Erreur
  • Échec du chargement des données du flux

Sciences

Un ADN de mastodonte découvert au Groenland : "Une véritable découverte inattendue", se réjouit un paléogénéticien

SELON FRANCE INFO : Ces traces génétiques, datées de deux millions d'années, sont les plus vieilles jamais observées. Elles ont été prélevées dans les sols gelés de l'Arctique.Panorama, La Dérive De La Glace, Gelé

La découverte de la présence de mastodontes au Groenland "est une véritable découverte inattendue", s’est réjoui jeudi 8 décembre sur franceinfo Régis Debruyne, paléogénéticien au Muséum national d’histoire naturelle, alors que des chercheurs ont découvert des fragments du plus vieil ADN au monde dans les sols gelés de l’Arctique, âgé de deux millions d’années. "Les derniers représentants de ces animaux vivaient en Amérique du Nord il y a 10 000 ans", a-t-il expliqué.

Avant d’être cette mer de glace aujourd’hui, le Groenland était composé de grands espaces forestiers où vivaient, des rennes, des lièvres, des lemmings et… des mastodontes, de la famille des mammouths. "Ces animaux peuvent coloniser des îles, précise Régis Debruyne. Ça risque de beaucoup exciter les paléontologues".

A quoi ressemblait le Groenland, il y a deux millions d’années ?

Lire sur : https://www.francetvinfo.fr/sante/decouverte-scientifique/un-adn-de-mastodonte-decouvert-au-groenland-une-veritable-decouverte-inattendue-se-rejouit-un-paleogeneticien_5531550.html

Météo-France participe à l’aventure scientifique en Antarctique

Selon Météo France :

Météo-France est présent en Antarctique depuis les premières expéditions polaires. Chaque année, une vingtaine d'hivernants incluant des scientifiques de plusieurs instituts, acheminés par la Marine Nationale et l'Institut Paul-Émile Victor (IPEV), partent vivre un an dans des conditions extrêmes sur le grand continent blanc, installés sur la base Dumont-d'Urville en Terre-Adélie.

 

Dumont-d'Urville : une base aux multiples enjeux

Cette base réunit des ornithologues/écologues, qui étudient la faune locale. On y croise aussi des chimistes, glaciologues, physiciens de l'atmosphère autour des enjeux scientifiques polaires. Des géophysiciens font aussi des relevés de sismologie et de magnétisme.

La base est située pratiquement au sommet de l'île des Pétrels, principale île de l'archipel Pointe Géologie, situé à quelques kilomètres du continent antarctique.

Essentielle à l’ensemble des missions de la base, la station météo de Dumont d'Urville y fonctionne en continu depuis 1956.

Elle a une mission historique d'observation du temps et de climatologie locale, avec une station de mesures au sol (pression, température, humidité, vent, rayonnement solaire), mais aussi et surtout d'observation d'altitude : un radiosondage est effectué par le personnel de la station un peu avant 0 h UTC (10 h locales) tous les jours et par tous les temps.  Ces radiosondages sont ponctuellement doublés de radiosondages Ozone pour le compte du LATMOS de l’Institut de Physique Simon Laplace (IPSL), pour étudier et suivre l’évolution du « trou » de la couche d’Ozone en Antarctique.

Depuis que les moyens de communication ont été améliorés, notamment avec l'arrivée d'Internet, la prévision météo est devenue une mission cruciale ! Deux bulletins quotidiens à destination de tous les personnels de la base sont rédigés, qui per

Une mission à Dumont-d'Urville racontée par un météorologue

Après une première mission en 2009, François Gourand, météorologue à Météo-France, est reparti en 2020 en Antarctique, pour une nouvelle mission d’un an sur la base Dumont d’Urville, en Terre Adélie.

Météo France exerce en Terre Adélie des missions d'observation de surface et d'altitude, de climatologie, de prévisions à titre de sécurité, mais aussi un suivi des mesures d'ozone stratosphérique et de l'état de la banquise autour de la base. Un rôle d'assistance aéronautique est également réalisé durant la campagne d'été.

mettent d'organiser toutes les activités. Elle est indispensable au bon déroulement des opérations logistiques et scientifiques sur le terrain.  

