Environnement

L'environnement en France en 2019 : rapport de synthèse

L'environnement en France en 2019 : rapport de synthèse

À lire

Au-delà des principales informations sur l'état de l'environnement en France, ce rapport propose des approches systémiques sur les grands enjeux écologiques. Il introduit le concept scientifique des neuf limites de la planète, afin de mieux apprécier l'impact des modes de consommation et de production de la France au-delà de ses frontières. Le rapport est en accès libre.

Depuis 1994, conformément à ses engagements internationaux pris au titre de la Convention d’Aarhus sur l’accès à l’information environnementale, la France publie tous les quatre ans un rapport dressant un panorama complet de l’état de l’environnement. En 2019, la forme et le contenu de ce « Rapport sur l’environnement en France » évoluent pour mieux répondre aux attentes des citoyens. Ainsi, cette septième édition est constituée d’un rapport de synthèse, d’un nouveau site internet (ree.developpement-durable.gouv.fr) et de plusieurs focus thématiques ayant vocation à être publiés régulièrement.

Au-delà des principales informations sur l’état de l’environnement en France en 2019, le rapport de synthèse propose des approches systémiques sur les grands enjeux écologiques. Il introduit pour la première fois le concept scientifique des neuf limites de la planète, afin de mieux apprécier l’impact des modes de consommation et de production de la France au-delà de ses frontières. Le rapport examine également le bien-être des Français au travers de l’analyse des principales fonctions de vie (alimentation, eau, santé, logement, énergie, éducation, revenus et travail, etc.) vues sous le prisme des limites planétaires.

 https://www.vie-publique.fr/catalogue/

 

Une liste rouge des papillons de jour et Zygènes d’Occitanie

L’image contient peut-être : fleur, plante, texte et plein air
Les observations transmises par les bénévoles LPO par le biais du site d'inventaire participatif www.faune-occitanie.org et application mobile Naturalist ont contribué à la réalisation d'une liste rouge coordonnée par l'OPIE et le CEN : https://occitanie.lpo.fr/…/liste-rouge-lepidopteres-rhopal…/
Photo : Sablé de la luzerne (Polyommatus dolus), classé "Vulnérable" ©T. Marchal

Un an après la liste rouge des Odonates d’Occitanie, c’est au tour des Rhopalocères et Zygènes d’Occitanie d’avoir leur liste rouge, validée par l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature) et le CSRPN (Conseil Scientifique Régional du Patrimoine Naturel).
Ce travail d’évaluation a été coordonné par l’OPIE, le CEN Midi-Pyrénées et le CEN Languedoc-Roussillon et mené par de nombreux organismes de protection de la nature dont la LPO.
Il a été réalisé à partir de près de 600 000 données, dont 89 % concernent la période 2008-2018. Elles sont issues de nombreuses bases de données de structures nationales, régionales et départementales et de près de 2 320 contributeurs. Ces données ont été compilées dans le cadre des projets d’Atlas régionaux, de prospections dans le cadre du premier PNA et du SINP (Système d’Information sur la Nature et les Paysages) ou ont été transmises plus spécifiquement pour cette liste rouge.La réalisation de cette liste a ainsi été possible en partie grâce aux nombreux bénévoles naturalistes de la LPO qui saisissent leurs observations sur le site d’inventaire participatif www.faune-occitanie.org et application mobile Naturalist.
Sur les 245 espèces de « papillons de jour » (211 Rhopalocères et 34 Zygaenidae) citées d’Occitanie, 57 espèces (soit 23 %), sont considérées comme menacées d’extinction en Occitanie. 48 espèces (soit 20 %), sont quasi-menacées et 21 espèces (soit 9 %) sont classées en manque de données, dont une majorité sont probablement menacées ou quasi-menacées. Seulement moins de la moitié (47%) ne sont pas menacées…
Deux espèces sont considérées comme éteintes dans la région et deux espèces ont été placées dans la catégorie « Non applicable » (une espèce introduite d’Afrique du Sud et une espèce dont la présence permanente n’est pas certifiée).
Téléchargez : le rapport complet

Lutte contre la pollution de l'air : les villes piétinent...

