Sète

MJC La Passerelle : collecte de souvenirs

L’image contient peut-être : ciel, plein air et eau

La MJC lance une grande collecte pour retracer l’histoire de l’Ile de Thau et la partager à tous lors d’une exposition à la fête de quartier ce samedi.

Pour enrichir l’exposition avec vos photos, cartes postales, articles de presse, documents, témoignages... contactez-les ! par message sur la page Facebook ou au 04 67 78 60 89

C’est l’occasion de faire le plein d’anecdotes et de souvenirs

Sète : l'agenda de Monsieur le Maire

Samedi  15 & dimanche 16 septembre

                                                                          Journées Européennes du Patrimoine

                                                                          

Lundi 17 septembre

18h30                                 Conseil Municipal – Salle Georges Brassens

Mardi 18 septembre

A partir de 14h30             Accueil de la délégation VISIO COMMERCE avec la CCI – à la Mairie puis circuit en ville

Mercredi 19 septembre

18h30                                 Inauguration de la bibliothèque municipale d’Assas – à Assas

Jeudi 20 septembre

18h                                      Conseil communautaire – Salle M. Peysson à Villeveyrac

Soutien aux sociétés de joutes et hommage aux musiciens

 

 

Ce vendredi 14 septembre le musée de la mer s’est bercé de musiques traditionnelles ; celles qui emportaient la  ville, il y a maintenant plus d'une  une quinzaine de jours quand le plus grand tournois de joutes du monde, stade paroxystique d’un été endiablé, à savoir la grande St Louis faisait palpiter Sète et ses nombreux visiteurs.

Ce soir, le directeur du conservatoire  à rayonnement international  (CRI), Bernard Delpy, a remercié à plusieurs reprises le maire de Sète monsieur Commeinhes pour son engagement en faveur de la musique. « Nous avons le conservatoire le moins cher de France » a- t-il- lancé avec une fierté mêlée de reconnaissance. Puis, se replaçant dans le contexte particulier de la soirée,  il a rappelé la place de la musique traditionnelle dans l’enseignement dispensé par le conservatoire de Sète. Après lui, plusieurs musiciens ont pris brièvement la parole pour rappeler la nécessité de perpétuer une tradition qui, si elle est moins ancienne que les joutes (elle daterait du début du 20ième siècle), fait maintenant intégralement partie de ce folklore.

Il y a, à ce jour, 54 airs de joutes, d’ailleurs répertoriés dans un livre que l’on peut se procurer à l’office du tourisme. Et chaque année, de nouvelles compositions sont créées qui essayent d’apporter une sophistication tout en restant vigilant à ne pas dénaturer les bases dont elles s’inspirent. Mais ce qui aujourd’hui s’avère essentiel afin que cette musique si particulière se perpétue, c’est de pouvoir compter sur la nouvelle génération, et visiblement c’est le cas ! Ceux qui ont admiré le spectacle des joutes, ont sans doute reconnu Floriane et Franck, le tambour et le hautbois … peut-être davantage Floriane la tambourinaire ; car oui, il s’agit d’une fille, et ce n’est pas ce qu’il y a de plus courant dans cet univers essentiellement masculin. Aussi, elle fut hésitante, puis, vite emballée, car cet univers essentiellement masculin, est bien décidé à faire de la place aux dames et elle s’en est rendue parfaitement compte ce qui explique qu’aujourd’hui elle n’échangerait sa place, face à la tintaine, pour rien au monde. Après un dernier  petit air, le maire de Sète, celui de Mireval, Christophe Durant ainsi que tous les présidents des sociétés de joutes du bassin de Thau sont descendus deux étages plus bas dans le musée pour signer cette fameuse convention qui officialise le soutien de sète Agglopôle aux sociétés de jouets.

« Indissociable » c’est le mot que monsieur le maire a employé au sujet de ces deux pratiques ( joutes et musiques )  qui fusionnent durant les temps forts de la saison estivale. Il a rappelé la présence des hautbois et de tambours le 29 juillet 1666, lorsque Colbert organisait le tournoi. Il a aussi mis en exergue le rôle joué par le conservatoire dans la préservation des musiques folkloriques et a tenu à remercier dans le même temps Bernard Delpy ainsi que les enseignants présents dans la salle. Musique qui est « le fil conducteur des tournois », musique qui « commande le rythme des rameurs », musique que l’on fredonne, qui reste en tête, que certains aficionados ont enregistrés pour en faire leur sonnerie de portable! Musique indispensable donc. Et même selon François Commeinhes, « aussi constitutif de notre été que le chant des cigales en Provence !». Ce n’est pas peu dire … ! C’est pourquoi, elles jouent un rôle déterminant dans le dossier qui sera constitué pour obtenir un classement des joutes  au patrimoine immatériel de l’Unesco. Le discours terminé, les musiciens, modèles d’abnégation,  se trouvaient  déjà prêts à accompagner l’apéritif qui était donné sur la terrasse. Un grand Bravo !

