Sète

Tous au Pont Levis pour un grand nettoyage de la planète !

Samedi 15 septembre, "La criée de Sète - L'info qui nous rit" propose un grand nettoyage des abords de l'étang face au Terrain Vague​ et devant le quartier Pont Levis, en profitant de la journée World Cleanup Day​.


Ce jour là, partout dans le monde des citoyens, des associations s'organisent pour faire le ménage sur notre belle planète.
Du coté de Mèze et côté plage du Lido à Sète des groupes se mettent en place, alors nous aussi montrons l'exemple et participons à cet élan collectif !


Ce jour-là aussi, l'association Terrain Vague organise La Grande Assemblée pour mener une réflexion collective sur le fonctionnement du lieu, sa dimension écologique et voir dans quelle mesure les adhérents peuvent s'impliquer dans ce projet tout au long de l'année (pour jardiner, construire, proposer des ateliers, communiquer...).
Venez dès 11h pour participer aux échanges et au pique nique partagé ou venez à partir de 15h30 pour choisir votre parcours nettoyage (salins, parking zone d'activités, abords d'étangs Pont Levis)

Apportez ce qui peut nous aider à récolter: sacs poubelles, gants, bottes, épuisettes, brouettes, combinaisons si certains veulent traîner au fond de l'étang... Barques, canoes, plongeurs bienvenus !

Comment venir ? à pied, à vélo, en bus (3 & 7 Arrêt Fonquerne), en voiture : 117 Chemin Château de Villeroy, 34200 Sète (grand parking)

Caroline Cavalier expose à la galerie Pascale Peyre

Caroline Cavalier expose jusqu'à fin septembre 
De 9h30 à 12 h et de 15h30 à 18 heures, ouvert le dimanche, fermé le lundi
 
C'est la rentrée.. Vous êtes triste, fatigué, ou simplement amateur je vous invite à découvrir l'art "antidépresseur" de Caroline Cavalier

En effet elle célèbre la vie et ce toujours avec grâce bonheur et dextérité.
Elle a le dessin jovial...!

peyreaffiche


"Ses couleurs harmonieuses et gaies resteront longtemps imprégnées dans vos mirettes...dans une joyeuse persistance rétinienne.
Point de pathos dans son œuvre.
Ses sujets sont légers telles des bulles de savon... 
Fille de Bacchus le vin est omniprésent dans ses toiles, et soyez certain vous n'aurez pas de gueule de bois car tout ses propos sont traités dans le bonheur et la joie . 
Lorsqu'elle aborde, névroses, troubles obsessionnels c'est encore avec légèreté et en nous amusant...


Elle a réussi la prouesse d'intégrer si bien , si habilement, la bande dessinée qu'elle affectionne.. dans son travail qu'elle disparaît tout à fait...

pour laisser place à un art vivant jubilatoire décomplexé."


Parlons un peu de son petit peuple.. vous pourrez voir des personnages heureux ,des instantanés du quotidien ,mais côté vacances et dans un été perpétuel. 

Viennent en suite ses sculptures qui sont semblables à des jouets, des jouets pour adultes évidemment en les contemplant vous réaliserez leurs forces presque brutales sans jamais être graves.


Abracadabra je vous parie que Caroline Cavalier va comme elle l'a fait avec moi vous ensorceler... c'est pour cela que je l'appelle affectueusement et respectueusement "la petite sorcière de l'art" tant toute son œuvre tient de la magie. 
Et lorsqu'elle abandonne un instant la couleur dans l'exécution d'un tableau l'on se surprend à penser à Guernica. 
Ses "krafts" sont poétiques oniriques et somptueux . 
Les bois muraux sont bruts malicieux poétiques et gracieux.
Mais ce qui m'impressionne vraiment dans son œuvre c'est sa régularité, j'ai beau chercher mon œil exercé ne trouve rien même d'un tout petit peu maladroit , toutes les pièces sont réussies belles et soignées.
Il n'y a là vraiment rien à jeter... 


Venez vous faire du bien! 


