Environnement

Atelier vigne & élevage/pastoralisme le jeudi 14 novembre 2019

Problématique :  est-ce la gestion de la prairie qui pose problème ou la prairie elle-même ?

Sur inscription : Conservatoire d’Espaces Naturels Site des Salines de Villeneuve, Chemin des Salins, 34750 Villeneuve-lès-Maguelone.

Avec Patrick Mayet, éleveur ovin dans le secteur du Pic St Loup et écologue.

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Contexte :  terres viticoles appauvries, herbicides en voie d’interdiction, perte de biodiversité générale, des systèmes d’enherbement vieux d’il y a 30 ans et non adaptés au gain de fertilité des exploitations, domination des pratiques de monoculture et disparition des fonctions agronomiques de l’animal d’élevage.

Les craintes : le vigneron craint que le mouton ne dégrade son vignoble et le berger/éleveur craint l’insuffisance de nourriture herbacée/fourrage.

Vision/intention : dans tout système naturel la présence d’ animaux brouteurs régule la végétation,  recycle et  re-sème tout en augmentant la fertilité.  Une vigne est un système ouvert ; la moitie du sol de la vigne, directement touché par la lumière , engendre la production d’une prairie.

Le mouton : il transfère la fertilité des zones de garrigues vers les zones de culture. De plus, il réduit le risque d’incendie et limite l’enfrichement et l’érosion. Maintient l’ouverture des paysages de garrigue.

Finalité : « le mouton contribue à la fertilisation de la vigne et l’enherbement de la vigne permet une croissance optimale du  mouton ». Augmentation de la fertilité des sols viticoles entre autre. Réintégration paysagère du mouton. Autonomie alimentaire des territoires.

Objectifs de l’atelier :

  • Comprendre quelles sont les successions à l’oeuvre dans la nature comme dans la vigne pour développer des outils de pilotage de la fertilité globale . Il s’agit du principe de pâturage holistique.
  • Tendre vers des performances croisées entre objectifs économiques et environnementaux  : le rendement/ l’augmentation de la biodiversité/ la suppression des herbicides.

Public : privé et public , monde agricole, monde naturaliste, monde de la gestion et acquisition foncière, collectivités.

Pour connaître le programme détaillé et vous inscrire :

http://www.vignesentransition.org/journee-de-rencontre-viticulture-elevage/

Un nouvel insecte nuisible aux végétaux détecté sur Sète


APPEL A VIGILANCE
 
 
Un insecte exotique a récemment été identifié sur la commune de Sète.
Il s'agit d'un capricorne d'origine asiatique, Xylotrechus chinensis, dont la présence en France était jusque-là inconnue. Il a en revanche déjà été signalé en Espagne (2013) et en Grèce (2017), de façon localisée.
 
Xylotrechus chinensis apparaît sur la liste d'alerte de l’Organisation Européenne et Méditerranéenne pour la Protection des Plantes (OEPP) en raison de sa nuisibilité et de son introduction récente.
Ce parasite s'attaque aux mûriers et en particulier les mûriers platane. Certaines publications scientifiques font également état d'infestation sur poiriers, pommiers et vigne.
 
Les insectes adultes éclosent pendant l’été, de juin à août. Les pontes sont déposées sur les écorces puis les larves pénètrent dans les troncs et les branches dès leur éclosion. Elles se nourrissent de bois et creusent des galeries de 5 à 6 mm de diamètre, dont l'orifice, nettement visible, est caractéristique.
La multiplication des galeries peut provoquer la mort (voire la chute) des branches puis celle de l'arbre .
 
Le mode de vie du parasite, essentiellement à l’intérieur des troncs sous forme larvaire, rend la lutte insecticide peu adaptée. L'assainissement des branches infestées et l'abattage des arbres contaminés est le seul moyen de lutte efficace et immédiatement réalisable.
Les déchets de coupe devront être broyés ou incinérés de façon à éviter la dissémination du capricorne.
 
