Environnement

DLAL Thau et sa bande côtière de Frontignan à Agde

Les premiers projets sont lancés.

Programme scientifique, aménagement des zones conchylicoles, stockage de dorades vivantes...

Le point sur les premiers projets approuvés par le Comité de Sélection et de Pilotage.

Voir les projets :

 

Thau : des mas conchylicoles plus attractifs Le bassin de Thau compte 13 zones conchylicoles de Marseillan à Sète. Le projet porté par le Syndicat mixte du bassin de Thau vise à réaliser un schéma d’aménagement de ces zones afin de renforcer leur attractivité. Développer les espaces d’accueil du public dans les zones conchylicoles, pour les rendre plus accessibles et davantage en…

Des dorades stockées vivantes ! En octobre, lors de la dévalaison, les daurades se retrouvent en masse sur les étals des marchés contribuant à la baisse des prix.

CAPATHAU : un programme scientifique pour étudier la productivité des bassins de Production et élaborer des scénarios d’apports de nutriments : La qualité de l’eau des milieux de production est un prérequis pour la production de coquillages. Les efforts fournis depuis plusieurs années pour améliorer la qualité de l’eau dans la lagune de Thau ont permis d’atteindre le bon état écologique au regard des objectifs de la directive cadre européenne sur l’eau.Détails

Aménagement et gestion de l'eau : bientôt les résultats de l'enquête publique du SAGE

1113Quels sont les enjeux de protection pour les ressources en eaux du territoire pour les 20 ans à venir ? L'enquête publique du Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SAGE) du bassin versant de la lagune de Thau et de l’étang d’Ingril s'est clôturée le 12 octobre. L'approbation définitive du document devrait intervenir fin 2017. Ce document de planification fixe des objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection des ressources en eau et définit les règles d’usage qui ont un impact quantitatif ou qualitatif (urbanisme, alimentation en eau potable, assainissement, inondation, activités…) sur la ressource pour les 25 communes du SAGE.

En savoir plus 

Le sixième XReef à la mer sur la côte agathoise

 Avec l'immersion de micro-récifs artificiels X-Reef, une première en Méditerranée, la ville d'Agde optimise l'ancrage et la gestion du balisage des 300 m. Ces équipements écoconçus participeont également à la restauration des petits fonds méditerranéens en offrant une protection pour les populations de juvéniles. Au-delà de l'amélioration du balisage du littoral, le dispositif aura un impact favorable sur la pêche et sur l'économie locale précise Gilles d'Ettore, Maire d’Agde et président de l'agglomération. Le coût total du projet est de 72.500 euros, financé à 80 % par le ministère de l’écologie via un Contrat Natura 2000 marin.




 

Contexte économique du projet

 L’installation, la désinstallation et l’entretien des balisages peuvent constituer un poste de dépense non négligeable pour la collectivité : coût des fournitures pour l’entretien ou le remplacement des balises et de leurs ancrages, coûts des contrats de travaux si externalisés, coût des moyens nautiques et de mobilisation des agents si réalisé en interne, etc.).

La mise en œuvre de solutions techniques plus pérennes présente un réel intérêt technico-économique.

Le balisage repose sur la mise en œuvre de bouées de signalisation, dont la forme et le volume varie en fonction des espaces balisés (zone de baignade, chenal de navigation…). Les méthodes d’ancrage de ces bouées sur les fonds marins sont définies en fonction de la nature des fonds (corps-morts en béton sur fonds sableux, anneaux scellés sur fonds rocheux, ancres à vis sur fonds sensibles tels les herbiers).

La mise en œuvre de ces bouées nécessite la mobilisation de moyens de transport et de travaux maritimes spécifiques.

En raison des risques de décrochement liés aux intempéries hivernales, ces bouées de signalisation sont quasi-systématiquement désinstallées en fin de saison estivale pour être réinstallées l’année suivante.

