Frontignan

Les travaux de restructuration et de modernisation du port de plaisance débutent.

Le chantier est fin prêt et les travaux de restructuration et de modernisation débutent dès ce lundi 18 janvier au sein du port de plaisance de Frontignan la Peyrade.

Les travaux devraient se dérouler sur 3 ans, pour un montant prévisionnel de 4,5 M €

Les travaux de restructuration et de modernisation du port de plaisance débutent ce lundi 18 janvier, après une phase d’installation et de préparation du chantier débutée en novembre 2020 avec des déplacements de bateaux, un courrier d’information envoyé aux riverains et aux plaisanciers ou encore le déplacement du ponton N (vide de tout bateau) en face du quai d’accueil, afin qu’il serve de ponton d’accueil provisoire aux prochains bateaux qui doivent être déplacés.

Ces travaux visent à augmenter la capacité d’accueil en passant de 603 à 750 postes et de proposer des services de qualité sans accroître l’emprise du site. Cette phase consistera au démarrage de la réalisation du contre épis et au dragage du plan d’eau.

La prochaine phase, consacrée au battage des pieux, démarrera quant à elle le 9 février prochain. Cet important projet intègre les ambitions du Plan littoral 21 avec la Région Occitanie, communes à la volonté de la Ville d’agir pour le développement durable de la plaisance, du tourisme nautique ou nautourisme et de l’activité économique maritime locale.

Les travaux devraient se dérouler sur 3 ans, pour un montant prévisionnel de 4,5 M €.

101è Musc'art, le premier de 2021, avec Armonia Lemaître

 
Armonia Lemaître, poétesse et romancière indépendante
 
Armonia Lemaître est en quelque sorte une nouvelle venue à Musc’art virtuel, puisqu’elle n’a jamais été reçue auparavant au Musc’art en « présentiel ». Il est donc peu aisé de lui faire une petite présentation circonstanciée. Auteure sétoise, membre des « Auteurs au soleil », l’association frontignanaise qui regroupe les auteurs indépendants locaux, nous avons quand même rencontré Armonia maintes fois sur les deux marchés hebdomadaires de l’été de Frontignan en train de dédicacer aux côtés de l’équipe de Marco Libro, ses ouvrages, absolument convaincue que sont essentiels pour elle « les partages et échanges, en chair et en os, avec les lecteurs ». Des contacts qu’elle privilégie d’autant plus que par éthique, elle est loin d’adhérer au « commerce en ligne américain » pour la diffusion de ses livres. Ce qui confirme l’intention proclamée d’Armonia « de porter son attention à lautre, dans toutes ses dimensions, ceci dans l’ouverture d’esprit et la bienveillance ».
 
Ses livres, « Je suis une poupée gigogne » et « Tu ne le diras à personne » et autres poèmes, reçoivent sur les réseaux sociaux des commentaires plus que élogieux de la part de lecteurs avertis ; lesquels aiment se plonger dans cet « univers romanesque basé sur la psychologie et les enjeux familiaux » où l’auteure plante ses personnages dont elle conte l’histoire avec « une plume élégante et pointue...pour en faire un monument de pudeur où tout est dit avec sobriété ». Style d’autant plus indispensable qu’Armonia traite de problèmes tout à fait d’actualité comme l’inceste et ses conséquences avec silences et non-dits qui affectent physiquement et psychologiquement les êtres qui en sont victimes.
Ecoutons alors Armonia découvrir sa personnalité et son œuvre d’écriture à travers ses réponses à nos questions.
 
1° Qui êtes-vous ?
Quel a été le chemin jusqu’à votre premier livre ?
Je m’appelle Armonia Lemaître et je suis poétesse et romancière indépendante. J’ai suivi un parcours atypique. Né garçon, j’ai entamé ma transition en 2012. Cet événement a constitué le déclencheur de mon désir de publier. Aujourd’hui, je cultive avec passion mon jardin littéraire surtout depuis mon installation à Sète en janvier de l’année dernière après ma retraite.
 
2° Si le récit peut féconder le réel c’est pour quoi faire naître?
Le récit imagine à partir du réel une réalité imaginaire, fictionnelle. Elle acquiert alors une légitimité universelle qui parle à tous.
 
