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Avec René, du Pavois au vin, c'est toujours Sète



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 Qui ne connaît pas René Le Bail et ses fameux pavois ainsi que ses boîtes ou coffrets à pastis. René sait à tout moment vous surprendre avec son esprit éveillé et inventif qui tourne sans arrêt. S'il a su décliner de nombreuses options pour ses pavois, lors d'un apéritif qu'il partageait avec des amis une idée a germé dans sa tête, celle de personnaliser un vin, de créer un vin à sa façon, et de jeu de mots en boutades, il est passé de vin à 21, 22... Pour arriver à "20 de 7"

C'était parti pour un nouveau challenge. Et depuis, le projet s'est concrétisé.

Un de ses amis, Romain Vigroux, Vigneron au Domaine d'Hondrat à Villeveyrac, a été partant pour relever le défi. Parallèlement, René a mis en forme l'étiquette et la contre-étiquette qu'il pourra adapter suivant les besoins : "L'on imprime sur les pavois, l'on peut donc imprimer sur les bouteilles." Précise René qui fort de ce principe a sélectionné avec Romain, des AOP du Languedoc : en rosé, du grenache, en blanc, du Viogner et en rouge du syrah.

Cet amoureux de Sète, à qui rien n'échappe, a retrouvé des photos qui témoignent qu'il y a des décennies, "Un vin de jouteurs" et un autre "Du pavois" auraient existé. (Pour ce dernier, une sorte de quinquina, semble-t-il.). Des références

Actuellement disponibles à l'unité, sur les 3 couleurs, avec un coffret en forme de pavois transparent, ou dans un coffret pavois "Boîte à Ricard", l'on peut le demander à partir de la page Facebook du Pavois sétois.

Mais René qui déjà imagine des bouteilles personnalisées, souhaite que le "20 de 7" soit fêté comme il se doit.

Aussi, avec son ami Boule, du Bar de l'Hôtel de Ville de Sète, le samedi 1er avril, et ce n'est pas un poisson même à Sète, aura lieu le baptême du 20 de 7 sur la place du Poulpe avec à priori pour le fun, le record du Monde de la macaronade sétoise (de Boule) servie à table.

"Nous prévoyons 1 tonne de viande et pour l'occasion peut-être plusieurs kms de saucisse." A suivre aussi sur la page du "Pavois" à partir du 1er mars, une journée bien animée avec orchestre, après-midi dansante et gratuite."

A noter sur vos agendas.

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Abus autour des travailleurs détachés

Christian Assaf, député de l'Hérault: "Pour préserver nos emplois, luttons contre la concurrence déloyale !"

catchLe département de l’Hérault et la région Occitanie font partie des territoires français qui ont le plus à subir les abus constatés autour des travailleurs détachés dans le secteur du bâtiment. Ils sont synonymes de dumping social et de concurrence déloyale.
Fort de ce constat, Christian ASSAF, député de l’Hérault a tenu, lors de la séance des questions au gouvernement à témoigner auprès de la représentation nationale : « Ces contrôles se multiplient. Récemment, sur une circonscription qui va de Montpellier à Frontignan, le contrôle d’un chantier, où travaillaient 23 personnes, a permis de relever 2 infractions liées au travail dissimulé et 8 au détachement irrégulier de travailleurs.
Ces contrôles conduisent, lorsqu’il y a infraction, à des sanctions, à titre d’exemple dans l’Hérault, la fermeture de 5 chantiers décidée cet été par le Préfet ».
Le député a souligné les avancées depuis 2012 :
Dans l’Hérault, la Fédération du Bâtiment a mobilisé les collectivités publiques et fait adopter de nouvelles pratiques à ses adhérents notamment autour d’un label « bâtiment citoyen ».
Par le gouvernement et les parlementaires qui ont fait évoluer la législation, par l’obligation d’une carte d’identité professionnelle sur les chantiers du BTP pour faciliter les contrôles.
Dans les territoires frontaliers, plus qu’ailleurs, Christian Assaf entend poursuivre ce combat de l’économie, pour lutter contre la concurrence déloyale et préserver l’emploi.

Sète : porte de l'Europe, fenêtre sur la Méditerranée

Ce mardi 21 février, une visite était organisée au Port de Sète Frontignan à l'occasion d'un chargement de remorques EKOL sur un train SNCF. Jean-Luc Gibelin, vice-président de la Région délégué aux Mobilités et Infrastructures de transports et Jean-Claude Gayssot, futur président du Port de Sète Frontignan, assistaient à un chargement de remorques EKOL.