Dans la plupart des configurations de fonds sableux, les ancrages doivent également être sortis de l’eau afin d’éviter qu’ils soient perdus par enfouissement.

Le système X-REEF est développé par la société Seaboost, une fililae du groupe Egis, qui conçoit des solutions innovantes de micro-habitats à poissons pour restaurer la biodiversité des fonds maritimes.

 

 

Vendredi 13 octobre aux alentours de 15h30, a été largué le sixième élément du projet XReef pour la protection du littoral Agathois, en présence du Maire d’Agde et président de l'agglomération, Gilles D’Ettore, de Renaud Dupuy de la Grandrive et de son équipe de l’Aire marine protégée et de la startup Seaboost qui développe ce système innovant. De nombreuses personnalités étaient également présentes pour marquer leur soutien à ce projet qui a valeur d'exemple.

Les 14 km du littoral de la commune d’Agde et de l’Aire Marine Protégée de la côte agathoise font l’objet depuis de nombreuses années de balisages avec corps-morts pneus/béton ou béton pour l’installation de la bande littorale des 300 m. En saison estivale, un plan de balisage est constitué par le  préfet maritimes et le maire d'Agde. Quelques kilomètres de côte vers l’ouest sont également équipés de bouées délimitant la zone des 300 m sur les communes de Vias et de Portiragnes.

Le système de balisage de la bande des 300 m concerne une centaine de bouées jaunes (hors chenaux d’accès). Il est installé entre le mois de mai et septembre, et reste sensible aux coups de mer. Il nécessite chaque année de nombreuses interventions des services de la ville pour les remettre en place in situ, voire pour les enlever entièrement et les remettre en place, parfois au cours même de la saison.
De nombreux corps-morts sont aussi abandonnés au fond – pneus, béton, chaînes rouillées…) et dégradent les milieux naturels marins des petits fonds côtiers de l’aire marine protégée (petits fonds sableux parfois à proximité de petits fonds rocheux, herbiers de posidonies, ou d’une mosaïque roche/posidonies).
La frange infralittorale est composée de sables, de roches (éboulis, galets), de petites étendues de mattes mortes et d'herbiers de posidonies reconnus comme habitat prioritaire au sein de la Directive européenne "habitat faune flore".

L'opération d'immersion des modules X-Reef a commencé en septembre 2017, les cinq premiers déjà été largués ont déjà des effets positifs sur la biodiversité comme le montre les nombreux poulpes et des petits poissons qui ont trouvé abri dans ces modules dès les premières semaines. Deux autres immersions sont en préparation.  

 

 

 La restauration écologique du littoral agathois est en marche !

X-REEF : optimiser la gestion de ce balisage des 300 m et expérimenter de nouveaux équipements éco-conçus qui assurent  en plus de leurs fonctions techniques, des fonctionnalités écologiques utiles pour les écosystèmes dans lesquels ils s’insèrent.

Ce concept innovant retient un intérêt grandissant chez les donneurs d’ordre, tant en France qu’à l’international dans la mesure où il constitue un outil permettant de concilier le double objectif de développement économique et de préservation des écosystèmes marins. Si cette démarche est en cours depuis quelques années sur les ouvrages portuaires, elle n’a pour l’instant été appliquée aux corps-morts de mouillage que de manière anecdotique et à l’international. Ces équipements écoconçus devront répondre à la fois à cette optimisation de la gestion et participer à la restauration de ces petits fonds méditerranéens par la conception de prototypes de modules de corps-morts / mouillages adaptés aux fonds méditerranéens et pouvant faire office de micro-récifs artificiels pour les populations de juvéniles notamment.

 L’objectif technique de ce projet X REEF est donc de développer un équipement d’ancrage de bouées de signalisation de la bande des 300 m en particulier, à la fois pérenne et accessible aux moyens nautiques courants de la ville d’Agde en charge de leur mise en œuvre.