J.B.S

Juste pour le plaisir !

Décontracté, avenant, le sourire aux lèvres ainsi qu’un cigare bien entamé, derrière le regard espiègle d’Alain Armenio, le président de Buena Vida Cigaro Cub, un tremblement de préoccupation pour l’avenir  : « heureusement que certains membres se sont désistés sinon on aurait jamais pu rentrer !... ». Hier, c’était depuis la fondation de l’association , la cinquième fois que ses membres se réunissaient. Cette fois, les réjouissances ont lieu   dans le patio du Paris Méditerranée. Attablés dans une ambiance chaleureuse,  une trentaine de femmes et d’hommes de tout âge partagent un bon moment entre bons vins, mets raffinés, et cigares de qualité.

Ce soir c’est le cigare Olivia que les convives sont en train d’honorer. Momia Amara, la commerciale de la filière, présente hier soir, avoue ne pas fumer depuis longtemps, disons qu’elle est en phase d’initiation et n’émet aucune réserve quant à sa certitude à devenir une véritable amatrice d’ici quelques années. Les cigares qu’elle a amenés pour cette soirée viennent tous du Nicaragua. Olivia Cigare est actuellement le deuxième plus gros producteur de tabac cubain et ses cigares se sont classés à plusieurs reprises dans le Top 25 des meilleurs cigares établit par Cigar Aficionado. A base d’une graine d’Albano que l’on fait pousser dans différentes régions du pays, le tabac est ensuite, réuni, puis mélangé. Il n’y a pas du tout de nicotine ? Non, du tout. D’ailleurs, c’est grâce au cigare que j’ai arrêté les Marlboro intervient Alain Almario avec le joyeux enthousiasme dû  à la soudaine réminiscence d’être passé d’un vice à un plaisir. C’est aussi pour cela qu’il milite ouvertement pour une démocratisation du cigare. « Ici on n'est pas dans un club" insiste t-il encore, « c’est une association  ouverte à tout le monde, tout ce que l'on désire  c’est partager de bons moments, permettre des rencontres, faire des découvertes ! » Selon cet amateur éclairé et habité d’une incurable curiosité, le cigare ne doit plus être l’apanage de quelques privilégiés, il est grand temps  de casser certains codes et de parler plutôt  d’éducation au  gout. Ainsi compare-t-il le fait de fumer un cigare, à celui de savourer un grand vin, ou un plat ouvragé. Hier soir, dans la nuit claire de cet havre discret,   on s’attelait consciencieusement mais sans cérémonie à faire les trois choses à la fois ; à l’air libre,  ce qui pour les non-fumeurs n’est pas non plus du luxe !

J.B.S

Un navire école de la Marine italienne fait escale à Sète

Orsa Maggiore ok 

Le navire-école Orsa Maggiore (grande ourse) de la Marine italienne fait escale à Sète à partir de ce jeudi 13 septembre. Sa visite s’inscrit dans le cadre d’une campagne d’éducation de dix officiers aspirants de troisième classe de l’Académie navale de Livourne. Pour l’occasion, il sera possible de visiter cette unité vendredi 14 septembre de 16 h 30 à 19 h et samedi 15 septembre de 10 h 30 à 12 h au quai d’Alger.

Le voilier, livré à la Marine italienne en 1994, fait partie des petites unités qui contribuent à la formation professionnelle et à l’éthique du personnel. Le but étant d’appliquer en mer les leçons théoriques apprises à l’Institut de la formation de la Marine et d’acquérir plus d’expérience.

Après son escale à Sète, l’Orsa Maggiore continuera sa route vers Portoferraio, sur l'île d'Elbe, avant de rejoindre les côtes italiennes après trois mois de navigation dont un passé dans l’Océan Atlantique.

Vos rendez-vous avec la MJC de La passerelle

Les inscriptions sont déjà ouvertes, alors, venez découvrir nos propositions actuelles et nous faire part de vos idées, de vos envies !
Et tous les lundis matins, rendez-vous autour d’un thé et d’un café offert par la MJC !
 
