Sciences

Succès pour la fusée Ariane 5, version lourde

Elle ne rate pas sa centième.

 AFPFusée Ariane Esa Nevette Cité De L'Espace

Le lanceur lourd européen Ariane 5, d'une masse de 780 tonnes au décollage, a placé sur orbite deux satellites de télécommunications, Horizons 3e pour Intelsat et son partenaire SKY Perfect JSAT Corporation et Azerspace-2/Intelsat 38 pour Azercosmos et Intelsat, a annoncé Arianespace dans un communiqué​

Le lanceur s'est arraché pour la 100ème fois du sol guyanais mardi à 19h38 locales (0h38 mercredi à Paris) à la fin de la fenêtre de tir possible depuis le centre spatial de Kourou , a constaté l'AFP. Il s'est élevé verticalement durant environ 13 secondes traversant la nuit guyanaise avant de s'orienter vers l'Est.

La fusée devait initialement partir à 18h53 locales (23h53 mardi à Paris) mais un signal rouge avait interrompu la chronologie 1 mn et 34 s avant la fin du décompte. La chronologie avait ensuite repris à H moins 7 minutes à 19h31 locales ( 0 h 31 mercredi à Paris), la fenêtre de tir étant de 45 minutes.

En savoir plus sur https://www.afp.com/fr/infos/334/succes-pour-la-fusee-ariane-5-version-lourde-qui-ne-rate-pas-sa-centieme-doc-19g1cn7

Un atterrissage historique sur l’astéroïde Ryugu

Atelier, La Lumière, Lampe, Robot

Les deux petits robots envoyés par la sonde Hayabusa 2 sont descendus en direction de l'astéroïde Ryugu. L'agence spatiale japonaise, qui supervise la mission, a relaté cet atterrissage historique sur cet objet primitif du système solaire.

Hayabusa 2 avait quitté la surface de la Terre en décembre 2014. Presque quatre années plus tard, la sonde de l’agence spatiale japonaise a réussi une manœuvre historique : le 21 septembre 2018, elle a déployé deux rovers à la surface de l’asteroïde Ryugu, dans le cadre de sa mission destinée à ramener un jour un prélèvement de cet objet sur la Terre.

En savoir plus sur : https://www.numerama.com/sciences/419815-le-japon-a-reussi-un-atterrissage-historique-sur-lasteroide-ryugu-precieux-vestige-du-systeme-solaire.html

Les racines des plantes perçoivent les inondations et y répondent

On savait déjà les racines des plantes capables de percevoir séparément de nombreuses propriétés du sol (disponibilité en eau, en nutriments et en oxygène), sans comprendre comment elles intègrent les variations simultanées de ces différents signaux pour y réagir de manière adaptée. Des chercheurs du CNRS et de l’Inra viennent de découvrir un mécanisme permettant à la plante d’ajuster son statut hydrique et sa croissance en fonction des conditions d’inondation des sols. Publiés le 15 septembre 2016 dans la revue Cell, leurs travaux décrivent comment les racines perçoivent de manière conjointe la teneur en potassium et en oxygène du sol afin de moduler leur capacité à absorber l’eau. Outre leur importance fondamentale, ces résultats permettent d’envisager une optimisation de la tolérance des plantes cultivées aux inondations.


