Sciences

Le photovoltaïque organique arrive

 film photovoltaïque organique d'Heliotek

Les cellules solaires en plastique arrivent...
L’énergie solaire reçue chaque année par la terre s’élève à plus de 3 millions de milliards de milliards de joules (3x1024) soit 6000 fois la totalité de la consommation actuelle d’énergie toutes sources confondues.
Actuellement la technologie qui exploite une infime fraction de cette énergie est basée sur les propriétés photovoltaïques de semi-conducteurs minéraux fabriqués avec des matériaux dérivés du silicium, de l’indium, du cadmium ou du gallium.
Depuis la première cellule photovoltaïque mise au point en 1954, le rendement de conversion de l’énergie solaire en électricité n’a cessé de s’améliorer

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Le poisson-lion, l'espèce qui menace la biodiversité en Méditerranée

Originaire du Pacifique Sud et de l'océan Indien, ce prédateur redoutable dévaste les écosystèmes marins.Lion, Fish, Sea, Astrology, Lionfish

Le poisson-lion –aussi appelé rascasse volante– est une créature fascinante dotée d'une magnifique parure; il dérive lentement dans les récifs coralliens. Mais ce poisson dévaste et détruit la biodiversité qui l'entoure.

L'espèce est issue des eaux marines chaudes du Pacifique Sud et de l'océan Indien. Il se nourrit d'une large variété de proies (plus de 100 espèces différentes), notamment les poissons plus petits, les mollusques et les invertébrés, soufflant parfois dans l'eau pour désorienter sa victime avant de la dévorer. 1.000 poissons-lions peuvent ainsi dévorer en un an pas moins de cinq millions de proies.

Sa caractéristique la plus remarquable est la ligne d'épines qui parcourt toute la longueur de son corps, armes dont sont également dotées ses nageoires en éventail. Ces dix-huit épines aux rayures brune et blanche, sont très vénéneuses, y compris pour les humains. Ce qui explique que la créature attire peu de prédateurs naturels, à l'exception des murènes et des requins.

Lionfish, Lion Fish, Red Fire Fish

À quoi sert l’archéologie ? Jean-Paul Demoule invité des Mardis d’Ô

Rendez-vous inédits et conviviaux, les Mardis d’Ô invitent des auteurs de référence dans les domaines de la science, des savoirs et de la littérature, à échanger et débattre avec vous. Les entretiens des Mardis d’Ô sont menés par Régis Pénalva, programmateur.

Rendez-vous le mardi 21 janvier à 20h à l’amphithéâtre pierresvives à Montpellier pour un entretien avec Jean-Paul Demoule. A quoi sert l’archéologie ? L’archéologue tentera de répondre à cette question, à l’occasion de la sortie de son livre "Aux origines de l'archéologie". Une soirée en partenariat avec la librairie La Cavale.

L’archéologie fascine, elle fait partie des métiers que voudraient faire les enfants. Les enfants en effet s’interrogent sur l’origine et c’est bien d’origine qu’il s’agit : celle du monde, des humains, de chaque société. L’archéologie s’est substituée aux religions et assure une mission essentielle : elle construit le passé, le territoire et la légitimité historique de chaque nation.

Parfois, la frontière entre les deux fonctions de l’archéologie, scientifique d’une part, idéologique de l’autre, tend à se brouiller. En témoignent les débats autour de l’enseignement de l’histoire et de l’« identité nationale », marqués par des manipulations dans les discours politiques et médiatiques.

En témoigne également la contamination croissante de cette discipline par les idéologies ultralibérales de la concurrence généralisée. La convergence des intérêts économiques à court terme, de l’idéologie ultralibérale et des incuries administratives met en danger le sauvetage d’un patrimoine archéologique menacé.

 

Jean-Paul Demoule
Jean-Paul Demoule - Ancien président de l’Institut national de recherches archéologiques préventives, est professeur émérite à l’université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Il a récemment publié Aux origines, l’archéologie. Une science au cœur des grands débats de notre temps (La Découverte, 2020).

