Environnement

Avec le CPIE, sortie BioLit

Venez participer à la sortie BioLit, Balades sur le littoral avec le CPIE Bassin de Thau !

Le Samedi 28 janvier 2017, de 9h30 à 11h30 Initié par l’association Planète Mer et relayé par le CPIE Bassin de Thau sur le territoire, BioLit vous invite à profiter de vos balades sur le littoral, pour étudier l’état de santé de la biodiversité littorale.

Pour cela, il vous suffit de photographier les organismes qui composent la laisse de mer (coquillages, os de seiche, etc.) ainsi que les déchets, et envoyez vos photos et informations sur www.biolit.fr .

Lieu : rendez-vous à la plage de la Fontaine à Ville de Sète

Sortie gratuite et réservation obligatoire : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Venez nombreux !

Biopiles

Fin des essais sur le site de l'ancienne Mobil à Frontignan

En place depuis février dernier, le démantèlement des essais pilotes de traitement biologique en biopiles a commencé sur le site de l’ex raffinerie Exxon-Mobil. Les résultats sont attendus au cours du 1er trimestre 2017. 

Dans le cadre du plan de dépollution du site de l’ancienne raffinerie Mobil imposée à Exxon par arrêté préfectoral du 11 août 2015, les essais pilotes de traitement biologique en biopiles, installées depuis février 2016 sont démantelées en cette fin décembre.
Les six biopiles ont donc été contrôlées pendant presque un an. Les résultats des analyses seront connus au cours du 1er trimestre 2017, le démarrage de la dépollution est, quant à lui, programmé au 2ème semestre 2017.

» lire aussi : Le scandale de la friche industrielle de la Mobil à Frontignan

Pour la Gardiole

Signature ce jeudi 15 décembre dans la chapelle de St Felix de Montceau, avec la fédération de randonnée héraultaise, le sénateur-maire de Sète et le maire de Gigean, vice-président de Thau agglo en charge des espaces naturels de la Gardiole, de la convention nous liant pour aménager les chemins de randonnée, et dévoilement des panneaux informatifs de cet espace exceptionnel, réservoir de biodiversité et poumon vert de notre territoire où les multiples activités doivent coexister en mettant fin aux utilisations anarchiques qui dégradent le massif.


 


 

C'est dans la bonne humeur, qu'a eu lieu jeudi matin, 15 décembre, la signature d'une convention de partenariat pour la réalisation de deux sentiers de promenade et randonnée sur le massif de la Gardiole et le dévoilement d'un premier panneau d'information.

  Deux actes importants qui sont les points de départ d’un plan de grande ampleur récemment voté : le plan de gestion du massif de la Gardiole auquel l’agglo a attribué un budget de 1.998.000 € TTC.

C'est un programme ambitieux qui s’étale sur la période (fin) 2016-2019. L'objectif est d'avancer de façon raisonnée et concertée avec les acteurs locaux sur les différents projets de façon à modifier l'image d'un massif souvent montré comme un espace non géré et de faire du massif de la Gardiole une unité de territoire avec les lagunes et le littoral du bassin de Thau.

Outre François Commeinhes, le Président de la Communauté de communes et Françis Veaute , Maire de Gigean et Vice-Président de Thau Agglo délégué à l'environnement , on notait la présence Christophe Morgo, Conseiller Départemental, et de nombreux élus qui marquaient ainsi leur intérêt pour la préservation et la mise en valeur du massif.

Les principales actions sont :

  • l’aménagement des entrées de sites et des aires de stationnement
  • le développement d’itinéraires d'activités de pleine nature labellisés
  • la mise en place de la signalétique informative
  • le développement des pénétrantes de mobilité douce Gardiole-étangs
  • la valorisation les plantes aromatiques et médicinales
  • l’optimisation des espaces à vocation agro-sylvo-pastoraux
  • le développement des outils de coordination des pratiques

Après l'accueil sympathique sur le parking de l’Abbaye de Montceau avec une visite du site, une mini-randonnée vers les murets en pierre et une capitelle rénovés a permis à Francis Veaute de présenter des travaux qui marquent l'intérêt que les différents acteurs portent à ce secteur, un écrin de verdure entre deux zones urbanisées qu'il faut protéger sans relâcher les efforts entrepris.