http://www.devbio.biology.gatech.edu/wp-content/uploads/2014/04/a.thalianaWIKI.jpgCela ne se voit pas au premier coup d’oeil mais la croissance et la survie des plantes reposent largement sur leurs racines, dont les ramifications dans le sol permettent d’y prélever l’eau et les nutriments nécessaires. Ces activités souterraines requièrent de l’énergie et donc une respiration intense des racines, qui utilisent l’oxygène présent dans les cavités du sol. En cas d’inondation, l’oxygène, qui diffuse mal dans l’eau, vient à manquer, générant un stress sévère pour les racines et la plante. En conséquence, la perméabilité à l’eau des racines de nombreuses plantes est réduite. C’est ainsi que les plantes poussant dans un sol inondé voient parfois leur teneur en eau réduite, et leurs feuilles flétrir – un paradoxe bien connu des agronomes.
En utilisant différentes lignées de la plante modèle Arabidopsis thaliana, des chercheurs du Laboratoire de biochimie et physiologie moléculaire des plantes de Montpellier (CNRS/Inra/Université de Montpellier/Montpellier SupAgro) et de l’Institut Jean-Pierre Bourgin (Inra/AgroParisTech/CNRS) ont identifié un gène qui contrôle la perméabilité à l’eau des racines, sous l’influence conjointe des teneurs en oxygène et en potassium du sol. Nommé HCR1, il réduit l’entrée d’eau dans les racines quand l’oxygène fait défaut… mais uniquement quand le sol est aussi riche en potassium, un sel minéral indispensable à la croissance des plantes. De fait, ces conditions sont favorables à une meilleure récupération une fois l’inondation passée. Aussi, le gène HCR1 déclenche toute une série de réactions métaboliques de « survie » qui contribuent à la résilience de la plante. Lorsqu’elle retrouve un sol oxygéné, la plante réhydrate ses feuilles et croît davantage que si elle avait été précédemment privée de potassium.
Outre leur intérêt fondamental, ces recherches ouvrent des perspectives importantes en agronomie. L’utilisation de l’eau par les plantes et les performances des racines sont des cibles cruciales pour les sélectionneurs de variétés cultivées. Mais dans la nature, les plantes ne sont jamais exposées à un seul stress ; aussi les sélectionneurs s’intéressent-ils aussi aux capacités des plantes à résister aux contraintes multiples de l’environnement. L’identification d’un mécanisme reliant disponibilité en oxygène, teneur en minéraux et perméabilité à l’eau des racines est donc une avancée importante pour l’agronomie. Ce mécanisme représente une cible prometteuse pour de futurs travaux dans le domaine de l’amélioration des plantes.

Bibliographie
A potassium-dependent oxygen sensing pathway regulates plant root hydraulics, Zaigham Shahzad, Matthieu Canut, Colette Tournaire-Roux, Alexandre Martinière, Yann Boursiac, Olivier Loudet, Christophe Maurel. Cell, 15 septembre 2016. DOI : 10.1016/j.cell.2016.08.068.
Contacts Chercheur CNRS l Christophe Maurel l T +33 (0)4 99 61 20 11 l Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Une matinée portes ouvertes sur le chantier des fouilles archéologiques

Une matinée « portes ouvertes » est organisée ce samedi 11 août, avec trois départs de visite : 9h30, 10h30 et 11h30. Une occasion unique de découvrir les lieux et les travaux qui s’y déroulent en ce moment, avec des professionnels.

Pour participer, il suffit de s’inscrire auprès d’Emilie Feliu, conseillère municipale déléguée au Patrimoine, en la contactant au 06 47 60 64 77.

Il faut dire que cet été, Bessan accueille à nouveau une trentaine d’archéologues dont les travaux aideront à mieux comprendre cet habitat gaulois majeur du Sud de la France, à en apprendre davantage sur l’histoire du site de la Monédière, occupé dès le VI et V siècles avant J-C, et à la faire partager et connaître à tous ceux qui s’y intéressent.

Traquez le tueur de Palmier avec le Cirad

Les chercheurs du Cirad ont besoin de vous pour lutter contre le sphinx du palmier, redoutable papillon palmivore originaire d’Amérique du Sud. Vos palmiers sont infectés et vous envisagez un abattage ? Contactez le Cirad !

 

Le sphinx du palmier (Paysandisia archon) est un papillon qui ne passe pas inaperçu : certain représentants de cette espèce peuvent atteindre 11 cm d’envergure. Ce n’est toutefois pas sa taille qui a valu sa célébrité à ce papillon d'origine sud-américaine, mais bien les ravages que ses chenilles causent aux palmiers.

Identifié pour la première fois en France en 2001, dans le Var, ce papillon s’est rapidement répandu dans les départements voisins. Probablement introduit en Europe via le commerce de palmiers avec l’Amérique du Sud, au milieu des années 1990, ce terrible passager clandestin s’est bien implanté dans son nouvel environnement, et y a rapidement progressé. Paysandisia est aujourd’hui le plus important ravageur de palmiers du Languedoc-Roussillon : il provoque la régression de certaines espèces, voire les menace d'extinction.

Les scientifiques du Cirad (Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement) étudient ce redoutable nuisible afin de mieux le comprendre et d'améliorer les moyens de lutte en protégeant les palmiers des pontes. Pour y parvenir, ils ont notamment besoin de cocons et de chenilles contenus dans les stipes de palmiers infestés.

