes de grand-maman pour présenter les tupperwares. Aujourd’hui la vente a domicile concerne d’innombrables produits : les cafés, la lingerie, les produits bio, les bijoux, les vins, les arts ménagers, les jeux, la mode pour enfants... et même les sex-toys dont les ventes ont connu une croissance de 54% l’an dernier.

Le shopping à la maison séduit la génération d’internet et des réseaux sociaux à la recherche de convivialité et nouvelles façons d’acheter.

Selon la Fédération de la vente Directe (FVD), le secteur représentait en 2015 un chiffre d'affaires de 4,140 milliards d’euros et faisait travailler 640.215 personnes  sans compter les 63.000 emplois indirects dans les fonctions supports, la recherche et le développement, la production et la sous-traitance.
La Vente Directe recrute chaque année quelque 15 à 20.000 commerciaux à temps partiel ou à temps plein. Entre 2010 et 2015, la profession de la Vente Directe a créé 103.000 emplois nouveaux avec le soutien du ministère en charge de l'emploi et de Pôle emploi.

Le secteur prouve sa légitimité et sa vitalité dans un contexte économique où la souplesse et le travail à temps partiel ou choisi semblent une des réponses adaptées à la société actuelle.
Très prisée par les femmes qui représentent 80 % des vendeurs à domicile, le secteur offre aussi une opportunité pour obtenir des revenus complémentaires ou générer son emploi en prenant en compte les contraintes de la vie de famille. 

En Europe la Vente Directe c’est 14,5 millions de vendeurs avec un Chiffre d’Affaires de 28 milliards d’Euros.

Dans le monde la Vente Directe c'est 103 millions de vendeurs avec un chiffre d’affaires de 183 milliards d'euros.

 

   

L'équipe d'ERVAD est emmenée par Julie Thomazeau à l'origine du concept et deux autres compères, Etienne Malard et Marc Salnel. Ces jeunes entrepreneurs, dont deux sont issus de Montpellier Business School, ont déjà ouvert leur plateforme à Bordeaux et Toulouse. Un quatrième mousquetaire devrait rejoindre très prochainement cette fine équipe, le sétois Thomas Plazanet. Leur objectif est de mailler un territoire de plus en plus vaste si les premiers résultats sont là pour confirmer la validité du concept.

Pour l'acheteur, ERVAD est un service gratuit et facile qui permet de trouver les ventes organisées par des professionnels pour découvrir de nouveaux produits dans un tas de domaines, faire de nouvelles rencontres et profiter d’un moment convivial. En quelques clics, il est ainsi possible de trouver un produit et une réunion de vente où réserver votre place. Il est ensuite possible de laisser un avis et de faire partager votre expérience.  

L'acheteur

 Pour le vendeur, ERVAD permet de rentrer en contact et de fidéliser de nouveaux clients. Le service n'est payant que si au moins un client répond à l'annonce. Le risque est donc nul. Il suffit de mettre en ligne votre réunion, d'accepter les demandes de réservations et bien sûr à vous ensuite de de faire découvrir vos produits

Le vendeur

» pour en savoir plus : ervad.com

#DigitAg : l’agriculture numérique arrive

 

La vague numérique submerge tous les secteurs d'activités et transforme peu à peu pratiquement tous les métiers. Ceux de l'agriculture n'y échappent pas. Dans ce contexte l’Institut de Convergence Agriculture numérique (#DigitAg) de Montpellier ambitionne de devenir une référence mondiale pour l’agriculture numérique sur la base d’un contenu ambitieux de recherche-formation-valorisation. Porté par Irstea, soutenu par la métropole Montpellier Méditerranée,  #DigitAg réunit des  instituts de recherche, des établissements d'enseignement supérieurs des structures dédiées à l'innovation et au transfert de savoir-faire et 8 entreprises privées particulièrement dynamiques.

 

Un partenariat puissant

La force et l’originalité de #DigitAg est de faire converger compétences et expertises :

  • #DigitAg met en œuvre une solide interdisciplinarité entre sciences agronomiques, sciences pour l’ingénieur (informatique, mathématiques, électronique, physique …), sciences sociales, économiques et de gestion, management. A ce jour, plus de 360 experts de ces domaines sont réunis au sein de #DigitAg pour produire les bases scientifiques et pédagogiques nécessaires au déploiement d’une nouvelle agriculture numérique en France, en Europe et dans les pays du Sud.