3° Qu’est-ce qui déclenche l’écriture ? Écrire est-ce une contrainte ?
Une force intérieure me pousse à l’écriture. Désir de reconnaissance, narcissisme ou tout simplement passion. Je ne m’interroge plus vraiment sur cette énergie créatrice, je la vis. Écrire ne représente jamais une contrainte. Si s’était le cas, je n’écrirais sans doute plus. En revanche, elle draine beaucoup de doute, de souffrance et parfois heureusement du plaisir et de la jubilation.
 
4° Quel est le mot le plus important pour vous ?
Il y en a tellement. Difficile de hiérarchiser et de faire un choix
 
5° Bâtissez-vous vos livres avec une architecture préétablie ?
Pour moi, l’écriture d’un roman est un travail de longue haleine qui ne peut s’improviser. J’effectue un important travail avant d’entamer le premier jet. Recherche de l’idée du roman, de l’intrigue, caractérisation des personnages, description des lieux et chronologie. Écrire au fil de l’eau représenterait un risque trop important et conduirait assurément à l’échec.
 
6° Ouvrez nous un peu votre « fabrique d’écritures » ?
Je m’astreins à une discipline de fer. Je me lève à 6 h, car j’aime le silence pour aligner les mots. J’écris 2 heures environ puis j’entame ma deuxième journée.
 
7° L’écrivain peut-il rendre le monde meilleur ?
Non ! Il peut certes y contribuer, apporter des éléments de dénonciation et d’analyse de la réalité. Mais pour moi, l’écrivain est un témoin, un lanceur d’alerte littéraire. C’est aux décideurs, aux politiques, aux citoyens de changer le monde.
 
8° Pourrait-on dire que l’enfance est l’élément fondateur de votre écriture ?
L’enfance fonde notre existence ! Pourquoi n’en serait-il pas de même pour l’écrivain ? Cela dit, les problématiques familiales me passionnent et l’enfance y tient une place fondamentale.
 
9° Quels sont les titres de vos livres ?
Un roman autobiographique en 2017 : je suis une poupée gigognequi raconte ma transition vers le genre féminin
Un roman noir en 2018 : Tu ne le diras à personne qui raconte, de quelle façon, un lourd secret empoisonna trois générations d’une même lignée familiale.
Deux recueils de poésie : Un papillon dans la têteen 2018 et Les prémices du papillonen 2019 qui rassemblent des poèmes en vers libres rédigés avant et pendant sa transition.
Le tome 2 de Je suis une poupée gigogne paru cette année où j’aborde des questions laissées en suspens dans le tome 1
 
10° Comment percevez-vous le monde qui nous entoure ?
J’ai longtemps perçu le monde qui m’entoure comme une menace, une injustice. Je voulais m’en abstraire, le fuir littéralement ou par la lecture. Je me passionnais alors pour la science-fiction et l’anticipation. Aujourd’hui, j’ai acquis une certaine sagesse. Je prends du recul et surtout j’essaie de vivre dans le présent. En cette période de pandémie, je crois que cela constitue la seule alternative. Sinon, c’est à devenir dingue !
 
11° Qu’est-ce qu’un écrivain selon vous ?
L’écrivain est un passeur d’histoire. Un menteur, mais pour la bonne cause !
 
12° L’écrivain est-il un grand alchimiste de la réalité ?
D’une certaine façon oui. Il n’invente rien, mais il compose à partir des éléments de la réalité, passés, présents ou à venir.
 
13° Vous êtes-vous immergé très jeune dans la lecture et l’écriture ?
J’ai écrit et lu dès mon plus jeune âge. Une façon pour moi de fuir un environnement très difficile.
 
14° Quelles sont vos relations avec le temps ?
Conflictuelles ! Je n’ai jamais le temps de tout mener à bien. Je produis beaucoup d’idées et le manque de temps me rattrape toujours !
 
15° Des projets littéraires en vue ?
Je finalise ma première nouvelle : « Le nettoyeur ». Une anticipation sombre en rapport avec la période que nous vivons. Elle devrait paraître avant la fin de l’année. J’effectue également le travail préparatoire à un nouveau roman qui aura pour fil rouge le poids de la paternité. Si tout va bien, je l’éditerai en 2022.
 
16° Votre proverbe préféré ?
Le bonheur est une idée neuve. Je compléterai en disant que nous devons le réinventer en permanence.
 
