Gastronomie

Le CFA récompensé au salon Passion chocolat

CFA de Sète récompense 

Organisé depuis cinq ans, le salon Passion Chocolat d’Agde réunit une quarantaine d’exposants dont des grands noms de la gastronomie pour une initiation aux saveurs du chocolat sous toutes ses formes. Un rendez-vous qui se tenait du vendredi 8 au lundi 11 novembre lors duquel le CFA municipal de Sète s’est illustré. L’établissement municipal a reçu le prix « Coup de cœur » du jury pour une sculpture d’un éléphant en chocolat réalisé par les apprentis et le formateur chocolatier.

Le CFA forme tous les ans des élèves aux métiers de la boucherie, boulangerie, pâtisserie et justement chocolaterie. Avec à la clé, dans cette spécialité, un CAP de chocolatier confiseur. A noter que l’établissement organisera son marché gastronomique le mercredi 18 décembre avec démonstrations, ventes et conceptions. Ce sera encore l’occasion d’y découvrir quelques merveilles…

Le restaurant IN FINE DE FRONTIGNAN intègre le Guide France Gault et Millau ainsi que le "109"

C'est maintenant officiel, le restaurant  IN FINE DE FRONTIGNAN intègre le Guide France Gault et Millau ainsi que le "109" récompensant 109 tables coup de cœur de l'année.

"Grégory Doucey n'est pas un inconnu : nous l'avions déjà remarqué lorsqu'il officiait au pied des vignes du Pic Saint Loup, à Saint-Gély du Fesc. Le revoici à Frontignan, chez lui, dans un autre fief viticole au sud de Montpellier. Dans cette déco claire et contemporaine où le blanc est prépondérant, il mise sur une courte carte renouvelée tous les dix jours. Une équipe réduite, le chef travaille en cuisine ouverte et peut ainsi surveiller et assister la salle, en résulte une relation client simple et de qualité".

A découvrir : https://fr.gaultmillau.com/restaurant/


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Le restaurant FRITTO de Sète distingué dans le Fooding.com

Fritures de ta mer ! "C’est le slogan pêchu de ce fritkot sudiste (sol en ciment buriné, tableau de cantine, comptoir en bois clair) qui bouillonne en liberté dans la « rue des prisons ». Là, Marilou Fassanaro, Sétoise pur jus et taulière trentenaire, fait reluire à l’huile chaude pêche locale et légumes de la dernière pluie, façon cinquante nuances de frit ! Ce midi-là, on s’envoya dans le cornet un foisonnant fritto misto ménageant le crousti et le fondant, sans excédent de gras : sardines en tempura..."

A lire sur https://lefooding.com/fr/restaurants/restaurant-fritto-sete

Champignons : cueillette et consommation, soyez prudents !

 

Champignon, Éponge, Panier, Girolles

Chaque année en France, on dénombre un millier de cas d'intoxications dues aux champignons (troubles digestifs sévères, complications rénales ou encore atteintes du foie pouvant nécessiter une greffe). Il est donc indispensable d'apprendre à reconnaître les espèces de champignons que vous ramassez, certaines intoxications pouvant entraîner une hospitalisation et conduire parfois au décès.

L'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) fait le point sur la question en publiant une liste de recommandations :

  • ne ramasser uniquement que les champignons que vous connaissez parfaitement ;
  • ne pas consommer votre récolte avant de l'avoir faite contrôler par un spécialiste (pharmacien ou association et société de mycologie de votre région) ;
  • prendre une photo de votre cueillette, avant cuisson (pour permettre, en cas d'intoxication, au pharmacien ou au médecin du centre antipoison de décider du traitement adéquat) ;
  • cueillir uniquement les spécimens en bon état et prélever la totalité du champignon (pied et chapeau), afin de permettre l'identification ;
  • éviter les sites pollués (bords de routes, aires industrielles, décharges), les champignons concentrant les polluants ;
  • déposer les champignons dans une caisse ou un carton, les sacs plastiques accélérant le pourrissement ;
  • séparer les champignons récoltés par espèce, un champignon vénéneux pouvant contaminer les autres ;
  • se laver les mains après la récolte ;
  • les conserver à part et dans de bonnes conditions au réfrigérateur et les manger dans les 2 jours au maximum après la cueillette ;
  • les consommer en quantité raisonnable de façon espacée dans le temps, après une cuisson suffisante. Ne jamais les consommer crus ;
  • ne pas proposer de champignons cueillis à de jeunes enfants.

