Sciences

Apport de l'outil BioObs sur la répartition du nudibranche Dendrodoris limbata le long des côtes métropolitaines françaises

Une publication récente dans la revue Naturae propose, à partir des données issues de BioObs, une cartographie de la répartition de Dendrodoris limbata le long des côtes métropolitaines françaises. On y apprend que ce nudibranche très présent en mer Méditerranée, et particulièrement dans l'étang de Thau, est aussi présent en Manche. La question quant à "l'origine de cette répartition discontinue et originale" est posée selon les auteurs. On y apprend qu'une "dissémination directe à partir des populations des côtes Atlantiques localisées autour du détroit de Gibraltar et au Portugal" est biologiquement impossible. Une des hypothèse soulevée est le transfert de Dendrodoris limbata par le transport de coquillages entre bassins conchylicoles.

Les auteurs concluent que l’outil BioObs a permis de "confirmer la présence d’une population qui parait relativement stable au cours de la période étudiée de l’espèce D. limbata dans le golfe normand-breton" mais également que BioObs "apparait bien adapté pour le suivi de cette population et son éventuelle expansion géographique".

Référence. Sichel F., Castillo J.-P., Noël P., Mayoux A. & Colombet L. 2018. — Répartition du mollusque gastéropode nudibranche Dendrodoris limbata (Cuvier, 1804) le long des côtes métropolitaines françaises : apport de l’outil de sciences participatives BioObs. Naturae 2018 (5): 57-62. http://revue-naturae.fr/2018/5

Pour aller plus loin :

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Le requin pèlerin, cet athlète

L’APECS, Association pour l’Etude et le Comportement des Sélaciens rapporte dans son dernier numéro du PèlerInfo (14 juillet 2019), le phénomène surprenant de saut de requins pèlerins, observés mais rarement documentés.

Un article scientifique paru l’an dernier (Johnston et al. , 2018) apporte un éclairage nouveau sur ces épisodes de sauts. Les chercheurs ont découvert que la vitesse de nage précédant le saut et sa hauteur étaient comparables entre le requin pèlerin et le grand requin blanc !

Le schéma ci-dessous représente les données enregistrées d'un requin pèlerin mâle de huit mètres en 2015 en Irlande. 10 battements de queue et 9 secondes ont permis à l'individu de parcourir les 28m qui le séparaient de la surface !

Crédit : APECS

On y apprend également qu'un saut représente pour le requin pèlerin un coût énergétique très important, estimé à 6% de ses dépenses métaboliques journalières. Les requins pèlerins pourraient sauter pour se débarrasser de parasites externes tels que les lamproies ou pour communiquer entre-eux comme cela a déjà été démontré chez les grands requins blancs (Pyle et al., 1996).

Retrouvez toutes les explications dans le numéro du PèlerInfo téléchargeableci-dessous

Pour plus d’information sur le requin pèlerin rendez-vous sur :

http://www.asso-apecs.org/ et la page facebook

POUR ALLER PLUS LOIN

PèlerInfo la lettre d'information du requin pèlerin - n°14 juillet 2019
Cliquez ici pour participer au recensement des requins pèlerins

 

 

Fête de la Science sur le Bassin de Thau

lnauguration le samedi 5 octobre :
16h00 : Visite guidée de l'exposition Piscis Lagoena par l'artiste plasticien Bibi"
17h30 :Lancement de l'évènement associé au vernissage de l'exposition « Piscis Lagoena » de l'artiste plasticien Bibi.sciCapture

 
Sèt'Expo Sciences sera représentée durant la semaine, le 6 Octobre au Jardin Antique Méditerranéen de Balaruc avec les projets : "autour des ruches", "le voyage des graines", "le jardin écolo". Le 13 Octobre au Musée Ethnographique de l'Etang à Bouzigue : " Les Piments" et les "plantes Carnivores"Laissez vous contez les sciences pour imaginer l'avenir c'est l'enjeux de cette édition de la Fête de la Science vous pourrez :
* Télécharger le programme ici
* Découvrir le site web ici
* Vous inscrire sur l'événement Facebook
* Et devinez le mot mystère en participant au jeu de piste de la Fête de la Science ici sci22Capturesci33Capture

la spéciation deux en un chez les hippocampes

Peu de choses étaient connues sur la génétique de l’hippocampe moucheté, Hippocampus guttulatus, l’une des deux espèces d’hippocampes qui peuple les côtes européennes.