Xylotrechus chinensis menace les mûriers platanes de la commune de Sète et plus largement de la région.
La maîtrise de sa dissémination est l'affaire de tous; pour cela :
 
- Signaler tout arbre contaminé ou douteux auprès de la DRAAF - Service régional de l'alimentation. Courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser._body" href="https://webmail1g.orange.fr/webmail/fr_FR/read.html?FOLDER=SF_INBOX&IDMSG=138372&check=&SORTBY=1" target="_blank">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.- Mettre rapidement en œuvre les mesures de lutte énumérées précédemment

Utilisation des insecticides à la maison : ce qu'il faut savoir

Lutte contre les insectes, les acariens, les rongeurs ou encore les puces de nos animaux de compagnie... nous utilisons régulièrement des pesticides dans nos intérieurs. L'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) rappelle les précautions d'emploi des pesticides à la maison.

L'Anses insiste sur l'importance de bien lire les recommandations figurant sur les emballages ou les notices mais aussi de les suivre :

  • en portant des gants si nécessaire ;
  • et en aérant les pièces de l'habitation où le produit a été utilisé.

Concernant les antiparasitaires vétérinaires vendus en pharmacie ou par les vétérinaires pour les animaux de compagnie, l'Anses demande par ailleurs aux professionnels de bien expliquer les conditions d'application des produits concernés.

Enfin, l'Anses rappelle aussi qu'il est recommandé de ne pas les jeter à la poubelle, ni de les vider dans l'évier mais de les déposer à la déchetterie ou à l'endroit prévu par la mairie, la communauté de communes ou d'agglomération.

  À savoir :

Cette étude qui a permis d'identifier plus de 5 400 produits a été réalisée en France métropolitaine en 2014 auprès de 1 507 ménages.

VOULOIR SENSIBILISER LE PUBLIC N'AUTORISE PAS LA DESTRUCTION DE LA BIODIVERSITÉ

Par France Nature Environnement :

SORTIE DU FILM DE NICOLAS VANIER « DONNE-MOI DES AILES » : VOULOIR SENSIBILISER LE PUBLIC N'AUTORISE PAS LA DESTRUCTION DE LA BIODIVERSITÉflamCapture

"Aujourd’hui sort le dernier film de Nicolas Vanier « Donne-moi des Ailes ». L’occasion pour France Nature Environnement Languedoc-Roussillon de rappeler les importants dégâts engendrés par le tournage sur la seule colonie de Flamants roses de France."

11 % des nids de flamants roses abandonnés

Le tournage du film a eu lieu sur les parcelles du conservatoire du littoral, dans une zone humide proche du Grau-du-Roi (Gard). À proximité se trouvent les salins d’Aigues-Mortes, seul site de France où nichent actuellement les Flamants roses, espèce menacée, emblématique de la Camargue. La période de la couvaison des œufs étant la plus sensible pour cette espèce qui niche en vastes colonies, un tel tournage exigeait les plus grandes précautions pour éviter d’effrayer ces oiseaux et menacer la réussite de leur reproduction. L’équipe de Nicolas Vanier était informée des risques.

Pourtant, le soir du 7 juin 2018, un membre de l’équipe de tournage a survolé en rase-motte et à plusieurs reprises la colonie de Flamants roses, afin de les pousser à s’envoler pour réaliser des images. Paniqués, 500 couples, sur les 4500 que comprenait la colonie, ont abandonné définitivement leur œuf, dont une bonne partie ont été détruits dans le mouvement de panique1.

Une Enquête toujours en cours

FNE Languedoc-Roussillon a porté plainte pour perturbation intentionnelle d’espèce protégée et destruction d’œufs d’espèce protégée. A ce jour l’enquête préliminaire est toujours en cours. In fine, celle-ci devra établir la chaîne de décision et les responsabilités éventuelles de chacun : celles de la société "radar film" et son représentant légal M. WARTER chargé de la production du film et/ ou de M. BARRAULT prestataire de « radar film » pour la réalisation des images en ULM et/ou de M. VANIER réalisateur du film.