C'est ainsi que Thau agglo, avec le Syndicat Mixte du massif de la Gardiole, et l’ONF, réalise sur le massif de la Gardiole un programme d’entretien annuel. 5 agents débroussaillent, taillent, élaguent, nettoient les dépôts sauvages et restaurent le patrimoine vernaculaire. Thau agglo a souhaité mettre en valeur le travail réalisé par ses agents de restauration de nombreux murets en pierre sèche tout autour de l’abbaye de Saint Félix de Montceau.

Plus aucun panneau informatif n’a été posé depuis les années 70. Si quelques vestiges subsistent encore, le visiteur arrivant aujourd’hui pourra trouver un premier panneau d’accueil proposant simplement les principaux points de repère sur le massif, décrivant également les bons réflexes à adopter en forêt. D’autres panneaux plus spécifiques sur l’histoire du massif, sa faune et sa flore seront réalisés ultérieurement. le panneau ONF installé à l'entrée de la piste principale a alors été dévoilé.

Thau agglo et le Comité Départemental de la Randonnée Pédestre (CDRP) de l’Hérault s’engagent en faveur de la définition de mise en œuvre d’itinéraires de randonnée pédestre de qualité, labellisés en signant une convention de partenariat marquant le point de départ d’une collaboration pour la réalisation de 2 sentiers de petite randonnée (PR), concertés avec les communes et associations locales, qui aboutiront en 2017 :

  • Un premier sentier au départ du parking « du motocross » d’environ 8 km ;
  • Un second sentier au départ de l’abbaye Saint Félix de Montceau avec 2 diverticules : une boucle de 15 km et une variante dite de promenade d’environ 7 km, aves passage au pied du sommet culminant du massif, le Roc d’Anduze à 234m.
  • Un troisième parcours de petite randonnée est à l’étude, dans le domanial du côté de Fabrègues, entre le Syndicat Mixte de la Gardiole, l’ONF et le CDRP.

Ces sentiers impacteront le moins possible les autres usages du massif et ne feront l’objet d’aucune ouverture de milieux ou modification des paysages. Ils auront pour objectif d’être labellisés par la Fédération Française de Randonnée Pédestre et feront l’objet de fiches balades permettant ainsi de développer des supports de promotion touristique aux environs des sentiers.

François Felten, chef du service forêt de l’ONF précisait que c'était un plaisir d'entretenir ces espaces et que Le balisage de ces sentiers permettra de contenir les promeneurs sur des pistes dédiées devant limiter ainsi la divagation dans des zones plus protégées.
Après une déambulation jusqu'à l'Abbaye St Félix Luc Trauchessec, Président du Comité départemental de la randonnée pédestre, et François Commeinhes, Président de Thau agglo se sont félicités que la communauté puisse assurer cet entretien, ces rénovations et rendre ces espaces plus structurés tout en restant naturels pour qu'ils soient mieux respectés et développés correctement.

Valérie Campion/Jean-Marie Campion

 

Opération Bienvenue dans Mon Jardin au Naturel 2017

Appel à participation des jardiniers amateurs.
Date : inscription de novembre 2016 à avril 2017

Bienvenue dans mon Jardin au naturel est une opération nationale annuelle organisée par le réseau des Centres Permanents d'initiatives pour l'Environnement (CPIE). Chaque année elle invite des jardiniers amateurs à ouvrir leur jardin pour échanger avec les visiteurs sur leurs techniques de jardinage.

Vous êtes passionnés de jardinage et vous aimeriez échanger sur vos pratiques? Alors partagez votre passion et ouvrez votre jardin les 10 et 11 juin 2017 !

Contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
voir les résultats de l'édition 2016

L'atténuateur de houle sera déployé

Lido de Sète à Marseillan : l’atténuateur de houle sera déployé

L’opération de sauvegarde qui est destinée à lutter contre l’érosion de la plage et à protéger par là même les activités économiques liées au site (conchyliculture et petits métiers de la mer, viticulture et tourisme) a nécessité un investissement global de 55 M€ qui fait d’elle la plus grande opération de sauvegarde du littoral en Méditerranée. De 2007 à 2012 ont été réalisés les aménagements terrestres (recul de la route littorale, reconstitution d’un cordon dunaire, création d’une piste cyclable, d’une voie bus, de parkings et de sanitaires).

Sur la partie du lido la plus érodée, entre Sète et les Trois Digues, trois techniques de protection maritime ont été associées afin de reconstituer la largeur de plage que le recul de la route seul n’a pas permis : la réalisation de 700 m de drainage de plage (système Ecoplage) la réalisation de 1 000 m d’ouvrage atténuateur de houle immergé un rechargement massif en sable de 350 000 m3 Après 3 ans d’observations, le suivi caméra du lido et l’analyse des données de la topo-bathymétrie ont permis de dresser les premiers enseignements du dispositif atténuateur de houle et de confirmer son rôle positif avec notamment pour conséquence un élargissement de la plage d’une douzaine de mètres.

Thau agglo a donc mis fin à l’expérimentation du système Ecoplage et acté le déploiement de l’ouvrage atténuateur de houle (sur 1 400 mètres linéaires). L’ensemble des travaux pourront être réalisés en 9 mois, sur une période qui s’étend d’octobre à avril, hors période d’interdiction estivale. Le coût de ce déploiement est de 2,8 M€.

Plus de peur que de mal sur le site BP de Frontignan

Les intempéries, qui ont touché l’ensemble du département la semaine dernière, ont provoqué dans la nuit de mercredi à jeudi un incident sur le site de stockage d'hydrocarbure du pétrolier BP-GDH à Frontignan. Une cuve, heureusement vide, en cours d’entretien s’est rompue et pliée, laissant apparaître un trou béant.

La cuve éventrée, bien visible depuis la route entre Sète et Frontignan.

Alors que le département était placé en vigilance orange, les intempéries ont fait plier, dans la nuit du 23 au 24 novembre, la paroi d’une cuve sur le site de BP-GDH. Le bac en question, d’une contenance de 3 000m3 et situé tout à l’ouest de dépôt était, heureusement, vide de tous produits polluants.
Cette cuve, qui servait de réserve d’eau, était en travaux d’entretien. Le toit qui devait être changé avait été enlevé, fragilisant de fait la structure. Les intempéries de la semaine dernière ont ainsi pu provoquer une rupture de la robe et le pliage de la tôle.
Cet incident heureusement sans gravité pour la population et l'environnement justifie la vigilance de la municipalité de Frontignan et son exigence envers les services de l'Etat pour contrôler l'industriel et lui imposer le respect des normes de sécurité les plus sévères. Rappelons qu'en 2014, les intempéries avaient déjà provoqué l'effondrement du toit d'un des bacs de stockage.

» sur un thème voisin, voir aussi  la pétitions en cours pour une dépollution totale de l'ancienne Mobil à Frontignan

Fortune de mer

Au XIIIème siècle, la fortune de mer soit, ''fortuna maris'' correspondait à un accident sur l'eau et devient au XVIème, un naufrage après une tempête. La fortune de mer est, aujourd'hui, un objet trouvé au bord de la mer après une tempête.