Une étude de génétique des populations de ce poisson iconoclaste menée par une équipe de l’Institut de Sciences de l’Evolution de Montpellier (ISEM – CNRS/Université de Montpellier/IRD/EPHE), aidée de ses collaborateurs européens et associations pour l’environnement, dévoile une subdivision de cette espèce en quatre lignées génétiques partiellement isolées, bien que morphologiquement indissociables.

Côté Océan Atlantique, on trouve une lignée au nord et une autre au sud du Pays basque où elles coexistent en s'hybridant occasionnellement. Côté Mer Méditerranée, les deux lignées sont associées à des habitats contrastés, l’un marin et l’autre lagunaire.

Aller plus loin avec le CNRS : https://inee.cnrs.fr/fr/cnrsinfo/

Les invertébrés de l’Hérault

Les invertébrés occupent une place très importante dans la biodiversité du département. La plupart des espèces étant difficiles à identifier, nous avons peu de données sur leur répartition. Le site faune-lr permet toutefois de dresser un inventaire relativement précis de plusieurs grands groupes d’invertébrés. Entre autres: les Odonates (Libellules et Demoiselles), les Rhopalocères (Papillons de jour), les Hétérocères (Papillons de nuit), les Orthoptères (Criquets, Sauterelles et Grillons), les Arachnides (Araignées et Scorpions) et les Écrevisses.

Les Odonates comptent 54 espèces sur le département. Ces espèces étant liées par leur biologie aux milieux humides, on les rencontre en général à proximité des points d’eau ou des rivières bien qu’il soit possible d’observer des individus dans des secteurs éloignés de toutes zones humides. Parmi les espèces les plus remarquables, on peut par exemple citer l’Anax empereur (l'une des plus grosses) ou le Gomphe de Graslin et l’Agrion de Mercure (qui sont des espèces protégées).

Les papillons de jours est un groupe d’invertébrés représenté sur le département par près de 140 espèces recensées.

Ce groupe est présent dans l’ensemble des milieux naturels du département. La plupart des papillons sont liés à une plante ou un groupe de plantes en particulier sur lequel la chenille va se développer. Par exemple, la chenille de la Proserpine ne se développe que sur les Aristoloches alors que celle du Machaon sera présente le Fenouil. Une des espèces caractéristique des garrigues est le Pacha à deux queues dont la larve se nourrit sur les Arbousiers.

Dans les arachnides le groupe des araignées présente des espèces qui ne sont pas toujours faciles à identifier alors que celui des scorpions est plus abordable avec seulement 2 espèces dans le département. Parmi les araignées les plus remarquables, citons les Argiopes frelons et lobées qui sont relativement simples à identifier, notamment les femelles. Les deux espèces de scorpions sont le Scorpion languedocien et le Scorpion noir à pattes jaunes. Ces deux espèces sont essentiellement présentes dans les secteurs de garrigues ensoleillés.

 

Enfin, quatre espèces d’écrevisses sont présentes sur le département. Il s’agit, pour trois d’entre elles, d’espèces introduites originaires d’Amérique : l’Ecrevisse américaine, l’Ecrevisse rouge de Louisiane et l’Ecrevisse signal. Par la concurrence et la transmission de maladie, ces espèces sont probablement en partie responsables du déclin de l’Ecrevisse à pattes blanches, une espèce naturellement présente en France.