Pour Simon Popy, président de FNE LR, « Cet incident nous met en garde sur les risques générés par l’essor des loisirs motorisés dans les espaces naturels. De l'ULM, en passant par le petit avion, le paramoteur, et dernièrement, les drones : ces appareils permettent à n'importe qui de se prendre pour un reporter animalier, sans nécessairement avoir les connaissances pour ne pas provoquer de catastrophes. Ce film est un mauvais exemple à plusieurs égards : parce qu’il glorifie ce type de hobby et parce que le tournage du film lui-même n'a pas été exemplaire. Il peut également donner l'illusion que les oiseaux sauvages peuvent s’accommoder de la présence de ce type d'engins, alors qu’il s’agit d’oies dressées à cette fin. Notre rôle est de rappeler au public que les espèces sauvages ne sont pas des jouets et que les oiseaux qui nichent ont besoin de tranquillité. »

FNE

ECO DDS pour le tri, la collecte et le traitement de certains déchets chimiques des particuliers

https://www.ecodds.com/wp-content/uploads/2016/09/bandeau_qui_sommes_nous_VF-1.jpghttps://www.ecodds.com/

Créée en 2012, EcoDDS est une société à but non lucratif dont la mission est d’encourager au tri, de collecter et de traiter certains déchets chimiques des particuliers.
EcoDDS travaille en collaboration avec ses entreprises adhérentes, conformément au principe de Responsabilité Elargie du Producteur, afin qu’elles réalisent concrètement leur engagement de collecter les produits usagés qu’elles ont mis sur le marché.

Les missions

Ils collectent, regroupent et traitent des déchets chimiques des particuliers, dans des conditions visant à préserver aussi bien la santé de chacun que l’environnement.

"Nous pérennisons la filière des déchets diffus spécifiques (DDS) des particuliers, grâce à une démarche d’innovation continue visant à toujours améliorer les processus".

"Nous nous attachons également à informer, sensibiliser et inciter les consommateurs-utilisateurs à trier et rapporter ces déchets qui ne doivent pas être mis à la poubelle."

48 actionnaires se sont réunis pour fonder EcoDDS

La société EcoDDS a été créée en avril 2012 à l’initiative de 48 acteurs du marché de la fabrication et de la distribution de produits grand public.

31 FABRICANTS
AKZO NOBEL, ALLIOS, ARDEA, BB FABRICATION, BEISSIER, BHS, BLANCHON, BOSTIK, CHARBONNEAUX BRABANT, CIRON , COMPO, COMPTOIR DES PRODUITS CHIMIQUES, CROMOLOGY, DAW, DE SANGOSSE, DURALEX PEINTURES, ETABLISSEMENT PINTAUD, EXTRUPLAST, GEB, NOVAJARDIN, OLERON STP, ONIP, PEINTURES MAESTRIA, PPG, RECA, SIKA, SOUDAL, STO, THEOLAUR PEINTURES, TOUPRET, V33.

17 DISTRIBUTEURS
AUCHAN, BRICO DEPOT, BRICOMAN, BRICORAMA, CARREFOUR, CASTORAMA, CORA, CASINO, ESPACE REVETEMENTS, GROUPE SOCODA, LEROY MERLIN, MOBIVIA, MR BRICOLAGE,  SYSTEM U,  MOUSQUETAIRES, UNION GENERALE DE DISTRIBUTION, WELDOM.

Qu'est ce qu'un éco-organisme ?

Ils traitent uniquement des déchets chimiques provenant de la consommation des particuliers et non de l’industrie ou de toute autre activité professionnelle.

Les « déchets diffus spécifiques (DDS) ménagers » au sens de la loi sont issus de produits contenant une ou plusieurs molécules chimiques, qui peuvent constituer un risque pour la santé et/ou l’environnement. La liste de ces produits est définie par le décret du 16 août 2012.