Jean-Luc Gibelin,Jean-Claude Gayssot



 

Depuis 2014, en provenance de Turquie et plus particulièrement du port d'Izmir, ce ne sont pas moins de 15.000 remorques par an qui arrive à Sète avec des délais de transport ("transit time") de seulement 48 heures et une vitesse moyenne de 27 noeuds !
Depuis son implantation à Sète, Ekol, aura créé une vingtaine d'emplois et ce nouveau trafic, en fort développement, illustre bien la dynamique positive que connait actuellement le port de l'île singulière.

 Le logisticien turc avait fait le choix de lancer un service hebdomadaire de transport rapide et durable reliant la Turquie et l'Ile-de-France à faible impact écologique, en passant par le Port de Sète Frontignan qu'il a choisi pour la qualité de ses infrastructures portuaires et ferroviaires.

Cela est possible grâce à l'un des navires rouliers les plus rapides, ayant une capacité de 180 remorques, et permettant de relier Izmir à Noisy le Sec, via le transit au Port de Sète Frontignan en moins de 3 jours.

Les ensembles routiers, qui appartiennent en propre à Ekol (disposant d'une flotte de plus de 3000 camions) sont ensuite reprises pour livrer ses clients européens dans des domaines divers (textiles, équipements automobiles, produits blancs etc...), autant de productions qui aujourd'hui sont délocalisées dans ce pays qui est positionné comme "la petite chine" de l'Europe..
La Turquie de par sa position géographique est naturellement portée à utiliser la voie maritime pour atteindre l'UE, car la traversée des pays de l'Est n'est pas des plus simples par la route et allonge considérablement les délais d'acheminement.

Hors, cette solution globale de transport est également écologique et économique. Actuellement, le train de remorques opère une rotation par semaine entre le port de Sète et la banlieue parisienne, soit 36 remorques de Sète vers Paris et 36 dans le sens inverse sur un train de 700 à 900m de long. Avec cette nouvelle liaison Sète-Paris, la diminution d'émissions mensuelles de CO2 est de 180 000 kg. Cela en fait la quatrième autoroute ferroviaire de France après les liaisons Aiton-Orbassano (Savoie-Italie), Luxembourg-Perpignan et Calais-Perpignan.

EKOL veut faire du Port de Sète Frontignan son hub logistique d'éclatement européen vers le Benelux, l'Allemagne et l'Espagne grâce au ferroviaire.

Le succès de ces premiers trains permettra à EKOL de mettre en place une deuxième rotation hebdomadaire dans les prochaines semaines. Pour la Région, propriétaire des voies ferrées portuaires des Ports de Sète Frontignan et de Port-la-Nouvelle, le mode ferroviaire est un gage de compétitivité des ports. C'est pourquoi, elle entend développer son offre ferroviaire de fret à partir de ces ports, en sélectionnant un Opérateur Ferroviaire de Proximité.

Le mode ferroviaire est particulièrement bien adapté au mode maritime, de par son caractère massifié. Il élargit par ailleurs considérablement la zone d'influence des ports, permettant ainsi à des acteurs économiques lointains d'utiliser les infrastructures portuaires.

Car le ferroutage, à l'origine est un moyen de transport ferroviaire (transport de fret) désignant l’ensemble des techniques qui permettent de charger des camions complets sur un train : tracteur + remorque + chauffeur. À ne pas confondre avec le transport de conteneurs ou « combiné non accompagné ». c'était une volonté des pays Européen afin de désengorger les axes routiers qui devait donner un élan à ce type de transport nouveau et plein d'avenir. Le ferroutage est actuellement utilisé essentiellement pour le passage d'obstacles naturels, montagnes ou bras de mer (Tunnel sous la Manche), mais il existe des projets de ferroutage de longue distance destinés à réduire la pollution et désengorger les autoroutes, ferroutage de voiture.

Se rattachant à ces objectifs, pour EKOL, il s'agit d'un ferroutage sans tracteur et sans chauffeur, la remorque passant rapidement en France, du bateau, au train, puis étant tractée.  La remorque peut être déposée sur le wagon (2 par wagon) ou venir se placer dans un berceau pivotant positionné sur le wagon.

