Gastronomie

Le patrimoine gastronomique à l’honneur pour le Grand Chapitre des 1001 Pâtes

La Confrérie des 1001 Pâtes, coquillages et tielles du Bassin de Thau avait convié 14 confréries représentatives de notre patrimoine culinaire et gastronomique régionaux à l’occasion de leur 13e Grand Chapitre samedi 10 novembre.

C’est après le traditionnel solide petit-déjeuner entre épicuriens à la salle Brassens que les membres des confréries, précédés par la musique de la Peña Bella Ciao, se sont rendus à la décanale Saint-Louis pour une messe célébrée par le père Gérard Frioux.

Après ces nourritures spirituelles, le cortège s’est reformé et a défilé dans les rues avant de retourner à la salle Brassens pour une cérémonie d’intronisation un peu particulière.

En effet, après douze ans de bons et loyaux services pour la promotion des produits et de la cuisine sétoise, Christian Britto, le président historique et fondateur de la confrérie, a passé la main et le flambeau à Madeleine Durand.

Pour cette édition 2018 du Grand Chapitre, la confrérie a intronisé et adoubé huit nouveaux grands ambassadeurs : Yvette Ranc, Loïc Salacroup, Olivier Oddi, Serge Aprile, Hugues Barthes, Catherine Catanzano-Gongalves, Claude Marin et Jean-Claude Trenga.

Champignons : cueillette et consommation, soyez prudents !

Champignons, Plantes, Des Forêts

Chaque année en France, on dénombre un millier de cas d'intoxications dues aux champignons (troubles digestifs sévères, complications rénales ou encore atteintes du foie pouvant nécessiter une greffe). Il est donc indispensable d'apprendre à reconnaître les espèces de champignons que vous ramassez, certaines intoxications pouvant entraîner une hospitalisation et conduire parfois au décès.

L'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) fait le point sur la question en publiant une liste de recommandations :

  • ne ramasser uniquement que les champignons que vous connaissez parfaitement ;
  • ne pas consommer votre récolte avant de l'avoir faite contrôler par un spécialiste (pharmacien ou association et société de mycologie de votre région) ;
  • prendre une photo de votre cueillette, avant cuisson (pour permettre, en cas d'intoxication, au pharmacien ou au médecin du centre antipoison de décider du traitement adéquat) ;
  • cueillir uniquement les spécimens en bon état et prélever la totalité du champignon (pied et chapeau), afin de permettre l'identification ;
  • éviter les sites pollués (bords de routes, aires industrielles, décharges), les champignons concentrant les polluants ;
  • déposer les champignons dans une caisse ou un carton, les sacs plastiques accélérant le pourrissement ;
  • séparer les champignons récoltés par espèce, un champignon vénéneux pouvant contaminer les autres ;
  • se laver les mains après la récolte ;
  • les conserver à part et dans de bonnes conditions au réfrigérateur et les manger dans les 2 jours au maximum après la cueillette ;
  • les consommer en quantité raisonnable de façon espacée dans le temps, après une cuisson suffisante. Ne jamais les consommer crus ;
  • ne pas proposer de champignons cueillis à de jeunes enfants.

  À savoir :

En cas d'apparition d'un ou de plusieurs symptômes à la suite d'une consommation de champignons (nausées, vomissements, sueurs, tremblements, vertiges, troubles de la vue...), il convient de contacter immédiatement le 15 ou le centre antipoison le plus proche. En règle générale, les symptômes apparaissent dans les 12 heures après leur consommation mais dans certains cas, l'intoxication peut apparaître plus tard. Penser à noter l'heure du ou des repas de champignons et celle des premiers symptômes et conserver les restes de la cueillette pour identification.

Sel dans l'alimentation : des excès nuisibles à la santé

Sel, Salière, Le Sel De Table

 

Alors que la commission d'enquête parlementaire sur l'alimentation industrielle propose de réduire sel, sucre et additifs dans les produits ultra-transformés, Service-public.fr fait le point sur la consommation de sel des Français et ses risques pour leur santé.