  À savoir :

En cas d'apparition d'un ou de plusieurs symptômes à la suite d'une consommation de champignons (nausées, vomissements, sueurs, tremblements, vertiges, troubles de la vue...), il convient de contacter immédiatement le 15 ou le centre antipoison le plus proche. En règle générale, les symptômes apparaissent dans les 12 heures après leur consommation mais dans certains cas, l'intoxication peut apparaître plus tard. Penser à noter l'heure du ou des repas de champignons et celle des premiers symptômes et conserver les restes de la cueillette pour identification.

Terroir et ambiance unis autour des coopérateurs du Rosé de Bessan

 

Depuis de nombreuses années, les mois de juillet et d’août sont rythmés par les soirées « dégustation » organisées par les responsables de la cave coopérative « Le Rosé de Bessan ». Dans la cour même de l’établissement, des centaines de personnes se retrouvent pour passer un agréable moment et partager les vins des coopérateurs locaux. Le succès de ces rendez-vous festifs ne se dément pas et ces réjouissances sont devenues, au fil du temps, un des moments fort de l’été.

La première édition de l’été 2019 s’est tenue, il y a quelques jours à peine, avec le même concept, revu et initié depuis l’année dernière. Si les vins sont toujours mis en avant par la cave coopérative, du côté de la partie restauration, producteurs de fruits de mer et food-truck culinaires sont présents avec leurs bonnes saveurs du terroir. A nouveau, cette formule a été plébiscitée vu le nombre de personnes ravies  de participer à ce rendez-vous.

En effet, comme à l’habitude, adultes et enfants ont passé un agréable moment dans une ambiance familiale et chaleureuse avec l’animateur « Dj Seb ». Et si le vin a coulé à flot, c’est avec modération que les participants l’ont apprécié. Aucun débordement n’a été constaté, preuve que ce rendez-vous reste avant tout familial et populaire.

La prochaine soirée dégustation de la cave coopérative « Le Rosé de Bessan » aura lieu le jeudi 8 août 2019.

Plus de renseignements au 04 67 09 02 63.

Huîtres et tapas au Fumoir d'Oc

« Ici, nous avons une grande pratique des tapas. Mais souvent, les recettes comme les produits viennent d’Espagne. J’ai eu envie d’imaginer des tapas d’Oc, en utilisant des produits locaux. » C’est avec son expérience de la restauration et des services traiteur que Nadine Paquin s’est lancée dans la transformation des produits de la mer. « Nous avons de très bons produits ici qui sont peu valorisés. Il faut réapprendre aux gens à les consommer en les travaillant. Et transformer des produits considérés comme un peu moins nobles permet de rester dans des prix moyens abordables. Les dégustations sont plus faciles. »

Nadine Paquin a créé le Fumoir d’Oc à l’automne 2017. Depuis, elle diffuse ses recettes en circuit court, dans des poissonneries et points de vente de la côte occitane.

Elle vient d'intégrer les Panier de Thau pour 2019. Vous la retrouverez lors des Assiettes Gourmandes de cet été.