Retrouvez la liste des espèces d'invertébrés observés sur votre commune sur le site : faune-lr.org
- les odonates
les papillons
- les araignées
- les scorpions
- les écrevisses

 

 

Découvrez l'éruption volcanique qui a marqué le climat du Moyen-Âge

Tungurahua Volcano eruption long exposure with lava

Vous avez entendu parler du Mont Agung à Bali qui est entré en éruption en 2017 mais savez-vous que l'histoire de la Terre est jalonnée d'éruptions volcaniques de très fortes amplitudes pouvant bouleverser le climat mondial ?

Pour en savoir plus sur le sujet, découvrez, sur le site internet du Centre national de la recherche scientifique (CNRS), la longue enquête des scientifiques sur une mystérieuse éruption qui changea durablement le climat planétaire au Moyen-Âge.

Si vous connaissez peut-être le Yellowstone, le Santorin, le Vésuve ou encore le Tambora, vous n'avez aucun souvenir sur cette éruption du Moyen-Âge qui fut l'une des plus puissantes de ces 10 000 dernières années et qui généra de gigantesques rejets dans l'atmosphère ayant pour conséquence de faire baisser la température à l'échelle mondiale. Retour donc avec le CNRS sur une longue enquête qui permit de localiser cette mystérieuse éruption du XIIIe siècle sur une île d'Indonésie.

Pour en savoir plus

Sciences et culture au Jardin des plantes !

A la découverte des sciences et des atomes - Rendez-vous les 17 et 18 juillet au Jardin des Plantes de Montpellier fondé en 1593 par Henri IV, le plus ancien jardin botanique de France qui s’étend sur près de 5 hectares au cœur de la capitale héraultaise ! 


A l’ombre des arbres et de la bambouseraie du Jardin des plantes, le service Culture scientifique de l’Université de Montpellier installe une bibliothèque éphémère : BD, comics, romans, œuvres classiques sont de sortie pour découvrir les sciences et les atomes de façon originale ou simplement profiter d’une pause lecture au vert.
• Deux jours d’animations encadrées par des médiateurs scientifiques pour aborder les sciences de manière ludique de 10h à 19h.
• Des ateliers de création et d’illustration d’atomes imaginaires en présence de Loguy, un talentueux dessinateur-graphiste.
• Une envie d’aller plus loin ? Dans le cadre de "Partir en livre", la librairie La Cavale s'associe avec le service Sciences & Culture Université de Montpellier pour deux journées de découverte des sciences et des atomes ! La librairie coopérative  propose un choix d’ouvrages thématiques pour mieux comprendre les phénomènes scientifiques... la Suite sur Montpellier infos

Nuit des étoiles au Musée de site Villa-Loupian

En amont de la 29ème édition de la Nuit des Etoiles (2,3 et 4 août), venez-vous initiez à l’astronomie et découvrir le monde merveilleux des étoiles et de la mythologie gréco-romaine !

10h à 12h : Jouons au musée ! Avant la nuit, jouons avec les étoiles...Découverte et initiation au programme avec « Décrocher la lune » ou encore « Le petit prince, la course des étoiles » des jeux de plateaux qui font rêver…animé par la ludothèque de la médiathèque Montaigne. Tout public, à partir de 6 ans

16h à 18h : Observation du système solaire Découverte de notre système solaire grâce à des observations et des maquettes. Animation proposée par l’association sétoise d’astronomie.

18h30 : Conférences « Mythologie des constellations : histoires de la voie lactée et des circumpolaires » Animés par Gabriel Blasco (Association sétoise d’astronomie).

20h : Conférence « Naissance, vie et mort des étoiles » Animés par Gabriel Blasco (Association sétoise d’astronomie).

