Sciences

L’être humain devient réparable

Dans son célèbre livre intitulé « L’homme neuronal [i] », le neurobiologiste Jean-Pierre Changeux indiquait que l’homme pouvait se réduire à son cerveau. Quelle que soit les modifications apportées à notre corps, des dents artificielles aux prothèses de hanche en passant par les greffes d’organes et les amputations, nous restons nous-mêmes.

La liste des « pièces détachées » disponibles pour réparer le corps humain ne cesse d’ailleurs de s’allonger avec l’impression 3D qui permet d’étendre encore davantage le champ des possibles pour les chirurgiens.

En Australie, l’équipe du docteur Ralph Mobbs vient d’implanter, sur une adolescente de 14 ans, une vertèbre en titane spécial réalisée grâce à une imprimante 3D. Selon le neurochirurgien qui a pratiqué cette intervention, l’opération était très délicate car elle touchait la moelle épinière et seule l’impression 3D permettait de préparer une prothèse sur mesure qui s’adaptait parfaitement au squelette de la patiente.

En Grande-Bretagne, à l’Institut de médecine génétique de l’Université de Newcastle, l’équipe du Professeur Che Connon a réalisé la première cornée sur mesure par bio-impression. Dans un premier temps, des cellules souches sont prélevées sur le patient et mise en culture afin de pouvoir les incorporer à une encre biologique constituée d’un hydrogel suffisamment épais pour conserver sa forme, mais assez souple pour pouvoir être extrudé par la buse de l’imprimante. L’œil du patient est d’abord scanné afin de pouvoir créer un modèle informatique en 3D de sa cornée puis ce modèle est utilisé pour l’impression 3D de la prothèse.

La recherche est également active pour imprimer des organes plus complexes.......................................................

Poursuivre sur : https://les-news.fr/letre-humain-devient-reparable/

TCHATCHES & SCIENCES 2.0 : 2ème rendez-vous à ne pas manquer

A l’occasion des Nocturnes de l’histoire, le musée gallo-romain Villa Loupian vous invite a la deuxième tchatche du cycle « Histoires du passé » en live!Peut être une image de arbre, plein air et texte qui dit ’TCHATCHES & SCIENCES2.0 assouvir sa curiosité Mercredi 31 Mars 18h30 Histoire et Archéologie. Où commence l'Histoire CYCLE Histoires du passé Rencontre avec Olivier Lemercier, professeur en archéologie de la réhistoire récente l'Université Paul Valéry. Tchatche organisée dans nocturnes l'Histoire ovecle musée usé-lL Villa-Loupian Sete agglopÅle mediterronée, www.live.kimiyo.fr Kimiyo curiosité NOCTURNES MUBEE GALLO-ROMAiN’
« Histoire et Archéologie : où commence l’Histoire  » avec Olivier Lemercier, professeur en archéologie de la Préhistoire récente a l’université Paul Valéry (Montpellier 3) qui répondra à toutes vos questions!
 mercredi 31 mars à 18h30
Événement en ligne et en direct animé par
Kimiyo

.

Pour y participer

La batterie à semi-conducteurs pourrait accélérer le basculement vers les véhicules électriques.

Contrairement aux batteries conventionnelles au lithium, Li-ion et LiPo, qui utilisent des électrolytes en gel liquide ou polymère, les batteries à semi-conducteurs utilisent un électrolyte solide. Ces batteries à semi-conducteurs, plus légères et plus petites que les batteries d’aujourd’hui, seraient rechargeables en une dizaine de minutes voire moins. Autre avantage significatif : leur plus grande densité énergétique permettrait de porter l’autonomie des voitures électriques à plus de 1000 kilomètres. Enfin, contrairement aux batteries conventionnelle, elles ne comportent pas de solvant organique liquide inflammable tel que le carbonate d’éthylène; elles sont donc plus stables et moins sensibles aux risques d’incendie.