L'ægagropile

Le Turbo Rugueux coté coquille

Le Turbo Rugueux et son oeil de Ste Lucie

Oeufs de buccinum undatum
 

En cette fin d’année, c’est le moment pour flâner sur les plages dépourvues de touristes et autres baigneurs. Mais à y regarder de plus près, on trouve beaucoup de choses à observer sur le sable de nos plages, et des curiosités dont quelquefois nous ignorons même le nom. En voici quelques unes parmi tant d’autres…


L’ægagropile :

En se décomposant, les feuilles fanées de Posidonia oceanica se transforment peu à peu en fibres végétales qui, sous l’effet de l’eau et des vagues, se compactent parfois de manière sphérique autour d’un reste de rhizome. Il en résulte une petite boule beige qui semble faite de poils et que l’on retrouve quelquefois à certains endroits agglutinées par milliers sur nos plages. Nommées « aegagropiles », ou aussi « Pelotes de mer »  elles étaient autrefois utilisées par les vénitiens pour protéger leurs verreries pendant les transports. C’est aussi une touffe de poils et de résidus végétaux que l’on trouve dans l’estomac de certains ruminants  


L'œil de Sainte Lucie :

Cest l'opercule orange d'un coquillage appelé Turbo Rugueux de Méditerranée. Cet opercule tient son nom de la légende du martyr de Sainte Lucie. Considéré par les marins  comme porte bonheur, et conservé dans les portes monnaie il peut aussi être monté en bijou, pendentif, bague ou boucles d’oreilles…il est présent uniquement en Méditerranée. De forme ovale, sa taille maximum est de 25 à 30 mm. Son épaisseur est d'environ 5 mm.


Œufs de Buccinum undatum :

Ou œufs de buccin. Les marins appellent également ces grappes que l’on trouve sur nos plages « savonnettes de mer » Pondu par cet escargot de mer qu’est le bulot il est capable de se reproduire vers l'âge de 4 ans, dès qu'il a atteint une taille d'environ 5,5 cm. La ponte a lieu en général au mois de février.

Georges Cantin

La loi pour la reconquête de la biodiversité est adoptée

Quarante ans après la loi historique de protection de la nature de 1976 et quatre ans après le discours du président de la République lors de l’ouverture de la Conférence Environnementale de 2012, la loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, vient d’être publiée au Journal Officiel. L'Agence Française de la biodiversité (AFB) sera créée en 2017. Montpellier accueillera les services centraux et le "pôle terrestre".

SeahorseCette loi prévoit l'inscription dans le code civil du préjudice écologique qui reprend l'idée d'une remise en état du milieu dégradé par celui qui en est jugé responsable, selon le principe du "pollueur-payeur". La prescription court désormais à partir de la découverte du dommage, et non plus à la date du fait générateur, une notion qui devrait être utile pour la ville de Frontignan en lutte pour la remise en état de la friche industrielle laissée polluée en profondeur par Mobil-Exxon, l'ancien exploitant du site (voir article ici).

Elle introduit dans le code de l'environnement des principes à respecter pour la réalisation de tout projet comme ceux de "non-régression de la protection de l'environnement" et "d'absence de perte nette de biodiversité" auxquels s'ajoutent la protection des sols d'intérêt général, patrimoine commun de la nation et l’introduction de la notion de compensation des atteintes à la biodiversité dans le code de l'environnement.
La loi renforce les dispositions pour la protection des espèces. Elle interdit ainsi l’usage des insecticides néonicotinoïdes « tueurs d’abeilles » à compter du 1er septembre 2018 avec des dérogations possibles jusqu'au 1er juillet 2020. Afin de limiter l'impact des déchets plastiques en mer, les microbilles en plastique dans les cosmétiques seront interdits dès 2018 et les cotons-tiges avec une tige plastique le seront en 2020. Par ailleurs des zones prioritaires pour la biodiversité et de zones dédiées à la conservation des zones fonctionnelles des ressources halieutiques seront créées. La loi prévoit également des dispositions relatives aux obligations réelles environnementales et les sanctions pénales pour lutter contre le trafic des espèces menacées seront renforcées
Autre pilier de la biodiversité, la lutte contre la brevetabilité du vivant : la loi bannit la brevetabilité des produits issus des procédés biologiques et pour préserver la biodiversité cultivée, les échanges et cessions gratuites aux jardiniers amateurs et entre agriculteurs, de semences végétales appartenant au domaine public, non inscrites au catalogue officiel des semences végétales, sont également autorisés.
Enfin elle officialise la création à compter du 1er janvier 2017 de l’Agence française de la biodiversité (AFB) qui devra œuvrer en faveur d'une meilleure préservation des espaces naturels, de leur faune et de leur flore. Elle exercera des missions de police administrative et de police judiciaire relatives à l'eau et à l'environnement en liaison avec les établissements publics compétents et les services de l'État. Elle sera l'interlocuteur des élus et des entreprises dans les projets d'infrastructure. Elle devra répondre aux enjeux de protection et de valorisation de la biodiversité terrestre, aquatique et marine en France, que ce soit en métropole ou en outre-mer