Pour Jean-Luc Gibelin et Jean-Claude Gayssot il s'agit d'inter-modalité entre mer et rail, entre mer et canal, Sàte ayant tous les atouts pour développer ce mode de transit dans son port de commerce : "Il faut désengorger les autoroutes, mieux respecter l'environnement malgré le développement dû à l'attractivité de la Région. Il y a donc une volonté de la Région Occitanie Pyrénées-Méditerranée de progresser dans ce sens et d'insister sur le développement de ce mode de transport. Sète est une porte sur l'Europe mais aussi une fenêtre sur la Méditerranée. Depuis son port si actuellement il y a un transfert par semaine, l'on doit doubler dans quelques semaines". précisait Jean-Luc Gibelin tandis que Jean-Claude Gayssot se félicitait que Sète puisse devenir un exemple : "Aidée par l'Europe, Sète est le second port décentralisé de France. C'est un joyau de la Méditerranée qui pour l'instant grâce à des partenaires, à sa situation particulière et à la SNCF, a une perspective d'avenir, d'attractivité et de développement."

 

Christian Hernandez au col de Roncevaux

Christian Hernandez , un des deux animateurs de la commission « Aménager, se déplacer » du Conseil de développement de Thau agglo, est parti de Sète sur son vélo électrique fourni par le magasin sétois "Flying cat," pour rallier Pontevedra en Galice, à une cinquantaine de kilomètres de St Jacques de Compostelle, soit plus de 1100 Km. Pontevedra est une ville pionnière qui a réussi à dire non aux voitures. La ville espagnole est une ville sans trottoir, sans feux rouges où les piétons sont rois. Moins de bouchons, moins de pollution et moins de bruit. Et pourtant, depuis cette mutation réussie, l'économie du centre-ville est repartie et l'attractivité de la ville s'est considérablement renforcée. Un exemple à suivre? C'est ce que Christian Hernandez nous dira à son retour. Pour l'heure, notre vaillant ambassadeur s'apprête à franchir le col de Roncevaux .


 

   

Avant de rentrer en Espagne en passant par le col de Roncevaux il a toujours le moral même si le début de son périple a été mouvementé. Deux premières journées très difficiles avec de très mauvaises conditions météorologiques. Beaucoup de vent dès le départ puis le lendemain en longeant le canal du Midi ce fut des inondations et une route bien délicate. Parti pour plus de 1100 Km jusqu'à Pontevedra, Christian garde le moral avec une moyenne de 80 kms par jour.
Si ce dimanche, il se repose un peu, même si pour lui effectuer ce périple n'est pas un exploit, c'est que la route est encore longue. Plus de 750 kms jusqu'à son terme. Mais il sait que ses efforts ont une valeur symbolique : "Pontevedra est à une cinquantaine de kilomètres de St Jacques de Compostelle où l'on se rend souvent à pieds, et cela depuis des siècles. Pour moi, ce n'est pas le hasard si Pontevedra est une ville modèle au niveau des déplacements. Je suis le chemin, à peu-près, que des milliers de pélerins, empruntent toujours. Si je me dirige dans la même direction, c'est uniquement pour montrer que tous ensemble, avec des efforts conjugués, nous pouvons réaliser de belles actions, respectueuses de notre environnement."
Et Christian précise : "Chacun doit réfléchir à la façon dont il peut s'adapter et améliorer la qualité de ses déplacements avec des modes doux et économiques qui limiteront leurs effets négatifs sur la planète : à pieds, en vélo, en utilisant le co-voiturage, des véhicules électriques, ou encore les transports en commun, nous pouvons limiter l'utilisation de véhicules individuels, optimiser la qualité de notre vie ainsi que celle de notre atmosphère".

Motivé pour découvrir Pontevedra et ses modes de déplacements doux, Christian qui n'est pourtant pas un cycliste confirmé, se sent poussé par cet espoir. Si le chemin nécessite encore de gros efforts il a acquis pour lui une valeur symbolique qui devrait lui permettre de parvenir jusqu'à  son terme.

Yves Michel, nouveau président du SMBT

Le premier comité syndical élargi aux nouvelles intercommunalités membres du Syndicat Mixte du Bassin de Thau s'est tenu lundi 13 février à Marseillan. Yves Michel est élu président et François Commeinhes vice-président.

36 élus se sont réunis lundi 13 février à la salle Paul Arnaud à Marseillan pour le premier comité syndical élargi aux nouveaux membres du Syndicat mixte du bassin de Thau. Montpellier Méditerranée Métropole et Hérault Méditerranée ont choisi de rejoindre le Syndicat respectivement en juillet et septembre 2016.