Pendant la campagne d’été, les échanges avec le pilote d’hélicoptère présent sur la base sont quotidiens. Durant cette même période, Météo-France déploie et maintient un anémomètre à côté de la piste damée sur le continent antarctique. Une assistance sous forme d’observations horaires est fournie avant et pendant le vol des quelques avions qui assurent les rotations du personnel entre Dumont d’Urville et Concordia, station située à 1300 km de là dans l’intérieur du continent.

Par ailleurs, toute l’année, une validation des conditions météorologiques prévues est exigée pour les sorties à l’extérieur de la base, dans un périmètre de sécurité réévalué en permanence. Sur la base elle-même, l’équipe a besoin de connaître la tendance météo des prochains jours, afin d’organiser les tâches qui se déroulent régulièrement en extérieur.


 

Espace : Neptune, exoplanètes, plus près du Big Bang... Où va nous emmener le télescope James Webb en 2023 ?

Selon France Info :Galaxie, Big Bang, Explosion, Espace

Il doit notamment pointer ses instruments vers les deux planètes "voisines" de la Terre, et sonder plus profondément l'Univers pour se rapprocher encore davantage du Big Bang.

Un an seulement après son lancement, le télescope James Webb (JWST) possède déjà un joli tableau de chasse. Offrant des images d'une précision inédite, il ne cesse de mettre des étoiles dans les yeux des spécialistes. Il est opérationnel sur quatre thèmes d'observation majeurs : l'univers très (très) lointain, l'évolution des galaxies, la vie et la mort des étoiles, les planètes et les exoplanètes. En 2023, vers quelles contrées le télescope le plus puissant jamais envoyé dans l'espace va-t-il désormais nous emmener ? Franceinfo présente quelques objets célestes sur lesquels il doit se pencher.

A la découverte d'Uranus et Neptune...

Aller plus loin : https://www.francetvinfo.fr/sciences/espace/espace-neptune-exoplanetes-plus-pres-du-big-bang-ou-va-nous-emmener-le-telescope-james-webb-en-2023_5554821.html

Une comète rarissime fait son retour : où et quand l'observer ?

Selon Orange.fr :

 

Espace, Étoiles, Comète, Astronomie
La comète ZTF, qui ne passe à proximité de la Terre qu'une fois tous les 50 000 ans, pourrait être visible à l'œil nu ce jeudi 12 janvier. À quelques strictes conditions. 

50 000 ans après son dernier passage aux abords de la Terre, la comète C/2022 E3 (ZTF) va passer tout près du Soleil, jeudi 12 janvier, et se rapprocher de la planète bleue dans les jours qui suivent.
Le 1er février, elle devrait même se trouver à 42 millions de kilomètres de nous, contre 160 millions ce jeudi. L'événement est exceptionnel et ne devrait pas se reproduire de sitôt : sa prochaine approche aura normalement lieu dans 50 000 ans, sauf si elle est éjectée du système solaire d'ici là. 
 
Comment observer C/2022 E3, cette comète qui devrait bientôt être visible à l’œil nu ?par Europe 1

Elle pourrait être visible à l'œil nu......... Aller plus loin : https://actu.orange.fr/monde/une-comete-rarissime-fait-son-retour-ou-et-quand-l-observer-magic-CNT000001X4L65.html

Création d’un biomatériau à partir de déchets de coquilles d’huîtres : Seacure a présenté les premiers résultats de l’expérimentation

l y a 18 mois, la société Seacure, détentrice de l’innovation Géocorail, lançait l’expérimentation d’une technologie innovante visant à créer un biomatériau à partir de déchets de coquilles d’huîtres. Seacure livre aujourd’hui les premiers résultats de cette expérience conduite avec le soutien de BlueThauLab, la plateforme d’innovation territoriale du Syndicat Mixte du Bassin de Thau. En mai 2021, Seacure a immergé des gabions de coquilles d’huître dans la lagune, à proximité de l’usine de traitement des déchets conchylicoles du port du Mourre Blanc.

