Sciences

Sciences et culture au Jardin des plantes !

A la découverte des sciences et des atomes - Rendez-vous les 17 et 18 juillet au Jardin des Plantes de Montpellier fondé en 1593 par Henri IV, le plus ancien jardin botanique de France qui s’étend sur près de 5 hectares au cœur de la capitale héraultaise ! 


A l’ombre des arbres et de la bambouseraie du Jardin des plantes, le service Culture scientifique de l’Université de Montpellier installe une bibliothèque éphémère : BD, comics, romans, œuvres classiques sont de sortie pour découvrir les sciences et les atomes de façon originale ou simplement profiter d’une pause lecture au vert.
• Deux jours d’animations encadrées par des médiateurs scientifiques pour aborder les sciences de manière ludique de 10h à 19h.
• Des ateliers de création et d’illustration d’atomes imaginaires en présence de Loguy, un talentueux dessinateur-graphiste.
• Une envie d’aller plus loin ? Dans le cadre de "Partir en livre", la librairie La Cavale s'associe avec le service Sciences & Culture Université de Montpellier pour deux journées de découverte des sciences et des atomes ! La librairie coopérative  propose un choix d’ouvrages thématiques pour mieux comprendre les phénomènes scientifiques... la Suite sur Montpellier infos

Nuit des étoiles au Musée de site Villa-Loupian

En amont de la 29ème édition de la Nuit des Etoiles (2,3 et 4 août), venez-vous initiez à l’astronomie et découvrir le monde merveilleux des étoiles et de la mythologie gréco-romaine !

10h à 12h : Jouons au musée ! Avant la nuit, jouons avec les étoiles...Découverte et initiation au programme avec « Décrocher la lune » ou encore « Le petit prince, la course des étoiles » des jeux de plateaux qui font rêver…animé par la ludothèque de la médiathèque Montaigne. Tout public, à partir de 6 ans

16h à 18h : Observation du système solaire Découverte de notre système solaire grâce à des observations et des maquettes. Animation proposée par l’association sétoise d’astronomie.

18h30 : Conférences « Mythologie des constellations : histoires de la voie lactée et des circumpolaires » Animés par Gabriel Blasco (Association sétoise d’astronomie).

20h : Conférence « Naissance, vie et mort des étoiles » Animés par Gabriel Blasco (Association sétoise d’astronomie).

22h à Minuit : Observation des étoiles dès la nuit tombée Rejoignez les membres de l’association sétoise d’astronomie pour une observation au télescope du ciel profond. Possibilité de pique-niquer sur place

Journées portes ouvertes, visite libre du musée et du site archéologique de 10h à 13h et de 15h à 19h (dernière entrée 1h avant la fermeture).L’image contient peut-être : texte

De l’eau liquide sur Mars il y a moins de 227 millions d’années

 

Deux chercheurs du Laboratoire magmas et volcans (LMV, Université Clermont-Auvergne / CNRS / IRD / Université Jean Monnet) et du Centre de Recherches Pétrographiques et Géochimiques (CRPG / Université de Lorraine / CNRS) ont identifié des traces d’altération aqueuse tardive dans la météorite martienne Black Beauty (NWA 7533/7034 et paires). Cette altération, enregistrée par le minéral zircon (ZrSiO4), se serait produite sur Mars, il y a entre 227 et 56 millions d’années, durant l’ère Amazonienne. Cette découverte publiée dans la revue Nature Communications a des implications très fortes pour l’évolution de la surface Martienne car elle montre que de l’eau liquide a été disponible à proximité de la surface dans un passé relativement proche et que, par conséquent, cela pourrait encore être le cas de nos jours. Ces résultats suggèrent que la planète Mars aurait pu être habitable sur presque toute son histoire puisque l’eau est le premier ingrédient nécessaire à l’émergence de la vie. 

La présence d’eau liquide sur Mars est avérée par de nombreuses observations telles que la présence de minéraux hydratés et d’anciens systèmes de vallées et de chenaux, malgré des conditions de pression et température de surface largement défavorables. Cependant, l’activité hydrologique de Mars est supposée être restreinte au premier milliard et demi d’années d’évolution de cette planète, donc jusqu’à il y environ 3 milliards d’années. Mars aurait ensuite connu un épisode de changement climatique global, menant aux conditions froides et sèches qu’on lui connait actuellement. Afin de mieux comprendre l’évolution de la surface Martienne et de son habitabilité - qui est l’une des principales questions des programmes d’exploration spatiale actuels, il est essentiel de documenter l’histoire de l’eau sur Mars.