L’ordre du jour était dense avec en premier lieu l’élection du président et du 1er vice-président de la structure mais également l’adoption de la modification n°1 du Schéma de Cohérence Territoriale du bassin de Thau et la tenue du Débat d’Orientation Budgétaire.

François Commeinhes, soucieux de porter toute son attention à la fusion des deux intercommunalités du territoire de Thau, a choisi de ne pas se représenter à la présidence du Syndicat mixte du bassin de Thau.
Il a apporté tout son soutien à la candidature d’Yves Michel, maire de Marseillan et 3ème vice-président de la Communauté d’agglomération du bassin de Thau  qui a été élu président à la majorité. François Commeinhes est élu pour sa part au poste de vice-président.

L’établissement public chargé de veiller à un aménagement durable du territoire, à la protection de ses ressources naturelles, à la préservation de ses activités traditionnelles et à une bonne prise en compte du risque inondation se dote donc d’une nouvelle gouvernance et de nouveaux statuts.Il conserve l’ensemble de ses compétences et prend la forme d’un syndicat à la carte. Chacun de ses membres choisit d’adhérer ou non aux compétences statutaires.
Pour le Syndicat mixte du bassin de Thau, un temps menacé par la loi Nôtre et la fusion des deux intercommunalités, cette nouvelle gouvernance va faciliter la gestion de l’eau en étendant son périmètre d’actions à la majeure partie du bassin versant.

Le premier "notre Agglo" après la fusion des agglos de Thau

Le premier numéro après la fusion de Thau agglo et de la CCNBT, de Notre agglo vient de paraître. Au sommaire : la nouvelle grande agglo, l'élection du Président et des 15 vice-présidents; le lancement du plan de gestion du massif de la Gardiole; ou encore le Forum sur le sport et la santé qui s'est tenu aux thermes de Balaruc-les-Bains en novembre dernier. Il est diffusé sur l'ensemble du bassin de Thau à compter du lundi 13 février. Et disponible sur Thau-infos

 

Crédit Agricole : une Caisse Locale forte et innovante

Ce jeudi 2 février se tenait dans les locaux de l'Odéon, à Poussan, l'assemblée Générale de la Caisse Locale du Crédit Agricole devant plus de 430 personnes et en présence de Jacques Fournier, Président de la Caisse Locale du Pays de Thau, d'Emmanuel Pauzier, Directeur de l'Agence de Gigean et Poussan et secrétaire de la caisse locale ainsi que de toutes les équipes du Crédit Agricole du secteur, personnel, élus et collaborateurs.

L'assemblée Générale était consacrée au thème de l'innovation et à sa valorisation au plan local. Jacques Fournier remerciait tous ceux qui par leurs actions assuraient le bon fonctionnement de la Caisse locale puis il présentait l'équipe qui l'entourait pour diriger la caisse Locale du Pays de Thau. Tous les participants disposaient d'une version écrite des comptes et des résultats de la Caisse Locale en Euros, puis l'assemblée s'est recentrée sur la constitution du bureau. Jacques Fournier revenait alors sur le fonctionnement mutualiste de la Caisse avec pour objectif de défendre ses valeurs mutualistes tout en développant son territoire.

Il précisait que sur ses 13 communes qui vivent intensément la Caisse locale avait vu 2016 marqué d'événements plus ou moins bons mais que l'année avait été positive : plus de 300000 sociétaires sur l'Hérault, 9502 sur le secteur; avec 1.333 nouveaux...

Et au niveau des actions menées, des soutiens aux événements et à la présence du CA à Thau Initiatives, avec en 2016 des actions tournées vers les jeunes et les associations. (Pour 180 associations, 120 000 euros injectés). Il y eut aussi le soutien aux jeunes pompiers et aux Motos de l'Espoir pour venir en aide aux enfants qui ont besoin de matériel adapté.

En 2017, plusieurs axes : mettre en avant l'innovation, aider les entreprises à embaucher des jeunes apprentis, aider les associations et les commerces ; mettre en place des points passerelles pour aider ceux qui sont dans une mauvaise passe. Le rapport d'activités et le apport moral étaient votés à l'unanimité alors qu'il était précisé que la caisse avait 671 clients de plus.

