Sète

Grand défi des Familles

Un week-end aux couleurs du sport-santé

« Le Grand défi des familles » est le dernier volet des animations « Vivez Bougez » lancées par la ville de Sète et son service des sports sur tout le mois de mars.
Le 25 mars de 10h à 17h, des activités seront proposées en plein air aux enfants et à leur famille par les associations sportives de la ville : Cétarame, l’Aviron Sétois, l’Arago, le club de Basket de Sète, le Badminton club de Sète, l’association d’escalade Pied-Main… Au programme : ateliers sportifs, stackline, escalade, volley, basket, badminton, rame traditionnelle… Un mur d’escalade de 8m de haut prêté par l’UCPE sera à la disposition des participants au défi. Les lieux : la place Léon-Blum, la place Aristide–Briand, le parvis des halles et le quai Philippe-Régy.
Le 26 mars, le club de randonnée Escapade s’associe à cette manifestation en organisant son « brevet des 1000 marches». Rendez-vous côté mer à la base nautique Françoise-Pascal pour une randonnée pédestre qui passera par Saint-Clair. Cette rando accessible à tous propose différents itinéraires du plus aisé au plus difficile. Prévoir un repas sorti du sac. Reste à souhaiter que la météo soit de la partie !
L’opération « Grand Défi Vivez Bougez » est pilotée dans l’Hérault par le rectorat de l’académie et l’ICM de Montpellier. A Sète, 43 classes, soit 10 écoles et 1063 élèves se sont inscrites pour y participer. Il s’agit de transformer en « cube énergie » chaque quart d’heure d’activité exécuté par l’enfant et de cumuler le maximum de cubes. C’est l’instituteur référent qui est chargé de comptabiliser pour chaque élève le nombre de cubes. Grâce au Grand défi des Familles, les parents pourront donner un coup de main à leur chérubin : s’ils participent à un exercice proposé, ils accumuleront eux-aussi des « cubes énergie » qui seront versés au compte de leur enfant.
En cas d’intempéries les activités se dérouleront au gymnase Di Stefano et Maurice Clavel. 

Réunion des bénévoles à Paul Valéry pour les voix vives

Le Festival Les  voix vives dont la fréquentation est en permanente augmentation au fil des ans  compte plus que jamais sur l'aide des bénévoles pour continuer d'accueillir simultanément des poètes de tout le pourtours méditerranéen - aujourd'hui dans le contexte particulièrement critique que l'on connaît .
Sans cette aide précieuse, le festival n'existerait pas car il repose sur des moyens modestes. Sans cet aspect modeste, et foncièrement humain les foisonnantes voix vives seraient bien sourdes.
Alors les organisateurs ne peuvent qu'encourager tout un chacun à participer avec ses moyens (pour le transport, l'hébergement, l'organisation, la logistique) afin que se perpétue  ce foisonnant festival qui a séduit les poètes autant que le public chaque année plus nombreux.  

De jeunes espagnols sur le sol sètois

 

Quarante quatre élèves des collèges de Reus et de Tarragone en Espagne ont été reçu à la mairie ce midi avec quelques mots prononcés dans leur langue maternelle. Les élèves de différentes classes se sont vu recevoir un sac à dos  surprise par la municipalité en guise de bienvenue et un joli buffet leur a été proposé ainsi qu'à leurs professeurs. On souhaite aux élèves du lycée Paul Valéry d'avoir reçu le même accueil !  

Cette année une paillote particulière sur la plage du Lido

Profitant des conditions climatiques clémentes pour relever les manches, les propriétaires des paillotes ont commencé à s’activer afin de pouvoir ouvrir leur établissement dès le premier avril comme la loi les y autorise.

Les marronniers ont leurs saisons, mais également leurs zones de prédilection. Respectivement symbole de l’inflexion progressive des températures, des nuits plus sages, des jours plus courts, ou prémisses des si délicieuses farnientes succédant aux soirées festives, des premiers bains, le démontage et montage des paillotes sont en cela incontournables à l’actualité des villes du sud de la France, en particulier de celles qui ont les pieds dans l’eau.