  • L’Institut réunit des équipes de 17 membres fondateurs : 4 organismes de recherche (Irstea,, INRA, Inria et Cirad), 3 établissements d’enseignement supérieur (Université de Montpellier, Montpellier SupAgro, AgroParis Tech), 2 structures dédiées au transfert-développement (Acta, SATT AxLR) et 8 entreprises (SMAG, Fruition Sciences, IDATE DigitWorld, ITK, Pera-Pellenc, Agriscope, Terranis, Vivelys ).

  • Le projet bénéficie des contributions de 9 structures Investissements d’Avenir : l’I-Site MUSE, les Labex Agro, Numev et Entreprendre, les Equipex Geosud et Phénome, deux projets Investissements d’Avenir Biotechnology & Bioressources(BreedWheat et Amaizing) et la SATT AxLR.

  • Il est soutenu par la Métropole Montpellier Méditerranée (French Tech Montpellier) et est labellisé par le pôle de compétitivité Qualimed.

25 unités de recherche sont réunies autour de 6 axes de recherche et 8 défis sociétaux de l’agriculture (les « challenges ») à relever.

Axes de recherche

  • Axe 1 : Impact des technologies de l’information et de la communication sur le monde rural
  • Axe 2 : Innovations en agriculture numérique
  • Axe 3 : Capteurs, acquisition et gestion de données
  • Axe 4 : Système d’information, stockage et transfert de données
  • Axe 5 : Structuration du Big data agricole
  • Axe 6 : Modélisation et simulation (systèmes de production agricole)

Enjeux et challenges

Les défis sociétaux relevés par #DigitAg visent à répondre à 2 enjeux : améliorer la production agricole et mieux intégrer l’agriculture dans la société.
 

   

 

L’agriculture doit aujourd’hui faire face à quatre exigences : être compétitive, assurer la sécurité alimentaire d’une population en croissance, respecter l’environnement et garantir aux agriculteurs des conditions de vie correctes. Les technologies numériques représentent un axe majeur d’innovation et de développement pour relever ce défi global en transformant fondamentalement l’agriculture.

Financé dans le cadre des Investissements d’Avenir, #DigitAg, réunit 17 acteurs, organismes publics de recherche et d’enseignement, acteurs du transfert et entreprises, avec l’objectif d’accélérer et d’accompagner le développement de l’agriculture numérique et des entreprises du domaine, en France et dans les pays du Sud à partir de nouveaux outils, services et usages. Basé à Montpellier avec une antenne à Toulouse et une à Rennes, il a pour ambition de devenir une référence mondiale en agriculture numérique.



#DigitAg est dirigé par Véronique Bellon-Maurel, directrice du département Ecotechnologies d’Irstea. Le directeur adjoint est Frédérick Garcia, directeur de recherche à l’Inra. Son inauguration a lieu le 30 juin dernier à Montpellier.

L’innovation portée par les nouvelles technologies est plurielle : technologique, organisationnelle, sociale : dans un contexte de concurrence internationale forte, elle se fera en en couplant des connaissances issues de communautés aujourd’hui peu interconnectées. C’est pourquoi il est nécessaire et urgent de fédérer l’ensemble des forces françaises autour d’un objectif commun qui porte une ambition à la fois économique (développer des nouvelles technologies et un secteur industriel nouveau), écologique avec le développement d’une agriculture de précision, et sociale, avec une nouvelle gestion du travail par l’agriculteur, devenu le pilote, avisé et secondé, de son exploitation. Cette nouvelle approche est appelée à servir toutes les agricultures, de l’agriculture conventionnelle à l’agriculture biologique, de la grosse exploitation au petit maraîcher, du Nord aux Sud.

 

Moyens financiers : 147 millions d’euros sur 7 ans

Dans le cadre du Programme des Investissements d’Avenir, le Commissariat Général à l’Investissement a accordé 9,9 millions d’euros à la création de #DigitAg. S’y ajoute 1,4 million d’euros sous forme de bourses de thèses par les organismes partenaires qui prennent aussi en charge les salaires et le fonctionnement courant. Le budget total est de 147 millions d’euros en coûts complets, c’est-à-dire avec les salaires. Enfin, un financement complémentaire de l’ordre de 800 000 euros est prévu par l’I-Site MUSE.