Paris et Grenoble au top, Marseille bonnet d'âne… Montpellier mal classé

Industry, Industrial, Smoke, Smog

Les ONG Unicef, Réseau Action Climat et Greenpeace ont établi un classement des villes en fonction de leur effort en matière de lutte contre la pollution. Si Paris est bien classée, comme Grenoble et Strasbourg, les 12 agglomérations passées au crible ne font globalement pas assez d'efforts. C'est particulièrement vrai pour Marseille.

À moins de 100 jours des élections municipales, quels sont les élus qui luttent vraiment contre la pollution de l'air ? Trois ONG se sont posées la questions : l'Unicef, le Réseau Action Climet et Greenpeace, qui publient mercredi matin le résultat de leur enquête avec un classement des 12 plus grandes villes de France. En tête, on retrouve la ville de Paris, suivie de Grenoble et Strasbourg. Mais dans l'ensemble, c'est un carton rouge qui leur est adressé, car aucune d'entre elles ne fait assez d'efforts.

Voir sur : https://www.europe1.fr/economie/ et sur : https://www.greenpeace.fr/lutte-contre-la-pollution-de-lair-les-villes-pietinent/

"Aucune des 12 villes ne présente de bilan parfait"

 

Droit dans le mur : l’industrie automobile, moteur du dérèglement climatique Depuis plusieurs décennies, les constructeurs automobiles affirment comprendre la grave menace que représente le changement climatique. Dans les salons automobiles, ils présentent de nombreux véhicules “plus verts”, s’attirant ainsi une couverture médiatique positive. Leur communication met en avant leur très grande préoccupation quant à notre bien-être et notre sécurité, tout particulièrement pour nos enfants.

Or dans les faits, leurs décisions stratégiques nous content une toute autre histoire.Ce rapport étudie les impacts sur le climat de 12 grandes marques mondiales d’automobiles, en s’appuyant sur de nouveaux calculs qui mettent en lumière leur empreinte carbone pour 2017 et 2018. Il démontre que ces constructeurs ont1systématiquement échoué à apporter une réponse adaptée à l’urgence climatique, et retrace l’absence de progrès sur cinq marchés clés : les États-Unis, l’Union européenne, la Chine, le Japon et la Corée du Sud.

Enfin, il formule les exigences que Greenpeace adresse à ce secteur, l’appelant à un changement radical sous peine d’appartenir bientôt au passé.Il y aura bientôt quatre ans que l’accord de Paris a été signé, imposant la nécessité d’une transition vers un système de transport respectueux du climat comme une priorité. Les constructeurs automobiles doivent organiser de toute urgence l’abandon progressif des véhicules diesel et essence, hybrides compris, et mettre un terme aux ventes de voitures neuves carburant au pétrole d’ici 2028. Cela aura également pour2avantages une réduction des embouteillages et une amélioration de la qualité de l’air,1 L’empreinte carbone annuelle d’un constructeur.

 

https://cdn.greenpeace.fr/site/uploads/2019/09/Greenpeace-Industrie-automobile-moteur-du-d%C3%A9r%C3%A8gelement-climatique-RAPPORT-

Nourrir les oiseaux quand il fait froid

 

Dans notre Région, nous avons la chance d’avoir des oiseaux présents toute l’année comme les mésanges charbonnières, les mésanges bleues, les moineaux domestiques, les verdiers d’Europe, les merles noirs, les tourterelles turques, les chardonnerets, les rouges-queues noirs, et l’hiver, on voit aussi, poussés par le froid, des rouges-gorges, des pinsons des arbres, des accenteurs mouchets, des troglodytes mignons et pinsons des arbres…

Quand le sol est gelé ou recouvert de neige le plus grand risque de mourir pour les oiseaux sauvages est de ne pas trouver de nourriture plutôt que d’avoir froid.

La lutte contre le froid entraîne une grande déperdition de poids et fait baisser la température interne des petits oiseaux.