La saga de la tielle : de sa naissance à nos jours

Christian Dassé, de l’entreprise TIELLES DASSE et Président de l'APGS, nous précise comment la tielle est devenue une véritable institution de la gastronomie sétoise Il faut remonter aux années 1930 et à l’ingéniosité d’une famille italienne pour que soit commercialisée cette petite tourte garnie de poulpe épicé, qui était jusqu'alors le traditionnel déjeuner des pêcheurs italiens du Quartier-Haut.dasse222Capture

Cette spécialité est de nos jours en vente dans les nombreuses fabriques artisanales de tielles de la ville et est proposée par de nombreux restaurants. C'est dans ce sens qu'un monument à la gloire d'un poulpe a été érigé sur la place de la Mairie. Cette magnifique tourte nous est venue d'Italie dans les bagages des émigrants italiens de GAETA au nord de Naples à la fin du XIXème siècle.

 

 

Car, à cette époque-là, pour éviter que leur pizza ne sèche trop vite, après avoir observé les soldats espagnols, les italiens, copiant leurs envahisseurs de l'époque, eurent l'idée de les recouvrir. Pour des raisons pratiques la pizza recouverte ainsi obtenue ne fut plus cuite directement sur sur la sole du four mais dans un plat de terre cuite appelée "TEGLIA"... Qui de nos jour avec une forme générale rectangulaire ou ronde et des bas cotés sont en métal revêtu d'anti-adhésif soit en porcelaine ou en poterie, vitrés à l' intérieur.

C'est ainsi que naquit la tielle... Cependant , à la fin du xixème siècle, poussés par la misère qui ravageait le Sud de la Péninsule, de nombreux Italiens au cours de différentes vagues de migration vont débarquer à Sète. Pêcheurs ou agriculteurs, ils essayeront petit à petit de s’intégrer dans leur ville d’accueil, en combinant leur culture d'origine avec l’identité sétoise. Aujourd’hui, certains quartiers de la ville, mais aussi la gastronomie et les expressions issues du napolitain qu’utilisent encore les jeunes générations, révèlent l’empreinte italienne de Sète. Au début de leur installation à Sète, les pécheurs gaétans conservant leur culture culinaire ont fait la tielle comme dans la région de Gaëta...tielle-5230005

 

La tielle de pouffre dans un sac mis dan le cartable et fait de morceaux de vieille voile cousue était le quotidien des petits d'origine italienne tandis que les petits Sétois mangeaient des croissants du boulanger. La tielle était aussi l'ordinaire des pécheurs installés au quartier haut ou était regroupée la communauté italienne, car le poulpe n'attirait pas les consommateurs de la société sétoise. 

Dans ce quartier pauvre où l'on vivait à l'italienne en parlant le napolitain, l'on mangeait surtout ce que le père ramenait à la maison après avoir pêché et avoir vendu au mieux les produits de la mer.

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La tielle n'avait alors aucun succès dans la "Société sétoise" car vue comme étant une nourriture de pauvre.

Mais dans les années 30, Adrienne, et son mari Bruno VIRDUCI un Italien du sud vont donner à la tielle une reconnaissance qui ne sera plus démentie...

 Une fois mariée et déjà mère de famille, Adrienne ouvre un étal de coquillages au pont de la Civette.

Dès que les enfants sont en âge de le faire, ils viennent lui prêter main forte. Ce sont les Filles, Marie-Louise, surnommée Fanny et Paulette qui finissent par tenir leur stand. Mais l'aventure tourne court. On leur enlève leur emplacement.

Adrienne ne perd pas de temps, elle a déjà ouvert un autre stand sur la Marine : "La Reine des Mers." Mais il lui faut à tout prix un point de vente en ville. Elle installe un banc de coquillages rue Honoré Euzet, devant la Brasserie Alsacienne, puis un autre devant le bar "Le Colibri" qui appartient à Auguste, à la place du pâtissier Aprile. On est aux environs des années 1950.

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L'épopée de la tielle avait commencé en 1937, bien après la naissance de son dernier enfant A cette époque, pour se faire un complément de revenu, l'infatigable Adrienne fabrique chez elle ces tourtes à l'italienne et les fait cuire dans sa cuisinière avant de les apporter au four du boulanger Lubrano.