L’objectif environnemental de ce projet vise à développer un équipement d’ancrage de bouées de signalisation présentant une empreinte écologique améliorée par rapport aux équipements traditionnellement mis en œuvre.
L’ancrage, n'étant pas désinstallé chaque année, se traduit par une moindre perturbation des écosystèmes sur lesquels ils sont installés. Leur plus forte stabilité évitera également des déplacements accidentels vers des écosystèmes sensibles à l’écrasement (par exemple les herbiers) sous l’action de fortes houles. Le bilan d’émission de gaz à effet de serre est enfin amélioré pour la collectivité du fait d’interventions en mer réduites.
L’éco-conception du système d’ancrage se traduit par l’exercice de fonctionnalités écologiques utiles pour l’équilibre des écosystèmes marins locaux. Compte-tenu de la dimension limitée des ancrages, des écosystèmes environnants et des profondeurs d’immersion, ces fonctionnalités pourront a priori être : nourricerie, abri d’espèces patrimoniales, abri d’espèces à intérêt halieutique, etc.
Les bétons intégreront une fraction de sables coquilliers, obtenus à partir des exploitations conchylicoles de l’étang de Thau par exemple. Les bétons seront non armés, c’est-à-dire qu’ils ne consommeront pas d’acier.

 Ainsi, ce projet pourra proposer des solutions adaptées visant à :

  • Restaurer naturellement les petits fonds côtiers sensibles, par une diminution de l’impact mécanique des systèmes d’ancrage actuels.
  • Optimiser le recrutement et la connectivité des juvéniles de poissons dans les petits fonds côtiers
  • Optimiser la mise en œuvre du balisage, en terme de coût /efficacité et de valorisation pour les collectivités.

L’objectif sociétal serait également un plus car placés en limite de zone de baignade, ces équipements seront aussi des outils ludiques et pédagogiques pour la communication, la sensibilisation des baigneurs et des autres utilisateurs du milieu marin, sur la nécessité de préserver les écosystèmes côtiers.

Une enquête nationale lancée par la Fédération des usagers de la bicyclette

La Roue Libre de Thau invite les cyclistes du Bassin de Thau à participer au Baromètre des villes cyclables.

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En septembre 2017, à l’occasion de la semaine européenne de la mobilité, la Fédération française des usagers de la bicyclette et ses partenaires (Fédération européenne des cyclistes, Sécurité routière, Ministère de la Transition écologique et solidaire) ont lancé la première édition de l’enquête nationale intitulée « Baromètre des villes cyclables ».

Elle a pour objectif d’évaluer la cyclabilité des villes françaises à partir du ressenti des cyclistes. Les résultats détermineront si les villes sont favorables à la pratique du vélo et permettront aux collectivités de mieux cerner les attentes des citoyens qui souhaitent se déplacer à vélo. Une évaluation des villes du Bassin de Thau par les usagers Dans le cadre de cette enquête nationale, notre association la Roue Libre de Thau, membre de la FUB, va relayer activement l’enquête aux habitants de Sète et des villes du Bassin de Thau afin de récolter un maximum de réponses.

Les réponses des participants détermineront si Sète Agglopôle Méditerranée est adaptée à la pratique du vélo ou si des progrès sont encore à faire. À l’issue de l’enquête, un classement de la cyclabilité des villes de tailles comparables à Sète sera établi. Les futures éditions permettront d’observer l’évolution de la ville dans ce classement mais également de la cyclabilité au sein même de la ville.

Les résultats seront de précieux atouts pour analyser la situation actuelle et nous espérons que la collectivité y verra des pistes pour développer et améliorer la pratique du vélo. Une enquête en ligne pour tous les cyclistes Cette enquête est disponible en ligne sur le site  https://www.parlons-velo.fr/

jusqu’au 30 novembre 2017 et s’adresse à toutes les personnes se déplaçant à vélo en ville, peu importent l’âge, le genre ou la fréquence des déplacements. Elle comporte une quarantaine de questions classées en cinq catégories : ressenti général, sécurité des déplacements, confort des déplacements, importance accordée au vélo et stationnement et services vélo.