PRATIQUE

Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles

Pierresvives : 907 rue du Professeur Blayac, Montpellier

Accès : Voiture : parking réservé - Tram : ligne 1, arrêt Halles de la Paillade // ligne 3 arrêt Hôtel du Département

Information au 04 67 67 30 00

Parking surveillé et petite restauration sur place

 

LES PROCHAINS RENDEZ-VOUS DES MARDIS D’Ô

Mardi 4 février à 20h au Théâtre d’O

> Jean-Pierre Filiu "Algérie, la nouvelle indépendance"

Mardi 18 février à 20h à l’amphithéâtre pierresvives

> Emmanuel Todd "Les luttes de classes en France au XXIème siècle"

L’œuf et la poule : Comment prolonger la vie sans maladie ?

Le 18 octobre 2019, le congrès Futurapolis santé se déroulait à l’Opéra Comédie. L’une des présentations, concernant la recherche sur la longévité de la vie sans maladie a retenu toute l’attention du public héraultais.

Directeur de l'Institut méditerranéen des Sciences de la vie de Split en Croatie, M. Miroslav Radman, lauréat d’une dizaine de prix nationaux et internationaux, présentait les résultats de ses travaux scientifiques.


A l'origine du questionnement, une boîte de corned beef 

L’histoire débute en 1956, à la suite de la découverte par un GI, militaire américain d’une boîte de Corned Beef, fortement irradiée. A l’ouverture, cette conserve aurait dû être stérile et pourtant une bactérie s’y trouvait. Sous l’effet de la radiation, la bactérie s’est décomposée et pourtant elle a su reconstruire sa propre ADN en respectant le schéma d’origine. De la mort clinique elle a su ressusciter.

Mais quel lien peut-il y avoir entre cette bactérie et la longévité de la vie ?

La protéine bien sûr ! Serait-il possible que nos protéines soient capables de réparer nos cellules malades, de rallonger la durée de vie de 20 à 30 ans sans maladie ? Depuis une quarantaine d’année, M. Radman biologiste généticien de renom s’est fixé comme objectif de comprendre et d’exploiter les spécificités des protéines pour reconstruire l’ADN. Persuadé que le vieillissement est lié à l’oxydation de nos cellules.

« Comment travailler sur cette protéine ? La prédisposition aux maladies, appelé « mutation silencieuse », est un petit changement d’un acide aminé qui ne lèse personne, le bébé est en pleine santé, mais on a pu démontrer que cette petite modification (polymorphisme) augmente significativement la sensibilité à l’oxydation de la protéine. Chez certains animaux marins tout petits d’un millimètre, ils survivent même s’ils ont été extrêmement irradiés. Si on réussit à protéger mes protéines, je vais ralentir mon vieillissement. » déclare M. Miroslav Radman.

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Fête de la Science sur le Bassin de Thau

lnauguration le samedi 5 octobre :
16h00 : Visite guidée de l'exposition Piscis Lagoena par l'artiste plasticien Bibi"
17h30 :Lancement de l'évènement associé au vernissage de l'exposition « Piscis Lagoena » de l'artiste plasticien Bibi.sciCapture

 
Sèt'Expo Sciences sera représentée durant la semaine, le 6 Octobre au Jardin Antique Méditerranéen de Balaruc avec les projets : "autour des ruches", "le voyage des graines", "le jardin écolo". Le 13 Octobre au Musée Ethnographique de l'Etang à Bouzigue : " Les Piments" et les "plantes Carnivores"Laissez vous contez les sciences pour imaginer l'avenir c'est l'enjeux de cette édition de la Fête de la Science vous pourrez :
* Télécharger le programme ici
* Découvrir le site web ici
* Vous inscrire sur l'événement Facebook
* Et devinez le mot mystère en participant au jeu de piste de la Fête de la Science ici sci22Capturesci33Capture

Le requin pèlerin, cet athlète

L’APECS, Association pour l’Etude et le Comportement des Sélaciens rapporte dans son dernier numéro du PèlerInfo (14 juillet 2019), le phénomène surprenant de saut de requins pèlerins, observés mais rarement documentés.