 

Les missions de l’Agence Française pour la Biodiversité

  • préservation, gestion et restauration de la biodiversité
  • développement des connaissances, ressources, usages et services écosystémiques attachés à la biodiversité
  • gestion équilibrée et durable des eaux
  • lutte contre la biopiraterie
  • appui scientifique, technique et financier aux politiques publiques et privées, dont le soutien aux filières de la croissance verte et bleue.
 

 

See original image

Yves Pietrasanta

 

L'Agence Française pour la Biodiversité comptera 1.200 agents issus pour l’essentiel de la réunion de 4 organismes existants : l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques (Onema), l'Atelier technique des espaces naturels, l'Agence des aires marines protégées et les Parcs nationaux. L'Office national de la chasse et de la faune sauvage n'est pas inclus dans ce périmètre malgré le souhait des associations écologistes pour qui les chasseurs devaient être impliqués dans la gestion de la biodiversité.
Elle disposera d'un budget d’investissements de 60 millions d'euros et de 225 millions de crédits de fonctionnement. Le président de cette nouvelle agence sera l'astrophysicien Hubert Reeves, 84 ans, l’actuel président d'honneur de l'association Humanité et Biodiversité, a annoncé, sur France Inter, la ministre de l’environnement Ségolène Royal. Elle s’organisera autour de trois pôles : le marin à Brest (Finistère), l'eau à Vincennes (Val de Marne) et le terrestre à Montpellier (Hérault) qui accueillera également les services centraux.
Yves Pietrasanta, l’actuel Président de la Communauté de Commune du Nord du Bassin de Thau, Président fondateur de l'Institut français de l'environnement, devrait prendre la direction du pôle Montpelliérain.
Des agences régionales de la biodiversité (ARB) pourront également être créées en partenariat avec les régions, en lien avec les départements, et sous différentes formes juridiques : établissement public de coopération environnementale, groupement d'intérêt public, etc.

Protection et mise en valeur du Lido de Frontignan

 

Reprise des travaux d’aménagement du parking Saint Eugène

Thau agglo a engagé une opération de protection et de mise en valeur du lido de Frontignan.
Le programme est découpé en 2 tranches (leurs coûts respectifs : 6,7 M€ HT et 8,7 M€ HT). Terminés en avril 2015, les travaux de la tranche 1 ont concerné les parties du lido les plus atteintes par l'érosion (Aresquiers-dent creuse-Entrée de Frontignan Plage). Ils ont consisté à intervenir sur les épis, créer une plage de galets protégée par un cordon d'arrière plage et recharger massivement les plages en sable.
Les travaux actuels consistent à aménager le parking dit "Saint Eugène", à Frontignan Plage. Il s’agit de réaliser des aménagements légers et réversibles pour organiser le stationnement : matérialiser les emplacements par des rondins de bois, restaurer l'accès principal à la plage et les escaliers d'accès à la plage, créer une passerelle pour les personnes à mobilité réduite, créer un rond-point au niveau de l'entrée principale, créer deux dalles pour l'arrêt de bus et installer une signalétique appropriée, aménager la voirie qui relie la RD60 au rond-point en créant une liaison cyclable.
Par ailleurs, l’aménagement du parking Saint Eugène est rendu nécessaire pour compenser la perte de places de stationnements résultant de la suppression de l’ancien parking sauvage des Aresquiers.
Afin de faciliter l'accès à la plage pendant la saison estivale, deux phases de travaux ont été mises en place :