Dans cette liste, on repère plusieurs catégories d’usages :

  • Bricolage et décoration : peinture, vernis, lasure, enduit, mastic, colle, résine, mousse expansive, antirouille, white spirit, décapant, solvant, diluant acétone.
  • Entretien des véhicules : antigel, filtre à huile, liquide de dégivrage et de refroidissement, anti-goudron.
  • Produits spéciaux : déboucheur des canalisations, ammoniaque, soude, eau oxygénée, acide, décapant pour le four, répulsif, produits de traitement des matériaux, notamment du bois.
  • Entretien de la piscine : galets de chlore et désinfectant piscine, produits régulateurs de PH.
  • Jardinage : engrais non-organique, anti-mousse, insecticide, herbicide, fongicide.
  • Chauffage, cheminée et barbecue : combustible liquide, allume-feu, nettoyant de cheminée, alcool à brûler, produit de ramonage.

Plus d’infos dans la rubrique TOUT SAVOIR SUR LES DÉCHETS CHIMIQUES.

https://www.ecodds.com/

L’OPÉRATIONNEL concerne l’ensemble du processus et des interventions ainsi que l’optimisation de la gestion et de la valorisation des déchets.

• La collecte et le regroupement :
- atteindre l’objectif national de 0,6 kg de DDS ménagers par habitant à fin 2024 ;
- renforcer la collecte séparée des DDS des particuliers ;
- informer régulièrement des professionnels de la filière.
•  La qualité vertueuse du processus de collecte :
- se donner pour objectif le respect de la santé humaine et de l’environnement.
• Le traitement des DDS des particuliers:
- suivre les évolutions réglementaires des filières de collecte et traitement.
• La mesure de la performance :
- renforcer la couverture du nombre d’habitants.
• Recherche & Développement (R&D) :
- mener, soutenir des études et des projets de R&D pertinents afin d’améliorer :
- les conditions et le taux de collecte des ménages ;
- le traitement et la recherche des meilleures solutions de valorisation des déchets.
• La pérennisation de la filière REP DDS des ménages :
- contribuer à son bon fonctionnement et pourvoir à son développement.

Professionnel ou particulier, trouvez une réponse à toutes vos questions les plus fréquentes.
Consulter le faq

la grande nacre

La grande nacre (Pinna nobilis) est touchée depuis plus de 3 ans par des événements de mortalité des populations en Méditerranée occidentale. La cause de l'épidémie est liée à la propagation d'un parasite du genre haplosporidium qui a été introduit par les eaux de ballast de navires marchands. Le festival a permis de relayer ces enjeux actuels lors d'une sortie sur la lagune de Thau à bord de l'étoile de Thau IV.

Nardo Vicente, Professeur émérite et responsable scientifique à l'Institut océanographique Paul Ricard, est intéressé par une remontée d'observations sur cette espèce. Attention à bien respecter le protocole mentionné ci-dessous (à savoir la réalisation d'un transect) afin que les données puissent être comparées d'un site à l'autre.  

Téléchargez la méthodologie . Le CPIE encourage donc les plongeurs individuels, les clubs de plongée et les gestionnaires à faire remonter leurs observations auprès de Nardo Vicente.

Le CPIE Bassin de Thau compte sur vous !

 Crédit photo : Géraldine BOISLEUX

Les sardines de plus de deux ans ont disparu en Méditerranée

L’état de santé des sardines en Méditerranée

Tous les 15 jours, l'Ifremer vous dévoile les secrets des océans en partenariat avec le quotidien Le Télégramme.

Vortex of sardines in an underwater bait ball

 

Selon l'IFREMER (Sète), "en Méditerranée, la taille des sardines est passée en dix ans de 15 à 11 cm en moyenne. Les sardines de plus de deux ans ont disparu. Les recherches menées par l’Ifremer ont montré que leur alimentation est en cause : le plancton est moins nourrissant. Avec un apport énergétique moindre, les sardines se reproduisent plus vite au détriment de leur croissance, ce qui met en danger leur survie. Un nouveau projet baptisé Monalisa a pris la suite des investigations. L’objectif est de mieux comprendre les facteurs de mortalité naturelle pour élaborer des plans de gestion des stocks prenant en compte des paramètres environnementaux."