 

Terminal à conteneur du port de Sète

Une nouvelle page s’ouvre pour relancer l’activité conteneurs sur le port de Sète
Le groupe P&O Ports a été choisi pour assurer la gestion et le développement du terminal à conteneurs du port de Sète. Le contrat a été signé dans l’Emirat de Dubaï le 11 juillet 2017 en présence de Rado Antolovic CEO de P&O Ports , du représentant du Sultan Ahmed Bin Sulayem et du président du port de Sète Jean Claude Gayssot.

Le groupe P&O Ports a été choisi pour assurer la gestion et le développement du terminal à conteneurs
Le port de Sète se félicite de l’arrivée de ce nouvel acteur de renommée internationale qui va permettre de relancer les trafics conteneurisés tout en dynamisant l’emploi local. Les dirigeants du port soulignent que l’arrivée de P&O Ports contribuera au développement de la place portuaire et audelà à la relance de l’économie régionale et nationale.
Cette nouvelle implantation vient confirmer l’attractivité que connaît le port de Sète depuis 2007, date à laquelle la Région est devenue propriétaire suite au transfert état région. La collectivité a massivement investi pour moderniser les outils portuaires et accompagner les opérateurs privés à s’y installer.
La concession du terminal à conteneurs confirme ainsi l’ambition de P&O Ports de diversifier son portefeuille dans un port de moyenne dimension en souhaitant positionner Sète comme un acteur de niche dans le développement des échanges par feeder avec le reste du monde et plus particulièrement l’Afrique, le Maghreb et le Moyen-Orient.
Avec 14,5m de tirant d’eau, 4 postes à quai, 4 poste Ro-Ro, 140 prises pour conteneurs réfrigérées, un terminal fruitier de 23 000m² bord à quai, un Système AP+ en fonction et des disponibilités foncières dédiées, le terminal à conteneurs du port de Sète dispose de sérieux atouts que le groupe P&O Ports a décidé de valoriser en s’y implantant.
L’objectif du port de Sète et de la Région est de répondre aux besoins d’un territoire qui compte désormais plus de 6 millions d’habitants avec la nouvelle région Occitanie. S’inscrivant dans une logique de report modal, le port de Sète compte appuyer ce développement avec la mise en place de dessertes ferroviaires et fluviales pour relier efficacement le port à son hinterland.

 

A propos du Port de Sète

Le Port de Sète est une plateforme logistique multimodale en eau profonde idéalement positionné sur la façade méditerranéenne française. Le Port de Sète traite 4 millions de tonnes de marchandises par an par le biais de ses 10 terminaux spécialisés qui reflètent sa polyvalence. L’activité portuaire est à l’origine de plus de 2 500 emplois (directs et indirects.)
En savoir plus : www.sete.port.fr

A propos de P&O Ports

P&O Ports dirigé par P&O Maritime est une compagnie affichant plus de 200 ans d’existence dans le maritime et le portuaire. Elle est spécialisée dans la gestion et le développement de ports polyvalents de moyenne dimension.
En savoir plus : www.poports.com

 

 



Sixième congrès Pro’Créa à Sète

6e congrès Pro’Créa à SèteSeul congrès professionnel à destination des acteurs de l'accompagnement des porteurs de projets et des jeunes entreprises, Pro'créa est un lieu unique d'échange, de réflexion et de formation. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 31 juillet.

Il s’adresse aux conseillers, formateurs en entrepreneuriat, collaborateurs ou responsables d'une pépinière, d'un incubateur ou d'un accélérateur ainsi qu’aux entités proposant des services d'accompagnement, d'études, d'échanges, d'hébergement, de financement pour les créateurs et repreneurs. La thématique de Pro'créa 2017 est au cœur des préoccupations de l’écosystème entrepreneurial : « Vers une ubérisation de l'accompagnement ? Outils et pratiques pour faire face aux mutations du marché de la création-reprise ».