  • Une première phase, qui s’est déroulée avant l’été (du 17 mai au 1er juillet 2016) : aménagement du rond point d’accès au parking, de la piste cyclable de raccordement, réfection des passerelles, arrêts de bus.
  • Une deuxième phase, qui débute ce lundi 17 octobre et se terminera début décembre : marquage des places de voitures avec des rondins de bois, installations de douches et sanitaires, et de l'escalier d‘accès  la plage.

Mobilisation pour l'eau à Thau

Avant la prochaine édition des assises du territoire de Thau prévue en 2017, Ora maritima est revenu sous la forme d’une journée technique dédiée aux économies d’eau vendredi 23 septembre 2016 au théâtre de la Mer. A Thau, les ressources en eau sont fragiles. Protéger ces ressources et sécuriser l’approvisionnement du territoire pour les années à venir sont des défis collectifs.

Dans un territoire où l’eau (potable et agricole) provient en effet de ressources fragiles, la question des économies d’eau prend une importance toute particulière. Face au changement climatique et à la croissance démographique, quelles sont les perspectives de consommation ? Comment économiser ce bien précieux ? Quelles actions ont été réalisées? Que peut-on faire encore ?
Le temps d’une journée, public, élus et techniciens des collectivités territoriales, professionnels, scientifiques et partenaires se sont donné rendez-vous au théâtre de la mer à Sète pour s’interroger sur les enjeux propres au territoire dans un contexte général de raréfaction de la ressource. Le grand public ne fut pas oublié : Echanges et tables rondes ont été clôturés par une grande fête de l’eau ouverte à tous. Ce temps fort est également prolongé par une campagne de sensibilisation itinérante dans les communes du territoire.
Cet événement était organisé par le Syndicat mixte du bassin de Thau avec le soutien de l’Agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse. Elle est une des actions prévues au Contrat de gestion intégrée du territoire de Thau qui fédère l’action des partenaires publics sur ce territoire.



Bravo à Julie Winum qui grâce à son invention "Ecol'eau box" a été désignée gagnante du concours INNOVEZ de Science&Vie Junior

Les gardiens de l'eau

 

 

 

 

 

 

 

 

François Commeinhes, président du syndicat mixte du bassin de Thau et Yves Piétrasanta, 1er vice-président du Syndicat mixte du bassin de Thau délégué à l’eau, lors du discours d'ouverture, remerciaient tous les organisateurs, et insistaient sur l'importance de mettre au premier rang l'élément eau, et de le gérer solidairement et durablement, en pensant aux générations futures.
Bien qu'optimistes concernant la capacité de l'Homme à innover et à se remettre en question, ils insistaient encore sur la nécessité d'une prise de conscience de tous les acteurs.



Trois tables rondes étaient organisée en cette journée incontournable, au cours desquelles, les participants, élus, spécialistes, responsables de services et de l'environnement et conseillers, pouvaient échanger et débattre autour de questions primordiales :
Quel contexte pour l’approvisionnement en eau à Thau ? Pour économiser l’eau, quelles solutions ? Comment les acteurs se mobilisent-ils pour économiser l’eau ?
Avec une prévision d'augmentation de consommation locale importante (+30% d'ici 2030), le déficit s'accentuera si toutes les mesures ne sont pas prises au plus vite.
Les échanges constructifs lors de ces tables rondes furent précieux pour l'avancement de ce projet ambitieux mais primordial : la gestion de l'eau sur le long terme.