  CORAILCapture d’écran 2022-12-07 103314

Sous l’effet d’un courant électrique continu de très basse tension, sans danger pour les humains ni pour la faune, les sels minéraux naturellement dissous dans l’eau de mer forment des composés qui agissent comme un ciment naturel. L’ensemble forme progressivement un agglomérat rocheux, solide et extrêmement adhésif. Le biomatériau ainsi créé peut être utilisé notamment pour la consolidation de structures immergées ou semi immergées et offre un débouché pour la valorisation des déchets coquillés de la filière conchylicole.

 

Des premiers résultats prometteurs L’extraction des premiers gabions, réalisée fin novembre, montre que le phénomène de concrétion fonctionne avec tous les types de déchets coquillers, qu’il s’agisse de déchets bruts, d’huîtres nettoyées et calibrées ou de broyat d’huître. En fonction des sédiment utilisés, le matériau formé offre des rendus visuels et une complexité très différente en fonction du sédiment utilisé.

 

Ce constat est tout à fait intéressant dans l’hypothèse de l’exploitation de ce matériau à des fins de restauration écologique marine ou d’art ou de design urbain. L’expérimentation a également montré qu’il était possible de pré-fabriquer des modules avec des sédiments choisis préalablement dans une « ferme Géocorail » et de les implanter par la suite sur différents sites. Quelques leviers d’amélioration L’implantation sur un site plus aisément accessible par les engins roulants, hors d’un port, serait nécessaire pour optimiser les conditions de réalisation de l’expérience...

La structure des modules mérite également d’être modifiée afin de faciliter les opérations de levage et de manutention lors de la phase d’extraction. Le remplacement des big bags en plastique comme contenants des sédiments par une solution plus durable est à envisager, tel que la mise en place d’un système de bassin, en cours de réflexion.

 

 

Des débouchés variés à l’étude Compte tenu du temps et du grand nombre d’étapes nécessaires à sa fabrication, l’enjeu pour Seacure est d’identifier des débouchés sur des marchés avec des produits à haute valeur ajoutée. L’usage de ce biomatériau est pertinent dans le domaine du génie écologique, notamment pour fabriquer des corps morts ou des récifs artificiels. Une réflexion est également en cours avec des architectes et des designers pour l’utiliser dans la fabrication de mobilier urbain ou d’objets plus petits.

 CORAILCapture d’écran 2022-12-07 103405

Des artistes envisagent aussi de se saisir de ce matériau original.

Une piste de valorisation des déchets conchylicoles La filière conchylicole produit un volume important de déchets coquillés. Le bassin de Thau est le premier bassin conchylicole à avoir mis en place dans les années 2000 une filière de traitement adéquate. Gérée par Sète agglopôle Méditerranée, l’usine de traitement basée au Mourre Blanc traite environ 8000 T de coquilles par an.

La création par Seacure de ce biomatériau offre une nouvelle piste de valorisation pour ces sous-produits de la conchyliculture. Un projet porté par BlueThauLab, la plateforme d’innovation territoriale du Syndicat Mixte du Bassin de Thau Créée en 2019, BlueThauLab a vocation à expérimenter des solutions nouvelles pour renforcer la transition écologique et la résilience des territoires littoraux.CORAILCapture d’écran 2022-12-07 103120

Inscrite dans le projet Littoral + porté par la Région Occitanie, elle réunit de nombreux acteurs scientifiques, professionnels et institutionnels. Cette plateforme a vocation à amplifier la collaboration au niveau local afin de développer et valoriser des solutions innovantes opérationnelles, exportables sur d’autres territoires. Elle apporte d’ores et déjà son soutien à différents projets dans les domaines de la gestion de l’eau, l’adaptation aux risques littoraux, les nouvelles pratiques agricoles, le soutien aux activités halieutiques... Véritable projet d’économie circulaire locale, exemplaire dans sa dimension écologique, et aisément duplicable à des territoires confrontés à des problématiques similaires, l’expérimentation de Seacure de valorisation des déchets coquillés d’huître en biomatériau au service du génie écologique est emblématique des initiatives soutenues par BlueThauLab. BlueThauLab est un acteur important du volet Recherche appliquée du pôle de croissance bleue porté par Sète agglopôle Méditerranée.