Plusieurs grands constructeurs sont déjà sur les rangs et testent les premières batteries expérimentales utilisant cette technologie. C’est le cas, en particulier de Toyota, de Nissan et de Honda qui ont déposé plusieurs centaines de brevets concernant les accumulateurs à l’état solide. Les fabricants nippons sont soutenus par le gouvernement japonais qui a débloqué 25 milliards d’euros pour accélérer le basculement de son parc automobile vers le tout électrique.

Aux USA, General Motors, également subventionné par le gouvernement fédéral américain, espère aussi être dans le peloton de tête de la course au développement des batteries à l’état solide. Quand à Elon Musk, le patron de Tesla, il vient de son coté de racheter Maxwell Technologies un fabricant d’ultra-condensateurs en pointe sur le sujet..

Enfin, Volkswagen a également l’ambition de mettre sur le marché ses propres batteries à électrolyte solide vers 2025/2030. A cette fin, la firme allemande a tissé des partenariats avec des startups particulièrement innovantes comme QuantumScape en Californie ou Innolith en Allemagne. Cette dernière annonce une densité énergétique de sa batterie de 1 000 Wh/kg soit quatre à cinq fois plus que les batteries actuellement utilisées à bord des voitures électriques. Un site pilote est en cours de construction pour valider la technologie et préparer l’industrialisation et la production à grande échelle de ces batteries du futur.

Exposition "Voyage au cœur de la nuit et au-delà!" - Dépassons les préjugés et apprenons à connaitre la nuit!

La nuit est un espace-temps fascinant durant lequel il se passe
mille choses insoupçonnées. Tandis que nous dormons, les espèces nocturnes s’activent, nourrissant nos frayeurs ancestrales et le système solaire dévoile ses merveilleux attraits.
Découvrez cet univers fantastique qu’est la nuit à travers une
exposition immersive et sensorielle. Vivez une réelle expérience au cœur de l’obscurité et découvrez la nature et le ciel comme vous ne les voyez jamais !

La visite virtuelle

Voyage au coeur de la nuit et au-delà, est une exposition conçue par le parc national des Cévennes, Nicolas Gal, artiste plasticien et la Galerie Euréka de la ville de Chambéry.

Le Département de l'Hérault, au travers de cette exposition, vous invite à faire un voyage dans le monde de la nuit, d'abord d'une manière poétique et immersive, afin de s'imprégner de l'ambiance nocturne et de devenir acteur de sa préservation. Puis ensuite, elle vous permettra de prendre un peu de hauteur, observer le ciel étoilé, notre système solaire et tous ses astres.

INFO-COVID 19
Exposition programmée jusqu'au dimanche 6 juin 2021
au Domaine départemental de Restinclières, à Prades-le-Lez.
A découvrir sur notre chaîne YouTube Mon Hérault, en attendant la réouverture du château de Restinclières.

Lever de Pleine Lune sur la Grande-Motte

"Plage des Aresquiers, fin d’une journée trop chaude d’un hiver égaré. Les derniers rayons du Soleil incendient La Grande-Motte et se perdent dans l’arche anticrépusculaire naissante. La mer se couvre d’une croûte de basalte ridée aux reflets d’un bleu métallique. À vingt-deux kilomètres à vol de mouette, la base des bâtiments est rongée par la rotondité du monde. Dans le viseur, la grande pyramide ondule et se déforme comme le limbe lunaire qui s’élance vers la nuit. Instants calmes et précieux." Guillaume Cannat, journaliste scientifique héraultais - le guideduciel.net

Imaginez-vous, un soir de pleine lune, sans pollution lumineuse et laissez-vous bercer par le spectacle de la lune qui se lève!

 

La démarche de la Trame noire

L’éclairage nocturne engendre une perte d’habitats naturels, une fragmentation accrue et une mortalité directe pour les espèces vivant la nuit. La démarche de Trame noire consiste à préserver et à remettre en bon état les continuités écologiques nocturnes, dans un contexte de pollution lumineuse en constante progression.