 Elle les vend à des étaliers du marché. Devant le succès du produit, elle achète un magasin de pêcheur situé sous les escaliers de la macaronade, derrière l'ancien marché au poisson de la Marine. Devant ce magasin, la Marseillaise possède un banc où elle vend elle aussi des coquillages. Là, la famille crée un point de fabrication important. Tout le monde s'y met. On réhabilite le local.

Et on part à la Foire de Marseille acheter du matériel professionnel (four, pétrin,frigos), entassé dans la seule voiture de la famille, celle de Mimi Ciani.

Désormais, dans tous les étals et les commerces des Verduci et alliés, on vend la fameuse tielle.

Puis les restaurants en demandent. Achille, le dernier fils d'Adrienne rachète la Marseillaise et il finit par abandonner la vente de la tielle.

Ce furent ensuite deux des autres filles d'Adrienne qui se lancèrent dans l'aventure de la tielle.

Jeanine de son côté a épousé Robert Dassé, patron d'un remorqueur, Le Pégase, qui travaillait avec la raffinerie de Frontignan, la SOCONI. Elle suit alors le même parcours que sa mère en commençant à fabriquer des tielles chez elle, rue de la Fraternité, aux alentours des années 1960 et à les cuire dans le four du boulanger. Elle les vend au Colibri avant de créer son magasin, rue Révolution. Elle a 5 enfants : Francis, Daniel, Véronique, René et Christian.

Ce dernier d'abord militaire de carrière, reviendra à Sète pour créer en 2008 une unité de production exemplaire. Si chacun des petits-enfants garde sa méthode et sa façon pour travailler, Christian organise un système avantageux de centrale d'achat qui permet de fournir en matière première presque toute la famille.

Si Robert Cianni a comme son oncle Achille, renoncé à la tielle pour bifurquer vers la restauration, Thierry et Alain ont continué à produire cette spécialité devenue depuis l'un des fleurons de la gastronomie sétoise.

De leur côté, les fils de Mimi Cianni et Paulette, (Robert, Thierry et Alain), ont repris le flambeau.dasseDSC_0004 (3)

c'est pour cela qu'aujourd'hui encore vous trouverez les petits enfants et arrières petits enfants aux commandes des fabriques artisanales DASSE, VIRDUCCI et CIANNI... car la tielle de Sète est l'apanage d'une dynastie, celle d'Adrienne et Bruno VIRDUCCI ainsi que de leur descendance qui héritèrent tous de la recette et du savoir faire ...

Et pour continuer sur la même voie, Véronique, René et Christian, en l'honneur de leur maman, ont ouvert  la Maison de Jeanine à Montpellier, pour que de la Tielle sétoise soit appréciée comme il se doit bien au-delà du Bassin de Thau en gardant son caractère originel.

 

DÉGUSTATION GOURMANDE : VINS DE L'ABBAYE DE VALMAGNE ET PRODUITS LOCAUX

Entre amis, famille ou collègues, vous êtes tous conviés à notre dégustation gourmande estivale, au sein du cloître de l’Abbaye, devant la fontaine.
Nous vous ferons découvrir et déguster les vins bio de l’Abbaye, accompagnés de fromages, charcuteries et autres spécialités fermières et locales (tapenades, olives).
Les producteurs Christophe BRODU (Mas St-Farriol, La Ferme des Saveurs, Villeveyrac, 34), Muriel DE LA TORRE (Moulin de la Dentelle, Villeveyrac, 34) et Dominique SOULIER (Ferme des Agriolles, La Boissière, 34) seront présents pour vous faire partager leurs métiers et leurs quotidiens.

Ce moment de convivialité sera aussi l’occasion de découvrir le monument historique à travers une visite guidée précédant la dégustation, de 17h30 à 18h30.

