Sète

Sète : réunion de la commission de contrôle des listes électorales

La réunion de la commission de contrôle des listes électorales a lieu le vendredi 31 janvier à 14 h 30 en salle Plantevin. La commission de contrôle a deux missions :

– elle s’assure de la régularité de la liste électorale, en examinant les inscriptions et radiations intervenues depuis sa dernière réunion.

– elle statue sur les recours formés par les électeurs contre les décisions de refus d’inscription ou de radiation prises à leur égard.

Les réunions de la commission de contrôle sont publiques.

Repas dansant des seniors : pensez à vous inscrire

Le repas festif des séniors organisé par le CCAS de la ville de Sète aura lieu le mardi 25 février à la salle Georges Brassens du Mas Coulet. Ce repas est ouvert aux personnes de 65 ans et plus (anniversaire au 1er mai 2019). Les inscriptions se feront au CCAS à compter du 6 janvier et jusqu’au 14 février, 220 avenue du Maréchal Juin (tous les jours de 9 h 30 à 11 h 30 et de 14 h à 16 h).

Il sera demandé aux participants : une participation d’un montant de 19 euros (chèques ou espèces uniquement), une pièce d’identité et un justificatif de domicile. Les personnes qui désirent s’inscrire doivent être présentes le jour de l’inscription (mari ou femme, pour les couples). Renseignement CCAS – tél : 04 67 51 65 16 ou 04 67 51 84 81.

Le Hangar à bétail du Port de Sète certifié "Bien-être Animal"

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BIEN ÊTRE ANIMAL

Le Hangar à bétail du Port de Sète certifié "Bien-être Animal" fin 2019

Bureau Veritas Certification mène des contrôles sur des filières animales de toutes espèces. Cette expérience, associée à des échanges avec certaines ONG, a permis de développer une palette de services liés à l’évaluation du bien-être animal.

 En savoir plus sur le hangar à bétail : http://thau-infos.fr/index.php/commune/sete/40602-inauguration-du-nouvel-hangar-a-betail-du-port-de-sete

L’objectif est de mettre en avant de bonnes pratiques favorisant le bien-être animal afin de valoriser un mode de production et un produit final, en s’appuyant sur des exigences de moyen et de résultat mesurables et objectifs.Inauguration hangar bétail DSC_8449

Bureau Veritas Certification est déjà engagé sur cet enjeux majeur pour l’ensemble des maillons de la filière : élevage, centre d’allotement, transport et abattage.

Avec

  • Le diagnostic ponctuel de l’outil de production vis-à-vis du bien-être animal
  • La vérification de la conformité d’un fournisseur à des points relatifs au bien-être animal
  • L’évaluation et la surveillance dans un objectif d’amélioration continue de toute une filière vis-à-vis du bien-être animal, éventuellement en complément d’autres démarches déjà mises en place comme le Label Rouge, des chartes privées …
  • L’audit selon la norme ISO/TS 34700 (système de management du bien-être animal – exigences générales et guide pour les organisations). Cette norme internationale, initiée conjointement par l’ISO et l’OIE, a pour objectif d’aider les industriels de l’agroalimentaire et de l’alimentation animale à mettre en place un plan d’action garantissant le bien-être des animaux d’élevage tout au long de la filière de production

Des intervenants référents, spécialistes de la production animale ont été formés par un organisme de formation officiel habilité par l'Etat. Ils utilisent des grilles d’évaluation qui peuvent être propres à l’opérateur ou bien rédigées sur mesure.

 

Les évaluations de Bureau Veritas Certification s’adaptent aux enjeux du bien-être animal propres à la filière et aux souhaits de communication de celle-ci.