Pour tout renseignement ou inscription, vous pouvez les contacter au 04.67.78.60.89, par e-mail Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
 

La MJC de la Passerelle à la fête de quartier

  Retrouvez les animations de votre MJC à la fête de quartier samedi 15 septembre ! L'occasion de découvrir les ateliers proposés dans notre programme en cette journée festive, sportive et culturelle organisée par le Collectif Associatif de l’Ile de Thau. ilotCapture

Découvrez aussi une exposition sur l'histoire du quartier de l'Ile de Thau pour faire le plein d'anecdotes et de souvenirs. Vous voulez apporter vos souvenirs ?

N'hésitez pas à nous envoyer par mail ou à nous déposer directement à la MJC des photos, articles de presse... pour retracer ensemble l'histoire de l'Ile de Thau ! 

Tout Public - Entrée Libre - A partir de 14h - Plus d'infos cliquez ici.

Bières et citoyenneté

 

A 19 heures,  sur la terrasse du pub des pétroleuses,  rue Lazare Carnot, on peut encore goutter quelques suaves rayons de septembre, prétexte princier pour s’hydrater de quelques bières. Mais hier, pour un début de soirée de milieu de semaine,  la douce place fourmillait presque,  laissant présager de quelques festivités clandestines. Il paraissait trop tard pour faire marche arrière... Et c’est en avançant à pas de loup en direction d’une hypothétique embuscade,  qu’une silhouette nous apparût qui ne nous était pas étrangère : glorieux abdomen, barbe et cheveux plus blancs que neige, intensité azurée du regard, port  chevaleresque… Monsieur Liberti en chemise blanche à un concert Punk ? Monsieur Liberti, oui, mais pas de concert punk et bientôt  plus de musique du tout pour laisser place au débat. Des prospectus jonchaient  les tables. Réunion d'information projet de Marina pour méga-yachts organisé par le collectif une marina: pour qui, pour quoi? Beaucoup de zones d'ombres entourent le projet du port, venez vous informer et en discuter.

C’était donc davantage à un forum que la population épicurienne – il s’agit quand même de sétois ! - s’était rendue en assez grand nombre. Hédoniste mais sérieuse lorsqu’il s’agit de problèmes d’intérêts généraux, la terrasse aussi agréable fut  elle se déversa presque intégralement dans  le bar en quelques secondes lorsque la réunion commença. La soirée de ce soir sera consacrée aux enjeux  économiques avertit  la jeune femme du collectif. Après un petit rappel de la situation et de ses évolutions de ces derniers mois,  notamment avec ce que les organisateurs appelèrent un « tour de passe-passe » pour évoquer le soudain changement de société mère qui passa des îles Caïmans, notoire paradis fiscal, au Texas. "Ce changement de dernière minute soulève quelques questions", la première étant sa légalité"  interroge   la jeune femme qui avait également rappelé une autre modification, à savoir la zone concernée par le projet qui n’est plus le quai d’Alger mais le bassin Orseti. "C’est la question de la transparence" ajoute-elle, "il y a des choses pas claires, même si un certain nombre nous apparaît  maintenant plus évidente depuis que l’association Anti Corps qui combat la fraude fiscale est venue nous prêter mains forte..." Outre le fait de ne pas avoir demandé son avis à la population, sur le volet économique c’est un montage financier interlope que dénonce le collectif. Dans la salle, on est tout aussi sceptique sur cette question, et beaucoup de personnes approuvent  l’intervention d’un homme qui affirme que l’argent pourrait revenir exclusivement à la région en régie publique. En ce qui concerne l’entreprise Iggy Marina, le collectif a réussi à se procurer quelques chiffres comme la part consacrée à l’environnement – qui fut pourtant un argument de la multinationale – qui ne serait que de 16 000 euros (soit O, 31%) du budget alors que celle de la sécurité s’élèverait à 170 000 euros. Mais ce que refuse de comprendre le collectif,  c’est pourquoi le port de Sète qui fait déjà de la grande plaisance a eu recours  à une société dont ce n’est pas la spécialité. On demande juste des éclaircissements répète le jeune homme en marinière qui co-anime le débat. Déjà présent,  lors de  la réunion publique au théâtre de la mer, Monsieur Liberti, qui cette fois ne s’est pas levé de son siège s’est juste contenté de la qualifier "d’illusoire"  l’intérêt économique d’un projet qui n’aurait donc pas lieu d’être. Le mouvement anti marina qui a déjà mis la « pression », pour aboutir à ce changement de localisation, ne s’est pas essoufflé durant les vacances et s’attèle donc plus que jamais à dissiper la brume  qui selon eux nimbe   ce projet  combattu avec ferveur. Achevée,  la discussion, la terrasse récupéra ses occupants mais la nuit était déjà presque installée ce mercredi où le débat démocratique s’est invité dans le  sanctuaire du rock'n roll sétois.

J.B.S

Cuisine secrète du Languedoc

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