Julien DOLADILLE, Directeur de Secteur précisait que déjà des modifications avaient été apportées pour aller dans le bon sens mais que le souhait de la Caisse locale était de poursuivre ces efforts en essayant d'atteindre 100% des services sur le Web, en rénovant toutes les agences, avec des postures différenciantes. L'on abordait ensuite la partie statutaire extraordinaire avec la modification d'un point, puis ordinaire avec celles de trois points. Les quatre étaient votés à l'unanimité. Le public pouvait ensuite profiter d'un film présentant la vie de la caisse locale et les enjeux pour le futur : des avancées possibles malgré des incertitudes en France avec tout de même une grande Région innovante.

 

"Le Crédit Agricole est un groupe solide et innovant. Il s'adapte et il évolue." Ils se veut "100% humain, 100% digital". Durant des échanges avec le public l'on revenait sur l'évolution des taux, sur le travail dans les agences, et sur le projet "Village de l'innovation" à l'entrée Ouest de Montpellier pour soutenir des Start-Up confirmées...

 Avant de partager un apéritif dînatoire bien mutualiste et convivial, Mr Nicoulet, un entrepreneur du secteur aidé par la Caisse locale du CA, recevait le prix de la société innovante et de la gestion de société pour son engagement et le développement de son entreprise depuis quelques années, "Toujours Vert", spécialisée dans la vente et l'installation du gazon synthétique.

Une idée audacieuse pour un avenir serein

  Christian Hernandez , un des deux animateurs de la commission « Aménager, se déplacer » du Conseil de développement de Thau agglo, est parti de Sète sur son vélo électrique fourni par le magasin sétois "Flying cat," pour rallier Pontevedra en Galice, à une cinquantaine de kilomètres de St Jacques de Compostelle, en longeant le canal du Midi puis en passant par le col de Roncevaux ; soit plus de 1100 Km. Pontevedra est une ville pionnière qui a réussi à dire non aux voitures. La ville espagnole est une ville sans trottoir, sans feux rouges où les piétons sont rois. Moins de bouchons, moins de pollution et moins de bruit. Et pourtant,  depuis cette mutation réussie, l'économie du centre-ville est repartie et l'attractivité de la ville s'est considérablement renforcée. Un exemple à suivre? C'est ce que Christian Hernandez nous dira à son retour. En attendant bravo à cet homme de conviction et à son courage.

Il est un peu moins de huit heures, de gros nuages dans le ciel s’agglomèrent, le vent souffle par rafales. Pas un temps à prendre le large. D’ailleurs les chaluts ont poursuivi leur nuit. Quelques hommes s’occupent sur les pontons ; il y a toujours quelque chose à faire sur un bateau.

Dans sa tenue jaune fluo nous le voyons arriver de loin. L’homme pose un pied à terre, mais garde son casque pour nous serrer la main. Il paraît d’excellente humeur. Prêts ? Il hausse les épaules, « on verra bien ». Il faut dire que Christian Hernandez qui est l'un des deux animateurs de la commission « Aménager, se déplacer » du Conseil de développement de Thau agglo, ne s’apprête pas à partir pour une petite balade de rien du tout. Plus précisément, il a décidé de rallier Pontevedra en Galice, (à une cinquantaine de kilomètres de St Jacques de Compostelle) en longeant le canal du Midi puis en passant par le col de Roncevaux ; soit plus de 1100 Km.

Pourquoi un tel périple ? Eh bien voilà, Pontevedra est une ville dont le Maire a depuis 1999 décidé d’exclure les voitures de son centre mais pas seulement. Il n’y a, en fait, plus aucune voiture dans cette ville (la seule au monde !) Alors qu’il y a pourtant des gens qui y vivent ! La population a même augmenté et s’élève aujourd’hui 83 000 habitants. Cette évolution positive et cette spécificité qui lui a valu de nombreuses récompenses (prix d’excellence urbaine du Center For Active Design en 2015 à New-York, prix Européen Intermodes en 2013 à Bruxelles, prix international ONU-habitat en 2014 à Dubaï) ont intrigué Christian Hernandez qui a donc décidé de s’y rendre en vélo pour voir comment marchait une ville sans voitures. A pieds, certainement, en vélo aussi ; il en saura davantage en arrivant.