Risques liés à un excès de consommation de sel

Le sel est nécessaire au fonctionnement de l'organisme. Cependant, en consommer en excès peut favoriser le développement de certaines maladies : l'hypertension, les maladies cardiovasculaires, l'ostéoporose, le cancer gastrique ou encore l'insuffisance rénale. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que 2,5 millions de décès pourraient être évités chaque année dans le monde si sa consommation était ramenée au niveau recommandé. En France, 35 000 décès sont imputables au sel.

Quels sont les aliments concernés ?

Nos habitudes alimentaires ont changé en quelques décennies et l'on consomme plus d'aliments transformés et moins de fruits et de légumes qui contiennent du potassium contribuant à faire baisser la tension artérielle, et moins de fibres présentes dans les céréales complètes.

Le sel que l'on ajoute soi-même compte pour environ 1/5e de nos apports quotidiens, le reste provient de l'alimentation manufacturée. C'est donc la trop grande quantité de sel ajouté dans les aliments ultra-transformés qui présente un danger pour la santé. L'industrie agro-alimentaire l'utilise pour donner du goût à des aliments qui en sont dépourvus, rehausser les saveurs sucrées et augmenter la durée de vie des produits. Peu coûteux, il charge également en eau certains aliments vendus au poids.

L'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) note que les aliments les plus riches en sel sont : le pain et les biscottes, la charcuterie (en particulier le saucisson et le jambon secs), les bouillons (légumes ou viandes), les produits de grignotage salés, les nouilles instantanées, les sauces et condiments, la morue et les anchois, les plats cuisinés, les fromages, les soupes et potages, ainsi que les quiches et pizzas.

  À savoir :

Les aliments ultra-transformés sont des produits dont la fabrication comporte plusieurs étapes et techniques de transformation, et qui font appel à une variété d'ingrédients dont beaucoup sont utilisés exclusivement par l'industrie, comme les additifs. Le but de ces traitements est de créer des aliments à plus ou moins longue durée de vie, peu onéreux, attractifs et agréables au goût et qui sont prêts à être consommés ou chauffés.

Recommandations nutritionnelles

L'OMS recommande une consommation quotidienne limitée à 5 g par jour et par personne (un peu moins d'une cuillère à café), alors qu'elle serait de 9 à 12 g en moyenne, soit 2 fois l'apport maximum recommandé.

Pour vous aider, la table de composition nutritionnelle des aliments Ciqual proposée par l'Anses est une base de données de référence : elle fournit les teneurs en lipides, acides gras, glucides, sucres, protéines, sel, vitamines et minéraux de plus de 2 800 aliments représentatifs de la consommation française.

  À savoir :

Le sel est constitué en quasi totalité de chlorure de sodium (NaCl). Il contient également, en plus faible proportion, d'autres minéraux. Il peut être enrichi en iode ou en fluor.

Il a 2 origines : marine, il est alors obtenu par évaporation d'eau de mer, et fossile, provenant du sol (sous forme de gisements), il est alors dit « gemme ».

Comment réduire le sel dans l'alimentation ?

Chez soi, la consommation peut être réduite :

  • En privilégiant les aliments bruts, non préparés ;
  • En réduisant la quantité utilisée pendant la préparation des aliments, notamment dans l'eau de cuisson ;
  • En goûtant les plats avant de resaler ;
  • En le remplaçant par des herbes aromatiques, des épices, etc. ;
  • En ne mettant pas une salière sur la table ;
  • En limitant la consommation des aliments de grignotage salés ;
  • En remplaçant les biscuits apéritifs par des légumes crus de saison ;
  • En choisissant des produits pauvres en sodium (regarder si le sel fait partie des premiers ingrédients inscrits et préférer les produits où il se situe le plus loin dans la liste) ;
  • En apprenant très tôt aux enfants le vrai goût des aliments.

L'étiquetage nutritionnel Nutri-score fournit une information utile sur la qualité globale des produits alimentaires transformés.

  À savoir :

On trouve 1 g de sel (1/5e de la consommation journalière recommandée) dans :

  • 1 rondelle de saucisson ;
  • 1 poignée de chips ;
  • 4 tranches de pain ;
  • 1 part de pizza.