 

Cette année, la date du premier avril a été officiellement fixée pour leur ouverture. Pour le moment, les promeneurs peuvent observer ces structures aux allures encore étranges de Mécano grandeur nature en train de se déployer…

Cette année, une nouvelle paillote devrait venir compléter la liste des Praia, ACD et autre Voile Rouge … Beaucoup de bruit à déjà , malgré la discrétion de la production, accompagné l’aménagement de l’ancienne friche industrielle de près de 8000 mètres carrées mais la série qui devrait débuter à la mi-mai, se tournera à moitié à l’extérieur…

Et si les villes du pourtour du Bassin de Thau sont concernés, une nouvelle paillotte comme celles que les sétois connaissent, devrait voir le jour au milieu d’entre elles… Où exactement ? Certains témoignages nous ont conduit sur les lieux du futur emplacement, pour l’instant (si notre information est bonne) signalé seulement par des bandes blanches et rouges qui servent pour délimiter les zones de travaux… Quand nous sommes arrivés sur les lieux, personne. En fait, si, un individu, face à ma mer – individu que nous pensions interroger afin de savoir s’il avait quelque chose à voir avec la nouvelle série mais qui soudainement a disparu…


Décidemment, le secret est si bien gardé que même ceux qui sont peut -être étrangers à la production de TF1 paraissent comme par magie participer à l’entretenir…En tout cas une chose est sûre, d’ici moins de quinze jours, il sera possible de boire un verre en terrasse pour qui sait, peut-être, assister au montage éclair de la paillote mystère ; car pour l’instant tout n’est encore que fiction et désert de sable fin…

L'église de l'Ile de Thau.

L'Eglise catholique est présente à la ZUP comme à Sète. De nos jours, elle présente une structure moins traditionnelle, mais les communautés (dont celle de Notre Dame de Thau) où s'impliquent largement les laïcs, assurent l'exercice du culte, l'accueil des déshérités et des personnes en recherche. Ouvertes sur la société, elles permettent aux fidèles de vivre leur foi dans le monde d'aujourd'hui.

 


père Skiba, curé de Notre Dame de Thau

   

 Le Père Robert Skiba est plus attaché à l'Ile de Thau où il habite. Mais les six communautés de Sète (coiffées par un Conseil pastoral des paroisses) sont desservies par un collectif de six prêtres assistés par des diacres et des laïcs nommés par l'évêque. Les desservants, assistés par des équipes d'animation des paroisses, assurent bien sûr la célébration des cérémonies du culte. A l'Ile de Thau, la messe est dite tous les jours à 8h30. Quelques personnes, souvent âgées, viennent témoigner de leur foi. Mais aussi des jeunes, des gens "de partout à Sète". Pour répondre à la demande des fidèles, la messe est aussi célébrée le samedi matin et le dimanche à 10 heures. Les laïcs y jouent un rôle important, délivrant même les sacrements. Et la célébration est moins ritualisée qu'elle le fut autrefois : chants, musiques, saynètes alternent avec les lectures canoniques afin "d'animer les textes", les faire vivre. Bien que ne comptant qu'un petit nombre de fidèles, les communautés sont vivantes : à l'Ile de Thau, œuvrent 3 bénévoles (30 à Sète) et le temps liturgique est marqué de fêtes, de rencontres autour d'un repas partagé. Même le jeudi saint après la liturgie et à Noël bien sûr, avec la messe de veille qui accueille déshérités et isolés.