Evidemment, le choix de son moyen de locomotion est symbolique, car se rendre en quatre-quatre dans une ville qui a réussi l’exploit d’exclure les voitures de ses murs eut été un peu déplacé. D’où ce moyen de déplacement plus écologique et qui en plus fait du bien à la santé. Le but de Christian Hernandez est également de montrer que faire de longues distances est une chose possible à tous les âges et de redonner envie aux gens d’enfourcher leurs vieilles bécanes ou, comme lui, d’opter pour un vélo électrique. Le cycliste s’est fait équiper par Wilfried du magazine de vélo Flyng cat qui est partenaire de l’aventure, un magnifique vélo électrique ; ce qui aura tout de même l’avantage de le soulager.

S’il n’a pas de tente, l’homme a tout le reste (nourriture, trousse à pharmacie, trousse à outil…) pour survivre même dans les moments difficiles. En parlant d’équipement, Wilfried a oublié la bâche à vélo, le temps leur y fera penser. Il vaut peut-être mieux démarrer dans des conditions météo difficiles et que ça s’améliore par la suite. C’est en tout cas tout ce que les deux hommes peuvent espérer car ici le temps ne semble pas prêt à virer soudainement au beau et le moment est venu pour eux de mettre "les bouts".

"On va peut-être éviter la promenade après le théâtre pour ne pas qu’une vague nous ramène presto au magasin" suggère Wilfried qui ne part que pour deux jours, lui. Mais en ce qui concerne Christian Hernandez. Combien de temps, en fait ? Quand il arrivera ; le but ce n’est pas de faire la course. Ce pourrait, en effet, être contre-productif et n’aurait surtout rien à voir avec la démarche entreprise qui s’inscrit dans une appréhension du monde où prévaut davantage une certaine lenteur .

 Même si elle n’a pas le lièvre dans le viseur la tortue s’en va toujours à l’heure. Un dernier regard sur la ville et les deux hommes ne sont bientôt plus que deux points miroitants à l’horizon, deux bouchons, bien décidés à rester à flot, et surtout à conserver le vent en poupe… Et on le leurs souhaite très fort !

Pour en savoir plus sur Pontevedra, la ville sans voiture : www.youtube.com/watch?v=QVHf1D91jTA

La Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée dévoile sa nouvelle identité visuelle

La présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, Carole Delga, a présenté la nouvelle identité visuelle du territoire aux élu-es régionaux réunis en Assemblée plénière le vendredi 3 février, à Montpellier.

Le 24 juin 2016, la nouvelle Région, issue de l'union de Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées s'était donné un nom. Après une vaste consultation citoyenne, unique en France et exemplaire, l'Assemblée plénière adoptait le nom Occitanie, enrichi de la signature Pyrénées-Méditerranée.

Pour construire son identité visuelle, la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée a opté pour une démarche participative. Les élus régionaux avaient décidé en commission permanente du 25 octobre, sur proposition de Carole Delga, de l'organisation d'un concours ouvert aux étudiants et diplômés des écoles d'art, de graphisme et de design, ou qui suivent des formations qualifiantes dans ces domaines, ainsi qu'aux personnes inscrites à la Maison des artistes.

Ce concours s'est déroulé du 28 octobre au 28 novembre 2016. Il a rencontré un réel succès puisque la Région a reçu 362 propositions, soumises par 209 candidats. Un jury composé d'élus de tous les groupes politiques du Conseil régional a délibéré le 20 janvier. Remerciant « les très nombreux participants à ce concours, qui nous ont adressé des projets de grande qualité », Carole Delga a souligné « le très large consensus recueilli par la proposition retenue, qui, avec force et évidence, part de nos racines pour nous projeter vers l'avenir que nous construisons ensemble ».

L'identité visuelle retenue a été créée par une jeune graphiste d'Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, Léa Filipowicz. Née dans le Gers, âgée de 22 ans, titulaire d'un diplôme de « conceptrice designer graphique » délivré en juin dernier par l'école toulousaine Axe Sud, Léa Filipowicz est aujourd'hui free-lance. Le visuel allie la croix occitane d'or aux pals catalans de gueule et d'or. Selon la lauréate du concours, « portés par leur propre force graphique, ces symboles font aussi bien écho à une histoire et des cultures riches qu'à une dynamique régionale moderne. Image de l'union réussie de cultures sœurs, ce logo se veut l'étendard pérenne de toutes les générations de la nouvelle région ».

Le jury a par ailleurs attribué le 2ème prix à Monsieur Franciscus Vriens, artiste et graphiste free-lance installé à Nîmes, et le 3ème prix à Monsieur Alex Lasserre, étudiant en 2ème année de BTS graphisme, à Labège.