Nous en avons tous besoin je vous promets que vous n'oublierez pas de si tôt cette exposition réconciliatrice et consolante.
"Sous Le soleil Exactement" 
juste en dessous...


(Détail qui a son importance compte tenu de sa jeunesse de son talent et de sa précocité les prix sont vraiment légers mais il y a fort à parier qu'ils vont vite grimper.)

Pascale Peyre

La galerie de Caroline : https://www.carolinecavalier.net/collections?isHome=1

"En perpétuelle quête de liberté, elle ré-enchante le quotidien par ses éclats de couleurs… Caroline Cavalier est née à Brive en 1971. Elle fut élève de l’académie des Beaux Arts de Brive, puis de l’école des Beaux Arts de Perpignan, avant d’intégrer une agence de publicité en qualité de graphiste...  https://www.artsper.com/fr/artistes-contemporains/france/18796/caroline-cavalier"

Récit d'un homme libre : Lolo de la cabane

 Est-ce du à la curiosité de rencontrer l’auteur, à la thématique du livre, au plaisir de retrouver Tino di Martino après une si longue absence ? Quoi qu’il en soit,  la salle dédiée aux conférences de la médiathèque François Mitterrand était pleine à craquer bien avant 18 heures, début du premier  café littéraire de la rentrée. Des chaises furent rajoutées afin de combler le moindre espace vide et avant d’entrer dans le vif du sujet, Angel Girones prit sa guitare pour une balade du côté de l’étang de Thau.

Environnement sciemment circonscrit car, plutôt que de parler d’une thématique chère un public nombreux, il s’agit, d’un personnage attachant, emblématique, que bien des personnes présentes hier ont dû connaître, Lolo de la Cabane.

C’est aussi le titre éponyme  du livre que Jean-Pierre Sandoz a écrit après avoir assidument fréquenté Laurent Spinozi, alias Lolo, figure incontournable du bassin de Thau.

Jean-Pierre Sandoz a le regard d’un bleu perçant et la douce voix d’un conteur pour enfant.

Il raconte.

Il se trouve à Balaruc. A l’époque il travaille dans l’audiovisuel.

Réalise des documentaires publicitaires. Sur le tournage,  il rencontre un aquarelliste. Comment vous ne connaissez pas Lolo s’étonne ce dernier, et vous tournez un documentaire sur l’étang de Thau !? Le peintre l’amène à la Cabane. Rencontre, et début d’une longue amitié. C’était une encyclopédie humaine se rappelle l’auteur, il était chasseur, pêcheur, plongeur, compulsait autant que possible les livres de science, fréquentait les savants ! Et de parler de cet autodidacte passionnant comme « d’un magicien qui vous transforme à tout jamais », qui l’a transformé, lui, après tout ce temps où il l’a fréquenté avec assiduité, avec déjà dans l’idée d’écrire sur lui.