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Exxon/Mobil - Début effectif de la dépollution en janvier 2022 !

On la voit d'un peu partout cette tente gonflable blanche et bleue située sur la zone de l'ancienne raffinerie de la Mobil à Frontignan.

Exxon/Mobil teste ce dispositif créé spécialement pour garantir le minimum de nuisances lors de travaux de dépollution.

La tente a également pour objectif de limiter les nuisances olfactives qui sont provoquées par le creusement de ce sous-sol chargé en hydrocarbures, pour cela l’air est recyclé à l’intérieur de l’ordre de deux fois et demi de son volume toutes les heures, avec pression négative, évitant de ce fait la sortie d’air vicié à l’extérieur lors de l’ouverture des portes.

Ce test pilote a démarré dans la zone sud du site, en novembre, cette structure va être déplacée pour effectuer le même test dans la zone nord dès ce mois de janvier 2021.

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C'est sous cette tente, de 100 m sur 30 que se déroulent les tests d'excavations afin d’en vérifier les procédures de travail, la vitesse de progression, ainsi que les conditions d'assèchement des fouilles puisque l'eau n'est pas très profonde dans le sol.

Ce dispositif est d’ores et déjà testé et validé, ainsi après appel d’offre, Exxon/Mobil pourra lancer les grands travaux début 2022. Il s’agira alors d’extraire les terres polluées et d’en traiter une partie sur place selon le principe des biopiles qui avait été testé en avril 2016 et d’acheminer les plus polluées vers un centre de traitement spécialisé.

Cette dépollution, devrait s’étaler sur trois ans environ et financée en intégralité par le groupe Exxon.

«  Je suis heureux que le combat entamé il y a de nombreuses années par la Ville pour que ce site soit dépollué en bonne et due forme, se transforme aujourd’hui en partenariat. Cette phase de test n’est que le début de la campagne de reconversion du site qui a pour vocation de restituer cet espace stratégique de la commune, situé entre le centre-ville et Frontignan-plage aux Frontignanais et Lapeyradois. Nous travaillons d’ores et déjà, avec l’équipe municipale, à la création d’un nouveau pôle d’attractivité et d’activités économique et commercial, accès autour de la transition écologique, au service de la population », s’est réjouit Michel Arrouy à l’issue de la visite.

Après 15 années de combats, de procédures et de procès, de négociations avec l’industriel et l’Etat, puis d’essais de méthodes, le chantier de dépollution débutera, enfin, en janvier 2022 sur 60% des 11 hectares que compte le site pour s’achever, en principe, début 2025. Désormais c’est une autre opération qui va débuter pour la ville, celle d’échafauder un projet d’aménagement de cette zone en zone commerciale.

Frontignan - Piétons, votre ville est-elle facilement praticable ?

La Fédération française de randonnée/FFRandonnée et ses partenaires lancent une enquête nationale afin de définir la « marchabilité » des communes.

À l’image du baromètre des villes cyclables lancé par la fédération française des usagers de la bicyclette/FUB, la FFRandonnée et ses partenaires de Place aux Piétons (Rue de l’Avenir et 60 Millions de Piétons) ont diligenté une enquête qui permettra de classer les villes en fonction de l’accueil réservé aux piétons. « Cyclistes et piétons, partagent le même objectif : rendre la ville plus accessible aux modes actifs », résume l’association La Roue libre de Thau, naturellement favorable à cette initiative qui contribue à rendre les villes apaisées et vivables en particulier pour les plus fragiles.

Pour participer à l’enquête, il suffit de répondre au questionnaire en ligne avant le 15 mars 2021. Chaque questionnaire concerne une seule commune et les participants peuvent remplir plusieurs questionnaires pour différentes villes.

Afin d’inciter les participants, un tirage au sort est effectué chaque semaine parmi les questionnaires complets pour gagner un exemplaire d’un topoguide à choisir dans le catalogue de la FFRandonnée.

Questionnaire en ligne ICI

Soutien de l’État et de la ville à l’entreprise frontignanaise Hexis, leader mondial dans son secteur.

Le Maire de Frontignan la Peyrade, Michel Arrouy, a participé, cet après-midi, avec le préfet de région, préfet de la Haute-Garonne, Étienne Guyot, le préfet de l’Hérault, Jacques Witkowski, et le président de Sète Agglopôle, maire de Sète, François Commeinhes, à la visite de l’entreprise frontignanaise, Hexis, qui bénéficie du dispositif national « France relance ».