Pour compenser ces risques mortels les oiseaux ont un besoin vital de se nourrir presque à longueur de journée et on peut les aider en mettant de la nourriture à leur disposition.

Quelle nourriture ?

Jacques Bougard, Poussannais, membre de la LPO, nous donne quelques conseils :

  « On peut proposer aux oiseaux des boules de graisse contenant des graines diverses à accrocher en hauteur. Proposer aussi des graines de tournesol qui sont les graines les plus caloriques, disposées dans ou sur des mangeoires mises en place à 1 m 50 du sol pour les mettre à l’abri des chats et autres prédateurs. On mettra aussi des graines au sol pour les oiseaux qui se nourrissent exclusivement au sol comme les Pinsons des arbres, les Rouge-gorges… On peut aussi disposer quelques morceaux de pain sec et de la matière grasse (beurre, margarine). Enfin on mettra un petit abreuvoir à fond plat (assiette par exemple) à disposition pour que les oiseaux puissent boire. Par temps de gel vérifier que l’eau ne gèle pas ou la remplacer régulièrement par de l’eau tiède. Boules de graisse et graines de tournesol se trouvent facilement dans le commerce. »

  Des mangeoires de différentes formes et des supports de boules se trouvent aussi dans le commerce mais on peut très bien bricoler par soi-même, comme de simples plateaux par exemple.

  Pour éviter la transmission des maladies entre oiseaux il faut nettoyer régulièrement ces accessoires à l’eau savonneuse. Positionner ces dispositifs si possible au soleil et à l’abri du vent du nord.

  « A leur réveil, les oiseaux sont frigorifiés et affamés et il faut les nourrir chaque matin dès le lever du jour et le soir une heure avant le coucher. La période va de novembre au printemps selon les intempéries. » Rajoute Jacques, un passionné.

MIEUX VAUT PRÉVENIR QUE GUÉRIR : DEBROUSSAILLEMENT

 

Avec les premières fortes chaleurs et la canicule annoncée dans le prochain jour nous vous proposons ce guide complet à partager pour l me débroussaillement.

Nous allons entrer sans une période où le stress hydrique des végétaux va croître de jour en jour et débroussailler autour de son terrain permet d’éviter la propagation du feu.

En forêt, s’il est impensable et inutile de tout débroussailler, il est des secteurs où l’intervention est une obligation légale (OLD). Sur un terrain parfaitement débroussaillé, le feu passe sans grands dommages et le travail des sapeurs-pompiers est sécurisé et facilité. Plus de moyens de secours peuvent dès lors être mobilisés pour la lutte contre le feu de forêt.
Le débroussaillement protège l’habitation et évite la propagation de feux accidentels dans les propriétés situées en forêt ou à proximité. Ce guide du débroussaillement vous aidera à effectuer les travaux en toute sécurité et en respectant la règlementation.


Sommaire

  1. Agir sur le combustible, une priorité !
  2. Pourquoi débroussailler ?
  3. Débroussaillement : les 7 traitements indispensables
  4. Règlementation, obligations et arrêtés
  5. Responsabilités et sanctions
  6. L’accès à votre propriété
  7. Attention aux haies
  8. Les effets du débroussaillement
  9. Questions / Réponses
  10. Le film sur l’OLD : téléchargement

Agir sur le combustible, une priorité !

Traiter les végétaux autour de votre habitation, c’est lors d’un sinistre casser la puissance du feu (feu subi) ou éviter qu’un départ de feu dans votre propriété ne prenne trop vite de l’ampleur (feu induit).

Traiter les arbres et tous les autres végétaux est une priorité car ils sont tous le vecteur et l’aliment essentiel du feu.

Le débroussaillement, l’élagage et la coupe de certains arbres permettent de réduire la masse végétale combustible aux abords de votre maison et de rompre les continuités verticales et horizontales dans la végétation, qui permettent au feu de s’étendre.

Pour diminuer l’intensité du feu et limiter sa propagation !

Si la propriété est conforme à la réglementation, les végétaux conservés seront dans la majorité des cas épargnés par le feu.