Quelques idées fausses

  • Le sel de mer n'est pas meilleur que le sel raffiné du simple fait qu'il soit naturel : Quelle que soit l'origine du sel, c'est le sodium qui est responsable des problèmes de santé.
  • La nourriture sans sel n'a pas de goût : L'ajustement des papilles gustatives prend un certain temps mais, quand on s'habitue à ce qu'il y ait moins de sel, on remarque une gamme plus étendue de saveurs.
  • Les aliments riches en sel ont un goût salé : Certains aliments riches sont trompeurs parce qu'on leur ajoute parfois d'autres ingrédients, comme des sucres, pour masquer le goût. Il est important de lire les étiquettes pour connaître les teneurs en sel.
  • Seules les personnes âgées doivent s'inquiéter de la quantité de sel qu'elles consomment : Le fait de consommer trop de sel augmente la tension artérielle à n'importe quel âge.
  • La diminution du sel pourrait être nocive pour la santé : Il est très difficile de consommer trop peu de sel tant il est présent dans une grande quantité d'aliments de la vie quotidienne.

Pour en savoir plus

Champignons : cueillette et consommation, soyez prudents !

 

Champignon, Éponge, Panier, Girolles

Chaque année en France, on dénombre un millier de cas d'intoxications dues aux champignons (troubles digestifs sévères, complications rénales ou encore atteintes du foie pouvant nécessiter une greffe). Il est donc indispensable d'apprendre à reconnaître les espèces de champignons que vous ramassez, certaines intoxications pouvant entraîner une hospitalisation et conduire parfois au décès.

L'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) fait le point sur la question en publiant une liste de recommandations :

  • ne ramasser uniquement que les champignons que vous connaissez parfaitement ;
  • ne pas consommer votre récolte avant de l'avoir faite contrôler par un spécialiste (pharmacien ou association et société de mycologie de votre région) ;
  • prendre une photo de votre cueillette, avant cuisson (pour permettre, en cas d'intoxication, au pharmacien ou au médecin du centre antipoison de décider du traitement adéquat) ;
  • cueillir uniquement les spécimens en bon état et prélever la totalité du champignon (pied et chapeau), afin de permettre l'identification ;
  • éviter les sites pollués (bords de routes, aires industrielles, décharges), les champignons concentrant les polluants ;
  • déposer les champignons dans une caisse ou un carton, les sacs plastiques accélérant le pourrissement ;
  • séparer les champignons récoltés par espèce, un champignon vénéneux pouvant contaminer les autres ;
  • se laver les mains après la récolte ;
  • les conserver à part et dans de bonnes conditions au réfrigérateur et les manger dans les 2 jours au maximum après la cueillette ;
  • les consommer en quantité raisonnable de façon espacée dans le temps, après une cuisson suffisante. Ne jamais les consommer crus ;
  • ne pas proposer de champignons cueillis à de jeunes enfants.

  À savoir :

En cas d'apparition d'un ou de plusieurs symptômes à la suite d'une consommation de champignons (nausées, vomissements, sueurs, tremblements, vertiges, troubles de la vue...), il convient de contacter immédiatement le 15 ou le centre antipoison le plus proche. En règle générale, les symptômes apparaissent dans les 12 heures après leur consommation mais dans certains cas, l'intoxication peut apparaître plus tard. Penser à noter l'heure du ou des repas de champignons et celle des premiers symptômes et conserver les restes de la cueillette pour identification.

FETE de la GASTRONOMIE à l'Abbaye de Valmagne

Fête de la Gastronomie       Samedi 22 Septembre 2018
Conférence à 17h00 au réfectoire de l'Abbaye 
Repas à 19h00 à l'Auberge
22 & 23 SEPTEMBRE  
 
C’est la Fête de la Gastronomie à l'Abbaye de Valmagne !Laurent CHEVALLIER revient pour nous convaincre de Bien Manger et nous vous concoctons un dîner gourmand inspiré des traditions des moines.
  Laurent Chevallier, celebre nutritioniste  revient à l'abbaye  pour nous rappeler comment "bien manger" tout en étant Gourmand.

A l’occasion de la Fête de la Gastronomie, dans le superbe réfectoire de l'abbaye, dans le monument historique, Laurent Chevallier évoquera deux sujets historiques de la gastronomie :
 
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  • l'alimentation des chrétiens et des moines
  • les  plantes médicinales des  jardins des moines
Suite à la  conférence , un repas  repas des Moines Gourmets  est proposé à l’Auberge inspiré des recettes d’autrefois riches en « couleurs, senteurs saveurs » avec nos viandes & fromage sfermiers et l'usage de nos plantes régionales riches de parfums et de bienfaits.