Près de 800 000 euros vont ainsi être alloués par l’État à la société, leader mondial dans le secteur des films adhésifs, afin de poursuivre le développement de l’entreprise et créer un nouvel atelier de mélanges pour la préparation de leurs produits.

En parallèle, la municipalité de Frontignan et Sète Agglopôle développent un partenariat avec Hexis afin de leur permettre de s’agrandir et de continuer à être productif et compétitif. "A terme, et dans les années à venir, ces partenariats permettront la création d’une trentaine d’emplois dans notre ville."

Le développement économique étant une des priorités municipales, le Maire à remercier tout particulièrement la présence du préfet de région, préfet de la Haute-Garonne, et du préfet de l’Hérault, qui démontre la préoccupation de l’État pour notre territoire, ainsi que la présidente du conseil d’administration d’Hexis, Caroline Mateu, pour le travail accompli et son souci de continuer à développer l’entreprise dans notre commune.

La Ville et la Région continuent à doter les élèves de masques, gratuitement !

Ce jeudi 7 janvier, la Ville et la Région Occitanie Pyrénées Méditerranée ont organisé une nouvelle opération de distribution gratuite de masques pédiatriques à destination des élèves des établissements élémentaires de la commune.

C’était une volonté forte du maire, Michel Arrouy et de la première adjointe déléguée à la ville éducatrice, Claudie Minguez, d’assurer la gratuité des masques de protection pour l’ensemble des enfants scolarisés du CP au CM2 sur la commune de Frontignan la Peyrade.

Après une première distribution organisée début novembre lorsque le port du masque est devenu obligatoire à l’école pour les élèves de plus de 6 ans, c’est à l’école élémentaire des Terres Blanches que Claudie Minguez et Marion Sacaze, inspectrice de l’éducation nationale/IEN, ont distribué ce jeudi matin, des masques en tissu (lavables 50 fois) aux élèves de deux classes (CP et CE1). Le reste des dotations a été confié aux directeur.trice.s des établissements qui organisent la répartition.

Avec cette deuxième distribution organisée aujourd’hui, la Ville et la Région Occitanie Pyrénées Méditerranée auront fourni au total deux masques à chacun des 1480 élèves scolarisés au sein des écoles élémentaires de la commune. Soit près de 3000 masques (moitié Région / moitié Ville) distribués, y compris à l’école privée Sainte-Thérèse.

Le coût de cette opération est de plus de 3000 € pour la municipalité de Frontignan la Peyrade qui remercie à nouveau la Région Occitanie Pyrénées Méditerranée et sa présidente, Carole Delga, pour le partenariat et leur contribution.

FIRN 24é édition - Décalé en septembre.

L'équipe du Festival International du roman noir de Frontignan annonce le déplacement de la 24e édition en septembre.

Des villes et des champs… les géographies du roman noir

Après une édition 2020 faite de promenades sur la Toile et dans les paysages de Thau, le FIRN continue de s’adapter aux nouvelles donnes. Encore plus soucieux de votre santé, il change ses dates et clôturera la saison estivale au lieu de l’ouvrir, passant de juin à septembre, pour cette 24e édition. Et, encore plus ambitieux dans le champ de la lecture publique, il se déplace au sein du lycée technique agricole Maurice-Clavel, établissement phare du bassin de Thau, situé en coeur de cité et en bord de canal… entre ville et champ.

Car, pour certains, la vie est pendulaire : les ruraux aspirent à la ville pour survivre, les citadins veulent la campagne pour revivre. Les premiers nourrissent les seconds qui les consomment voire les consument. La crise sanitaire de 2020 a accéléré cela, perpétuant le mouvement des travailleurs pauvres vers les zones grises et des plus riches qu’eux vers les vertes. Pour d’autres, la majorité, ils mourront où ils sont nés, dans cet entre-deux qu’est la périphérie, la banlieue ou le rurbain, seuls lieux qui leur confèrent une identité propre, légitimée car refusée par l’Autre.