Un projet européen Cette enquête française s’intègre dans un projet plus global de l’European Cyclists’ Federation (ECF) qui vise à effectuer la même démarche dans plusieurs pays et comparer les villes entre elles à l’échelle européenne.

Ce baromètre européen se base sur le Fahrradklima Test, une enquête de la fédération allemande ADFC qui a fait ses preuves depuis plus de 10 ans et qui a recueilli les réponses de 120.000 participants dans plus de 500 villes d’outre-Rhin lors de l’édition 2016.

CPIE : les formations

Bien débuter la rentrée avec une formation faite pour vous !

Le réseau CPIE Bassin de Thau vous propose diverses formations cet automne :

- Gérer des espèces d’oiseaux à cohabitation difficile en milieu urbain, 26 octobre à Villeveyrac

- Apprendre à manipuler la faune sauvage en détresse, 7 novembre à Villeveyrac

- Maîtriser les outils numériques pour booster son esprit d’équipe et son réseau, 20-21 novembre et 12-13 décembre à Mèze

- Découvrir la biodiversité cultivée, semences, OGM avec la malle pédagogique EPI, 28 novembre à Montpellier

- S'initier à Excel : Introduction et prise en main, 4 décembre à Mèze - Se perfectionner à Excel 5 décembre à Mèze

Tarif préférentiel pour les particuliers (80€ / j)

Demandeurs d'emploi 250€ / j  : Pôle emploi peut financer votre formation, contactez-nous

Professionnels 250€ / j : Votre OPCA prend en charge votre formation toute l'année.

Contactez-nous : 

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 

04.67.24.07.55

                                                                                Consultez le catalogue

Le changement climatique, quels impacts sur un territoire et sa ressource en eau ?

 Rencontres régionales le 19 octobre, de 9 h à 17 h, à Sète.

Le GRAINE LR (réseau régional de l’éducation à l’environnement dont le CPIE Bassin de Thau est membre) anime une dynamique régionale de réseau : "Éduquer à l'Eau". Cette nouvelle journée de rencontre régionale propose d’explorer l’impact du changement climatique sur un territoire et sa ressource en eau en se centrant sur la découverte du bassin de Thau.

Organisée en partenariat avec le CPIE Bassin de Thau, COOPERE 34 et le Syndicat Mixte du Bassin de Thau cette rencontre permettra de croiser les regards et s’appuiera sur des sorties de terrain et des ateliers de découvertes d’initiatives.

La journée s’articulera autour de parcours thématiques comprenant à la fois des sorties de terrain, des rencontres d’acteurs et la découverte de démarches de sensibilisation tous publics.

Inscrivez-vous à la journée !

Tout au long de la journée, trois parcours thématiques sont proposés aux participants :

1. Eau et climat : quel changement de pratiques des cultures marines ?
2. Eau et climat : comment envisager les risques d'érosion, de submersion et d'inondation dans l'aménagement du territoire ?
3. Eau et climat : entre rareté et partage.

Cette journée est ouverte à toutes les personnes portant des projets sur l’eau et se questionnant sur la mobilisation des publics : éducateurs à l’environnement, élus, technicien de syndicats et de collectivités, enseignants, chercheurs…

                                                                                      Consultez la programmation

Ce projet est soutenu par l’Agence de l’Eau Rhône Méditerranée Corse et la Région Occitanie-Pyrénées Méditerranée.

CPIE : Sortie du nouveau catalogue d'animations 2017-2018

 Chaque année, le réseau du CPIE Bassin de Thau propose une diversité d’animations et de projets thématiques à destination du jeune public, réalisés sur l’ensemble du territoire de Thau.

Que ce soit « à la carte» ou dans le cadre de projets pédagogiques, l’objectif principal est la découverte du territoire et de ses enjeux... Plus de 90 animations autour de la découverte de la nature et de l’environnement vous sont proposées.