Les vins blanc, rosé et rouge des 5 nouvelles cuvées de l’Abbaye vous serons proposés pour découvrir leurs palettes d'arômes. 
Cuisiner des produits frais aux nombreuses vertus tout en restant gourmands, c’est notre règle d’or ici à l’auberge de Valmagne. C’est l’amour de la tradition inspirée par la cuisine des moines d’antan qui a fait de l’Auberge de Valmagne ce qu’elle est aujourd’hui.
 
 rendez-vous au Réfectoire de l'Abbaye, Samedi 22 Septembre à 17h00 puis a l Auberge à partir de 19h00.
 
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Dimanche 23 Midi , un menu Gourmet sera aussi proposé pour vous surprendre et régaler vos pailles 

Voir menu ci-joint
 
RESERVATION AU 04 67 78 13 64 OU Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Horaires d'Ouverture de l'Abbaye et de l'Auberge

Jusqu'au 30 Septembre :

VISITES de  l'Abbaye
Tous les jours de 10h à 19h 

Restaurant Ferme Auberge 
Tous les midis (sauf les lundi)
Diner Samedi 22 soir  et Vendredi  28 au soir  soir

A partir du 01 Octobre :

L'Abbaye est ouverte du Mardi au Samedi de 14h à 18h 
et les Dimanches, jours fériés et Pont de 10 à 18h

Restaurant Ferme Auberge
Ouvert les dimanches midis ( sauf 14 Octobre ) 
et Groupe >25 pers sur réservation

OUVERTS sur  CONGES d'AUTOMNE du 21 Octobre au 4 Novembre 
Abbaye ouverte tous les jours & we de 10h à 18h ( sauf lundi )
Restaurant ouvert  tous les midis ( sauf lundi )

Informations et visites
04 67 78 47 32
Restaurant réservation 
04 67 78 13 64 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Gastronomie, une école d'excellence en Hérault

 
Installée à Agde, Gastronomicom est une école internationale de haut niveau en cuisine comme en pâtisserie, offrant des débouchés dans les plus grands restaurants gastronomiques.

Ils ne sont guère plus d’une trentaine à suivre les cours d’un grand chef, alternant par demi-journées entre la pâtisserie et la cuisine de haute gastronomie. Venant de 17 pays différents, ces jeunes seront l’élite de la cuisine de demain.

Utilisant les meilleurs produits, avec la rigueur et l’excellence de leurs professeurs, le tout dans une ambiance familiale, ces jeunes venus des quatre coins du monde rejoindront au terme de leur formation les plus grands restaurants étoilés. « Tous les stages que nous propose l’école se déroulent dans des établissements étoilés ou gastronomiques reconnus. » Témoigne Hanna, jeune parisienne de 20 ans.

 « Cette école est plus connue à l’international qu’en France, ce qui est regrettable, car nous bénéficions du top tant en moyens techniques et espace de travail ultramoderne, que par la qualité de nos professeurs qui ont acquis leurs compétences dans des établissements les plus prestigieux. »Une chance pour l’Hérault d’accueillir sur son territoire une telle école, dont les élèves ne manqueront de faire rayonner au-delà des frontières les produits et savoir-faire de notre terroir.  

 

Gastronomie, une école d'excellence en Hérault

Hanna : « On nous a même enseigné comment faire les Tielles, spécialité de Sète.  Autant de recettes et de produits d’ici qui seront utilisés dans les plus grands restaurants du monde ! »

Consommation d'algues : attention au risque d'excès d'iode !

 

Algues Plage Algues Sur La Plage Algues Al

 

Algues fraîches, séchées ou en complément alimentaire, leur consommation est en forte augmentation. L'Agence de sécurité sanitaire (Anses) attire l'attention sur le risque d'excès d'apports en iode.

Le marché des produits à base d'algues est en constante progression, avec une offre de plus en plus variée : conserves, tartares, condiments, tisanes, biscuits, boissons... L'Anses conseille aux consommateurs réguliers de rester vigilants et de privilégier des denrées à faible teneur en iode, à savoir les produits saumurés ou stérilisés par la chaleur (bocaux ou conserves) et de surveiller leur prise de compléments alimentaires à base d'algues, en particulier les gammes « transit » et « minceur », qui représentaient près du quart des ventes de compléments alimentaires en France en 2016.