À la suite des écrivains de science-fiction des années 70 et 80, les auteurs du Noir du 21e siècle, genre littéraire né pour dire les bas-fonds des mégalopoles, racontent la fin des utopies métropolitaines et un monde où les campagnes peuvent être aussi belles mais aussi cruelles que les villes. 45 d’entre eux se retrouveront à Frontignan, ville moyenne à la croisée de centres urbains et d’espaces naturels, géographie incongrue pour le passant mais refuge pour l’habitant, pour la 24e édition du FIRN. Un événement ouvert à tous les publics, du 10 au 12 septembre 2021, pour des débats et des dédicaces, et désormais aussi toute l’année lors de balades et de rencontres littéraires, d’ateliers d’écriture et de résidences d’auteur.e.s.

 

Le Firn, une histoire collective

Au coeur des politiques de lecture publique de la Ville de Frontignan et du territoire de Thau, le Festival international du roman noir (FIRN/Frontignan) conduit un grand événement annuel, visant à permettre à tous les publics de rencontrer le « récit du monde » des littératures noires et policières, et des actions toute l’année dont l’objectif est la promotion des nouvelles tendances du polar.

Ainsi, depuis 1998, le FIRN a accueilli près de 1 000 auteurs, plus de 130 spécialistes (journalistes, chercheurs, universitaires, critiques), plus de 30 maisons d’éditions, des libraires indépendants généralistes ou spécialisés, lors de 23 éditions qui ont rassemblé de 5 000 à 10 000 festivaliers / an, et est parti à la rencontre de plus de 10 000 personnes spécifiques (enfants des crèches, élèves des 13 écoles maternelles et primaires, collégiens de 3 collèges, élèves du lycée technique, élèves d’école de la 2e chance ou de classes relais, jeunes en parcours d’insertion, jeunes et adultes suivis en milieux ouverts ou incarcérés, bénéficiaires des centres sociaux, résidents de 7 EHPAD, membres d’associations culturelles, sportives, loisirs ou 3e âge…) à travers des ateliers d’écriture et/ou d’art plastique, des résidences, des rencontres et des balades littéraires, avec un souci constant de valorisation.

L’ADN du festival reste la recherche d’une grande qualité littéraire, la mieux à même de promouvoir le roman social, mariée à la création de temps conviviaux et décomplexés où le croisement des genres et des publics permet de lutter contre les inerties de l’entre-soi. Expérimentées en 2020 dans le cadre d’une 23e édition déplacée puis repensée suite aux contraintes sanitaires, les balades littéraires qui autorisent à la fois la rencontre avec un auteur et avec un territoire, naturel ou urbain, ont permis à un public de promeneurs de goûter tant une oeuvre à travers les lectures qui en étaient faites que des produits du terroir en circuits-courts. Ici, un vigneron, là un pêcheur, à pied ou à vélo, dans la garrigue et les espaces remarquables des 14 communes de Thau ou les ruelles des villes, dans des friches industrielles ou, en bateau électrique, sur les eaux du canal du Rhône à Sète. Ce format salué par tous sera reproduit mensuellement de janvier à décembre 2021, toujours dans le but de développer le festival au long cours et de rencontrer de nouveaux publics à travers des petites formes, plus intimes et moins codifiées. 2021 sera également une année plus riche en matière de vie littéraire et de soutien aux auteurs, le FIRN se (re)donnant comme ambition de remettre l’auteur au coeur de la cité.

 

 

 

Les Rois Mages passent par Frontignan

Qu’elle surprise pour les autochtones que de rencontrer les Rois Mages et son cortège sur le parcours de santé au hasard d'une rencontre.

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Certains diront qu’ils ont été dévoyés par une manifestation des GJ ou encore bloqués par la pandémie et les mesures sanitaires qui en découlent, d’autres que tout simplement pour se rendre en Orient, le chemin passait par Frontignan et il n’y avait donc qu’à suivre l’étoile pour apporter les présents d’une richesse symbolique or, myrrhe et encens.

Au final ils n'ont fait que passer au Pays du Muscat et des Ventres Bleus ou quelques promeneurs ont pu les croiser au cours d'une promenade en empruntant le parcours de santé

Pour une fois nulles agapes, les rois mages ont repris la route de Bethléem en suivant le chemin de la garrigue.

Une rencontre fortuite qui restera dans les esprits de ceux qui les ont croisés.

A.S

Education - Un jardin merveilleux pour les enfants de l’ALSH maternel Anatole-France.