Pour répondre aux différentes attentes des congressistes, ce thème se déclinera en 3 programmes :

  • Conseiller Création,
  • Conseiller Transmission,
  • Manager de structure et tête de réseau.

Pro'créa propose plusieurs modalités de participation :

  • Inscription dans le cadre de la formation professionnelle continue pour :
    • Conseiller création,
    • Conseiller transmission,
    • Manager et tête de réseau.

Date limite d’inscription : 31 juillet
Contact : Yann PAPASTRATIS  04 67 02 64 00  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Plus d’infos sur http://procrea-lecongres.blogspot.fr

L'hydrogène, un atout pour notre région

 Résolument engagée dans la transition écologique, l'Occitanie mise sur l'hydrogène pour compléter son mix énergétique. Une manière aussi de relancer une filière où notre région a longtemps été en pointe. Et une opportunité pour les entreprises de notre territoire, qu’elles soient utilisatrices ou actrices, ou les deux.

Depuis plusieurs années, l'hydrogène est au centre de plusieurs initiatives régionales, notamment dans le Tarn et l'Aveyron, où plusieurs projets se sont développés. Au milieu des années 2000, l'association pHyrénées a enclenché une dynamique intéressante, relancée en 2015 par la Région. Dans sa volonté de devenir un territoire à énergie positive en 2050, l'Occitanie a en effet réalisé une étude stratégique sur la filière afin de déployer un véritable projet structurant.

L'objectif est de développer une économie de l'hydrogène à l'échelle régionale qui s'inscrive dans les stratégies nationales et européenne, en fédérant les projets isolés. Parmi eux, Vabhyogaz, première station française de distribution d'hydrogène vert issu du biogaz des déchets dans le Tarn, ou la première station nationale de production et de distribution d'hydrogène par électrolyse installée par la société Braley, dans l'Aveyron. Quatre axes ont été privilégiés par la Région, en cohérence avec ses spécificités : l'écosystème hydrogène aéroportuaire autour de la mobilité, le bio hydrogène, l'écotourisme, le stockage des énergies renouvelables. Le projet HyPort, labellisé en novembre dernier dans le cadre de l'appel à projets "Territoires hydrogène", s'inscrit dans cette ambition, autour des aéroports de Blagnac et de Tarbes et le développement d'une activité de recherche.

 L'hydrogène est une technologie en cours d'acquisition de maturité. En Occitanie, le potentiel est là pour accompagner la transition énergétique et développer une filière industrielle. -Matthieu Canaux, Directeur Régional Nord Midi-Pyrénées et Lozère chez Enedis

 

À retenir :

  • 2e rang national de production d'énergies renouvelables
  • La région Occitanie a été labellisée "Territoires Hydrogène" en novembre 2016 dans le cadre de l'appel à projet lancé par le ministère de l'Environnement
  • 1/4 : L’Occitanie représente presque un quart des projets retenus dans le cadre de l’Appel à Projet Territoires Hydrogène. 
  • 20 : le nombre de laboratoires travaillant sur l’hydrogène dans la partie Midi-Pyrénées de l’Occitanie (contre 1 il y a 2 ans)
 

source : CCI Occitanie

Les hauts fonctionnaires se mobilisent pour l'emploi

Le préfet de l’Hérault lance l’opération « Parrainage pour l’emploi par des Hauts-fonctionnaires

Pierre Pouëssel, préfet de l’Hérault, officiellement nommé parrain d’un(e) jeune ce lundi 3 juillet à l’instar d’une vingtaine de parrains/marraines  Hauts-fonctionnaires qui ont en effet répondu à l’appel du Préfet et de la Mission locale de Montpellier Métropole pour parrainer chacun un(e) jeune.

Ces binômes ainsi constitués seront accompagnés par le référent parrainage des quatre missions locales engagées dans cette action : ML Montpellier Métropole, ML du Biterrois, ML du Cœur d’Hérault et ML du Bassin de Thau.

Ils s’appellent Alexis, Raima, Médérick, Sarah, Nesrine, Anahit… ils ont entre 20 et 25 ans et affichent parfois un beau parcours scolaire. Mais, faute de réseau professionnel ou victimes de discriminations, ces jeunes héraultais issus des quartiers populaires n’arrivent pas à accéder à un emploi durable.