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La période de travail est relativement courte : l’activité du papillon peut commencer mi-juin, pour atteindre un pic durant les quinze premiers jours de juillet. La collecte des cocons doit donc s’effectuer en amont, soit en mai et juin. Si vous abattez votre palmier, contactez le Cirad : ses chercheurs se déplaceront chez vous, selon vos disponibilités, pour collecter des échantillons. Vous participerez ainsi à la production des connaissances qui permettront peut-être un jour de sauver les palmiers méditerranéens.

CONTACTS :
Laurence OLLIVIER : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Frédéric DEDIEU : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

La Ruée vers les astéroïdes

 

Les astéroïdes présentent un intérêt économique car certains d’entre eux contiennent des grandes quantités de matières premières potentiellement utiles aux hommes.

Psyché, un astéroïde de 200 km dans la ceinture des astéroïdes, contiendrait assez de fer et de nickel pour satisfaire la demande mondiale pendant plus d’un million d’années. Patrocle et bien d’autres astéroïdes troyens, probablement des comètes éteintes capturées par Jupiter, contiennent de grande quantité d’eau sous forme de glace

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Participez à la Nuit des étoiles au Jardin Antique méditerranéen

DIMANCHE  5 AOÛT

À 15 h 00 Nuit Des Étoiles au Jardin antique méditerranéen · Balaruc-Les-Bains

Participez à la Nuit des étoiles au Jardin Antique méditerranéen (Balaruc-les-Bains) avec l'association sétoise d'astronomie.

Dès 15h observation du système solaire, maquettes pour les enfants.

18h30 conférence : quand les dieux parlaient aux étoiles : le ciel d'été avec Gabriel Blasco.

A la nuit tombée observation du ciel profond jusqu'à 00h00.
Entrée gratuite.

L’image contient peut-être : texte

Les Romains chassaient-ils la baleine en Méditerranée ?

 

 

© D. Bernal-Casasola, University of Cadiz. Des archéologues en train de travailler sur les ruines de Baelo Claudia.

Cette ancienne ville romaine (proche de Tarifa, dans l’Andalousie, Espagne) avait une des plus grandes usines de transformation de poissons de la région, avec une capacité totale de 475 m3. Cette étude suggère que ces usines auraient pu aussi servir à transformer des baleines.


© NOAA - Une baleine franche de l’Atlantique Nord (Eubalaena glacialis) et son baleineau.

Cette espèce a quasiment disparu suite à des siècles de chasse. Aujourd’hui, seulement une petite population persiste au large des côtes de l’Amérique du Nord. Cette étude révèle que cette espèce entrait dans la mer Méditerranéenne pour se reproduire.

   

La chasse commerciale à la baleine, jusqu’ici considérée comme ayant commencé avec les baleiniers basques vers 1 000 après J.-C., a entrainé la disparition des baleines franches (Eubalaena glacialis) et des baleines grises (Eschrichtius robustus) dans l'Atlantique Nord-Est.

Une équipe internationale, impliquant des chercheuses du CNRS et de l’université de Montpellier (1), a utilisé de nouvelles techniques d’analyses moléculaires pour étudier des os de baleines provenant de sites archéologiques d’usines romaines de salage de poisson dans le détroit de Gibraltar. L’équipe a montré qu'il y a 2 000 ans, des baleines grises et des baleines franches étaient présentes en Méditerranée, probablement pour s’y reproduire.

Cette découverte, publiée le 11 juillet 2018 dans Proceedings of the Royal Society of London B, élargit considérablement l'aire de répartition historique connue de ces deux populations de baleines et soulève la possibilité qu'une industrie baleinière romaine oubliée ait contribué à leur disparition.

 

(1) Au Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive (CNRS/Université de Montpellier/Université Paul Valéry Montpellier/EPHE) et au laboratoire Archéologie des sociétés méditerranéennes (CNRS/Ministère de la culture/Université Paul Valéry Montpellier).

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Réfeérence :
Forgotten Mediterranean calving grounds of gray and North Atlantic right whales: evidence from Roman archaeological records. Ana S. L. Rodrigues, Anne Charpentier, Darío Bernal-Casasola, Armelle Gardeisen, Carlos Nores, José Antonio Pis Millán, Krista McGrath, Camilla F. Speller. Proceedings of the Royal Society of London B, le 11 juillet 2018. DOI : 10.1098/rspb.2018.0961

Futures éclosions…

 

Si on est un tant soit peu observateur dans la nature, on remarque souvent des petites choses disséminées ici ou là et qui nous interpellent. On ne sait pas d’où elles viennent ni ce quelles font là mais on les connait de vue.