En effet, l'Anses précise qu'un apport excessif et régulier en iode peut entraîner des dysfonctionnements de la thyroïde, mais également certains effets indésirables, notamment pour le cœur et les reins.

Elle déconseille donc la consommation d'aliments et de compléments alimentaires contenant des algues :

  • aux personnes présentant un dérèglement de la thyroïde, une maladie cardiaque (troubles du rythme cardiaque) ou une insuffisance rénale ;
  • aux personnes traitées avec un médicament contenant de l'iode ou du lithium (prescrit en psychiatrie) ;
  • aux femmes enceintes ou allaitantes, hors avis médical.

Les parents doivent rester prudents sur la consommation de produits à base d'algues de leurs enfants, les données étant insuffisantes pour mesurer le risque encouru.

Aux personnes présentant une déficience en iode, il est rappelé qu'il n'est pas pertinent de consommer des produits contenant des algues dans le but de corriger cette déficience.

De façon générale, l'Anses recommande aux consommateurs de privilégier les circuits d'approvisionnement contrôlés par les pouvoirs publics pour tous les aliments et les compléments alimentaires à base d'algues.

  À noter :

La consommation d'iode pour un adulte ne doit pas dépasser 600 microgrammes par jour, 150 microgrammes dans les compléments alimentaires.

La teneur en iode peut varier selon les espèces d'algues (les algues brunes laminaires Laminaria spp et Saccharina spp, ainsi que l'algue rouge Gracilaria verruqueuse), les conditions de production des algues, le procédé de transformation des ingrédients ou des aliments, ou le type de préparation (poudre, extrait) utilisé dans les compléments alimentaires.

Dix ans déjà pour la paella de Pech Meja

Chaque année depuis sa création, il y a dix ans, le comité de quartier du Pech Meja a réuni au petit bois, derrière le tennis, la plupart de ses adhérents pour une journée avant tout conviviale autour d’un « concours » de paella réalisé sur place. Tandis que les cuisiniers s’affairaient, c’était le moment de l’apéritif traditionnel pour tous.

Le « chef », c’était Raymond, dont la délicieuse paella fait depuis toujours l’unanimité (et c’était encore le cas cette année pour le dixième anniversaire de l’association), malgré les efforts de ses adversaires cuisiniers pour le surpasser ou même simplement de l’égaler, compétition perdue d’avance, mais amenant beaucoup de rires et de plaisanteries parmi les convives.

Après le repas, la partie de pétanque très animée rassemblait joueurs et supporters, puis pour terminer la journée agréablement, ce fut l’heure du tirage de la tombola gratuite au cours de laquelle tous les participants ont reçu un sympathique petit présent.

Quelle réglementation pour l’origine géographique des produits alimentaires ?

Au supermarché, sur les étals, savez-vous quelles sont les règles pour définir la provenance des produits alimentaires que vous achetez ? Toutes les explications.

 Fruits et légumes

L’indication d’origine est obligatoire pour tous les fruits et légumes. La provenance des fruits et légumes vendus au détail doit être affiché en caractères d’une taille égale à celle du prix.

Lire aussi : Comprendre les labels bios

Viandes

L’origine de la viande bovine doit obligatoirement être indiquée sur les étals et dans les établissements de restauration.

Dans les commerces, il doit être indiqué :

  • un numéro assurant le lien entre le produit et l'animal ou le groupe d'animaux dont il est issu
  • le pays d'abattage et le numéro d'agrément de l'abattoir
  • le pays de découpage et le numéro d'agrément de l'atelier de découpe

Dans les établissements de restauration, il doit être précisé :

  • le lieu de naissance
  • le lieu d’élevage
  • le lieu d’abattage

Si le bovin est né et a été élevé dans le même pays, il est indiqué seulement « origine : pays »

Au-delà de cette obligation, les professionnels des filières viandes françaises ont créées 10 logos soutenus par le ministère en charge de l’agriculture et l’alimentation.

Ces logos permettent de garantir que les animaux sont nés en France et y ont été élevés, abattus, découpés et transformés.