* Tarif : Visite guidée + Dégustation gourmande : 14 € / personne
* Places limitées à 30 personnes, à réserver au préalable

-> Informations et inscriptions au 04.67.78.47.32 ou par e-mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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Abbaye de Valmagne
34560
Villeveyrac

Familles
Cet évènement est accessible aux personnes handicapées

Mirazur, 1er établissement français élu meilleur restaurant du monde


 AFP /

Mirazur, le restaurant français du chef argentin Mauro Colagreco à Menton, sur la Côte d'Azur, a été élu mardi meilleur restaurant du monde, devenant ainsi le premier établissement français à remporter ce titre depuis sa création en 2002.

Le Noma à Copenhague arrive deuxième de ce classement des 50 meilleurs restaurants du monde établi par le magazine britannique spécialisé Restaurant, le plus convoité de la gastronomie mondiale. Asador Etxebarri, au Pays basque espagnol, occupe la troisième place, et Gaggan de Bangkok se classe quatrième.

En savoir plus : https://www.afp.com/fr/infos/334/

Pique-nique géant à Gigean avec les Qualivores.

Les amateurs du bien manger étaient au rendez-vous ce samedi à partir de 18h dans la commune de Gigean dans le cadre magnifique de l’Abbaye de Saint Félix de Montceau. Une première dans le département de l’Hérault

800 personnes environ, épicuriens, gourmands amateurs du bien manger ont répondu à l’appel des Qualivores pour un pique-nique festif, champêtre, une soirée gourmande.

Mais les qualivores c’est quoi au juste ?

Un Qualivore d’Occitanie privilégie, avant tout, l’achat et la consommation des produits d’Occitanie bénéficiant de l’un des signes officiels d’Identification de la qualité et de l’origine : AOP, IGP, Label Rouge, Agriculture Biologique.

Par son comportement citoyen et tout en prenant du plaisir, il soutient l’économie régionale et récompense le travail de producteurs régionaux passionnés. Un organisme créé en 2013 par l’IRQUALIM (Institut Régional de la Qualité Agroalimentaire) soutenu par la Région Occitanie et qui regroupe producteurs, professionnels des métiers de bouche et les consommateurs, qui deviennent ainsi consommateurs acteurs en partageant la même passion « le mieux manger »

Après un premier contact à la halle des sports de la ville de Gigean avec remise d’un sac passe partout avec chapeaux, couverts et nappe, mais également une multitude de tickets repas et boissons à présenter en échange de produits locaux auprès des producteurs présents sur le site. Il ne restait plus qu’à emprunter les navettes mises à disposition pour se rendre en toute sécurité à l’Abbaye, dont l’accès était uniquement accessible avec ce mode alternatif.

Une organisation sans tâche, avec pour règle essentielle que chacun fasse comme il l’entend. Il suffisait donc de se trouver son petit coin et de faire le tour des stands avec son ticket sésame pour obtenir sa sélection de produits. Une sélection de produits de qualité et labellisés AOP, IGP, Label Rouge et Bio de la région.

Au programme :

Tielle, huîtres, viandes, charcuterie, aligot, fromages, bière, pain, olives, fruits, vin et jus de fruits etc…

Tous les produits proposés au menu étant issus du travail des agriculteurs de la région Occitanie.

Les enfants, petits et grands, n’ont pas été oubliés pour autant avec nombreuses animations notamment des ateliers culinaires, des balades à dos d’ânes, un atelier maquillage pour enfants, des jeux en bois, visites de l’abbaye et découverte du massif de la Gardiole, le tout en musique avec un concert de la fanfare Gombo Révolution.

Pour le souvenir, le photographe Olivier Leleu était là pour le cliché champêtre offert par les Qualivores Le tout en continue, jusqu’à 23 heures.

L’adhésion au Club des Qualivores d’Occitanie est gratuite. Elle permet de bénéficier de bons plans sur l’actualité gastronomique de la région toute l’année.

 www.irqualim.fr

wwxw.qualivores-occitanie.fr

A .Sanfilippo