En savoir plus : https://normalisation.afnor.org/actualites/bien-etre-animal-specification-technique-tombe-a-point-nomme/

Les Lecture électriques

Samedi 25 janvier 2020 / 15h-18h
 
Une performance sonore autour de l’exposition « Le chant du cygne »
 
La Maison de l’Image Documentaire organise ce samedi 25 janvier une performance sonore à la manière d’une création radiophonique en direct, menée par Laurie Bellanca en collaboration avec Benjamin Chaval.
Les Lectures électriques sont une traversée d’extraits de textes lus à haute voix qui convoquent la sensation auditive, la mémoire de lecteur comme la capacité d’imagination du spectateur. Une expérience très singulière pour découvrir l’exposition « Le chant du cygne » d’Andrea Olga Mantovani autrement.

Voeux 2020 aux chais Larosa : garder l'esprit sétois

  Ce lundi 20 janvier il s’agissait  d'écouter les vœux du maire de Sète aux entrepôts Larosa, bondés, pour cette occasion. Avec une formation sétoise, Elégance, jazzy, pour assurer l'accueil et le temps d'échanges qui allait suivre, Monsieur Commeinhes a prononcé son discours de voeux 2020, rythmé par différents épisodes de sa vie comme celle d'un petit Sétois qui parallèlement à la ville de Sète a su évoluer et prendre de la maturité, les années passant.

 

Celui qui vise son quatrième mandat a fait monter toute son équipe à ses côtés, ainsi que certains maires des communes avoisinantes avec André Lubrano pour la Région, le Député Christophe Euzet, le Président du Port, Jean-Claude Gayssot et plusieurs élus du Bassin de Thau. Dans ce discours François Commeinhes s'est surtout concentré sur l’évolution d’une ville à pour laquelle il n’a cessé,de répéter son attachement.

Si le maire n’a pas abordé loi électorale oblige, le bilan de ces années de travail pas plus que de projet il a, après un film faisant honneur à Sète« comme on aime Sète ! », abordé à sa façon l’histoire de tous temps des enfants de Sète, ceux d’hier, d’aujourd’hui, et, c’est sûr, ceux de demain, une histoire qui fonde, d'après lui, génération après génération, l’amour viscéral que les Sétois portent à leur ville.

François commeinhes est alors revenu sur son enfance à Sète :xeuP1320527

"Normal. Cette identité, c’est notre nature. La culture en est une partie.

La culture, à Sète, aussi diverse qu’artistique, littéraire, patrimoniale, musicale, culinaire, est dans nos gênes. Elle nous distingue. Elle nous rassemble puis nous unit en une seule famille, celle des sétois de naissance ou de cœur.

Cette identité est notre histoire et notre avenir.

Une histoire, comme notre méditerranée, vivace et toujours recommencée.

L’histoire de tous temps des enfants de Sète, ceux d’hier, d’aujourd’hui, et, c’est sûr, ceux de demain.

Une histoire qui fonde, génération après génération, l’amour viscéral que nous portons à notre ville.

Je vous raconterai par exemple celle de ce petit garçon qui préférait, au grand désarroi de ses parents, courir les quais et ramender les filets au Môle plutôt que d’user les bancs de l’école,xeuP1320550

se bruler les pieds à la plage plutôt que de réviser ses leçons,

apprendre à plonger en sautant du rocher le plus haut, au risque de se prendre des coups de roseaux du père Marty si l’on se montrait peureux,

nager avec les copains dans l’un des deux bassins du canal, ceux des Dockers ou des Dauphins, grands rivaux de l’époque, qui se défiaient d’une rive à l’autre. Puis, non loin de là, à cet endroit où se déversaient les eaux usées de l’ancien hôpital, aller pêcher les plus gros rougets ou autres clavières de nos canaux…

Je vous raconterai ce gamin qui croisait Brassens sur le quai Adolphe Merle, amusé par le manège du scaphandrier entretenant les maçonneries du canal. Et je suis sur que bien des enfants devenus grands, présents ici dans cette salle ce soir, se souviennent de ces moments où l’homme refaisait surface, et déposait son casque le temps de déguster une gauloise, allumée par ses deux comparses qui, à longueur de journée, tels deux shadocks, lui pompaient à grands coups de manivelle l’air nécessaire à son travail."