Elle est ouverte à tous les acteurs publics et privés qui veulent innover de manière de collaborative. Elle entend contribuer au développement et au renforcement de l’écosystème local de l’économie bleue et devenir une vitrine de l’innovation sur un territoire littoral au niveau des solutions techniques testées, des projets réalisés et des success stories d’entreprises innovantes installées sur le territoire.

Un projet financé par l’Etat L’expérimentation conduite par Seacure est financée par l'Etat à hauteur de 180 112 euros, dans le cadre du Plan Littoral 21 et de l'appel à projets Avenir littoral, porté par l'Etat et la Région Occitanie.

 CORAILCapture d’écran 2022-12-07 103215

À propos de Seacure Cette société marseillaise, spécialiste du génie côtier de l’offshore, conçoit, développe et commercialise des solutions originales de lutte contre l’érosion du littoral et l’affouillement des ouvrages maritimes en mobilisant les caractéristiques innovantes et éprouvées du Géocorail. Seacure est lauréate de l’appel à projet Avenir littoral lancé en 2020 par la Région Occitanie.


À propos du Syndicat Mixte du Bassin de Thau Créé en 2005, le Syndicat Mixte du Bassin de Thau couvre 25 communes membres de Sète Agglopôle Méditerranée, Hérault Méditerranée et Montpellier Méditerranée Métropole. Ayant pour mission de préserver la lagune et son territoire, il donne les grandes orientations en matière d’aménagement du territoire, de protection des espaces naturels et de gestion de l’eau.

 

Garant d’un développement équilibré du territoire, le Syndicat Mixte du Bassin de Thau a pour principales missions la protection des espaces naturels et agricoles, la gestion de l’eau et du bassin hydrographique, la structuration du développement, la maîtrise de l’urbanisation et l’organisation des déplacements.

Il pilote :

• Le Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT) de Thau qui organise l’aménagement du territoire pour les 30 ans à venir.

• Le Schéma d’Aménagement et de Gestion de l’Eau (SAGE) qui organise la politique de l’eau à l’horizon de 10 ans.

• Natura 2000 : un programme d’actions qui vise à protéger la richesse environnementale du territoire.

• Le Contrat de Gestion Intégrée et de Transition Ecologique (2020-2025) : un programme d’actions de 500 millions d’euros pour répondre aux enjeux du territoire et coordonner les politiques d’aménagement du territoire et de gestion de l’eau

Pourquoi la chauve-souris héberge-t-elle autant de virus sans développer de maladies ?

La chauve-souris est un mammifère aux capacités fascinantes. Non seulement elle vit très longtemps, développe peu de tumeurs, mais en plus elle résiste aux virus qu’elle héberge. Par exemple, des coronavirus, des virus influenza de la  grippe, des virus de l'hépatite B, le monkeypox, etc.

 

Sponsored image

Pourquoi ces virus sont-ils neutralisés chez certaines chauves-souris, alors qu’ils déclenchent des symptômes parfois mortels chez d’autres mammifères ou chez les humains ? Pour le comprendre, des chercheurs du CNRS ont croisé des données de génétique et de virologie, ils ont observé comment l’organisme de ces chauves-souris s'est adapté au cours des différentes épidémies et ils ont découvert que la réponse se trouvait notamment dans le nombre de copies d’un gène.