Jean Pierre Sandoz a inventé un mot : loloïsation. « Lolo savait trouver l’angle de l’émerveillement, et jusqu’au bout, jusqu’au bout de ses forces il a cultivé cet émerveillement...! » se réjouit l’écrivain. Comparé par certains à un Diogène dénonçant les artifices du pouvoir, à Robinson Crusoé, à Zorba le grec, Tino di Martino se souvient surtout de « l’homme de cœur, du conteur » et d’interroger l’auteur et l’ami : "Qu’est-ce qu’il venait chercher dans ces cabanes (il en a construit cinq au total), une retraite, la méditation, une enfance enfouie ?" Jean Pierre Sandoz sourit : certainement un peu tout cela… puis il eut cette belle formule « Lolo et la cabane s’appartiennent, elle était le lieu de l’expression de sa noblesse, toujours ouverte ». Son visage s’éclaire encore davantage lorsqu’il se rappelle les apéritifs que son ami donnait gratuitement aux curistes dans sa cabane justement, qui était une véritable arche de Noé, avec des chiens, des chats, des singes et des oiseaux. Cabane où est venue Bardot, Dali, Manitas de Plata... Et plus que tous les autres, Brassens ( l'un habitait  rue Louis Blanc, l'autre rue George Brassens! ), l’ami d’enfance, le chef de la bande rivale, blessé au cours d’un combat, mais gardant le silence sur la raison de son « estafilade » au front et ne mouftant  rien à ses parents pour le salut des deux gosses. Loué notamment par Acte Sud pour avoir su retranscrire le parler méditerranéen Lolo de la Cabane s’offre comme une "odyssée" selon Tino di Martino pour qui sa place dans toutes les bibliothèques de la région ne fait aucun doute. Pour Jean-Pierre Sandoz que cette rencontre a bouleversé, dans le bon sens du terme, et semble avoir définitivement acquis le statut d’écrivain après cet ultime livre qui connaît déjà un beau succès en librairie, Lolo de la Cabane est l’occasion , pour chaque lecteur de  se faire son idée de la cabane de Lolo . Voire  d'élaborer la sienne  comme ce fut le cas pour l'auteur   , cela grâce aux nourrissants échanges  d'un  homme épris de liberté, d’indépendance, et qu’il qualifie volontiers  de « bienfaisant malicieux ». Lilou, sa fille présente dans la salle où sont également exposées quelques toiles de son père,  toutes réalisées avec des pigments naturels, a énoncé quelques mots retenus sur son père, et était disposée à dédicacer les livres de Jean-Pierre Sandoz. Une soirée riche et émouvante qui s’est conclue par un petit apéritif dans le hall de la médiathèque.

J.B.S

Rentrée vocale 2018 à Sète

Les dJedïs : groupe vocal amateur composé d’une quinzaine de chanteurs font leur rentrée.
Le répertoire : "Chansons françaises et Chants du monde " transmis oralement ou avec le support de partitions.
Dans les deux cas des fichiers audio viennent compléter l’apprentissage.


Ce groupe est ouvert à toute personne désireuse de se faire plaisir à chanter en chœur.

Et ils précisent : "Plus on sera nombreux et plus ce sera jubilatoire. Nous cherchons donc de nouvelles voix.
Venez aux deux premières répétitions gratuites et sans engagement jeudis 20 et 27 septembre, de 18h30 à 20h30 à la Caserne Vauban (Bd Camille Blanc, entrée côté Poste) à Sète."
 
Association de Bouche à Oreille
Pratique vocale amateur / Musicothérapie
06.87.47.55.40. 
Facebook  de Bouche à Oreille (Chanson)

Un rêve partagé

Hier soir, à l’issu de son premier film,  Le rêve de Polo,  le réalisateur Philippe Malvilan n’a pas cherché à masqué son émotion devant un public nombreux et remercié chaleureusement par ce dernier. Pas certain de remplir les deux salles du Palace, les organisateurs ont été « obligé » de prévoir deux séances supplémentaires, à 19 heures pour la foule qui attendait dehors. Un succès mérité pour un film modeste mais touchant de 20 minutes tourné sur une île singulière toujours aussi cinegenique.

Polo  ( très  touchant Georgio Barde-Henkes ) , c’est un môme discret, rêveur, protégé et aimé de ses deux sœurs ainées qui semblent « vivre avec leur temps », en tout cas plus que lui. Un exemple suffira à montrer à quel point ce petit garçon évolue dans des sphères écartées de son époque : il ne sait pas ce que c’est qu’un I Phone ! Disons que cela ne l’intéresse pas... Il préfère faire des photos- comme le réalisateur qui avec son épouse est  à l’origine du festival du polaroïd. A la fin du film, Polo,  en fera une tout à fait surprenante qui vérifiera les paroles de son grand père : « une photo digne de ce nom se fait avec le cœur ».