 

Le maire n’a pas manqué de remercier chaleureusement les élus, tous les agents de la ville ainsi que les citoyens présents...

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Le discours complet de François Commeinhes, Maire de Sète : http://thau-infos.fr/index.php/commune/sete/47479-ceremonie-des-voeux-l-integralite-du-discours-de-francois-commeinhes-maire-de-sete

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Jeunes : Stage de perfectionnement au FC Sète

Le Football Club de Sète 34 organise durant les  vacances de Février un stage de perfectionnement ouvert aux enfants U6 à U13 (nés de 2014 à 2007). Le stage se déroulera du Lundi 17 au Vendredi 21 Février inclus. De 13h45 jusqu’à 17h sur les stade Louis Michel et Marcel Tomaszower.

Le stage est sous la direction des responsables technique du club, encadré par les éducateurs diplômés du club et avec la présence de joueurs de l’équipe National 2…votre enfant pratiquera le football au travers de divers exercices, ateliers et jeux pour se perfectionner.

Le prix est fixé à 50€ la semaine, cette somme peut être payée en plusieurs fois avant le début du stage. Ce prix comprend gouters, photos, diplômes et autres cadeaux.

Pour le bon déroulement du stage, nous tenons à vous informer que ce stage est organisé afin de permettre à votre enfant de progresser dans la pratique du football, ce n’est point un centre aérée. De ce fait nous nous laissons le droit d’évincer du stage tout enfant turbulent, qui empêchera le bon déroulement du stage, sans aucun remboursement.

Veuillez s’il vous plait ramener le bon de participation ci-dessous  avec votre aimable règlement avant le Mercredi 04 Février, soit à vos éducateurs respectifs soit à Maxime CHASTELAN au siège du club (04.67.53.09.15).

Aucun enfant ne sera accepté après la date butoir.

A télecharger içi

Cérémonie des voeux : l'intégralité du discours de François Commeinhes, Maire de Sète

Discours de Monsieur le Maire de Sète, François Commeinhes à l'occasion de la Cérémonie des voeux du 20 janvier 2020 à 18 h 30 (dans son intégralité) :

Mesdames et Messieurs les représentants de l’Etat,

Mesdames et Messieurs les élus,

Mesdames, Messieurs,

Chers amis,

Ce soir, loi électorale oblige, il ne m’est pas possible de m’exprimer sur le bilan de ces années de travail menées ensemble. Pas plus que de projet.

Et finalement, ce n’est pas plus mal : le bilan est dense, les objectifs nombreux : vous échappez donc à un discours qui aurait été bien long, tant il y a à dire…

Merci à Rémi Sautet, réalisateur du film que nous venons de voir, et à tous ses participants.

Un film qui débute par cette exclamation de Di Rosa : « comme on aime Sète ! »…

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Puis viennent en vrac, tout au long du court métrage, spontanément, les mots imagination, ouverture, ville hallucinante, mythologie sétoise, charme, authenticité, arts populaires, majeurs, familles, lumière, couleurs, musiques, ambiance, racines, accueil, caractère, respect….

L’identité en somme. Celle de notre Sète.

Une identité dont, manifestement, n’en déplaise aux jeteurs de sorts comme le disait Brassens, nous ne sommes ni en perte, ni encore moins en quête.

 

Normal. Cette identité, c’est notre nature. La culture en est une partie.

La culture, à Sète, aussi diverse qu’artistique, littéraire, patrimoniale, musicale, culinaire, est dans nos gênes. Elle nous distingue. Elle nous rassemble puis nous unit en une seule famille, celle des sétois de naissance ou de cœur.

Cette identité est notre histoire et notre avenir.

Une histoire, comme notre méditerranée, vivace et toujours recommencée.