Pour un peu plus d'explications sur le sujet,

suivez le guide

 

Pour les plus curieux et passionnés de la Nuit, voici des informations complémentaires sur le sujet :

Collectif de recherches RENOIR (Ressources environnementales nocturnes & territoires) est issu du travail collaboratif engagé depuis six ans par un groupe pluridisciplinaire de chercheurs autour de la thématique de la protection et de la valorisation de l’environnement nocturne.

site du collectif Renoir

Centre de ressources sur la nuit (site animé par Romain Sordello : animateur à titre personnel de ce site et Expert Trame verte et bleue et Pollution lumineuse à l’Office français pour la biodiversité)

NUITFRANCE

Blog Astronomie du quotidien Le Monde animé par Guillaume Cannat

blog autourduciel

La photosynthèse artificielle

L'épuisement des énergies fossiles et la nécessité de réduire les émissions de gaz à effet de serre impose à l'humanité de trouver d'autres sources d'énergie. Cette nécessité est d’autant plus impérieuse que le nucléaire basé sur la fission de l'uranium semble devoir être abandonné dans de nombreux pays compte tenu des craintes que suscite cette technologie et de la difficulté à se débarrasser des déchets radioactifs qu'elle génère.  Aujourd’hui, l’éolien et le solaire permettent d'amorcer cette nécessaire transition énergétique mais toutes les études montrent que ces formes d'énergies seront cependant insuffisantes pour couvrir les besoins énergétiques de l'humanité dans le futur. De plus leur intermittence impose le recours à des batteries de stockage qui contiennent des métaux rares, coûteux et potentiellement générateurs de pollutions pernicieuses. D'autres technologies doivent donc encore être envisagées

 

Principe de la photosynthèse

La photosynthèse est un processus biochimique qui permet aux plantes de produire de la matière organique à partir du dioxyde de carbone (CO2) et de l'eau (H2O) grâce à la lumière du soleil. La matière organique produite sera par exemple du glucose (C6H12O6) qui conduira par polymérisation à la cellulose. Il faut alors six molécules de dioxyde de carbone et six molécules d'eau pour synthétiser une molécule de glucose, relâchant six molécules de dioxygène, grâce à l'énergie lumineuse.  

Le bilan global peut s'écrire de façon simplifié:

Cette équation globale masque en réalité un processus beaucoup plus complexe qui a a lieu dans les choloroplastes, un organite spécifique des plantes, au niveau des membranes des thylacoïdes où se situent les photosystèmes I et II et les cytochromes. Ce processus bioénergétique a pour fonction d'extraire l'énergie lumineuse et de la convertir en énergie chimique, laquelle est ensuite utilisée pour fabriquer la matière organique à partir d'eau et de dioxyde de carbone.

Schématiquement , on peut décomposer la photosynthése en deux groupes de réactions : 

Ces deux réactions (oxydation de l’eau et réduction du dioxyde de carbone) sont couplées dans un ensemble de réactions d’oxydoréduction faisant intervenir des transporteurs de protons (H+) ou d’électrons (e-) et les propriétés quantiques de la lumière :

   

D'ici la fin de ce siècle deux technologies en cours de développement pourraient nous aider à faire face au problème : la fusion nucléaire de l'hydrogène et le solaire spatial.

La fusion nucléaire consiste à faire fusionner des isotopes de l'hydrogène (deutérium et tritium) pour produire en un gaz neutre, l'hélium, en libérant une quantité faramineuse d'énergie : un kilo de matière produit autant d'énergie que 1000 tonnes de charbon. La fission nucléaire ne génère ni gaz à effet de serre ni déchet radioactif, un gros avantage par rapport au nucléaire actuel de fission de l'uranium. Actuellement 35 pays sont associés pour mettre au point cette technologie propre dans le cadre du projet Iter (le chemin en latin). Le site principal est à Cadarache en France. L'objectif est de rendre opérationnelle la fusion nucléaire à l'horizon 2060.