En fait, ce gène PKR fait partie de l’arsenal de défense contre les virus. La majorité des mammifères le possèdent. Il code pour une protéine capable de repérer les virus et de déclencher des réponses  immunitaires. Mais au lieu d’avoir une seule copie de ce gène PKR, certaines chauves-souris en ont plusieurs. C’est comme si elles avaient plusieurs armes et boucliers qu'elles peuvent adapter au virus ennemi (alors que la plupart des mammifères n’ont qu’une  seule technique de parade). Au fil de l'évolution de l'espèce, cette mutations génétique avantageuse pour la survie des chauves-souris a été transmise de façon héréditaire.

Une avancée sur de possibles traitements médicaux.: En savoir plus : https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-billet-vert/pourquoi-la-chauve-souris-heberge-t-elle-autant-de-virus-sans-developper-de-

Les premiers prototypes de Géocorail, un biomatériau conçu à partir de déchets conchylicoles

Les premiers prototypes de Géocorail, un biomatériau conçu à partir de déchets conchylicoles par une société éponyme, ont été mis à l'eau le 6 mai dernier à Mèze. Le SMBT, qui soutient ce projet dans le cadre de sa plateforme d’innovation territoriale, a réalisé une vidéo de l’événement. Des images superbes qui éclairent, témoignages à l’appui, les multiples applications de ces ouvrages qui pourront être utilisés pour stabiliser des berges, construire des digues, des corps-morts ou encore servir d'abris à poissons.

Sud de sciences, le festival du film scientifique du 23 au 27 novembre 2022


 
Mercredi 23 Novembre 2022, 18:30 - Dimanche 27 Novembre 2022, 14:45

 

Dans le cadre du mois du documentaire, l’Université de Montpellier, la Ville, la Métropole de Montpellier et leurs partenaires vous invitent à la 5ème édition de Sud de sciences, le festival du film scientifique.

Venez découvrir les courts-métrages réalisés par des étudiants, suivies de films scientifiques longs-métrages et de discussions avec des chercheur-e-s.

Programme du festival

  • Médiathèque Albert Camus (Clapiers)

Mercredi 23 novembre // 18h30 : Séance d’ouverture du Festival Sud de Sciences

  • Catégorie « Prix du film étudiant » : La Pêche aux escargots, réalisation collective, 2022, 3 min 42
  • Catégorie « Prix du jury » : Mamody, le dernier creuseur de baobab de Cyrille Cornu, 2022, 52 min, Vostf

Dans le sud-ouest de Madagascar, le plateau de Mahafaly est une terre extrêmement aride. Il n’y pleut que quelques fois dans l’année. Dans des conditions de vie extrêmes, les habitants du petit village d’Ampotaka ont trouvé une solution unique pour stocker l’eau. Ils creusent des baobabs pour les utiliser comme citernes vivantes.

  • Médiathèque centrale Émile Zola (Montpellier) - Salle de Cinéma et de Rencontres

Jeudi 24 novembre // 18h30

  • Catégorie « Prix du film étudiant » : L’Horloge astronomique du Frère Bernardin de Tifenn Lefebvre, 4 min
  • Catégorie « Prix du jury » : La Respiration, une savante mécanique de Sandra Klösges, 2021, 52 min

La respiration met en œuvre un ensemble de phénomènes complexes auxquels le corps, habitué, ne prête pas attention. Dans quelle mesure notre manière de respirer, elle-même influencée par notre mode de vie, affecte-t-elle notre santé et nos sensations ? Escapade en quête de réponses au sommet des montagnes, sous les mers, dans les forêts réputées pour les vertus de leur air sylvestre et auprès de scientifiques à la pointe des recherches, qui travaillent notamment sur le lien entre rythme respiratoire et stress du système nerveux.

Vendredi 25 novembre // 18h30

  • Catégorie « Prix du film étudiant » : Une forêt, le climat : services et changements de Camille Binda, 8 min
  • Catégorie « Prix du jury » : Climat : mon cerveau fait l’autruche de Raphaël Hitier et Agnès Trintzius, 2021, 52 min

Les scientifiques sont unanimes : la catastrophe climatique est imminente mais elle est évitable ! Et nous ne réagissons toujours pas. Comment expliquer cette inertie devant l’urgence ?