 "Les rapports avec les autres religions sont bons". Les adeptes des différentes croyances partagent beaucoup de choses (rencontres, achats groupés). Le Père Skiba est connu, respecté des musulmans. A la mort du Père Hamel, des représentants de la communauté musulmane se sont associés au deuil des catholiques et sont venus assister à la messe. Avec les protestants, le dialogue est engagé depuis cinq ans : le 11 mars, à l'initiative de Gérard Frilioux, sera donné un concert interreligieux à Notre Dame Souveraine du Monde. Dans Sète, on témoigne de la foi en l'Evangile une fois par mois. La messe des jeunes rassemble une centaine de fidèles. Et puis, bien sûr, il y a la Saint Pierre et désormais Escale à Sète. En 2016, une célébration a eu lieu au théâtre de la Mer, rassemblant 1 500 fidèles. Alors, même si au quotidien les pratiquants sont peu nombreux, âgés, moins masculins, le Père Skiba sait que témoigner du message du Christ est difficile (pas seulement aujourd'hui), mais il croit aussi qu'il y a chez l'Homme une aspiration a transcendé sa condition. Le nombre de baptêmes "tardifs" augmente. La fête qui les marque "réunit 100 à 150 personnes à l'église".

Alors, même si la pratique n'est pas habituelle, si les traditions sont délaissées, les catholiques (à l'image du pape François) ne vivent-ils pas une foi authentique ?

Hervé Le Blanche

 

Une cérémonie de la citoyenneté

Le 17 mars, une centaine de jeunes Sétois ayant atteint leur majorité légale en 2016 ont répondu à l'invitation de la municipalité pour participer à une cérémonie de citoyenneté en salle des mariages.

Ils sont près de 400 l’an dernier à avoir fêté leur 18 printemps. Et c’est pour leur remettre le guide de la citoyenneté édité par la Ville de Sète et leur toute nouvelle carte d'électeur que la municipalité les a accueillis en salle des mariages.
François Commeinhes leur a souhaité la bienvenue avant de plaider en faveur du suffrage universel et du droit de vote, «un acte fondamental », « un acte qui engage » et qui donne le pouvoir d’agir. « Ce droit de vote, c’est une chance, il faut l’exercer et le préserver, ne serait-ce qu’en mémoire de ceux qui se sont battus pour l’obtenir » a-t-il déclaré. Puis il a insisté sur les droits et les devoirs du citoyen, sur la démocratie et la République pour lesquelles chacun doit se mobiliser, et pour l’Europe.

Les nouveaux citoyens ont ensuite reçu des mains des nombreux élus présents leur guide de la citoyenneté et leur carte d’électeur. Pour ceux qui n'ont pas assisté à la cérémonie, cette carte d'électeur accompagnée du livret est disponible au bureau des élections.

La peine de mort et Brassens



La soirée de samedi au « Palace » à Sète, consacrée à la conférence - débat sur la peine de mort avec en toile de fond  Mumia Abu Jamal, Brassens, et la chanson « Gare au Gorille » a réuni un grand nombre de participants.

Parmi eux Régine Monpays, historienne et ancienne directrice de l’Espace Brassens qui nous a régalé d’un grand nombre de détails sur la vie du poète, émaillé d’anecdotes peu ou pas connues du grand public. Le débat sur la peine de mort reste toujours ouvert, bien que cette peine soit abolie dans notre pays et reste une violation des droits fondamentaux de l'être humain.

Jean Solbès, président du collectif pour Mumia, à actualisé la situation de Mumia atteint d’une hépatite C mais dont l’administration pénitentiaire refuse de lui donner les moyens de se soigner.

Cette soirée placée sous le signe de Brassens fut aussi l’occasion d’écouter son meilleur interprète, Bruno Granier, petit cousin du poète, qui nous a chanté quelques chansons du grand Georges pour le plus grand plaisir des spectateurs présents, Gare au Gorille, La mauvaise réputation, Saturne et l’Auvergnat, ce fut aussi un grand moment de communion et de générosité partagés avec le public ! Il se murmure même qu’il pourrait y avoir une suite…

On a pu noter parmi le public, la présence de François Liberti ancien député maire de Sète et de son épouse ainsi que de Jeanne Corporon. Pour Mumia Abu Jamal, le combat continue pour obtenir sa libération, mais s’il y avait un petit espoir avec Obama, ce n’est plus le cas avec Donald Trump ! Bientôt 35 ans de prison dont 30 ans dans le couloir de la mort…Le collectif de Thau reste très mobilisé, et cette soirée à permis de resserrer les liens qui unissent toutes les personnes décidées à obtenir sa libération.