Le solaire spatial est une autre source d'énergie prometteuse à long terme. Le principe consiste à placer en orbite, à 36.000 km de la terre , une dizaine de km2 de panneaux solaires. L'énergie captée est envoyée à la Terre sous forme d'ondes électromagnétiques et les stations au sol convertissent ces ondes en électricité. A cette altitude, la centrale en orbite est constamment illuminée et donc le problème de l'intermittence ne se pose plus. Par ailleurs, l'absence d'atmosphère permet des rendements de conversion photovoltaïque bien supérieurs à ceux des panneaux terrestres. USA, Inde, Japon, Chine et Russie travaillent sur cette technologie et espèrent la voir déboucher concrètement aux alentours de 2050.

Enfin, une troisième voie gagne du crédit : la photosynthèse artificielle.

Au début les chercheurs sont partis de la première étape de la photosynthèse naturelle (voir encart ci-contre) celle de l'oxydation de l'eau en utilisant des catalyseurs métalliques pour dissocier les atomes de l'eau à l'aide d'un rayonnement lumineux. L'idée était de fabriquer ainsi de l'hydrogène susceptible d'être utilisé directement comme combustible ou de servir de vecteur d'énergie pour la production d'électricité dans une pile à combustible. Parmi les précurseur on peut citer Daniel Nocera, un chercheur du MIT ((Massachusetts Institute of Technology) qui présente en 2011, une "feuille artificielle" composée d’un assemblage de fines couches de différents métaux capables de catalyser la décomposition de l’eau sous l'effet de la lumière solaire. Les rendements obtenus, bien que comparables à ceux de la photosynthèse naturelle, étaient cependant encore bien trop faibles pour rendre économiquement viable une technologie utilisant des catalyseurs à base de métaux rares et coûteux. Les recherches se sont néanmoins poursuivies activement pour améliorer l'efficacité du procédé. Tout récemment, des chercheurs britanniques de l'Université de Cambridge, en collaboration avec une équipe japonaise de l'Université de Tokyo, ont annoncé avoir mis au point un nouveau photocatalyseur offrant un rendement nettement supérieur à celui de photosynthèse naturelle (1). A ce stade, le "fuel" produit est pour l'essentiel de l'acide formique, un produit utilisable soit comme combustible soit comme matière première pour la fabrication de l'hydrogène. Le photocatalyseur utilisé reste malgré tout très complexe à fabriquer et nécessite encore des métaux rares et onéreux. Pour éviter cet écueil, des chercheurs de l'Université d'Iéna en Allemagne, proposent une alternative en combinant des composés organiques photosensibles et des catalyseurs métalliques non-précieux. Le composé obtenu semble prometteur car il parvient en effet à générer de l'hydrogène gazeux quand il est soumis à un rayonnement lumineux en milieu aqueux (2). En France, des chercheurs innovants du CEA travaillent sur une photoelectrode qui repose sur une architecture hybride, basée sur un semi-conducteur interfacé avec un catalyseur moléculaire. L'ensemble ne renferme que des éléments retrouvés en quantité abondante dans la croûte terrestre et peut donc produire de l'hydrogène par électrolyse de l'eau avec l'électricité qu'il autoproduit (3). D'autres chercheurs du CEA et leurs partenaires ont conçu de leur côté une voie de photosynthèse artificielle originale, basée sur l'utilisation de nano-polymères semi-conducteurs pour photo-oxyder l'eau (4).