De récents travaux ont mis en évidence le fait que des cristaux de zircon (ZrSiO4) dans des météorites martiennes avaient été altérés par l’eau et que cette altération datait de 1,5 à 1,7 milliard d’années. Le zircon est un minéral extrêmement robuste à la plupart des processus géologiques. Sa formation peut être précisément datée grâce au système isotopique U-Pb et représente donc une archive temporelle très fiable. Cependant les isotopes radioactifs (U et Th) qu’il contient sont aussi son talon d’Achille puisqu’ils endommagent son réseau cristallin.

Ce dernier peut dans certains cas se régénérer, mais dans d’autres cas se détériorer jusqu’à rendre le zircon poreux aux fluides ce que l’on peut déduire en examinant sa texture interne à l’aide de microscope électronique à balayage (voir figure jointe). C’est précisément ce qui est arrivé à certains cristaux de zircon hadéens de Jack Hills (Australie). Dans ces cristaux, le rapport Th/U mesuré est bien supérieur à celui intégré dans le temps, c’est à dire déduit des isotopes du Pb (206Pb et 208Pb) qui sont les produits de désintégration de l’U et du Th. Le découplage visible dans certains zircons de Jack Hills (Th/U mesuré > Th/U intégré) ne peut pas être provoqué par des processus connus autre que de l’altération aqueuse de basse température. Les deux chercheurs du LMV et du CRPG ont donc utilisé ces différences comme traceur d’altération aqueuse hors de la Terre.

Les données publiées sur des zircons lunaires n’indiquent aucune trace d’altération aqueuse de basse température. Cependant, les résultats pour des zircons martiens issus de météorites Black Beauty (NWA 7533 et 7034) montrent qu’une partie des données disponibles présente le même découplage des rapports Th/U mesurés et intégrés que les zircons terrestres de Jack Hills.

 
Image MEB par électrons rétrodiffusés d’un zircon terrestre ayant subit de l’altération semblable à celle ayant affecté les zircons martiens de Black Beauty. Les zones altérées se présentent sous forme de veines ou de tâches gris sombre alors que les zones non-altérées sont de teinte gris clair. Une zonation concentrique primaire (magmatique) se devine dans certaines zones claires, et est marquée par des bandes de croissance qui présentent des fractures disposées de façon radiale.

Ce résultat suggère donc qu’une altération par des fluides aqueux de basse température s’est produite sur Mars. La modélisation de l’évolution des systèmes U-Th-Pb dans le zircon a permis aux chercheurs de montrer qu’un épisode d’altération avait effectivement eu lieu entre 1,7 et 1,5 milliard d’années mais que les forts découplages entre rapports Th/U mesurés et intégrés dans le temps étaient liés à un épisode d’altération beaucoup plus récent, estimé (grâce au modèle) entre 227 et 56 millions d’années. Cet épisode intervient donc à l’Amazonien tardif qui est une période généralement considérée comme froide et sèche pour Mars.

Ces résultats sont très importants car ils démontrent que, dans un passé proche, Mars avait encore de l’eau liquide disponible à sa surface ou sub-surface et ceci pendant suffisamment longtemps et en quantité suffisante pour altérer des minéraux tels que les zircons. L’origine de cette eau reste encore floue mais elle aurait pu être libérée par la fonte locale de la cryosphère martienne sous l’effet d’un impact météoritique ou d’une activité magmatique récente.

La découverte d’eau liquide dans un passé proche de Mars implique que cette planète a pu avoir une hydrosphère durant quasiment toute son histoire, même localement, et que c’est peut-être encore le cas de nos jours. L’eau liquide étant liée à la vie terrestre, les conclusions de cet article permettent de supposer que Mars a peut-être possédé le premier ingrédient nécessaire à l’émergence de la vie durant toute son histoire.