Elles sont adaptées aux élèves de maternelles, primaires, collèges et lycées. Une envie ? Une idée ?

Les équipes vous guident dans le choix des animations et la mise en place de projets éducatifs, selon vos envies et vos objectifs pédagogiques.

"Nous vous accompagnons dans les aides financières que vous pouvez obtenir pour ces projets."

Le réseau du CPIE Bassin de Thau, c'est :

- 16 structures aux compétences riches et complémentaires ;

- 25 éducateurs en environnement ;

- 1 enseignant mis à disposition par l’Education Nationale

- 5 agréments ministériels (dont Education Nationale et Jeunesse et éducation populaire)

- Près de 22 000 jeunes sensibilisés/an

 

  Consultez le nouveau catalogue d'animation 2017-2018

 

 Téléchargez le document à destination des enseignants pour la rentrée scolaire 2017-2018

Plus de 500 personnes au Festival Tous sentinelles

 Le premier Festival "Tous Sentinelles de la mer" du réseau Sentinelles de la mer Occitanie, a rencontré un vif succès le week-end des 6/7/8 octobre !

Vous étiez plus de 500 personnes à participer aux conférences, tables rondes, ciné-débat et animations nature, organisés en région Occitanie. Ces trois journées consacrées à la biodiversité marine, littorale et lagunaire nous ont permis de faire un zoom sur les enjeux du territoire et les actions qui sont menées chaque jour pour préserver ces richesses ! L'aventure continue sur www.sentinellesdelamer-occitanie.fr

Rejoignez les Sentinelles de la mer en participant vous aussi à l'un des 16 programmes de sciences participatives proposés par le réseau.

Seul(e), en famille, en couple, entre amis, toutes les occasions sont bonnes pour participer à une meilleure connaissance de la biodiversité ! Sentinelles de la mer Occitanie est un réseau de porteurs de programmes de sciences participatives, coordonné par le CPIE Bassin de Thau.

 Un vif succès qui vient conforter la place de la mobilisation citoyenne au coeur des enjeux de préservation de l’environnement marin et lagunaire. Initié en 2015 par le CPIE Bassin de Thau, le réseau Sentinelles de la Mer Occitanie réunit 16 porteurs de programmes de sciences participatives mer et littoral en région Occitanie.

Il propose aux citoyens de contribuer à la science et à la préservation des milieux, en participant à une quinzaine de programmes en mer, lagunes et littoral. Il permet ainsi de donner une meilleure visibilité aux programmes existants, d’optimiser les observations et de fédérer une véritable communauté d’observateurs au niveau régional. Une mosaïque de compétences ancrée sur le territoire.

  Vendredi 6 octobre 2017 ; une journée dédiée aux échanges et partage d’expériences à travers des tables rondes et ateliers techniques réunissant gestionnaires d’espaces naturels, scientifiques, associations, élus, société civile, étudiants, et techniciens. Initiée par le CPIE Bassin de Thau, cette mise en réseau a été saluée par l’ensemble des partenaires présents. Une journée marquée par la signature d’Agnès Langevine, Vice-Présidente en charge de la Transition écologique et énergétique, de la Biodiversité, de l’Économie circulaire et des Déchets de la Région Occitanie , de la charte d’engagement du réseau Sentinelles de la mer Occitanie.

Samedi 7 et dimanche 8 octobre ; deux jours dédiés à la valorisation des programmes de sciences participative du réseau, à la découverte des espèces suivies, et aux échanges de bonnes pratiques. Samedi à la Maison de la Mer étaient proposés 6 stands informatifs, des expositions, des conférences, et ciné -débat. Sur le terrain 12 sorties ont permis de mobiliser les citoyens et de les initier au remplissage de données récoltées.

 "Le festival a été salué par l’ensemble des participants quant à la qualité des échanges et des animations. Lieu de rencontre, il a permis à un ensemble d’acteurs d’échanger et de partager leurs réflexions. Les membres du réseau Sentinelles de la Mer Occitanie ont pu approfondir certains débats : comment valoriser les données récoltées ? Quel retour à l’observateur ? Comment mutualiser la saisie et harmoniser les protocoles ? Ceux-ci permettront de dresser un plan d’actions 2018."