Georges Cantin

AVAP : une exposition pédagogique pour accompagner l’enquête publique

Le 20 mars débutera l’enquête publique concernant le dispositif AVAP (Aire de mise en Valeur de l’Architecture et du Patrimoine). Cette ouverture coïncidera  avec une exposition didactique en 8 panneaux organisée par le service urbanisme de la Ville, qui sera visible par le public dans le hall de la mairie jusqu’au 21 avril. Dessins, photos, plans et textes expliqueront les différences entre l'ancienne ZPPAUP  (Zone de Protection du Patrimoine Architectural, Urbain et Paysager) et l'Avap  ainsi que le pourquoi de ce projet.

 Depuis 2012, dans un souci de modernisation du dispositif de protection patrimoniale, inchangé depuis 1990, François Commeinhes, le sénateur- maire de Sète, a engagé la Ville dans une nouvelle procédure.  La protection de ce patrimoine est complexe et plurielle puisqu'elle recouvre les notions d'architecture de culture, d'histoire, de paysages, d'archéologie et intègre désormais une démarche environnementale. Autant de facettes qui sont liées aux principes fondamentaux de qualité du cadre de vie et qui demandent à être développées en harmonie et en synergie. Ce projet s'appuie sur un travail de diagnostic exigeant et vise à mieux encadrer l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France dans le domaine de l'urbanisme et à faciliter les relations entre les administrés, les services municipaux et les services de l’Etat.
 
Présenté devant la Commission Régionale du Patrimoine et des Sites en juillet dernier, le projet a reçu les félicitations du Président de la commission pour la qualité du travail fourni. Dès le début de l'opération, le service urbanisme, de la ville a apporté un soin particulier à l'organisation d'actions de sensibilisation en direction des habitants : conférences, balades en bateau, causeries architecturales, promenades urbaines, publications diverses,  expositions… Dans la continuité de cette concertation, l’enquête publique qui va commencer sera aussi l'occasion d'un bel exercice démocratique. Le commissaire enquêteur sera présent en mairie le lundi 20 mars au matin et le vendredi 21 avril après-midi pour renseigner le public et répondre à ses interrogations.  

Au Vista Forum : des idées pour aller de l'avant

Le Vista Forum, 1er Forum de l'orientation a rassemblé ce jeudi 16 mars, salle Georges-Brassens, de nombreux professionnels intervenant dans le domaine de l'enseignement, de la formation et de l'emploi et de nombreux jeunes et moins jeunes venus les rencontrer sur les stands ou autour de tables rondes à thèmes. Un succès pour un premier essai, souligné par François Commeinhes, Sénateur-Maire de Sète qui s'est attardé longuement auprès de chaque intervenant. Organisé par la nouvelle association Sèthau'rientation, et soutenu par la Ville de Sète et son CFA Nicolas-Albano, le Vista Forum a réuni l'ensemble des partenaires locaux qui interviennent dans le domaine de l'enseignement, de la formation et de l'emploi. Cette démarche a permis de donner des informations aux jeunes et moins jeunes dans leurs recherches d'orientation et de formation en s'appuyant sur l'offre de formation importante et performante que l'on trouve sur Sète. Il s'agissait de mettre cette offre en avant et au service de tous.



 

L’association Séthau’rientation, a organisé le premier forum d’orientation des métiers ce jeudi 16 mars toute la journée à la salle Georges Brassens. Etaient présents dans le secteur de l’enseignement, l’IUT département chimie de Sète, le lycée de la mer , le lycée Joliot Curie , le lycée des métiers Charles de Gaule (deuxième établissement à proposer dès la rentrée une formation sellerie ) , mais également des centres de formations aussi différents que les Beaux-Arts , Sud Campus ou le Greta, des stands dédiés aux métiers de l’armée ,des pompiers ou de la gendarmerie. Enfin on nota la présence de partenaires comme le point information jeunesse, la mission locale d’insertion de Sète ou la chambre de commerce et de l’industrie.