Source

M. Guitreau, J. Flahaut. Record of low-temperature aqueous alteration of Martian zircon during the late Amazonian. Nature Communications (2019) doi: 10.1038/s41467-019-10382-y

Nanosatellites à Montpellier

Les étudiants de Montpellier et leur nanosatellite CELESTA remportent encore un beau succès !
Ils sont les heureux lauréats de l'appel à projet Fly Your Satellite de l'agence spatiale européenne (ESA) qui récompense les meilleurs projets de nanosatellites universitaires de toute l'Europe. Montpellier permet ainsi à la France d'être représentée parmi les 6 vainqueurs européens : Université de Montpellier (France) Université Polytechnique de Catalogne (Espagne), Université collège de Dublin (Irlande), Queen's Université de Belfast (Irlande), Institut Supérieur Technique du Portugal, Université Sapienza de Rome (Italie), Université de Southampton (Royaume Uni).
Ils vont bénéficier d'un suivi de leur projet CELESTA par les experts de l'ESA et d'un lancement offert depuis la station spatiale internationale. C'est une nouvelle reconnaissance pour le 1er Centre Spatial Universitaire français et la fondation Van Allen qui le soutient stratégiquement et financièrement.
Le projet CELESTA réalisé avec le soutien du Centre Européen de Recherche Nucléaire a pour objectif de mesurer les radiations de l'environnement spatial.
Les 5 étudiants de Montpellier sont partis défendre leur nanosatellite aux Pays-Bas à l'ESA en anglais.
Ils affirment que le jury d'experts était impressionnant mais que l'expérience du Centre Spatial Universitaire de Montpellier leur avait donné une réelle confiance dans la qualité de leur projet et ils soulignent l'excellence de leur formation sur les nanosatellites qui sera encore améliorée avec ce suivi gagné.
A travers la fondation Van Allen qui soutient les projets du Centre Spatial Universitaire, de grands noms du monde industriel sont mécènes et aident ces étudiants au cours de leur cursus : Airbus Defence et Space, 3DPlus, Zodiac Data Systems, LATelec basé en région Occitanie.
Hubert Reeves, Jean ClaudeGayssot, Michel Tognini, pleinement impliqués dans la fondation Van Allen, portent un regard bienveillant sur ces étudiants qui construisent leur avenir.

» lire aussi : conférence spatiale inédite et l'Université de Montpellier va lancer son second nanosatellite

Bientôt des poissons dans l’espace pour survivre sur la lune

Le Centre spatial universitaire de Montpelier et l’Ifremer préparent l’autonomie alimentaire de l’homme sur la lune, puis sur Mars. Leur projet LAUVE expérimente l’envoi dans l’espace, par nanosatellite, d’œufs fécondés de poissons. Un nanosatellite devrait être mis en orbite en 2021

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Envoyer des œufs de poissons fécondés sur la lune, pour y développer une aquaculture permettant aux astronautes de produire eux-mêmes leur nourriture ? C’est l’expérimentation menée depuis début 2019 par le Centre spatial universitaire de Montpellier (CSUM), spécialiste des nanosatellites, et l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (Ifremer) à Palavas-les-Flots.

Muriel Bernard, directrice qualité et valorisation au CSUM
Outre des protéines, des lipides, des vitamines et une grande variété d’espèces et de goûts, les poissons amènent des éléments indispensables comme les oméga 3 que l’homme ne produit pas seul, résume Muriel Bernard, directrice qualité et valorisation au CSUM. Lauve* est la première étape d’un projet plus global, Lunar Hatch, destiné à préparer l’installation au long cours d’humains sur la lune, voire sur Mars.

Maxime Nicloux, jeune ingénieur stagiaire du CSUM en charge du support projets nanosatellites, précise : « La première expédition lunaire pourrait avoir lieu en 2030. » Cette expérimentation est une première mondiale menée sur un animal aquatique. Jusque-là, seules des productions végétales (tomates, salades ou pommes de terre) ont été expérimentées par la Nasa et l’ESA.

Nanosatellite développé par le CSUM et l’Ifremer

Le Centre spatial universitaire de Montpellier et l’Ifremer de Palavas-les-Flots ont mis au point un nanosatellite (un cube de 10 cm de côté) et testent en laboratoire, dans les conditions d’un vol spatial, la résistance d’œufs fécondés de loups et de maigres venus d’un élevage de Balaruc-les-Bains. « Les résultats sont très encourageants, le taux d’éclosion reste très bon », observe Cyrille Przybyla, biologiste marin et chercheur en aquaculture à l’origine des projets Lauve et Lunar Hatch.