En fin de journée, la « Fête de l’eau spéciale économies d’eau », partageait généreusement exposition, projection, démonstration de matériel hydro-économe, animation artistique et musicale, stands…
Découvrir dans une ambiance festive les grands enjeux liés à l’alimentation en eau du territoire de Thau et s' informer sur les différentes solutions pour réaliser simplement des économies d’eau en étaient l'objectif.
Cette soirée a permis au public de découvrir en avant-première la campagne dédiée aux économies d’eau qui sera ensuite itinérante dans les communes du territoire.
Julie Winum, inventrice de l’écol’eaubox était l’invitée d’honneur de la soirée. La jeune fille a présenté son invention dédiée aux économies d’eau qui lui a valu le prix Sciences et vie junior 2015.
Chacun étant acteur de la préservation de la ressource, des initiatives originales étaient présentées au public, telles que les Oyas, ces poteries poreuses en terre cuite qui permettent de diviser par deux voire par trois sa consommation en eau d’arrosage (en partenariat avec l’association Sète, côté jardin), ainsi qu'une démonstration de désalinisation par des étudiants membres de Set'expo sciences. Un stand Jardiner autour de Thau, ainsi qu'une animation artistique et musicale étaient également proposés.
De fin septembre à mi-octobre, les gardiens de l’eau débarquent sur le territoire de Thau pour une mission spéciale : préserver la ressource en eau. Halte au gaspi ! Chasse aux fuites ! Thau dispose de ressources fragiles pour son approvisionnement en eau potable. Les économies d’eau sont un des moyens les plus efficaces pour préserver celles-ci.
Economiser l’eau, c’est simple comme : installer du matériel hydro-économe, adopter des bonnes pratiques, surveiller sa consommation pour prévenir les fuites. Pour sensibiliser le public à l’importance d’un usage raisonné de l’eau pour garantir une gestion durable de la ressource, le Syndicat mixte du bassin de Thau lance avec l’aide du Festival de Thau et le soutien financier de l’Agence de l’eau Rhône Méditerranée une campagne de sensibilisation aux économies d’eau.  De fin septembre à mi-octobre, à l’occasion d’animations sur les marchés et événements du territoire, la Fabrik des économies d’eau présentera au public les solutions simples et efficaces pour réduire sa consommation : quel matériel installer ? Comment l’installer ? Combien coûte chaque dispositif ? Quel potentiel d’économies ?

Les Tony’s, troupe artistique spécialisée dans l’animation de rue se transformeront pour l’occasion en Gardiens de l’eau. Ils accompagneront la Fabrik des économies d’eau pour attirer l’attention du public sur cet enjeu. Les gardiens de l’eau et la Fabrik des économies d’eau seront présents :

  • Le 28 septembre à Sète
  • Le 7 octobre à Balaruc-les-Bains
  • Le 8 octobre à Frontignan
  • Le 9 octobre à Mèze
  • Le 11 octobre à Marseillan

Pour plus de détails, rendez-vous sur http://oramaritima.fr

Les oyas, un système d’arrosage novateur…vieux de 4000 ans !
(voir notre précédent article sur le sujet)

Ora maritima - Journée de l'eau à Thau

Lundi 19 septembre, François Commeinhes, président du Syndicat mixte du bassin de Thau, et Yves Pietrasanta 1er vice-président du Syndicat mixte du bassin de Thau, tenaient une conférence de presse pour présenter Ora maritima, Journée de l’eau à Thau, qui aura lieu au théâtre de la mer à Sète le vendredi 23 septembre. Ils étaient accompagnés de Monique Teyssier, Présidente du Festival de Thau ,en charge de l’animation de l’événement.