C’est le cas de ces 2 photos dont le sujet mesure entre 2 cm et demi et 3 cm. La première de ces photos est une Oothèque de mante religieuse un orthoptéroïde (photo André Lequet) C’est en quelque sorte pour faire court, un nid de mantes religieuses. La deuxième de ces photos c’est également un nid mais de lépidoptère, le « Psyché du gramen ». Regardez bien autour de vous, vous pourrez les observer l’une comme l’autre accrochés sur des poteaux en bois, en béton mais aussi sur n’importe quel matériaux. Cela vous interpelle ? Vous voulez en savoir plus ?

Alors pour approfondir vos connaissances, je ne peux que vous conseiller d’aller faire un tour sur l’excellent site d’André Lequet avec ses pages entomologiques qui vous feront découvrir ces 2 petites bestioles mais aussi bien d’autres merveilles.

Pour la mante religieuse : https://www.insectes-net.fr/mante/mant2.htm

Pour la psyché du gramen : https://www.insectes-net.fr/psyche/psyche2.htm

Mon but : vous faire connaitre ces étranges créatures, et les protéger. C’est cette biodiversité dont on parle si souvent sans réellement la connaitre !

À ce propos, c’est la période des moustiques, tigre en particulier dont on apprécie peu la compagnie, mais savez vous que les guêpes, ou les frelons sont de gros consommateurs de ces indésirables ? Vous ne les regarderez plus avec les mêmes yeux ! Mais parmi les prédateurs des moustiques il ya aussi les libellules, les hirondelles et quantités d’autres oiseaux ainsi que les batraciens, grenouilles, crapauds et poissons…

Georges Cantin

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Le cadran solaire de Poussan par Roger Tognetti : une référence

Le solstice d’été se produisait cette année  très exactement ce jeudi 21 juin 2018 à 10h 07 du matin.

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Ce vendredi 22  de 10h à 12 h, durant le marché, avait lieu une animation/démonstration sur le fonctionnement du cadran solaire situé sur la place de la mairie de Poussan.

 Le concepteur du cadran, Roger Tognetti, animait cette présentation et se tenait à votre disposition si vous souhaitiez en savoir plus car il est intarissable à ce sujet…

Il faut savoir que le solstice d’été, c‘est le moment de l’année où la trajectoire apparente du Soleil, vue de la terre, passe le plus haut dans le ciel au moment de son zénith. Le soleil monte au plus haut dans le ciel de l’hémisphère nord et au plus bas dans l’hémisphère sud.  C’est ainsi que dans l’hémisphère nord, le solstice d’été correspond au jour le plus le long de l’année et le plus court pour l’hémisphère sud, les saisons étant inversée). Inversement pour le solstice d’hiver.

Roger s’est fait un plaisir d’expliquer d’abord à des Poussannais sensibilisés à l’usage du Cadran solaire, la bonne utilisation de ce dernier, puis petit à petit, les visiteurs de passage se sont intéressés au cadran qui c’est le cas de le dire a été remis en lumière.

Il faut savoir aussi, qu’en 2012, le cadran scolaire d’azimut situé sur la place de la Mairie avait eu droit à un beau lifting. Et son concepteur, Roger Tognetti s’en était occupé du mieux possible afin de lui redonner son aspect originel.

Le cadran avait eu alors une restauration et le sol aussi. Et depuis, tous les ans, ceux qui souhaitent obtenir des informations ou comprendre son fonctionnement peuvent s’adresser à lui ou participer à des conférences de sa part. Les enfants et les scolaires en ont profité aussi.

C’est en effet un des plus précis et des plus perfectionnés de France. Roger est toujours prêt à le démontrer aux visiteurs.

Ce gnomoniste passionné en a créé de toutes sortes mais pour celui-ci, la science exacte a parlé particulièrement. Si voilà plus de 15 ans, avec l’aide des services techniques et des enfants du centre aéré il avait déjà réalisé un cadran sur un mur de la MJC, il souhaitait encore s’approcher de l’idéal avec un cadran horizontal. Il avait donc réalisé les plans, réalisé de savants calculs, puis présenté son projet à la mairie qui permit alors sa réalisation avec l’aide des tailleurs de pierre de Vincent Gascon.

Avec des pierres venues de Bolivie, des Pyrénées ou de Jérusalem des compagnons ont réalisé ce cadran selon les mesures, les plans et les données de Roger.