Les œufs de poissons ont plusieurs avantages : faciles à embarquer sur les fusées, ils permettent surtout de limiter la charge utile. « Envoyer 1 kg de charge utile sur la lune coûte 20 000 €, indique le chercheur. On peut mettre jusqu’à 500 œufs dans un demi-litre d’eau salée , qui les protège aussi des radiations. En outre, ces œufs fécondés ne nécessitent aucune action de l‘équipage. » Le voyage sur la lune dure trois à quatre jours, le temps pour l’organisme aquacole de poursuivre son développement embryonnaire et d’éclore en arrivant à destination. Le CSUM et l’Ifremer souhaitent effectuer la mise en orbite terrestre d’un CubeSat rempli d’œufs de poissons en 2021.

*acronyme de Launch vibration on fish embryo.

Deux centres spatiaux universitaires, à Montpellier et Toulouse

La création en juillet 2011 du Centre spatial universitaire au sein de l’Université de Montpellier fut une première en France. Son bâtiment, inauguré en mars 2017, a été financé par la Région pour 2,5 M€.
Depuis juin 2016, le CSU de Montpellier (qui a aussi un site à l’IUT à Nîmes) possède son équivalent à Toulouse. Le Centre spatial universitaire de Toulouse, porté par l’école ISAE-SupAero, réunit huit partenaires académiques et de recherche. Comme celui de Montpellier, il est soutenu par le Centre national d’études spatiales. Tous deux conçoivent et lancent des nanosatellites.
D’ailleurs, le Centre spatial universitaire de Montpellier a une autre actualité : le lancement le 5 juillet, depuis la base russe de Vostotchny en Sibérie, du satellite MT Cube (Memory Test cube) pour tester la résistance aux radiations des composants mémoires. Un lancement cofinancé par l’Agence spatiale européenne et la Fondation Van Allen, partenaire de l’université de Montpellier.

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Les progrès dans le domaine du cancer avancent lentement mais sûrement.

Les découvertes qui révolutionnent le traitement du cancer

Institut National du Cancer

 Des thérapies qui ressortissaient au domaine de la science-fiction il y a quelques décennies sont désormais accessibles aux patients. 

D’aucuns se demandent comment l’on peut se féliciter des progrès grandissants de la recherche scientifique en matière de luttecontre le cancer et, dans le même temps, prédire que d’ici quelques années, près d’une personne sur deux souffrira d’un cancer. Pour le Pr Pierre Coulie, chercheur et président de la Fondation contre le cancer, la réponse est simple : « L’augmentation des cas de cancer est essentiellement due au vieillissement de la population. À côté de cela, on a progressé aussi en matière de diagnostic. Grâce au dépistage systématique et à des techniques améliorées, on détecte des cancers à un stade plus précoce, principalement pour quatre cancers parmi les plus fréquents : sein, prostate, côlon et col de l’utérus. Ces deux raisons expliquent pourquoi l’on enregistre davantage de cas. »

Si les avancées sont constantes dans le domaine du diagnostic (les progrès de l’imagerie médicale sont énormes), elles le sont aussi au niveau du traitement. Cela reste difficile pour les cancers avancés, métastatiques ou pour certains types de cancer, mais des découvertes plus que prometteuses modifient le monde de l’oncologie : un Belge vient par exemple d’inventer une caméra thermique capable de déceler le cancer du sein. On parle aussi de protonthérapie, d’immuno-thérapie, de traitement contre l’angiogénèse... (lire pages suivantes). Toutes ces nouvelles modalités de traitement ont déjà transformé le parcours du combattant du malade. Les combiner avec la chirurgie, la chimiothérapie et la radiothérapie que l’on utilisait jusqu’ici constitue désormais un arsenal thérapeutique conséquent mais aussi de plus en plus complexe. Il est aujourd’hui difficile de savoir si l’hôpital que l’on a choisi dispose de toutes ces technologies de pointe. Il n’existe en effet pas encore, comme le souhaiterait l’Inami, de “centrale” qui permettrait de guider les patients vers les hôpitaux en fonction de leur degré d’expertise dans tel ou tel type de cancer. Or, plus un hôpital traite de cas similaires, plus son expertise augmente, notamment en matière de combinaison de traitements et de gestion des effets secondaires.