Une toute autre voie est aussi explorée en utilisant l’autre versant de la photosynthèse naturelle, la réduction du CO2. Elle consiste donc à s'inspirer de la nature pour capter le dioxyde de carbone de l'air et le faire réagir avec de l'eau pour produire des molécules carbonées (pétrole synthétique ou autres produits chimiques destinés aux usages les plus divers : médicaments, plastiques, etc.). Cette approche de la photosynthèse artificielle pourrait ainsi contribuer au contrôle du climat en régulant la teneur en gaz carbonique de l'atmosphère tout en ouvrant une voie royale à une transition énergétique : celle où des plantes artificielles transformeraient le CO2 en carburants durables grâce à la lumière du soleil.
Une équipe internationale coordonnée par la Collège de France, a par exemple démontré qu'il est possible de transformer le gaz carbonique en hydrocarbures avec un rendement comparable voire supérieur à celle réalisée par les plantes avec un dispositif relativement simple et peu couteux (5). La technologie imaginée par ces chercheurs consiste à accoupler une cellule photovoltaïque bon marché à perovskite (6) et une simple cellule électrochimique à base de cuivre. La cellule à perovskite capture l'énergie solaire comme le font les panneaux photovoltaïques et la transforme en électricité que la cellule électrochimique va utiliser pour la production d'hydrocarbures à partir du gaz carbonique et de l'eau. Le gros avantage des perovskites est de pouvoir être imprimées sur divers supports et d'éviter l'usage de métaux rares, présentant de surcroît des risques pour l'environnement.

L'énergie solaire reçue par la Terre est immense : 1070 milliards de gigawattheures soit environ 100.000 milliards de tonnes d’équivalent pétrole. La photosynthèse capte moins d'un millième de cette insolation mais cela suffit à fournir toute l'énergie de la biosphère, celle nécessaire à l'ensemble des organismes vivants sur Terre. La consommation énergétique mondiale des humains, toute démesurée qu’elle soit, ne représente qu'environ un dix millième de l’énergie reçue du soleil.

Si l'espèce humaine parvient à maîtriser la photosynthèse artificielle, il lui suffira d’exploiter une infime fraction de l'énergie reçue du soleil pour disposer alors d'une énergie naturelle, renouvelable, propre et à profusion. Les dépenses militaires mondiales s’élèvent à près de 2000 milliards de dollars par an. Il suffirait d’orienter ces énormes budgets de mort vers des budgets dédiés à l’intéret des vivants pour parvenir à coup sûr à ce résultat. Le progrès technologique va en effet bien plus vite qu’on ne le pense pour peu qu'on le veuille. Entre le premier saut de puce de l’avion des frères Wright en 1903 et le premier pas sur la Lune de Neil Alstrong en 1969, il ne s'est écoulé que 66 ans, une durée inférieure à celle qui nous sépare de la fin de ce siècle. Dans un monde qui se globalise, la priorité des dirigeants politiques devrait être la coopération pour traiter les problèmes qui ne peuvent se résoudre qu’à l’échelle de la planète.

_____________________

  1. Wang, Q., Warnan, J., Rodríguez-Jiménez, S. et al. Molecularly engineered photocatalyst sheet for scalable solar formate production from carbon dioxide and water. Nat Energy 5, 703–710 (2020).
  2. Daniel Costable et al., "1,7,9,10‐Tetrasubstituted PMIs Accessible through Decarboxylative Bromination: Synthesis, Characterization, Photophysical Studies, and Hydrogen Evolution Catalysis", Chemistry, A Europenan Journal, Volume27, Issue12, February 24, 2021, Pages 4081-4088.
  3. Communiqué du CEA, publié le 26 mai 2020, basé sur une publication de C. Tapia et al., " Achieving visible light-driven hydrogen evolution at positive bias with a hybrid copper–iron oxide|TiO2-cobaloxime photocathode" – Green chemistry, issue10, 2020
  4. Communiqué du 1du CEA publié le 13 août 2020, basé sur une publication de Jully Patel et al., "Visible Light-Driven Simultaneous Water Oxidation and Quinone Reduction by Nano-Structured Conjugated Polymer Without Cocatalysts ". Chem.Sci., issue 28, 2020. 
  5. Tran Ngoc Huan et al.,Low-cost high-efficiency system for solar-driven conversion of CO 2 to hydrocarbons . Proc Natl Acad Sci ., 2019 May 14;116(20):9735-9740.
  6. Prerovskite : sructure moléculaire particulière comparable à celle du titanate de calcium découverte en 1839 par le minéralogiste russe L. A. Perovski. Les cellules photovolataiques à structure de perovskite peuvent être aujourd'hui fabriquées avec des hybrides organométalliques à base de métaux courant : plomb, fer, etc.