Ils sont hauts-fonctionnaires : Sous-Préfet, directeur de services de l’Etat ou de collectivités territoriales et s’engagent à accompagner individuellement pendant plusieurs mois une vingtaine de jeunes des missions locales de Montpellier, Béziers, Sète et Lodève.

Le parrainage est un dispositif efficace des politiques de l’emploi pour lutter contre toutes les formes de discriminations sur le marché du travail. Il vise à faciliter l’accès ou le maintien dans l’emploi de personnes rencontrant des difficultés d’insertion professionnelle. Cet outil met en relation un bénévole actif ou retraité appelé parrain/marraine avec un jeune de moins de 30 ans appelé filleul(le). Le parrain partage son expérience, conseille son filleul(le) sur sa méthode de recherche d’emploi, le prépare aux entretiens de recrutement et lui ouvre son réseau professionnel. La relation, qui repose sur la confiance, est formalisée par la signature d’une charte d’engagement.

En 2016, dans l’Hérault, 14 structures de parrainage ont mobilisé près de 400 parrains de tous secteurs d’activité pour accompagner 503 jeunes ou bénéficiaires de minimas sociaux, dont un tiers résidaient en quartiers populaires.
Le bilan de l’année fait apparaître de bons résultats de sortie : 44% en emploi, 13,5% en formation et 2,7% en création d’activité. L’objectif 2017 est de parrainer 569 jeunes dont 46% résidant en quartier prioritaire.

 

Le parrain s’engage à :
- partager sa connaissance du monde du travail et de ses réalités.
- Mobiliser son réseau professionnel.
- Faire le point sur le projet du filleul et l’accompagner dans sa réalisation.
Le filleul s'engage à :
-Être dynamique et impliqué dans ses démarches.
-Tenir compte des conseils.
-Informer son parrain (marraine) et la structure conventionnée de ses démarches et résultats.
Les publics ciblés sont majoritairement des jeunes de moins de 26 ans ayant des difficultés à s’insérer professionnellement, (faible niveau de qualification ou de formation, milieu social défavorisé, risque de discrimination). Le public adulte est aussi éligible selon les mêmes critères.

 

Séance du conseil communautaire et convention avec la CCI

 

La dernière séance du conseil communautaire de l’agglomération Hérault Méditerranée avant la pause estivale s’est tenue dans la salle des fêtes de Bessan.

En préambule à la séance, Gilles D’Ettore, président de la communauté d’agglomération, et André Deljarry, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Hérault, ont signé une convention de partenariat renforçant la collaboration des deux structures en faveur du développement économique sur l’ensemble du territoire. Cette convention a pour objectif de formaliser la collaboration des partenaires en ce qui concerne l’implantation des entreprises et la promotion du territoire, l’accompagnement et l’animation des porteurs de projets, ainsi que la mutualisation des outils d’analyse et de connaissance du territoire qui représente plus de 61.000 entreprises et bénéficie de l’expertise de 80 chefs d’entreprise élus pour dynamiser et soutenir l’économie du territoire et notamment celle de l’ouest Hérault.

Puis les soixante-cinq points mis à l’ordre du jour ont été traités, dont le lancement de la démarche d’élaboration du plan « climat-air-énergie » territorial de l’agglomération, de nombreuses questions relatives aux finances et au développement économique, le renouvellement du transport des scolaires à destination des piscines communautaires, l’élaboration des schémas directeurs d’eau potable, d’assainissement et des eaux pluviales pour l’ensemble des 20 communes…

Carole Delga : « La Région à l'offensive pour installer Occitanie / Pyrénées-Méditerranée dans le top 10 des destinations touristiques européennes »

(crédit : Frédéric Scheiber)

Carole Delga, présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, a annoncé ce lundi 26 juin à Toulouse plusieurs nouvelles mesures phares en faveur de l'économie touristique, lors des premières Assises régionales du tourisme et des loisirs. Elle a en effet présenté les grandes lignes de sa nouvelle politique régionale, devant près de 1 000 acteurs, et en présence notamment de Jean-Louis Guilhaumon, vice-président de la Région en charge du tourisme, Virginie Rozière, présidente du CRT, et Sébastien Pla, conseiller régional, président de la Commission Tourisme :

« Notre stratégie vise à installer Occitanie / Pyrénées-Méditerranée dans le top 10 des destinations touristiques européennes à l'horizon 2021. Il nous faut pour cela gagner > 4 millions de nuitées touristiques en 5 ans. Nous allons ainsi accompagner fortement les acteurs du secteur et mettre le cap sur l'innovation touristique, pour atteindre cet objectif », a annoncé Carole Delga, avant de détailler les mesures.