Après la pause déjeuner des tables rondes eurent lieux abordant des questions essentielles telles que : le recrutement et la formation dans les forces armées (terre, air, marine), le contrat de professionnalisation proposé par Sud campus, pourquoi choisir l’apprentissage ? proposé par le CFA Albano (qui mettra en place dès la rentrée une filière boucherie et charcuterie) ou Comment alterner une activité saisonnière et une formation qualifiante ? proposé par le Greta.

Justement, nous avons souhaité en savoir un peu plus sur cette institution dont certains pensent encore que c’est un prénom russe ! Non le Greta veut tout simplement dire Groupes d’établissements ; et il propose une formation continue. Parmi ceux qui suivent l’une des nombreuses formations, on trouve une bonne part de salariés en reconversion professionnelle notamment dans le domaine de la sécurité qui connaît un "boom" ces dernières années. Mais le Greta propose tous les diplômes professionnels, des formations longues durées jusqu’au CAP ou BEP ou alors des modules adaptés à des situations particulières. Ainsi les formateurs et enseignants travaillent en partenariat avec des professionnels dans le but d'actualiser les compétences de chacun. Car le credo du Greta, c’est bien la formation à tout âge, et montrer qu’on peut à tout moment changer de projets, et surtout ne pas s’enliser dans une situation précaire. Ils sont 3000 en formation complète et plus de 9000 en formation courte durée à suivre les divers enseignements souvent subventionnés par la région et pôle emploi. Hôtellerie, tertiaire, logistique, sanitaire et social, etc. etc., la large offre proposée par le Greta va dans le sens de permettre de trouver son chemin, et à ceux qui sentent qu’ils ont besoin, de changer de voies, de s’engager dans de nouvelles aventures professionnelles. Le centre de formation qui propose des bilans de compétences de 16 à 24 heures réparties sur une durée de 4 à 8 semaines afin de s’interroger sur son devenir professionnel et de mieux se connaître, semble plus que jamais adapté aux parcours de plus en plus éclatés des travailleurs français. Travailleurs jeunes ou moins jeunes qui ne connaissent pas la sécurité des leurs aïeuls mais ont cette possibilité d’apprendre plusieurs métiers, de vivre plusieurs vies… Chaque époque a ses inconvénients, cette journée Vista permet également d’en appréhender les avantages.

La zone bleue s’étend

Pour faciliter le quotidien des Sétois et favoriser l’accès au cœur de viIlle et aux commerces, la Ville de Sète a mis en place depuis deux ans des zones bleues en centre-ville, rue Gambetta, rue de Strasbourg et rue Alsace-Lorraine. Ce dispositif est maintenant étendu à la rue Paul-Bousquet. L’usager peut désormais bénéficier d’1heure de stationnement gratuite. Destiné à favoriser les rotations, ce stationnement est limité sur ces zones à une heure en journée, de 9h à 18h, et le riverain appréciera de pouvoir se garer sans limitation de durée le soir et la nuit.
Attention : le ticket est obligatoire.

Mode d’emploi :

  • 1 : Repérez le numéro de votre place sur la chaussée ou la bordure de trottoir.
  • 2: Sur l’horodateur, appuyez sur la touche bleue : « Ticket Parking Gratuit  » puis sélectionnez la place avec son numéro.
  • 3: Imprimez le ticket en appuyant sur la touche : « Imprimer » en haut de l’écran.
  • 4: Placez le ticket sur le pare brise.

 Pour connaître en temps réel les places disponibles sur les zones bleues, rendez-vous sur l’application mobile « City passport » qui délivre aussi des informations sur le trafic.

Cuisine secrète du Languedoc

Cuisine secrète du Languedoc-Roussillon

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J'y ai trouvé les recettes des bons petits plats que mes grands-mères préparaient si bien. De la rouille à la Sétoise aux escargots à la cévenole vous en aurez l'eau à la bouche !
C'est la vrai cuisine familiale du Languedoc, celle qui se transmet depuis des générations. » Amazon