Quel monde pour demain ?

Nous avons déjà entamé une mutation de grande ampleur, mais que nous réservent vraiment les années à venir ? Un livre qui connait un succès international, écrit par Jacques Carles, bien connu comme journaliste et éditorialiste sur le Bassin de Thau et ancien membre du Conseil de développement de SAM, tente de répondre à cette question.

 

"L’apogée - le futur en perspective"
de Jacques Carles et Michel Granger -
Editions Pygmasoft (Montréal -Paris)

disponible à Montpellier  chez Sauramps (place de la Comédie) et à Sète à la Nouvelle Libraire Sétoise  (7 rue Alsace Lorraine)  ainsi que sur les plateformes internet (Amazon, FNAC, Kobo, etc.)

   

Au jeu des prédictions, il est très facile de se tromper. Mais lorsqu’on analyse avec rigueur les forces qui sont aujourd’hui à l’œuvre, on peut mieux cerner les enjeux et relever avec plus de confiance, les défis qui se présenteront à nous lors des prochaines décennies, dans de nombreux domaines (démographie, gestion des ressources, technologie, écologie, économie..).
Dans les signaux émis par notre monde actuel, nous pouvons au-delà du court terme, avoir une vision cohérente de ce que pourrait devenir notre civilisation humaine. Et elle pourrait être bien plus positive qu’on ne l’imagine souvent.

En tout cas, Jacques Carles, co-fondateur avec Bernard Baraillé du média « Oc-Infos » dont Montpellier-infos fait parti, en est totalement convaincu. Ce bourlingueur né, était encore il y a peu de temps, membre du Conseil de développement de Sète agglopôle méditerranée, auquel il apportait toute son expérience et où il partageait, au service du territoire, ses nombreuses compétences acquises aux quatre coins du monde.
Il vient de publier avec Michel Granger, un ouvrage intitulé "L’apogée - le futur en perspective". Tous deux étaient déjà en 1977 les co-auteurs d’un écrit de prospective, remarqué. Ils collaborent une nouvelle fois, pour nous proposer un texte, souvent étonnant, toujours passionnant, qui pose des questions fondamentales sur l’avenir des hommes. Diffusé en 10 langues, ce livre de géopolitique a le grand mérite d’inciter à la réflexion.
Et penser le futur, c’est déjà agir sur lui, non ?

Article publié sur Notre Agglopôle, le magazine de l'agglomération de Sète et repris ici avec l'aimable autorisation du responsable de la publication.

Yujia Liu, venue de Chine faire son doctorat à l'école de chimie de Montpellier, devient professeur au Japon

 

Voici le témoignage de Yujia Liu, qui est venue de Chine pour faire ses études en France. Dans cette vidéo réalisée par la Société Chimique de France, elle nous raconte sa thèse de doctorat en catalyse organométallique au Laboratoire d'Architectures Moléculaires et Matériaux Nanostructurés (AM2N) à l'Ecole Nationale Supérieure de Chimie de Montpellier (ENSCM) en vue de remplacer les métaux toxiques par des métaux plus abondants et plus respectueux de l'environnement.
Aujourd'hui, après avoir obtenu son doctorat en chimie organique de l'ENSCM, elle est devenue Professeur à l'Université Gunma au Japon.

Le bâtiment va-t-il recycler 100 millions de tonnes de plastique ?