« La première priorité consiste à développer la qualité des territoires et des entreprises, enjeu d'innovation et d'internationalisation. Je veux ainsi structurer les destinations touristiques majeures en Occitanie en étendant le dispositif Grands Sites Midi-Pyrénées à l'ensemble de la région. Un appel à projet va être lancé sur l'ensemble du territoire.
Pour les entreprises du tourisme et de l'hôtellerie, nous allons créer un Pass'Tourisme, qui permettra de répondre à leurs besoins ponctuels de modernisation et de mises aux normes, et un Contrat d'innovation et de développement touristique, pour les besoins de financement intégrés dans un projet global de développement.
L'effort de la Région sera considérable : nous engageons ainsi sur 5 ans de près de 200 M€ auxquels pourraient se rajouter plus 100 M€ dans le cadre de la création d'un Fonds Financier Tourisme, en cours de réflexion, en lien avec la Banque européenne d'investissement.
Par ailleurs, une autre de nos priorités sera de promouvoir une destination « Occitanie » connectée et à l'écoute des évolutions, de la demande et de la concurrence. Dans ce cadre la Région a confié à Atout France un travail de réflexion sur une nouvelle politique de marque de destination cohérente avec les attentes des différents marchés et clientèles cibles. La réussite de notre démarche de marketing de destination repose sur notre identité, nos savoirs faires et l'âme de nos territoires. Ainsi, nous allons travailler à une nouvelle marque.
Enfin, comme pour tous les autres secteurs de l'économie, innover est devenu impératif pour continuer à compter parmi les premières destinations. Je vous annonce la création, en décembre 2017, du 1er campus de l'innovation touristique : un rendez-vous où les professionnels trouveront conseils, informations pratiques et des rendez-vous B to B. Par ailleurs, la Région travaille à l'implantation d'un parc de loisirs. Il s'agirait d'un projet ambitieux pour capter une nouvelle clientèle, notamment étrangère.

Avec l'ensemble de ces mesures, la Région passe à l'offensive pour booster l'économie touristique et les emplois du secteur, et faire d'Occitanie / Pyrénées-Méditerranée une destination qui compte en Europe et à l'international », a conclu Carole Delga.

Retrouvez le dossier de presse.
 

Une subvention FISAC pour le Bar à vin l’Estaminet

La Ville de Vic-la-Gardiole, la Communauté d’agglomération du bassin de Thau et la CCI Hérault pilotent le FISAC, un dispositif de rénovation des cœurs de ville.

Dans ce cadre, elles accordent des aides financières aux commerçants, artisans et professionnels des services, qui souhaitent moderniser leurs locaux. Elle permet de financer une partie des travaux.

Cette modernisation, indispensable pour rendre plus attractive les différentes activités, contribue efficacement à l’animation des coeurs des communes.

Ce jeudi 22 juin, à 8h45, André Deljarry, Président de la CCI Hérault, ainsi que Magali Ferrier, Maire de Vic-la-Gardiole et vice-présidente de la CABT et Yves Michel, vice-président délégué à l’économie, remettaient un chèque FISAC de subvention, de 8500 euros, FISAC aux propriétaires du Bar à vin l’Estaminet, 22 bd des Aresquiers, à Vic-la-Gardiole.