L’histoire de tous temps des enfants de Sète, ceux d’hier, d’aujourd’hui, et, c’est sûr, ceux de demain.

Une histoire qui fonde, génération après génération, l’amour viscéral que nous portons à notre ville.

Je vous raconterai par exemple celle de ce petit garçon qui préférait, au grand désarroi de ses parents, courir les quais et ramender les filets au Môle plutôt que d’user les bancs de l’école,

se bruler les pieds à la plage plutôt que de réviser ses leçons,

apprendre à plonger en sautant du rocher le plus haut, au risque de se prendre des coups de roseaux du père Marty si l’on se montrait peureux,

nager avec les copains dans l’un des deux bassins du canal, ceux des Dockers ou des Dauphins, grands rivaux de l’époque, qui se défiaient d’une rive à l’autre. Puis, non loin de là, à cet endroit où se déversaient les eaux usées de l’ancien hôpital, aller pêcher les plus gros rougets ou autres clavières de nos canaux…

Je vous raconterai ce gamin qui croisait Brassens sur le quai Adolphe Merle, amusé par le manège du scaphandrier entretenant les maçonneries du canal. Et je suis sur que bien des enfants devenus grands, présents ici dans cette salle ce soir, se souviennent de ces moments où l’homme refaisait surface, et déposait son casque le temps de déguster une gauloise, allumée par ses deux comparses qui, à longueur de journée, tels deux shadocks, lui pompaient à grands coups de manivelle l’air nécessaire à son travail.

Il y avait aussi les après-midi que cet enfant passait avec ses amis sur le Mont Saint Clair, à planter aux Pierres Blanches des petits plans de cèdres, désormais devenus grands…

Je vous évoquerai les fous rires qu’il piquait avec ses copains, alors que BB tournait du côté de la savonnerie « Babeth s’en va en guerre », et que certains aînés, ayant décroché un rôle de figurant, se prenaient, de la main de l’illustre comédienne, quelques magistrales paires de gifles, lors d’une prise de vues qui mit du temps à être dans la boite,

Sans oublier le spectacle des virées de Manitas de Plata et autres Brives La Gaillarde, au bar de l’angle du Pont Virla, lesquels, ensuite, quelque peu fatigués, s’endormaient sur la carriole tirée par un âne qui les ramenait de lui-même au quai des Moulins,

Et puis il y eut ces amitiés fidèles que ce petit garçon, comme d’autres parmi nous ce soir, a noué avec les enfants de pieds noirs (rapatriés ?), arrivés un jour à Sète avec leurs parents à bord de leurs drôles de chalutiers où la pêche se faisait à l’arrière. Le pont de ces bateaux était chargé de leurs meubles. Pendant de longs mois, ces familles vécurent ainsi à quai, le temps que, peu à peu, à force de travail, elles aient gagné estime et respect des autochtones de l’ile singulière.

Parce que Sète, ça se mérite. On peut être conquis par elle. Mais encore faut-il savoir la séduire aussi.

Bien des années après les italiens, ces « nouveaux arrivants » ont enrichi eux aussi de leur propre culture la terre sétoise, ont apporté un nouveau virage aux techniques de pêche, et ont fait à leur tour partie intégrante de ce que l’on appelle « les grandes familles sétoises », ajoutant leur pierre à l’édifice de notre patrimoine et de notre histoire.