Avec humour et pédagogie, cette enquête scientifique décrypte les mécanismes psychiques qui nous empêchent de regarder la situation telle qu’elle est pour peut-être nous aider à refuser ces mauvais réflexes et à faire enfin les choix qui s’imposent.

Samedi 26 novembre // 10h30

  • Catégorie « Prix du film étudiant » : Au feu la forêt, la biodiversité revient ! de Christopher Carcaillet, 2021, 5 min 17
  • Catégorie « Prix du jury » : Quand l'homme n'est pas là, les animaux dansent ! : Le retour du silence de Thierry Berrod et Sylvie Ruet, 2021, 51 min

Dans les jardins et les rues désertes, des cerfs, des sangliers ou des chèvres déambulent… Au beau milieu des villes vidées par la Covid19, les scientifiques ont pu observer in situ ce que des expériences leur avaient déjà appris : il existe un lien entre la pollution sonore et le comportement animal. Comment identifier les solutions pour réduire les méfaits du bruit et protéger la faune et la flore mondiales, et, indirectement, la vie humaine ?

Samedi 26 novembre // 15h

  • Catégorie « Prix du film étudiant » : La Faim justifie les moyens, réalisation collective, 2019, 4 min
  • Catégorie « Prix du jury » : Vaincre le paludisme ! de Clément Alline, 2021, 52 min

Le paludisme, c’est plus de 400 000 décès par an dont 92 % en Afrique. Pourtant, en 2018, par rapport à l’année 2000, près de 600 000 vies ont été épargnées grâce aux investissements pour lutter contre cette maladie. La pandémie de Covid19 remet en cause ses efforts et l’OMS craint une recrudescence de la maladie. Ce film va à la rencontre de celles et ceux qui œuvrent quotidiennement dans cette lutte : recherche, dépistage, prévention…

  • 17h : Remise des prix du public pour les catégories « Prix du film étudiant » et « Prix du jury »

Dimanche 27 novembre 2022

Projection des « Coups de cœur » du comité de sélection parmi les films hors compétition

  • 14h45 : Catégorie « Prix du film étudiant » : Discrètes sentinelles, conservation communautaires, réalisation collective, 2020, 35 min

Balade à la rencontre des amphibiens et reptiles et des populations locales. Discussion sur leur cohabitation et le rôle de l'homme dans la modification et la préservation de l'environnement.

  • 15h30 : Catégorie « Prix du jury » : La Fabrique de l’ignorance de Pascal Vasselin et Franck Cuveillier, 2020, 1h30

Comment, des ravages du tabac au déni du changement climatique, la science est instrumentalisée à son détriment…

Pour contrer une vérité dérangeante, car susceptible d'entraîner une réglementation accrue au prix de lourdes pertes financières, l'industrie imagine en secret une forme particulière de désinformation qui se généralise. Celle de susciter, en finançant, abondamment des études scientifiques concurrentes, un épais nuage de doute qui alimente les controverses et égare les opinions publiques.

Lieux des projections :

  • Médiathèque Albert Camus,  12 Avenue Albert Camus à Clapiers
  • Médiathèque centrale Émile Zola · 218 boulevard de l’Aéroport international à Montpellier
  • Cinéma Comoedia · 6 Rue du 8 Mai 1945 à Sète

Tout public. Accès gratuit dans la limite des places disponibles.

 

Programme :https://www.montpellier3m.fr/evenement-agenda/sud-de-sciences-le-festival-du-film-scientifique-du-23-au-27-novembre-2022

Xavier Valentin (Ingénieur d'études en Paléontologie) et ses collaborateurs remontent le temps sur les traces des dinosaures, à Villeveyrac

Il faut connaître « hier » pour mieux saisir « aujourd'hui » et construire « demain » Y. Coppens (Paléontologue et Paléoanthropologue).