 

Epidémie de mortalité en masse de la grande nacre (Pinna nobilis) en Méditerranée

La grand nacre (Pinna nobilis) est touché depuis plus de deux ans par des évènements de mortalité des populations en Méditerranée occidentale. Ces évènements sont apparus pour la première fois dans le sud-est de la péninsule ibérique et dans les îles Baléares fin 2016 et se sont rapidement répandus depuis, causant la mortalité d’environ 99% des individus dans toutes les populations infectées comme l'indique l'association MedPAN. A ce jour, la mortalité a été confirmée sur toute la côte espagnole et à plusieurs endroits en Corse et en Italie (Naples et Sicile).

Comme l'indique l'Institut Océanographique Paul Ricard, c'est un parasite du genre haplosporidium introduit par les eaux de ballast de navires marchands et retrouvé dans l’appareil digestif de plusieurs nacres mortes qui est à l’origine de l’épidémie.

Le Pr Nardo Vicente lance un appel aux plongeurs, individuels, des laboratoires, des associations et des clubs de plongée, pour qu’ils exercent eux aussi une veille sur les populations. Il demande de lui signaler toute mortalité récente.

Zoom sur le Lézard ocellé

Description et statut avec le CPIE :

En France, le Lézard ocellé est protégé par la loi du 19 novembre 2007. Il est classé "espèce vulnérable" sur la liste rouge national. D'après les spécialistes de l'espèce, la situation sur notre territoire est critique, avec une régression constante dans la plupart des régions où il est présent, et plus particulièrement pour les populations du Sud-ouest. 

Le Lézard ocellé est le plus grand Lézard d'Europe, il peut mesurer entre 25 et 75 cm de longueur ! 
 
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La robe du Lézard ocellé est caractérisée par la présence d’ocelles bleus plus ou moins visibles. Le fond sombre est moucheté de vert et de jaune. Les ocelles bleus apparaissent au stade juvénile, et sont inexistants chez les nouveau-nés, qui présentent une robe gris-verdâtre mouchetée de points blancs.

Le dimorphisme sexuel est très marqué chez cette espèce. Les mâles sont plus grands et paraissent plus trapus que les femelles. La tête des mâles est très grosse, et peut même paraîtr edisproportionnée par rapport au reste du corps.

Risque de confusion :

Le Lézard ocellé est une espèce impossible à confondre : en Aquitaine, seules deux espèces sont généralement rencontrées en syntopie avec le Lézard ocellé : le Lézard vert occidental et le Lézard des murailles:


Le Lézard vert occidental

Le Lézard vert est un lézard de taille plus modeste (longueur totale maximum de 40 cm, pour 13 cm de la tête au cloaque).La gorge est verte ou bleu vif (souvent chez les mâles) et sa robe est généralement vert clair piquetée de petits points noirs. Cette dernière est cependant très variable, notamment chez les femelles et les jeunes qui arborent parfois des lignes et tâches noires.

 

Le Lézard des murailles 


Le Lézard des murailles est un petit lézard gris de 7 à 8 cm du museau au cloaque pour une longueur maximale de 20 cm. Sa robe marron est souvent marbrée ou lignée de noir, avec des motifs variés. La couleur de la face ventrale est variable, et parfois rouge vif. Certains individus peuvent malencontreusement être confondus avec de jeunes Lézards ocellés de part la présence, surtout chez les mâles, d’écailles bleues parmi les écailles ventrales latérales.

 

 

titleHabitat :

Le Lézard ocellé est une espèce typique des habitats méditerranéens. De manière générale, il occupe des milieux ouverts, qui présentent une végétation rase ou nulle. Ces milieux sont donc les pelouses rases, les landes sèches, les milieux dunaires, les bois clairs, les zones d’affleurement de roches ou de terres. Il aime les structures complexes, avec arbres, cailloux, buissons au contraire des zones cultivées.