Un bilan positif qui permet au réseau des Sentinelles de la mer Occitanie de conforter la pertinence d’un tel réseau fédérateur à l’échelon régional. Le soutien et la présence des partenaires financier et technique est un point essentiel dans la réussite de l’évènement et illustre l’intérêt des partenaires.

Etaient notamment présents l’Agence Française pour la Biodiversité, la DREAL Occitanie, la Région Occitanie, le département de l’Hérault, le Parc Naturel Marin du Golfe du Lion, l’AMP Côte Agathoise, la Réserve naturelle de Cerbère-Banyuls, le réseau Natura 2000, le Pôle Relai Lagune. Bon voyage Louise ! Au cours du festival, la tortue Louise a été relâchée par le CESTMED, partenaire du réseau SDLM. Cette tortue caouanne de 51 kg avait été trouvée par un pêcheur pendant la Saint-Louis. Elle a été relâchée ce dimanche 8 octobre, après quelques semaines en observation au CESTMED.

Dès à présent, suivez son périple en ligne; www.cestmed.org/suivi. 

A l’occasion du festival, le réseau Sentinelles de la mer Occitanie vous présente son tout nouveau site internet. Moderne, intuitif, il présente les objectifs du réseau, l’ensemble des programmes, l’agenda, les partenaires et l’annuaire des porteurs de projet. Une newsletter sera mise en place dans les mois à venir pour informer les abonnés de l’actualité du réseau. www.sentinellesdelamer-occitanie.fr  

Vigilance avec les nids de frelons

Ce mardi matin, à Poussan, au niveau de la zone d'activités des Trouyaux, au bord de la route de Gigean, en se promenant, des Poussannais ont aperçu un nid de frelons car ceux-ci se voient plus facilement maintenant avec la chute des feuilles.markDSC_0019 (20)

Les services municipaux et les pompiers de Bouzigues ont été avertis pour éventuellement neutraliser le nid et sécuriser le périmètre car le nid est vraiment très impressionnant. Mais ce seront certainement des services spécialisés qui interviendront car il est dans un arbre sur un terrain privé. Les interventions sur la voie publique et dans les bâtiments communaux sont gratuites, En revanche les particuliers doivent s'informer en premier lieu à la Mairie ou au 112 quant celle-ci est fermée. Le frelon européen (Vespa crabro) est une espèce d'hyménoptère eusocial de la famille des vespidés ressemblant à une guêpe commune mais de taille deux fois plus importante ; c'est en fait la plus grosse des espèces de guêpes européennes. La reine atteint jusqu'à 35 mm, les ouvrières font de 18 à 25 mm et les mâles de 21 à 28 mm. Rayé de jaune et de noir sur l'abdomen, la tête, le thorax, l'abdomen et les antennes sont teintés de roux.Ses colonies annuelles ne survivent pas aux premiers froids, à l'exception des jeunes reines fécondées.

Au printemps, celles-ci créent dans les arbres morts, murs de pierre sèche, greniers ou cheminées, voire dans les vieilles bottes de paille, un tas de compost ou de vieux chiffons, dans les charpentes ou soupentes, un nid en papier mâché (fibres végétales mâchées) abritant les premières alvéoles où elles pondent les premiers œufs.

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Après éclosion des larves, les reines qui ont survécu jusque là les nourrissent elles-mêmes jusqu'à la mue. 5 à 7 semaines après la première ponte, ces premières ouvrières matures déchargeront alors la reine de la plupart des travaux. En automne, la colonie atteint son apogée, de jeunes reines et des mâles naissent, prélude du cycle suivant. Les nids sont souvent composés de 5 à 10 (voire 12) rangées de plateaux superposés constitués d'alvéoles toujours orientés vers le bas, mais la configuration générale du nid peut fortement varier selon l'endroit où il est construit. La couleur et les motifs du papier varie selon la fibre végétale collectée par les ouvrières.