de gauche à droite : Yves Piétrasanta, François Commeinhes, Monique Teyssier


L'eau est un enjeu majeur pour les années à venir. Comme le rappelle fort justement Yves Pietrasanta, "l'eau est source de vie, elle est bien plus importante que le pétrole."
Sur Thau, les ressources en eau sont d'autant plus fragiles que les pluies sont de moins en moins abondantes d'année en année : en 40 ans la pluviométrie a baissée de 16% sur l'ensemble du bassin.
Protéger les ressources en eau et sécuriser l'approvisionnement du territoire pour les années à venir est donc un défi collectif. La question des économies d’eau prend aussi une importance toute particulière. Face au changement climatique et à la croissance démographique, quelles sont les perspectives de consommation ? Comment économiser ce bien précieux ? Quelles actions ont été réalisées? Que peut-on faire encore ?
Le temps d’une journée, public, élus et techniciens des collectivités territoriales, professionnels, scientifiques et partenaires se donnent rendez-vous au théâtre de la mer à Sète pour s’interroger sur les enjeux propres au territoire dans un contexte général de raréfaction de la ressource. Le grand public ne sera pas oublié ! Echanges et tables rondes seront clôturés par une grande fête de l’eau ouverte à tous. Ce temps fort sera également prolongé par une campagne de sensibilisation itinérante dans les communes du territoire.

Cet événement est organisé par le Syndicat mixte du bassin de Thau avec le soutien de l’Agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse. Elle est une des actions prévues au Contrat de gestion intégrée du territoire de Thau qui fédère l’action des partenaires publics sur ce territoire.

Les tables rondes - Vendredi 23 septembre Salle Tarbouriech, de 14h à 18h
Quel est l'état des lieux de la consommation et des ressources du territoire? Quel sera l'impact du changement climatique? Quelles solutions techniques, règlementaires ou financières pour économiser l'eau? Etc.

La Fête de l’eau - Vendredi 23 septembre Théâtre de la Mer, à partir de 17h30
Exposition, projection, démonstration de matériels hydro-économes, animation artistique, stands… Venez-vous informer sur les enjeux liés à la ressource en eau sur Thau, découvrez les solutions simples pour économiser l’eau et profitez de nombreuses animations. Ouvert à tous, petite restauration sur place

La Fabrik des économies d’eau - De fin septembre à mi-octobre, dans les communes du bassin de Thau
Les gardiens de l’eau débarquent sur Thau pour une mission spéciale : préserver la ressource en eau. Halte au gaspi ! Chasse aux fuites ! Economiser l’eau, c’est simple comme adopter de bonnes pratiques, prévenir les fuites et installer du matériel hydro-économe. Les Tony’s, troupe artistique spécialisée dans l’animation de rue seront là pour vous le démontrer ! Cette animation est réalisée en partenariat avec le Festival de Thau, certifié Iso 20121 pour ses actions et son expérience dans la sensibilisation au développement durable.

» cliquez ici pour en savoir plus

 

 

Consommation d’eau par secteur d’activités (France entière)

Sur les 32 milliards de m3 prélevés, 6 milliards (que l’on appelle « part consommée »), ne retournent pas au milieu naturel. Cette part consommée se répartit comme suit :


Source : commissariat au Développement Durable - Janvier 2012.

La diminution des fuites dans les réseaux

Environ 100 m3 par habitant sont prélevés pour la production d’eau potable. Les réseaux de distribution d’eau potable (856 000 kilomètres) présentent des pertes par fuites de 25% en moyenne. Ces pertes peuvent atteindre 40% par endroit.
L’objectif pour un réseau bien entretenu est d’atteindre un taux de fuite de 15%, ce qui correspond a un potentiel au plan national de 600 millions de mètres cubes par an. La diminution des pertes en eau au niveau des réseaux constitue donc un gisement de ressource en eau.
En France, la desserte des populations en eau potable a été initiée à la toute fin du XIXème siècle. Au terme d’un siècle de travaux et d’investissements coûteux, la connaissance de l’état du patrimoine ainsi que son renouvellement sont devenus un enjeu majeur.
Les fuites provoquant des diminutions de rendement des réseaux proviennent essentiellement d’une mauvaise étanchéité des canalisations et de leurs accessoires. Les facteurs de risques sont multiples (conditions de pose, nature du terrain, qualité de l’eau, âge des conduites, environnement du réseau, etc…). De plus la grande majorité des fuites provient des branchements, depuis le dispositif de prise en charge jusqu’au compteur de l’usager.

Consommation par type d'usages domestiques


source : SMBT- septembre 2016