Accéder à l'article :

https://www.cancer.be/nouvelles/cancer-les-d-couvertes-qui-r-volutionnent-le-traitement-du-cancer

 

Un village lunaire vers 2030

de la terre à la lune

Dès 2015, Jan Wörner, directeur général de l'Agence Spatiale Européenne déclare au 66e Congrès international d’astronautique vouloir construire une base humaine permanente sur la Lune à l’aide d’une coopération internationale. L’idée est de créer un « village lunaire » doté des infrastructures nécessaires pour permettre aux nations participantes de lancer depuis la Lune des missions d’exploration lointaine. Il s’agit en quelque sorte de prendre la relève de la Station Spatiale Internationale (SSI) dont la fin est programmée vers 2025. Les ambitions sont cependant d’un autre niveau : la SSI est en orbite à quelque 400 km de la terre, avec la Lune, située à 384.000 kilomètres, on change d’échelle.En 2017, l’International space university [1] de Strasbourg a accueilli le premier congrès de l’association Moon Village qui œuvre pour la création de ce « village lunaire ». Plus d’une centaine d’experts venus de tous les continents de toutes disciplines étaient présents : chercheurs, ingénieurs, juristes, commerciaux, artistes, théologiens…
Guiseppe Reibaldi, président de l’association estime réaliste la création du village lunaire vers 2030. Pour le patron de l’ESA, outre les Européens, tous les peuples sont les bienvenus pour participer au projet : Américains, Russes, Chinois, Indiens, Japonais, etc.  Les Américains, les Russes et les Chinois, qui ont aussi leur propres programmes de bases lunaire à l’horizon 2030, se sont déclarés intéressés par le concept du village lunaire international proposé par l’ESA.

La Lune, n’ayant pas d’atmosphère, constitue une base idéale pour l’observation du cosmos et peut servir de point de départ privilégié pour des voyages plus lointain.
Sans atmosphère mais aussi sans cours d’eau, l'érosion due aux phénomènes météorologiques est absente sur la Lune. La tectonique des plaques, telle qu'on la connaît sur Terre, est également inexistante. La surface de la Lune n’a donc guère changée depuis 4,4 milliards d’année si ce n’est qu’elle garde les traces de tous les matériaux qui ont pu l’impacter depuis son origine. Comme la Terre primitive elle a traversé une période de bombardement intense d’astéroïdes il y a des milliards d’années et a elle a peut-être même reçu des débris éjectés de la Terre elle-même frappée par des astéroïdes. La Lune peut sans doute nous apprendre beaucoup sur son histoire mais aussi sur celle de la Terre et du système solaire.

[1] L’International Space University (ISU) ou Université spatiale internationale a été fondée en 1987 dans le Massachusetts aux USA puis transférée à Strasbourg en 1994.

Sète expo sciences récompense des jeunes passionnés

A Sète rien n’est impossible. Sète expo sciences l’a bien compris et a relevé deux paris cette année : celui d’être la première manifestation organisée dans la toute nouvelle salle provisoire Georges Brassens, installée sur le parking du Mas Coulet, et de réussir à faire venir l’acteur et scientifique David Lowe, ancien présentateur de l’émission de France 5 « On n’est pas que des cobayes ». Déjà une belle réussite ! Pour cette édition 2019, Sète expo sciences était aussi dans l’air du temps. L’événement a fait la part belle aux questions écologiques avec la venue de l’association 7e continent pour parler pollution plastique des océans et, bien sûr, via les travaux présentés par les scientifiques en herbe.

 

Car c’est là tout l’intérêt de Sète expo sciences : susciter l’éveil aux sciences auprès des jeunes en leur proposant de s’investir dans des projets de recherche. Jeunes qui étaient récompensés samedi 13 avril pour la clôture de l’événement avec leurs proches. Avant la distribution des récompenses, parents et enfants ont assisté à une conférence de David Lowe où il était notamment question de force centrifuge et de l’espace. Un rendez-vous réussi une fois de plus.

 

Sèt'Expo Sciences : haut niveau et beau succès

"Sèt'Expo Sciences, c’était ces vendredi et samedi à la nouvelle salle du parking du Mas Coulet" à Sète.