La continuité entre les strates des herbes, des arbustes et des arbres est en effet responsable de la propagation des incendies. Par ailleurs, les herbes et les arbustes en stress hydrique sont très inflammables.

En aucun cas, cela signifie la suppression de toute végétation de votre propriété. C’est même l’occasion de réfléchir à un jardin différent et protecteur.

Pourquoi débroussailler ?

Votre propriété en forêt est un point sensible, elle peut :

  • subir un incendie déclaré à plusieurs kilomètres de chez vous;
  • communiquer l’incendie en favorisant son extension à d’autres secteurs habités ou non;
  • être à l’origine d’un départ de feu, lié à vos activités de loisirs ou familiales.

Dès que votre propriété est à proximité d’une zone boisée, votre habitation peut être touchée par le feu

L’ensemble des actions préconisées permet :

  • de réduire l’intensité de l’incendie aux abords des habitations,
  • d’empêcher que l’incendie ne touche les bâtiments,
  • de rendre les habitations moins sensibles au feu,
  • de contrarier, limiter, réduire, voire stopper l’avancée du feu et son impact
  • de vous protéger en l’absence de secours ou avant leur arrivée,
  • d’offrir aux sapeurs-pompiers des conditions optimales de sécurité dans leurs interventions et leurs manoeuvres défensives,
  • de faciliter les opérations de lutte sur le front de l’incendie en forêt.

Débroussaillement, les 7 traitements indispensables

Sur un terrain parfaitement débroussaillé, le feu passe sans grand dommage et l’intervention des sapeurs-pompiers peut être alors concentrée sur d’autres secteurs stratégiques pour la lutte active contre l’incendie.

Debroussaillement arbres et branches
1. Supprimer tous les arbres et les branches à moins de 3 mètres de l’aplomb des murs de façade des maisons, c’est mettre votre habitation à bonne distance de la végétation. Les haies doivent subir le même traitement.
Debroussaillement arbres morts
2. Éliminer les arbres morts ou dépérissants. Un peuplement trop dense avec des arbres trop proches les uns des autres est souvent synonyme de mortalité importante et d’un état sanitaire médiocre.
Debroussaillement élaguer les arbres
3. Élaguer les arbres. Supprimer toutes les branches basses (souvent mortes) situées à moins de 3 mètres du sol (2 mètres dans certains départements).
Debroussaillement espace entre les arbres
4. Laisser au moins 3 mètres entre chaque houppier des arbres dans la zone des 50 mètres, c’est limiter les dangers d’un feu de cime très puissant et toujours très destructeur (2 mètres dans certains départements).
Debroussaillement et arbustes
5. Supprimer tous les arbustes sous les arbres à conserver est vivement conseillé. D’une manière générale, arbres et arbustes ne doivent pas occuper plus d’un tiers de la surface à débroussailler.
Debroussaillement et litière sèche
6. Ôter la litière sèche (surtout dans les pinèdes) dans un rayon de 10 m autour de la maison.
Debroussaillement et plantes inflammables
7. Supprimer les plantes décoratives très inflammables qui courent sur les façades ou les talus proches de la maison. Vous devez être particulièrement vigilant sur les végétaux placés près des ouvertures ou des éléments de charpente apparente.

Règlementation, obligations et arrêtés

Dans quels secteurs ?

L’obligation de débroussaillement s’applique dans les départements exposés aux risques d’incendie de forêt. Cette réglementation concerne les secteurs de bois, forêts, landes, maquis, garrigue,
plantations et reboisements et la bande des 200 mètres autour des zones exposées.

Définition du code forestier

On entend par débroussaillement les opérations de réduction des combustibles végétaux de toute nature dans le but de diminuer l’intensité et de limiter la propagation des incendies.
Ces opérations assurent une rupture suffisante de la continuité du couvert végétal.
Elles peuvent comprendre l’élagage des sujets maintenus et l’élimination des rémanents de coupes.
Le représentant de l’État dans le département arrête les modalités de mise en oeuvre du débroussaillement selon la nature des risques.