 

Le Medef veut être entendu des députés

Le MEDEF Montpellier Sète Centre Hérault  désignera au lendemain des législatives  des référents territoriaux en lien direct avec les députés

Samuel HERVE, Président du MEDEF Montpellier-Sète-Centre Hérault (800 adhérents) a reçu les principaux candidats aux législatives la semaine dernière : « pour un échange sincère sur les enjeux et les priorités économiques de chaque candidat ». Au lendemain du 1er tour, le MEDEF tient à rappeler quelles sont les mesures économiques urgentes : la suppression de l’ISF (baisse de l’IS à 22/25%), la baisse des impôts de production, la suppression de la durée légale des 35 heures, la suppression du compte pénibilité, le plafonnement des indemnités prudhommales, la réforme du droit du travail. Sur le prélèvement à la source, « bien que décalé d’un an, le dispositif reste une contrainte lourde de conséquences. Ce délai supplémentaire doit servir à revoir le dispositif et à tester la solution d’un prélèvement par l'administration qui sera plus simple, moins onéreuse et plus efficace ».

Selon Samuel HERVE, « les modèles économiques se réinventent aujourd’hui. Les entreprises doivent pouvoir s’adapter sans contrainte pour se réinventer et innover ! ». C’est pourquoi le MEDEF prône pour des politiques publiques SMART : Simples (et compréhensibles), Mesurables, Acceptables (par la majorité des concitoyens), Réalistes (soyons raisonnables et raisonnés sur les objectifs !)). Les politiques publiques doivent enfin s’inscrire dans le Temps car seule la décision impérieuse ne modifie pas les pratiques et les volontés du jour au lendemain.

Le MEDEF Montpellier diffuse sur son site internet www.medef-montpellier.com un document intitulé « les 7 mesures d’urgence pour rétablir la confiance » et les « 4 axes de réformes » à mener dans les 5 ans.

Samuel HERVE annonce qu’il désignera au lendemain du second tour des législatives, des référents au sein du MEDEF qui seront les interlocuteurs privilégiés des nouveaux députés et qui les rencontreront au moins deux fois par an pour recueillir les besoins et attentes des chefs d’entreprises.

La CCI Occitanie déploie la nouvelle version de son logiciel ACTIF

ACTIF, application de cartographie interactive, quantifie et géolocalise les ressources des entreprises et des territoires et permet, ainsi, de créer des synergies de mutualisation et de substitution (les flux sortants des uns étant les matières entrantes des autres). Visualiser sur une carte les entreprises d’un territoire, lister les ressources des entreprises et croiser les informations pour en dégager des projets et des investissements… : une démarche d’écologie industrielle et territoriale qui implique la gestion d’un grand nombre de données. ACTIF répond à cette problématique en donnant la visibilité cartographique sur les ressources du territoire : matières, énergie, eau, logistique, équipements ou ressources humaines. Ce lundi 15 mai, face à une quarantaine de collectivités et d’acteurs institutionnels territoriaux et en présence de François-Michel Lambert, Président de l’Institut de l’Economie Circulaire, Alain Di Crescenzo, Président de la CCI Occitanie, a rappelé l’implication du réseau des CCI sur la thématique de l’Economie Circulaire, qui apparait aujourd’hui comme un vecteur de compétitivité et d’ancrage territorial :
« Je suis très fier que la CCI Occitanie fasse partie des structures qui font bouger le monde. Depuis notre région, avec un outil numérique imaginé par nos équipes, et grâce aux efforts de nos conseillers qui maillent le territoire et sont en mesure d’aller capter la donnée dans les entreprises qu’ils rencontrent, nous devenons une pierre de l’édifice de la transition énergétique. »
Ce même jour était organisé la première étape du Tour de France de l’Economie Circulaire organisée par CCI France, en partenariat avec l’ADEME, l’Institut de l’Economie Circulaire et Engie. Cette thématique est une préoccupation nouvelle et croissante qui interroge de nombreux acteurs voulant s’impliquer dans une démarche économiquement pertinente et respectueuse de l’environnement. L’économie circulaire vise à dépasser le modèle économique linéaire consistant à extraire, fabriquer, consommer et jeter, en appelant à passer à un modèle circulaire entre les différentes phases de vie des produits des services, des déchets, des matériaux, de l’eau et de l’énergie. L’implication et l’engagement de la CCI Occitanie sur ces sujets et le déploiement d’outil comme ACTIF ont naturellement conduit CCI France à choisir la CCI Occitanie pour organiser la première étape à Blagnac.

 

ACTIF, l'outil qui rapproche les entreprises et... par CCIRMP