Un article scientifique paru l’an dernier (Johnston et al. , 2018) apporte un éclairage nouveau sur ces épisodes de sauts. Les chercheurs ont découvert que la vitesse de nage précédant le saut et sa hauteur étaient comparables entre le requin pèlerin et le grand requin blanc !

Le schéma ci-dessous représente les données enregistrées d'un requin pèlerin mâle de huit mètres en 2015 en Irlande. 10 battements de queue et 9 secondes ont permis à l'individu de parcourir les 28m qui le séparaient de la surface !

Crédit : APECS

On y apprend également qu'un saut représente pour le requin pèlerin un coût énergétique très important, estimé à 6% de ses dépenses métaboliques journalières. Les requins pèlerins pourraient sauter pour se débarrasser de parasites externes tels que les lamproies ou pour communiquer entre-eux comme cela a déjà été démontré chez les grands requins blancs (Pyle et al., 1996).

Retrouvez toutes les explications dans le numéro du PèlerInfo téléchargeableci-dessous

Pour plus d’information sur le requin pèlerin rendez-vous sur :

http://www.asso-apecs.org/ et la page facebook

POUR ALLER PLUS LOIN

PèlerInfo la lettre d'information du requin pèlerin - n°14 juillet 2019
Cliquez ici pour participer au recensement des requins pèlerins

 

 

Fête de la Science sur le Bassin de Thau

lnauguration le samedi 5 octobre :
16h00 : Visite guidée de l'exposition Piscis Lagoena par l'artiste plasticien Bibi"
17h30 :Lancement de l'évènement associé au vernissage de l'exposition « Piscis Lagoena » de l'artiste plasticien Bibi.sciCapture

 
Sèt'Expo Sciences sera représentée durant la semaine, le 6 Octobre au Jardin Antique Méditerranéen de Balaruc avec les projets : "autour des ruches", "le voyage des graines", "le jardin écolo". Le 13 Octobre au Musée Ethnographique de l'Etang à Bouzigue : " Les Piments" et les "plantes Carnivores"Laissez vous contez les sciences pour imaginer l'avenir c'est l'enjeux de cette édition de la Fête de la Science vous pourrez :
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Apport de l'outil BioObs sur la répartition du nudibranche Dendrodoris limbata le long des côtes métropolitaines françaises

Une publication récente dans la revue Naturae propose, à partir des données issues de BioObs, une cartographie de la répartition de Dendrodoris limbata le long des côtes métropolitaines françaises. On y apprend que ce nudibranche très présent en mer Méditerranée, et particulièrement dans l'étang de Thau, est aussi présent en Manche. La question quant à "l'origine de cette répartition discontinue et originale" est posée selon les auteurs. On y apprend qu'une "dissémination directe à partir des populations des côtes Atlantiques localisées autour du détroit de Gibraltar et au Portugal" est biologiquement impossible. Une des hypothèse soulevée est le transfert de Dendrodoris limbata par le transport de coquillages entre bassins conchylicoles.

Les auteurs concluent que l’outil BioObs a permis de "confirmer la présence d’une population qui parait relativement stable au cours de la période étudiée de l’espèce D. limbata dans le golfe normand-breton" mais également que BioObs "apparait bien adapté pour le suivi de cette population et son éventuelle expansion géographique".