Le logo est reconnaissable par sa forme hexagonale où on peut lire à l’intérieur « Le porc français », « Volaille française », « Lapin de France », « Viande de veau française », « Viande chevaline française », « Viande bovine française », « Viande ovine française », « Viande d’agneau française », « Viande de chèvre française », et « Viande de chevreau française ».

Voir les logos

Poisson

Pour les poissons et produits de la mer, il doit notamment être indiqué la zone de pêche ou du pays d’élevage.

En savoir plus sur l'étiquetage des produits de la mer

Miel

L'étiquette du miel doit indiquer le ou les pays d'origine.

En savoir plus sur l'étiquetage du miel

Produits transformés

Depuis le 1er janvier 2017, l’origine géographique de la viande et du lait dans les produits transformés doit être obligatoirement indiquée. Cette obligation est une expérimentation de 2 ans, en vue d’une éventuelle généralisation à toute l’Union Européenne.

Cela concerne :

  • les plats préparés contenant plus de 8% de viande dans le plat
  • les produits laitiers tels que le lait liquide entier, demi-écrémé et écrémé, beurre, crème, yaourts et fromages

Pour la viande, il doit être indiqué le pays de naissance, d’élevage et d’abattage. Si ces étapes ont été réalisées dans le même pays, il est accepté qu’une seule mention de type « origine : pays » soit inscrite.

Pour le lait, il doit être indiqué le pays de collecte, de conditionnement et de transformation. Comme pour la viande, si ces étapes ont été réalisées dans le même pays, il est accepté qu’une seule mention de type « origine : pays » soit inscrite.

Lire aussi : Alimentation : comment lire les étiquettes nutritionnelles ?

Les labels

Certains labels garantissent eux aussi la provenance d’un produit alimentaire.

L’appellation d’origine protégée (AOP) 

L’appellation d’origine protégée (AOP) garantit que le produit a été transformé et élaboré dans une zone géographique déterminée. L'AOP est un signe européen, dont la déclinaison française est l'AOC.

Parmi les AOP en France, on retrouve notamment le camembert de Normandie, Roquefort, châtaigne d’Ardèche, noix de Grenoble, lentilles vertes du Puy, olive de Nîmes…

Voir toute la liste des AOP en France

Indication géographique protégée (IGP)

L’indication géographique protégée (IGP) est un signe européen qui désigne un produit dont les caractéristiques sont liées au lieu géographique dans lequel se déroule au moins sa production ou sa transformation.

En France, cela concerne par exemple le jambon de Bayonne, le canard à foie gras du Sud-Ouest...

Lire aussi : Les labels « Fabriqué en France » pour les produits non alimentaires

Rencontre papilles et saveurs chez les producteurs

Les Aromatiques du Pic Saint Loup, mardi 28 août 

L'association Pic'Assiette de Claret, créée en 2010, invite le public à des visites- dégustations, à la découverte des producteurs locaux et de leur exploitation autour du pic Saint Loup.
Visite du jardin chez Marco et Fatiha, des cultivateurs passionnés par les plantes aromatiques et leurs utilisations.

Avec la conteuse Séverine, suivront des contes gourmands avant de passer à la dégustation des différentes préparations à base de plantes. Fatiha vous proposera ses assiettes découvertes des aromatiques confectionnées avec les plantes de leur jardin.
Le rendez-vous est fixé à 18h30 parking de la cave coopérative à Saint-Martin-de-Londres.
Le principe est simple, l'association vous propose à partir de 18h30 une visite et dégustation chez des producteurs-transformateurs.

Pour y participer c'est aussi tout simple, il suffit d'appeler au 06 60 54 47 90  ou envoyer un mél à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

La Liquière
34380 Saint-Martin-de-Londres
Participation 2 euros par adulte.

Autre sortie « Papilles et saveurs chez les producteurs autour du Pic Saint-Loup » :

Jeudi 30 août 2018 à Saint- Mathieu-de-Tréviers
Balade dans le potager du grand pré de Mickaël
En compagnie de Guth Joly, illustratrice et plasticienne de Saint-Martin-de-Londres. Ici tout est réfléchi pour nourrir la terre et les hommes.
Rendez vous à 18h30 sur le parking de l'hôtel de la communauté de communes à Saint-Mathieu-de-Tréviers.