Avec ce cadran, c’est l’homme lui même qui est le style ou la tige qui grâce à son ombre va indiquer l’heure.

L’ombre projetée indiquera l’heure exacte à laquelle il faudra apporter une correction en fonction de la période précisée sur le tableau devant le cadran. (Equation du temps) (http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quation_du_temps), une autre de 3/4 h en fonction de notre position par rapport au méridien de Greenwich (http://fr.wikipedia.org/wiki/Temps_moyen_de_Greenwich) et une dernière selon l’heure d’été ou d’hiver.

  Ça fonctionne très bien et de plus ce cadran ana-lemmatique est utilisable comme une boussole : un chef d’œuvre en quelque sorte auquel l’on doit  un grand respect.

Toutefois, Roger précisait aux visiteurs qu’il avait toujours eu un grand intérêt pour ce qui se passait dans le ciel, ce qui l’avait mené en tant qu’amateur à réaliser des cadrans solaires.

C’est un des plus beaux cadrans solaires de France, qui donne l’heure à 1 minute 1/2 près. Il est en cours d’homologation. Il suffit de se placer au bon endroit en fonction de la saison, du mois et de la date, de lire l’heure sur le cadran et d’apporter la correction nécessaire indiquée par le tableau prévu à cet effet (Attention à l’heure d’été et d’hiver).  Sans celui-ci, il faudrait se baser sur plus 45 minutes. Pour être précis, il faudra toujours en fonction du mois, enlever ou rajouter des minutes à ces 45 qui sont une moyenne. »

Et ça fonctionne, Roger en faisait la démonstration. Pour vous faciliter les choses, il a tout prévu et il est possible de scanner le flash code placé sur le panneau à l’aide de votre smartphone. Vous  serez dirigé ver le site cadranpoussan.perso.sfr.fr où vous aurez de nombreuses précisions complémentaires.

 C’est vraiment une belle réalisation de part sa précision, sa taille et par les matériaux qui le composent ».

 

Son rêve serait que chacun d’entre nous le découvre et l’utilise.

Pour en savoir plus :

2 reportages :

Présentation :
https://www.youtube.com/watch?v=SGp_INr6aiY

Patrimoine :
https://www.youtube.com/watch?v=RxUIXweIpyY

http://thau-infos.fr/index.php/culture/sciences/11278-roger-tognetti-gnomoniste

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Première édition de Scientilivre dans la vallée de l’Hérault

Du 29 juin au 1er juillet 2018

Scientilivre aura lieu dans la vallée de l’Hérault du 29 juin au 1er juillet 2018 sur le thème des animaux.

Co-organisée avec le C.I.S.T. et la librairie Sauramps de Montpellier, cette première édition héraultaise met en avant, particulièrement, les animaux dans la science et dans l’imaginaire et invite les auteurs de science-fiction et fantastique Eric Simard (livres jeunesse Humanimaux), Pierre Bordage, Claude Ecken, Joëlle Wintrebert, Jacques Barberi, Jérôme Gasulla, le scénariste de bande dessinée Dobbs (Loki, Scotland Yard…), l’écologue et photographe Philippe Martin (Hyper Nature), l’astrophysicien Sébastien Vauclair, les chercheuses Magali KitzmannGéraldine Pawlak et Marie Pequignot de Genopolys (Montpellier), le directeur du Laboratoire d’Informatique, de Robotique et de Microélectronique de Montpellier (L.I.R.M.M.) Philippe Poignet, le fondateur du Groupe Phocéen d’Etude des Requins Nicolas Ziani

Des rencontres scolaires sont également prévues permettant au jeune public de découvrir les sciences et les livres de manière ludique.Tables-rondes, expositions, animations scientifiques, conférences, animation théâtrale, parcours ludiques, jeux de science, concours de portraits et de nouvelles, et, bien sûr, dédicaces… vous entraînent sur les traces des dinosaures et des plus grands animaux du monde mais aussi des abeilles et autres insectes, de créatures fantastiques d’hier et de demain (de la sirène à la licorne, de la bête du Gévaudan au mouton cloné, de Tarzan l’homme-singe à « l’enfaon »), les raies et les requins… Vous saurez tout, aussi, sur les mécanismes de la mémoire et la perception des sens (à travers un atelier-expérimentation étonnant), l’histoire de la robotique, le Soleil (grâce à des observations au télescope)…

> LE PROGRAMME <