[Ordonnance n°2012-92 du
26 janvier 2012 art. (V)
Article L131-10]

Aller plus loin : http://www.prevention-incendie-foret.com/connaitre-les-regles/

Mais que mangent nos genettes?

La Genette commune est un petit carnivore nocturne africain introduit en Europe et désormais présente dans la péninsule ibérique et dans le sud-ouest de la France à la Bretagne à la région PACA. Avec les données saisies sur notre site d'inventaire participatif faune-lr.org ou application mobile Naturalist, nous savons qu'elle est présente sur l'ensemble du département de l'Hérault.
 
Un travail est réalisé depuis plusieurs années par un naturaliste de la LPO Occitanie, Christian Riols, afin de mieux connaître son régime alimentaire. Pour contribuer à cette étude, vous pouvez lui envoyer les crottiers que vous pouvez trouver par voie postale (LPO Aude, ancienne Gare de Gruissan-Tournebelle, Ecluse Mandirac, 11100 Narbonne) en précisant votre nom, la commune de découverte et le lieu dit (coordonnées GPS si vous le pouvez). Réaliser cette collecte dans un sac de congélation sans le toucher directement (faire sécher en amont si besoin sur du papier journal les matières qui ne seraient pas sèches) et veillez à laisser quelques excréments pour ne pas perturber l'animal.
 
 Vous pouvez également faire une photo et la transmettre via l'application mobile Naturalist ou le site faune-lr en précisant en rubrique commentaire le transfert de la collecte.
Le type de données récoltées sur un crottier a par exemple été le suivant sur un échantillon prélevé dans l'Hérault : Crocidure musette, Campagnols roussâtre, agreste, provençal, Mulot sylvestre, Souris sp., Merle noir, Fauvette passerinette, Fauvette mélanocéphale, Pie bavarde, Cétoine dorée, Scolopendre ceinturée, Figue...

Web-série "Dernière Saison"

Web-série "Dernière Saison"

 

La web-série « Dernière Saison » du réseau Sentinelles de la mer Occitanie vous invite à découvrir certaines espèces de Méditerranée suivies dans le cadre des programmes de science participative fédérés au sein du réseau. Ces espèces sont pour la plupart en danger d’extinction ou soumises à de fortes pressions anthropiques. Comprendre qu’il est aujourd’hui urgent de se mobiliser dans la protection de ces espèces pour que ce ne soit pas leur…dernière saison ! S’émerveiller devant elles est le début de la préservation… Et pour aller plus loin, rejoignez la communauté des Sentinelles de la mer Occitanie.

 

Notre premier épisode s'intéresse au requin peau bleue (Prionace glauca), considéré par l'UICN comme en "Danger critique d'extinction" en Méditerranée. L'association AILERONS suit de près cette espèce dans le cadre du programme Grand Large.

Un film du CPIE Bassin de Thau

Réalisé et monté par Kacey Culliney

Images sous-marines : Matthieu Lapinski (Association AILERONS).

Images drône : Erwan Maitre.

 

Ce deuxième épisode s'intéresse aux hippocampes et plus particulièrement aux hippocampes mouchetés de Thau. L'association Peau-Bleue (membre du CPIE Bassin de Thau) étudie l'hippocampe et les syngnathidés dans le cadre des programmes Hippo-THAU et SYNTESE.

Un film du CPIE Bassin de Thau

Réalisé et monté par Kacey Culliney

Images sous-marines : Philippe HENRY & Julien PFYFFER (Fondation Octopus)

Images supplémentaires : Dude Presse

Derniere saison_Peau bleue_HIPPO_BD from Emmanuelli Esther on Vimeo.

Les jeunes mènent l’enquête auprès des professionnels de la mer


Une centaine de jeunes collégiens, lycéens et stagiaires de la formation continue du territoire ont rythmé la matinée. Ils sont allés à la rencontre d’une vingtaine d’acteurs du monde maritime présents pour les interpeller. Quel constat portez-vous sur la pollution plastique en mer ? Quelles solutions connaissez-vous ou développez-vous pour lutter contre les déchets en mer ?