Je vous raconterai la fascination que ressentait cet enfant pour l’énergie grouillante du port dans la ville, faisant battre le quotidien de celle-ci au rythme de ses activités, comme par exemple durant ces deux mois de l’année où débarquaient d’Espagne des cargaisons d’agrumes, à bord de balancelles amarrées aux quais Pasteur et République, et qui embaumaient d’effluves d’orangers toutes nos rues…

Mais aussi de ces souvenirs plus graves, comme ce jour où un navire transportant du pétrole a pris feu aux abords de la Place de Lisle, embrasant le canal, les flammes allant jusqu’à ressortir par les canalisations des immeubles avoisinants…

Et puis, à force de promesses d’aventures et de voyages que mer et port offrent à longueur d’imagination, l’enfant, devenu jeune homme, comme de nombreux autres, a largué les amarres et quitté Sète, pour étudier et découvrir d’autres horizons…

… et se rendre compte, étonné, que la diaspora sétoise est belle et bien réelle, représentée à travers le monde par cette multitude de sétois partis vivre ailleurs, un moment, ou plus longtemps, comme pour mieux languir de leur ile singulière.

Car les témoignages de ces expatriés ont un tronc commun : leur cœur reste ancré à Sète, aux maillons de cette interminable chaine si chère à Paul Valéry, que nous formons, nous, les sétois.

(Ainsi Zardoni chante les aventures d’« Antoine le Sétois », lequel, tout au long de son périple, du chef de gare à Paris jusqu’à Saint Pierre au Paradis, l’accueillent avec l’accent du pays…)

Alors que l’enfant dont je vous parle n’avait aucune velléité en la matière, bien loin de là, et que jamais, même bien des années plus tard, il n’y pensa en se rasant le matin, son père lui dit un jour : « ne fais jamais de politique. Et surtout, ne sois jamais maire. C’est bien trop compliqué… A la limite, sénateur, au moins c’est plus tranquille », ajouta-t-il sous forme de boutade…

L’enfant trouva ce conseil étrange. De toutes façons, sa vie, ce serait la pêche.

Ou alors, la médecine. Plus précisément, la chirurgie, qui d’un certain côté tient de l’art de l’épissure. Et plus précisément encore, l’obstétrique, parce que c’est un peu aussi comme la vie d’un marin pêcheur, une aventure chaque jour recommencée, que d’aider à mettre des enfants au monde…

Seulement voilà. On écoute rarement ses parents…et l’enfant n’échappa pas à cette vieille règle.

Et si l’homme qu’il est devenu confie n’avoir toujours que très peu d’attirance pour la politique, c’est bien par amour de sa ville et de ses habitants qu’il est venu à l’engagement public.

Aujourd’hui, cet homme a toujours autant le goût des autres.

Et s’il estime que bien des choses restent à accomplir pour contribuer modestement au bonheur de ceux-ci, il aime à voir les enfants grandir dans une Sète vivante, gaie, dynamique et pleine d’espoir.

Une ville fière de son passé, vigilante à conserver et transmettre son supplément d’âme, mais ouverte, audacieuse et tournée vers l’avenir.

Car, dans cette ville alliant modernisme et identité,

les enfants se brulent à nouveau la plante des pieds sur les plages réensablées.

Du Môle au Lido, ils longent la mer, que les enfilades de voitures et autres caravanes empêchaient d’apercevoir il y a quelques années encore.

L’art et la culture irriguent leur quotidien et leur éducation, dans une Sète où vivent une multitudes d’artistes,

Ils s’approprient des sites emblématiques de leur ville, tel que celui du Saint Pierre,

Ils vivent avec leurs parents dans des quartiers qui reprennent vie, se baladent dans les rues du cœur de ville qui ont retrouvés leurs pavés de jadis et une vie animée où le piéton est roi.

Ils rencontrent un tas de visiteurs, comme ces Montpellierains par exemple, qui ont repris l’habitude du plaisir des week ends sous la Dolce Vita sétoise.

Ils participent, -et les transmettront un jour à leur tour-, à nos traditions, Saint Pierre, Saint Louis, et maintenant Escale à Sète, fêtées avec une ardeur plus vive que jamais.

Ils apprennent les secrets de nos spécialités culinaires plébiscitées aujourd’hui par de grands chefs, et retrouvent le goût de certaines recettes qui font partie de l’histoire de leurs aïeux.