Les enfants qui fréquentent l’ALSH maternel de l’école Anatole-France ont une nouvelle aire de jeu et d’apprentissage qu’il ont contribué à concevoir et réaliser.

Inauguré le mercredi 9 décembre, en présence de Yannie Coquery, conseillère municipale déléguée à la biodiversité, aux parcs et aux espaces verts, ce projet a été mené du début à la fin avec les enfants. Il s’inscrit également dans la formation d’une agente d’animation spécialisée.

Les éléments mobiles aux couleurs vives favorisent l’épanouissement et l’esprit de découverte de l’enfant à chaque âge.

En proposant des animations en lien étroit avec la nature, la garrigue et la mer, les animateurs peuvent également s’appuyer sur ce nouvel outil pédagogique pour accompagner les enfants dans une approche écoresponsable.

 

L’ALSH à Frontignan la Peyrade

Gérés par la direction éducation parentalité de la Ville, les accueils de loi-sirs sans hébergement/ALSH de Frontignan la Peyrade reçoivent les enfants âgés de 3 à 11 ans. Ils sont ouverts tous les mercredis et durant les vacances scolaires, de 7h30 à 18h30. Les parents ont la possibilité d’y inscrire leurs en-fants soit à la journée, soit à la demi-journée.

 

 

 

Les Frontignanais ont désigné la plus belle vitrine des fêtes !

À l’occasion des fêtes de fin d’année, la Ville de Frontignan la Peyrade met ses commerces à l’honneur avec l’élection de la plus belle vitrine. Avec une trentaine de commerces participants et plus de 360 bulletins déposés, cette opération à su séduire clients et commerçant.

La Cave à Nico 1ére sur le podium avec 69 votes

Lancée le 12 décembre dernier, l’élection de la plus belle vitrine commerçante de Frontignan la Peyrade s’est achevée le 24 décembre dernier, à l’occasion du marché hebdomadaire en cœur de ville, avec le tirage au sort d’une tombola.

 
2éme La Miquette avec 52 votes   3éme Indigène avec 43 votes

Après décompte des 363 bulletins de participation, voilà le top 3 de cette élection :

  • 1. La cave à Nico (69 votes)
  • 2. La Miquette (52 votes)
  • 3. Indigène (43 votes)

La Ville de Frontignan remercie l’ensemble des commerces ayant participé et ainsi pu faire vivre en cette fin d’année si particulière une ambiance de fête dans les rues de la ville :

• Ainhoa • Au chardon • Au paradis du cadeau • Aud’nath coiffure • Bijouterie Pruniaux • Boucherie Chotard • Coiffure mixte Sylvain • Gabana • Griffon dog • In-Fine • Jijibel • La fournée gourmande • La Tamelière • L’Hair du temps • Le café des Lys • Le Ci-clope • Le Flaconneur • L’éthalle • Marceline Dentel • Micalet • Pharmacie Cottalorda • Salon M’Coif • Sonia Fleurs • Tout à 2€

Tombola : la liste des gagnants Les clients ayant voté pour le concours de la plus belle vitrine, ont participé à une tombola.

Ils remportent chacun un panier gourmand d’une valeur de 200€ :

  Philippe Gimenes ; Patricia Galonnier ; Monique Moradell ; Mathieu Kuntz ainsi qu'Anne Zippo

Soutien aux pompiers pour leurs ventes de calendriers

En cette année particulièrement difficile, alors que l’amicale des sapeurs-pompiers de Frontignan doit s’adapter aux conditions sanitaires pour leur traditionnelle vente de calendriers, la Ville accueille son stand sur le marché.

La situation ne permettant pas de faire du porte-à-porte, la Ville de Frontignan la Peyrade, solidaire et soucieuse d’aider ces héros du quotidien à garder le contact avec la population, met à disposition des soldats du feu un emplacement pour leurs ventes de calendriers :

  • les jeudis et samedis jusqu’à fin décembre, jours de marché, de 8h à 13h, place de l’Hôtel de Ville,
  • les dimanches 20 et 27 décembre aux côtés des étals de proximité de La Peyrade, de 8h à 12h, place Gabriel-Péri.

Notes sur Frontignan

Le livre incontournable d'Achille Munier à lire en ligne gratuitement ou, pour les collectionneurs, à acheter (quelques exemplaires encore disponibles en réédition chez Amazon).