Tourné avec des acteurs amateurs et réalisé avec l’aide de bénévoles, ce petit film arrive à capter une ambiance typique, également grâce à la caricature qui par ici s’amalgame plutôt bien avec la réalité. Ainsi,  ce gamin inquiète son père parce qu’il n’aime ni le foot, ni les joutes. Le foot passe encore, mais ne pas  adorer les joutes et être sétois   semble suffisamment étrange  pour la bistrotière afin de recommander  au pauvre papa d’aller amener son fiston chez le pédopsychiatre.  Dans ce film,  les scènes parodiques  s’inscrivent naturellement dans une atmosphère subtilement restituée à l’écran, avec les merveilleuses couleurs des couchants , des reflets marins, mais aussi un rythme particulier, paisible,  en osmose avec la ville . Par ailleurs, cet aspect amateur qui peut par exemple rappeler certains film de la nouvelle vague, notamment ceux de Romer, ajoute au pittoresque des dialogues et à un certains aspect théâtral. Actrices  et acteurs  que le réalisateur a invité à monter sur scène, qui ont été chaleureusement applaudit par les spectateurs dont beaucoup étaient aussi des amis et qui se sont prêtés au jeu des questions/réponses.

J.B.S

En septembre à la MJC La Passerelle


Du 3 au 7 septembre : infos et inscriptions,

La MJC à bord du Mobil’infos et du nouveau média local de Loup d’Eau et son vélo-remorque.

À partir du 10 septembre : la MJC ouvre ses portes.

Découverte des ateliers  séance d’essai gratuite par atelier tout le mois de septembre.

Samedi 15 septembre : retrouvez les animations de la MJC lors de la fête de quartier organisée par le Collectif de l’île de Thau.

Samedi 22 septembre : la MJC participe à l’événement “Animons la ville” avec le conseil citoyen du centre-ville.

Samedi 29 septembre : match d’impro à la MJCL’image contient peut-être : texteL’image contient peut-être : texte

En allant vers la Pointe...

On a beaucoup polémiqué sur l’enthousiasme plus que modéré suscité par le pont qui remplace provisoirement (pour un petit moment quand même ! celui Sadi-Carnot). Ce matin, il était encore droit, comme un I, fier!... impraticable…. Après s’être un peu attardé à la place Aristide Briand, admiratif des performances des enfants venus s’essayer à divers sports (voir l’article sur le rentrée des associations sportives), nous nous dirigions au pas de course, direction la Pointe Courte où une  opération nettoyage baptisée "arrête de niquer ta mer"  avait lieu ce matin même. Puis à quelques pas du pont en réparation, l’intuition que quelque chose clochait... Ne fallait –il pas l’emprunter pour accéder au fameux quartier ? L’intuition ne mit que quelques secondes à être  confirmé mais nous décidions tout de même de voir si une passerelle n’avait pas été installée entre la Plagette et la Pointe. De passerelle, il n’y en avait pas. Des pêcheurs, au soleil, plus tranquilles que jamais en ce superbe début septembre.

Quelques enfants les pieds dans l’eau. Un bateau plein, faisant faire un tour dans l’étang à des touristes – il en reste encore quelques-uns ! Et de l’autre côté, sur cette terre éloignée, inaccessible,  nous apercevions des bambins avec des sacs en plastiques qui devaient certainement s’atteler à leur noble mission. En ce qui nous concernait à moins de traverser à la nage  ou de nous faire embarquer dans un canot, il fallait renoncer à s’en approcher davantage. Au retour une femme et deux enfants nous arrêtent, « on ne peut pas y aller là-bas ? «. Là-bas,  le terme était tout à fait approprié …La Pointe Courte durant ces travaux semble un îlot , un asile  , prémuni  des habituels curieux qui ne peuvent s’empêcher de faire un tour dans l’atypique quartier avec ses ruelles colorées, ses chats, ses heureux autochtones, lesquels sont peut-être les seuls, pour certains, à se réjouir du chantier !

J.B.S

Cuisine secrète du Languedoc

Cuisine secrète du Languedoc-Roussillon

"Totalement sublime ! Un livre de recette que je recommande rien que pour la poésie des recettes et les commentaires authentiques.

J'y ai trouvé les recettes des bons petits plats que mes grands-mères préparaient si bien. De la rouille à la Sétoise aux escargots à la cévenole vous en aurez l'eau à la bouche !
C'est la vrai cuisine familiale du Languedoc, celle qui se transmet depuis des générations. » Amazon