Référence. Sichel F., Castillo J.-P., Noël P., Mayoux A. & Colombet L. 2018. — Répartition du mollusque gastéropode nudibranche Dendrodoris limbata (Cuvier, 1804) le long des côtes métropolitaines françaises : apport de l’outil de sciences participatives BioObs. Naturae 2018 (5): 57-62. http://revue-naturae.fr/2018/5

Pour aller plus loin :

Lien vers l'article
Cliquez ici pour enregistrer vos observation sur l'outil BioObs

la spéciation deux en un chez les hippocampes

Peu de choses étaient connues sur la génétique de l’hippocampe moucheté, Hippocampus guttulatus, l’une des deux espèces d’hippocampes qui peuple les côtes européennes.

Une étude de génétique des populations de ce poisson iconoclaste menée par une équipe de l’Institut de Sciences de l’Evolution de Montpellier (ISEM – CNRS/Université de Montpellier/IRD/EPHE), aidée de ses collaborateurs européens et associations pour l’environnement, dévoile une subdivision de cette espèce en quatre lignées génétiques partiellement isolées, bien que morphologiquement indissociables.

Côté Océan Atlantique, on trouve une lignée au nord et une autre au sud du Pays basque où elles coexistent en s'hybridant occasionnellement. Côté Mer Méditerranée, les deux lignées sont associées à des habitats contrastés, l’un marin et l’autre lagunaire.

Aller plus loin avec le CNRS : https://inee.cnrs.fr/fr/cnrsinfo/

Les invertébrés de l’Hérault

Les invertébrés occupent une place très importante dans la biodiversité du département. La plupart des espèces étant difficiles à identifier, nous avons peu de données sur leur répartition. Le site faune-lr permet toutefois de dresser un inventaire relativement précis de plusieurs grands groupes d’invertébrés. Entre autres: les Odonates (Libellules et Demoiselles), les Rhopalocères (Papillons de jour), les Hétérocères (Papillons de nuit), les Orthoptères (Criquets, Sauterelles et Grillons), les Arachnides (Araignées et Scorpions) et les Écrevisses.

Les Odonates comptent 54 espèces sur le département. Ces espèces étant liées par leur biologie aux milieux humides, on les rencontre en général à proximité des points d’eau ou des rivières bien qu’il soit possible d’observer des individus dans des secteurs éloignés de toutes zones humides. Parmi les espèces les plus remarquables, on peut par exemple citer l’Anax empereur (l'une des plus grosses) ou le Gomphe de Graslin et l’Agrion de Mercure (qui sont des espèces protégées).

Les papillons de jours est un groupe d’invertébrés représenté sur le département par près de 140 espèces recensées.

Ce groupe est présent dans l’ensemble des milieux naturels du département. La plupart des papillons sont liés à une plante ou un groupe de plantes en particulier sur lequel la chenille va se développer. Par exemple, la chenille de la Proserpine ne se développe que sur les Aristoloches alors que celle du Machaon sera présente le Fenouil. Une des espèces caractéristique des garrigues est le Pacha à deux queues dont la larve se nourrit sur les Arbousiers.

Dans les arachnides le groupe des araignées présente des espèces qui ne sont pas toujours faciles à identifier alors que celui des scorpions est plus abordable avec seulement 2 espèces dans le département. Parmi les araignées les plus remarquables, citons les Argiopes frelons et lobées qui sont relativement simples à identifier, notamment les femelles. Les deux espèces de scorpions sont le Scorpion languedocien et le Scorpion noir à pattes jaunes. Ces deux espèces sont essentiellement présentes dans les secteurs de garrigues ensoleillés.

 

Enfin, quatre espèces d’écrevisses sont présentes sur le département. Il s’agit, pour trois d’entre elles, d’espèces introduites originaires d’Amérique : l’Ecrevisse américaine, l’Ecrevisse rouge de Louisiane et l’Ecrevisse signal. Par la concurrence et la transmission de maladie, ces espèces sont probablement en partie responsables du déclin de l’Ecrevisse à pattes blanches, une espèce naturellement présente en France.

Retrouvez la liste des espèces d'invertébrés observés sur votre commune sur le site : faune-lr.org
- les odonates
les papillons
- les araignées
- les scorpions
- les écrevisses