Ils grandissent au rythme des cheminements sur les quais, du ronronnement des chalutiers, des mouvements de ces étranges girafes de fer qui bordent le port, des levées de ponts, des chants des gabians, de la pêche à la palourde dans les tocs, de tous ces trésors que leur environnement exceptionnel leur offre,

Ces enfants vivent leur Sète ! Une Sète à la fois authentique et moderne. Et si tout est loin d’être parfait, bien sûr, si bien du travail reste à accomplir, qu’ils sachent que tout est possible quand on se garde de tout cynisme, de tout esprit passéiste, de toute arrogance, de tout repli sur soi-même.xeuP1320550

Aussi, si l’homme dont je viens de vous raconter l’histoire, avait un conseil à donner à ces enfants devenus jeunes adultes, ce serait celui-ci : « allez voir ailleurs ! laissez d’autres étudiants investir la ville et en profiter quelques années, et choisir de s’y installer s’ils le souhaitent ! et vous, allez découvrir d’autres horizons, vous confronter à d’autres cultures, vivre d’autres expériences, et revenez ensuite en apporter les fruits dans votre ile Singulière.

Car voilà ce qu’est l’esprit sétois : avoir de l’appétit pour la vie et pour les autres, avoir le talent de diffuser l’âme de notre ville. Nous le devons en hommage à nos ancêtres, nous le devons en promesse aux générations à venir. Voilà qui est sain, voilà qui est positif, voilà qui est conforme à notre histoire, à ce que nous sommes ! »

Chers ami(e)s,

Ces dernières années, je vous ai parlé de confiance. D’espoir. De talent. D’optimisme. D’audace. De discernement. De rassemblement. De travail. Et de gratitude.

Celle immense que je ressens pour vous toutes et tous.

Merci à mon équipe municipale, et aux agents de la collectivité, pour leur travail acharné, merci à tous nos partenaires institutionnels, qui nous comprennent, parfois nous supportent, et nous accompagnent si efficacement,

Et surtout, surtout, merci, merci à vous, Sétoises et Sétois.

Puisque cette soirée est celle des vœux, j’en aurai deux à prioriser ce soir.

Le premier, c’est que les générations futures aient le bonheur d’emmagasiner autant de souvenirs aussi uniques que ceux que nous avons de notre enfance passée ici, dans notre Sète à nulle autre pareille ;

Et qu’ils puissent à leur tour y imaginer un avenir,

Et le second, c’est à vous toutes et tous que je l’adresse :

Je vous souhaite, avec une émotion particulièrement intense ce soir, et du plus profond de mon cœur, une très belle et douce année 2020.

Un très beau programme pour le Café Littéraire

le planning du Café Littéraire pour le 1er semestre 2020 :

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-le 20 février réception du romancier Jean-Paul DELFINO pour ASSASSINS-LES DERNIERS JOURS DE ZOLA

-le 26 mars réception du romancier Alexis RAGOUGNEAU pour OPUS 77

-le 16 avril réception du romancier Jean-Philippe BLONDEL pour LA GRANDE ESCAPADE

-le 7 mai réception de la romancière Carole MARTINEZ pour COEUR COUSU-DU DOMAINE DES MURMURES-LA TERRE QUI PENCHE

-4 juin réception du romancier Philippe BESSON pour DINER A MONTREAL

 

Toutes ces rencontres auront lieu à la Médiathèque F. MITTERRAND à Sète à 18h

Cuisine secrète du Languedoc

Cuisine secrète du Languedoc-Roussillon

"Totalement sublime ! Un livre de recette que je recommande rien que pour la poésie des recettes et les commentaires authentiques.

J'y ai trouvé les recettes des bons petits plats que mes grands-mères préparaient si bien. De la rouille à la Sétoise aux escargots à la cévenole vous en aurez l'eau à la bouche !
C'est la vrai cuisine familiale du Languedoc, celle qui se transmet depuis des générations. » Amazon