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5ème édition qui a rencontré un beau succès avec de nombreux participants, un public fidèle ainsi que des prix très nombreux pour saluer les efforts des scientifiques en herbe. Il y eut durant deux jours pas mal de visiteurs et très un bon niveau salué par le président de Sèt'Expo Sciences, l'association qui présentait ce week-end de nombreux projets scientifiques portés par de jeunes participants.

 L'exposition-concours était ouverte à des participants âgés de 7 à 20 ans. Les meilleurs projets scientifiques personnels et collectifs y étaient présentés, notés par un jury compétent et récompensés.

Pas de classements annoncés cette année mais de très nombreux scientifiques félicités.

A l'heure de la remise des prix, que du bonheur dans les yeux des  élèves qui ont exploré de très nombreux domaines avec beaucoup de sérieux que ce soit chez les plus jeunes ou pour ceux qui ont passé le niveau 5ème : Du voyage des graines par les plus petits, à la bio luminescence et au travail sur "les parking(s)" ou encore l'étude des "trous noirs" pour les plus âgés, des domaines variés ont été abordés et présentés par des passionnés.poxeP1210669

Il faut savoir que tous les projets devront être conservés durant un an car ils pourront être représentés lors de différentes manifestations à Sète ( fête de la science en octobre) ou sur d'autres sites car ils étaient bien intéressants : les produits de la ruche, la pollution et la dépollution de l'eau, la respiration, le système solaire, les crèmes slaires biologiques, le jardin écologique... Parmi d'autres...

C'était donc un très beau millésime, durant lequel tous les participants quelque soit leur sujet, ont présenté un travail remarquable. 

Et David LOWE, le parrain de Sèt'Expo sciences était très heureux d'être resté sur cet événement depuis jeudi soir.poxeP1210656

David Lowe, ce scientifique, acteur, chroniqueur, animateur et musicien britannique, faisait la démonstration à tous ces scientifiques en herbe qu'il était bon de mettre de l'énergie dans tout ce que l'on fait car l'énergie fait que tout a tendance à aller dans le même sens tandis que sans énergie, comme les molécules,  c'est le désordre qui l'emporte. Cela confortait ces jeunes dans leur passion car de plus cette année les projets travaillés étaient tournés surtout vers l'éco-responsabilité, la biodiversité, les déchets...

A quoi ressemble un trou noir? Réponse dans quelques heures

  AFP

La fin du suspens approche: des astronomes du monde entier, réunis sous le projet Event Horizon Telescope, présentent mercredi le résultat d'une observation croisée visant à capturer l'image d'un trou noir, une première dans l’histoire de l’astronomie.

Les trous noirs ont été théorisés, modélisés, détectés mais jamais observés. Alors tout le monde se le demande: c'est comment en vrai la photo d'un trou noir ?

Selon la loi de la relativité générale publiée en 1915 par Albert Einstein, qui théorise leur fonctionnement, l'attraction gravitationnelle exercée par ces monstres est telle que rien ne peut s'en échapper, ni la matière, ni la lumière, quelle que soit la longueur d'onde. Résultat: ils sont invisibles.

Pour contourner ce handicap de taille, les astronomes cherchent à observer le monstre par contraste, sur la matière qui l'entoure.

En avril 2017, huit télescopes répartis à travers le monde avaient ciblé simultanément deux trous noirs avec un objectif: tenter d'en obtenir une image. Depuis deux ans, la communauté scientifique attend le résultat.

En savoir plus : https://www.afp.com/fr/infos/334/

Ramène ta science à la Halle tropisme à Montpellier

Consultez la programmation

Ramène ta science à la Halle tropisme à Montpellier

Vendredi 12 avril dès 19h

Tela Botanica et Science Animation organise une soirée de rencontre chercheurs-médiateurs-citoyens à Montpellier.

Biodiversité urbaine, changement climatique, big data, sciences participatives….ça vous parle ? Alors venez en discuter autour d’un verre en présence de chercheurs investis sur ces questions !

Au programme : expos, créations artistiques, découvertes de programme de sciences participatives (Biodiv d'occ), apéro "sauvage".

Gratuit - Adresse : Rue du 56ÈME Régiment d'Artillerie à Montpellier