Une startup américaine révolutionne le bâtiment avec un nouveau matériau produit à partir de plastique recyclé. L'objectif affiché est de recycler et de valoriser 100 millions de tonnes de plastiques d'ici 2030.

Le procédé mis au point par la société Byfusion est simple mais terriblement efficace. Les déchets plastiques sont déchiquetés puis surchauffés et compactés pour en faire des blocs plus solides et plus inaltérable que le béton, baptisés "Byblocks". Le procédé ne requiert aucun agent chimique, ni additif ou adhésif.

Ce nouveau matériau de construction présente de nombreux avantages, pour l'environnement et pour l'économie.
Non seulement il élimine et valorise les montagnes de plastiques qui polluent nos terres et nos océans mais il élimine le béton qui est une des sources majeures des émission de CO2 dans les cimenteries et évite la disparition des plages dont le sable sert à la fabrication du béton.

Les Byblocks sont deux fois moins chers que des parpaings ou tout autre structure de béton. Ils seraient également trois fois plus facile et plus rapide à mettre en oeuvre, plus isolants, plus résistants aux intempéries et à l'usure du temps d'après les premières analyses.

source: www.byfusion.com/byblock/

Scénario pour demain

Au 20ème siècle, 66 ans seulement séparent le saut de puce de 250 mètres du premier vol des frères Wright en 1903 et le premier pas sur la Lune de Neil Amstrong en 1969. En ce début de 21ème siècle, le rythme de l'évolution des sciences et des techniques s’accélère encore davantage, dans un contexte de changement climatique. Les bouleversements qui nous attendent dans les décennies à venir seront tels qu'ils conduiront à une refondation de la civilisation humaine. Cette dernière vidéo de la chaîne YouTube "Penser le Futur" présente la synthèse des milliers de signaux faibles qui annoncent déjà ce que sera demain. D'après le livre de Jacques Carles et Michel Granger : "L'Apogée, l'Avenir en Perspective" (https://cutt.ly/7jN2ob0)

Naissance de l'Homme moderne

Il y a 200.000 ans, l’Homme moderne n’a pas encore fait l’ENA mais il est déjà intelligent...
Son cerveau est fabuleux : 100 milliards de neurones et 1 million de milliards de connections.

Le charançon rouge du palmier ( Rhynchophorus ferrugineus)

chrCapture

C’est quoi ? : C’est un coléoptère de la famille des Curculionidae qui est apparu en France dans les années 80. Sa durée de vie est de 2 à 4 mois, les femelles vivent un peu plus longtemps. Les œufs donnent une larve jaunâtre qui grandit pendant 1 à 4 mois selon la température ambiante (minimum 15 °C). C’est en juillet-août que cette croissance sera la plus rapide. Cet insecte ne pique pas.

Quel sont les palmiers les plus sensibles ? Plusieurs variétés de palmiers dont le Phoenix canariensis et le Phoenix dactylifera, présents en région méditerranéenne.

chrrrrCapture

Les régions les plus impactées : sont la Corse, le Languedoc-Roussillon et la Provence-Alpes-Côte d’Azur. Chaque femelle peut pondre entre 200 et 300 œufs surtout à la base des palmes

Attention les premiers symptômes de l’attaque paraissent tardivement résultat l’arbre dépéri et fini par mourir.

L’adulte du charançon rouge est de mœurs diurnes, actif entre le lever et le coucher du soleil Il est doué d’un vol puissant et peut se déplacer entre 500 et 800 m.

Comment s’en protéger ?

Eviter de tailler les palmiers lors des périodes de vol des charançons, c’est-à-dire d’avril à octobre

En cas de présence avérée ou seulement de soupçon de présence du charançon sur l’un de vos arbres, vous avez l’obligation de le déclarer à la mairie de votre commune ou au service départemental de la protection des végétaux, Il est obligatoire d’utiliser les services d’un professionnel agréé. Vous n’avez pas le droit de pratiquer vous-même le traitement.

G.C.