En parallèle de cette consultation différents projets associatifs étaient présentés à ces jeunes : camionnette Aucèl, bateau de l’association 7e continent, stand du réseau Sentinelles de la Mer Occitanie, stand de l’Institut Marin du Seaquarium. De nombreux échanges ont eu lieu mêlant curiosité, découverte, émerveillement et inquiétude. En fin de matinée, tout le monde s’est réuni pour une restitution tournée vers les solutions aux problématiques des déchets marins.

CESER Occitanie - Les effets du changement climatique sur le littoral d'Occitanie

Le 12 novembre dernier, le Conseil Economique Social et Environnemental Régional a adopté à l'unanimité un arrêt portant sur "les effets du changement climatique sur le littoral en Occitanie".Cet avis a été porté par la Commission Méditerranée – Littoral - Relations internationales présidée par Marc CHEVALLIER.

C’est Emilie VARRAUD représentant le GRAINE Occitanie au CESER qui en a été la Rapporteure.

Extrait de la conclusion :

Au terme de plus de 30 réunions denses et passionnantes, animées par de nombreux experts et responsables de collectivités sur la période 2018-­‐2019, la commission «Méditerranée – Littoral – Relations internationales » du CESER Occitanie a pu se forger un avis face à la situation inquiétante posée par notre sujet d’analyse. […]. Les (r)évolutions comportementales, sociétales, technologiques, économiques et politiques nécessaires pour renverser la tendance dans le changement climatique ont des coûts très élevés, quand ils sont calculables. Demain, nous ne pourrons pas dire « je ne savais pas ! », toutes les études récentes l’affirment. « Dans tous les cas, agir conjointement en anticipant la hausse du niveau marin et en limitant le changement climatique permettra de réduire les coûts de l’adaptation littorale et de limiter les crises».

Découvrir l'avis complet du CESER Occitanie

 

Belle réussite de l’événement Sème ta résistance !

 
 
En savoir plus sur le Réseau Semences Paysannes

Belle réussite de l’événement Sème ta résistance !

Du 4 au 9 novembre se sont déroulées les rencontres internationales des semences paysannes à Mèze.

260 paysans, chercheurs et représentants d'ONG se sont réunis pour échanger autour de la biodiversité cultivée. Le samedi 9 novembre était une journée d'échanges avec le grand public co-organisée par le CPIE BT et avec la participation de Kimiyo, la LPO Hérault, le CIVAM Racines 34 et la Prud'homie Thau Ingril.

Des milliers de personnes ont participé à cet événement exceptionnel.
Un grand merci au Réseau Semences Paysannes et à l'association Bede pour l'organisation de ces rencontres, et aux nombreux soutiens de cet événement.

 

BIENTÔT LA RÉSERVE MARINE DU ROC DE BRESCOU


La plus grande réserve marine intégrale de la Région Occitanie (pentagone de 310 ha à 1 mille au large de l'île de Brescou), sous forme de cantonnement de pêche, est en consultation publique pour obtenir l’arrêté ministériel de création.
http://www.herault.gouv.fr/…/Consultation-publique-creation…


Initiée par les pêcheurs petits métiers agathois et portée par la ville d'Agde et son maire Gilles D'Ettore, en concertation très étroite avec tous les acteurs maritimes agathois, elle permettra de protéger les ressources halieutiques marines et 45 % du coralligène de l'aire marine protégée, un écosystème méditerranéen riche d'une biodiversité de milliers d'espèces !


Un arrêté préfectoral suivra pour interdire toutes les activités professionnelles et de loisirs (pêche, plongée, mouillage) sauf la navigation.
A noter que suite à une décision curieusement imposée par l'Etat cette réserve ne sera pas balisée par des bouées mais que le site sera pilote national pour développer un balisage dit "virtuel" (application smartphone, radar,...).


  Il a été demandé que la période du cantonnement soit portée de 5 ans à 6 ans, comme prévu dans les discussions.
Vous pouvez envoyer votre avis à l'adresse mail suivante
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Le projet est soutenu par le programme européen LIFE MarHa 16IPEFR001 piloté par l'Agence française pour la biodiversité