 

C'est dans cette optique que Xavier Valentin (Ingénieur d'études en Paléontologie) et ses collaborateurs remontent le temps sur les traces des dinosaures. Nous rejoignons cette joyeuse équipe sur le chantier de fouilles de Villeveyrac (Hérault) à la recherche de nouvelles découvertes, témoins du passé dans les couches fossilifères d'une mine de bauxite.

**

Sous un soleil chaud de juillet, un savant mélange d'excitation et d'émerveillement nous envahit lorsque les premiers vestiges, vieux de - 80 millions d'années, conservés dans la roche se dévoilent au grand jour. Après l'extraction des fossiles sur le terrain, l'étude et l'analyse de cette biodiversité du passée se poursuit au laboratoire (PalEvoprim - Université de Poitiers) où l'équipe scientifique examine, discute et partage leurs savoirs pour faire progresser les connaissances actuelles sur cette époque fascinante.

Embarquez dans cette nouvelle aventure à travers le temps, à la frontière des sciences et de l'imaginaire. Images : Anaïs Mini-Reporter & Vincent Lauras (GlobDrone) Réalisation : Anaïs Mini-Reporter

Une plante "miracle" disparue depuis l'Antiquité retrouvée... en Europe

Selon Orange.fr :

Silphie Mixte, Culture Énergétique

 

Photo Pixabay

Le silphium, plante aux nombreuses vertus tant pharmaceutiques que culinaires, aurait été retrouvée en Turquie par un chercheur, rapporte National Geographic. Il y en aurait 600 plants dans le monde entier.

“Une sorte de Graal.” C’est en ces termes que Sally Grainger, historienne de l’alimentation, définit la découverte du silphium, auprès de National Geographic.

Si la chercheuse est aussi enthousiaste à propos de cette nouvelle, c’est que cette plante a disparu depuis près de 2000 ans. Cette plante miracle était utilisée par les Romains et les Grecs, notamment pour guérir certains maux comme ceux à l’estomac ou ceux liés à une piqûre de scorpion. Outre ses vertus médicinales, le silphium était également à la base de nombreux plats de l’Antiquité. Sa valeur était telle aux yeux des Romains, qu’elle était entreposée aux côtés du stock d’or de l’Empire.

Disparue depuis l’Antiquité, cette plante miracle a été recherchée, en vain, tout au long des siècles. Mahmut Miski, professeur à l'université d'Istanbul, est celui ayant mis le doigt sur la forte ressemblance entre la Ferula drudeana, qu’il a découverte, et le silphium...

Aller plus loin : https://actu.orange.fr/societe/insolite/une-plante-miracle-disparue-depuis-l-antiquite-retrouvee-en-europe-magic-CNT000001T3zVr.html

On a découvert un trou noir proche de la Terre

Selon France Info :

Univers, Trou, Espace, Brouillard

C'est un trou noir 10 fois plus lourd que le Soleil et 100 millions de fois plus petit – et donc si dense, que même la lumière ne peut s’en échapper. Les précisions d'Hervé Poirier, rédacteur en chef au magazine scientifique Epsiloon.

franceinfo : Et ce monstre cosmique n’est qu’à 1500 années-lumière d’ici ?

Hervé Poirier : C’est-à-dire que la lumière, s’il en émettait, mettrait 1500 ans à nous parvenir. D’accord, ce n’est pas juste à côté (il ne faut à la lumière que 8 minutes pour arriver du Soleil), mais à l’échelle de la Voie lactée, c’est la proche banlieue – cela représente un petit peu plus de 1% de la taille de notre galaxie.

Cela fait une centaine d’années que les physiciens fantasment sur ces trous noirs. Et cette dernière découverte fera date. Pas seulement parce que c’est le plus proche de la Terre jamais découvert – trois fois plus proche que le précédent record. Surtout parce que c’est le premier trou noir vraiment sombre.

Qu’est-ce que ça veut dire vraiment sombre ?..............

En savoir plus : https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-billet-sciences-du-week-end/on-a-decouvert-un-trou-noir-proche-de-la-terre_5356519.html