Un nid comprend en moyenne 5 000 alvéoles. Le nid, fin août, peut dépasser une capacité de 25 litres et la longueur ultime de son grand-axe (en région méridionale, juste avant les premiers froids) peut atteindre un mètre.

Les plus grands nids se rencontrent dans les charpentes et les arbres creux car ces emplacements offrent le plus de surface de fixation. Plus la bonne saison est longue (cas de la région méditerranéenne), plus les colonies seront développées et plus les nids seront volumineux en fin de saison.

Les jeunes mâles et femelles qui apparaîtront en juin ou juillet ne participent pas à la construction du nid. Lors des premiers froids automnaux, les mâles et femelles et la reine de la saison meurent, ainsi que les ouvrières. Ce sont les jeunes femelles récemment fécondées qui passeront l'hiver pour constituer de nouvelles colonies.

La piqûre de cet insecte, comme celles des autres vespidés est très douloureuse à cause du diamètre du dard et de la composition du venin, celle-ci n'est pas mortelle même lorsqu'une personne est attaquée par plusieurs dizaines de frelons. Néanmoins une seule piqûre peut tuer si l'individu est allergique, en particulier en cas d'œdème de Quincke ou de choc anaphylactique.

Louise relâchée ce dimanche

"Louise", une tortue Caouanne a été relâchée ce dimanche 8 octobre à Sète.

Elle avait été récupérée le 20 août 2017 dans l'étang de Thau par un ostréiculteur.

louiLâcher SNSM 08-10-17

 

 

"Louise Balise 08-10-17Comme elle était en bonne santé elle a été relâchée avec une balise sur sa carapace, ce qui nous permettra de la suivre pendant quelques mois. C'est une tortue de 51kg, âgée d'une 40aine d'année (il est très compliqué d'estimer l'âge exacte). elle avait alors tout de même été placée en observation au Cestmed afin de s’assurer qu’elle ne fasse pas d’occlusion intestinale par absorption de sacs plastiques, ou qu'elle ait d'autres problèmes. Louise a été équipée d’une balise qui recueille des données (vitesse, profondeur, température…), et elle est dotée d’un GPS qui permet à tous de suivre ses déplacements via le site : www.cestmed.org" Précise Maxence Duhaupas du Centre d'Etudes et de sauvegarde des Tortues marines de Méditerranée.

Et il rajoute : si vous rencontrez une tortue :

Si elle est morte, contactez le Réseau Tortues Marines (RTMMF) au 06 64 79 54 23.

Si elle est vivante et nécessite des soins, contactez le Cestmed au 06 24 47 51 55.

Les sciences dans tous les sens

Atelier, Conférence/débat, Stand à Frontignan le 14 Octobre 2017 de 10 h à 17 h 

Dans le cadre de la Fête de la Science, la médiathèque de Frontignan, en partenariat avec l’association Kimiyo et le CPIE Bassin de Thau, propose de nombreux rendez-vous autour des découvertes scientifiques et des innovations technologiques : échanges avec des chercheurs et un auteur de SF, ateliers scientifiques, jeux, programmation de robots, exposition, projections de films…

Retrouvez la LPO Hérault, membre du CPIE-BT au cours de cette journée scientifique!

Lieu de rendez-vous : Médiathèque Montaigne, Rue du Soufre Gratuit

Tout public Accessible aux personnes handicapées : PMR

Structure(s) partenaire(s) : CPIE-BT Kimiyo Siel Graine-LR CD34 Sète Agglopôle Ville de Frontignan Médiathèque Montaigne

Renseignements : LPO - Hérault 15, Rue du Faucon crécerellette Les Cigales, Route de Loupian Centre Régional de Sauvegarde de la Faune Sauvage 34560 VILLEVEYRAC 04.67.78.76.24