 

Activité :

Le Lézard ocellé sort généralement d’hivernation entre fin février et début mars. Diurne, il est actif et s’expose à toute heure de la journée en début de saison d’activité.
A partir du mois de juillet, les fortes chaleurs maintiennent au contraire les lézards à l’abri dans leurs caches et ceux-ci ne sont plus visibles qu’au tout début de la matinée ou en fin de soirée. Le Lézard ocellé rentre généralement en hivernation au début du mois de novembre, et regagne un refuge à l'abri du froid et des variations de température.


Répartition en France : 

En France, le Lézard ocellé est globalement réparti en trois grands noyaux de populations. La principale aire de répartition concerne le pourtour méditerranéen, depuis les Alpes-Maritimes jusqu’en Ariège, Lozère et Aveyron. Un deuxième important noyau couvre le département du Lot. Les populations de Dordogne et du Lot-et-Garonne en sont la continuité. Enfin, le Lézard ocellé est présent sur le littoral atlantique, depuis le sud des Landes jusqu’à l’île d’Oléron en Charente-Maritime.title

 



Un faux air de printemps…

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C’est un bulbe assez méconnu, qui fleurit de septembre à octobre, contrairement au crocus qui fleurit en janvier-février, et c’est à s’y méprendre, avec sa couleur d’un jaune vif, (rarement blanche) et la forme de sa fleur.

Mais voilà c’est un Sternbergia Lutéa, une plante à bulbe de la famille des Amaryllidacées au feuillage caduc qui doit son nomau comte Kaspar Maria von Sternberg (1761-1838), paléontologue et botaniste tchèque. Son genre comporte 9 espèces vivaces monocotylédones, (alors que le crocus en compte 90). D’une grandeur de 12 à 25 cm il est originaire des montagnes du bassin méditerranéen, il aime les terrains sablonneux et drainants au PH neutre, il doit être installé de préférence au soleil, il est très florifère et sa rusticité va jusqu’à - 6°.

C’est une plante que l’on peut trouver dans toutes les bonnes jardineries. On l’appelle également « vendangeuse » car il s’est naturalisé au milieu des vignes dans le sud de la France, et qu’il fleurit en même temps que la récolte du raisin. A ne pas confondre non plus avec le crocus à safran (crocus sativus) de couleur violine, et fleurissant à cette même époque.

Le Sternbergia est une espèce menacée et protégée par la « CITES » (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction)crocIMG_6156

Georges Cantin

Aujourd’hui, NE PAS TRIER, TUE !

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Chaque minute, l’équivalent d’un camion poubelle de plastique est déversé dans le milieu marin.

Nous produisons en moyenne 300 millions de tonnes de plastiques par an et on estime qu’entre 8 et 12 millions de tonnes finissent dans nos océans...

Une fois répandus, il est très difficile, voire impossible de nettoyer ces déchets. Ils flottent des régions polaires à l’équateur, à toutes les profondeurs. La problématique est encore plus dramatique en méditerranée, une mer « fermée »…

Eliminer le plastique à la source reste donc la meilleure solution pour lutter contre cette pollution. Pour cela, nous devons trier ! Autant que possible… car aujourd’hui, NE PAS TRIER TUE !

Si le nettoyage des plastiques en mer semble un chantier titanesque dont personne ne veut assumer la paternité ni les coûts, il est de la responsabilité des décideurs politiques d’adopter des mesures efficaces de réduction à la source des déchets en sensibilisant leurs populations aux gestes du tri, puis de garantir le recyclage des déchets.

C’est le sens de l’action que mène cet été Sète agglopôle méditerranée, en mettant en place des nouveaux visuels « NE PAS TRIER TUE » sur certains containers en point d’apports volontaires (PAV).

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Les visuels, volontairement « réalistes », traduisent les effets désastreux de la pollution qui touche particulièrement les tortues marines et les oiseaux de mer, mais n’épargne pas les autres mammifères marins et les poissons.

Les PAV (Verre – Ordures ménagères – Emballages) seront mis en place dans les centres-ville de certaines communes, à proximité immédiate du milieu marin afin de sensibiliser les usagers, touristes et commerçants.

Les premiers PAV (34 au total) sont à découvrir à partir de mercredi 24 juillet, quai du Général Durand à Sète (en face du restaurant La Marine).