Délégations des vice-présidents de la communauté d’agglomération du bassin de Thau

François Commeinhes, Président de la communauté d’agglomération du bassin de Thau a procédé à la désignation des délégations du nouvel exécutif communautaire (liste ci-dessous), conformément à l’élection des vice-présidents qui s’est déroulée lors du conseil communautaire du12 janvier 2017.

 

•    Antoine DE RINALDO
Délégué aux finances, au suivi de la fusion, de la mutualisation et de l’harmonisation des compétences, aux relations avec les communes et collectivités et aux politiques contractuelles de coopération.

•    Henry FRICOU
Délégué aux grands projets d’agglomération, aux travaux, au patrimoine immobilier, à l’urbanisme règlementaire et opérationnel.

•    Yves MICHEL
Délégué au développement économique (hors zones d’activité portuaire) : accueil et relations aux entreprises, aménagement de l’espace économique, activités conchylicoles et de pêche, schéma d’urbanisme commercial.

•    Eliane ROSAY
Déléguée à la politique du tourisme, au rayonnement et à l’attractivité du territoire, aux relations avec le Conseil de développement.

•    Gérard CANOVAS
Délégué à la politique du logement et de l’habitat, aux aires d’accueil des gens du voyage.

•    Francis VEAUTE
Délégué à la gestion et à la valorisation des espaces naturels, à la brigade territoriale, au développement durable et à l’économie circulaire et aux énergies renouvelables.

•    Michel GARCIA
Délégué aux activités agricoles et viticoles, et à l’agro-écologie.

 

•    Norbert CHAPLIN
Délégué aux politiques de mobilité : organisation des transports publics, aménagement des infrastructures, plan de déplacement urbain et accessibilité.

•    Magali FERRIER
Déléguée au développement territorial par le sport, à la gestion et à la programmation des équipements sportifs communautaires.

•    Jacques ADGé
Délégué aux marchés publics et aux groupements de commande.

•    Emile ANFOSSO
Délégué à la cohésion sociale, à l’insertion et aux interventions en quartiers prioritaires de la Politique de la ville.

•    Pierre BOULDOIRE
Délégué à la prospective d’aménagement durable de l’espace communautaire.

•    Lucien LABIT
Délégué à la politique communautaire de gestion des déchets.

•    Christophe DURAND
Délégué à la politique culturelle de lecture publique et d’enseignement musical dans les équipements communautaires et de spectacle vivant.

•    Alain VIDAL
Délégué à la politique culturelle de valorisation du patrimoine dans les musées et les équipements communautaires.

 

LES THERMES DE BALARUC-LES-BAINS LANCENT LEUR SAISON THERMALE

Les Thermes de Balaruc-les-Bains ouvrent leurs portes ce lundi 6 février 2017 pour une saison placée sous le signe de la nouveauté, avec un déploiement de l’offre de soins et une volonté toujours constante d’accompagner le patient dans le « mieux vieillir ».


Pour en savoir :
www.thermesbalaruclesbains.com

 

1ère station Thermale de France depuis janvier 2015, les Thermes de Balaruc-les-Bains confirment leur succès avec plus de 52 000 curistes en 2016.

Spécialisés en Rhumatologie et Phlébologie, les Thermes de Balaruc-les-Bains séduisent toujours plus de curistes en mettant en avant des infrastructures à la pointe, une offre de soins complète, un accompagnement irréprochable et des eaux thermales parmi les plus chaudes et les plus minéralisées du Languedoc.

Une offre de soins diversifiée : l’ostéopathie dans l’eau thermale et les cures libres « Santé Vous Bien »

Les Thermes de Balaruc-les-Bains poursuivent leur révolution thermale en proposant de nouveaux soins complémentaires aux curistes :

L’ostéopathie dans l’eau thermale propose une association de deux thérapies naturelles pour plus d’efficacité dans le cadre d’une prise en charge holistique du patient. L’eau thermale de Balaruc-les-Bains ayant un effet antalgique et anti-inflammatoire, l’ostéopathie aquatique thermale devient un soin très efficace dans les traitements des douleurs.

Les cures libres « Santé Vous Bien » accompagnent les patients a eints de fibromyalgie et proposent des soins complémentaires pour les jeunes séniors à travers des thérapies naturelles associant la sophrologie, la réflexologie, l’hypnothérapie, la nutrition et le coaching sportif.


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Brocante - les conseils d'un pro

Brocante - les conseils d'un pro

LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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