22h à Minuit : Observation des étoiles dès la nuit tombée Rejoignez les membres de l’association sétoise d’astronomie pour une observation au télescope du ciel profond. Possibilité de pique-niquer sur place

Journées portes ouvertes, visite libre du musée et du site archéologique de 10h à 13h et de 15h à 19h (dernière entrée 1h avant la fermeture).L’image contient peut-être : texte

De l’eau liquide sur Mars il y a moins de 227 millions d’années

 

Deux chercheurs du Laboratoire magmas et volcans (LMV, Université Clermont-Auvergne / CNRS / IRD / Université Jean Monnet) et du Centre de Recherches Pétrographiques et Géochimiques (CRPG / Université de Lorraine / CNRS) ont identifié des traces d’altération aqueuse tardive dans la météorite martienne Black Beauty (NWA 7533/7034 et paires). Cette altération, enregistrée par le minéral zircon (ZrSiO4), se serait produite sur Mars, il y a entre 227 et 56 millions d’années, durant l’ère Amazonienne. Cette découverte publiée dans la revue Nature Communications a des implications très fortes pour l’évolution de la surface Martienne car elle montre que de l’eau liquide a été disponible à proximité de la surface dans un passé relativement proche et que, par conséquent, cela pourrait encore être le cas de nos jours. Ces résultats suggèrent que la planète Mars aurait pu être habitable sur presque toute son histoire puisque l’eau est le premier ingrédient nécessaire à l’émergence de la vie. 

La présence d’eau liquide sur Mars est avérée par de nombreuses observations telles que la présence de minéraux hydratés et d’anciens systèmes de vallées et de chenaux, malgré des conditions de pression et température de surface largement défavorables. Cependant, l’activité hydrologique de Mars est supposée être restreinte au premier milliard et demi d’années d’évolution de cette planète, donc jusqu’à il y environ 3 milliards d’années. Mars aurait ensuite connu un épisode de changement climatique global, menant aux conditions froides et sèches qu’on lui connait actuellement. Afin de mieux comprendre l’évolution de la surface Martienne et de son habitabilité - qui est l’une des principales questions des programmes d’exploration spatiale actuels, il est essentiel de documenter l’histoire de l’eau sur Mars.

De récents travaux ont mis en évidence le fait que des cristaux de zircon (ZrSiO4) dans des météorites martiennes avaient été altérés par l’eau et que cette altération datait de 1,5 à 1,7 milliard d’années. Le zircon est un minéral extrêmement robuste à la plupart des processus géologiques. Sa formation peut être précisément datée grâce au système isotopique U-Pb et représente donc une archive temporelle très fiable. Cependant les isotopes radioactifs (U et Th) qu’il contient sont aussi son talon d’Achille puisqu’ils endommagent son réseau cristallin.

Ce dernier peut dans certains cas se régénérer, mais dans d’autres cas se détériorer jusqu’à rendre le zircon poreux aux fluides ce que l’on peut déduire en examinant sa texture interne à l’aide de microscope électronique à balayage (voir figure jointe). C’est précisément ce qui est arrivé à certains cristaux de zircon hadéens de Jack Hills (Australie). Dans ces cristaux, le rapport Th/U mesuré est bien supérieur à celui intégré dans le temps, c’est à dire déduit des isotopes du Pb (206Pb et 208Pb) qui sont les produits de désintégration de l’U et du Th. Le découplage visible dans certains zircons de Jack Hills (Th/U mesuré > Th/U intégré) ne peut pas être provoqué par des processus connus autre que de l’altération aqueuse de basse température. Les deux chercheurs du LMV et du CRPG ont donc utilisé ces différences comme traceur d’altération aqueuse hors de la Terre.

Les données publiées sur des zircons lunaires n’indiquent aucune trace d’altération aqueuse de basse température. Cependant, les résultats pour des zircons martiens issus de météorites Black Beauty (NWA 7533 et 7034) montrent qu’une partie des données disponibles présente le même découplage des rapports Th/U mesurés et intégrés que les zircons terrestres de Jack Hills.

 
Image MEB par électrons rétrodiffusés d’un zircon terrestre ayant subit de l’altération semblable à celle ayant affecté les zircons martiens de Black Beauty. Les zones altérées se présentent sous forme de veines ou de tâches gris sombre alors que les zones non-altérées sont de teinte gris clair. Une zonation concentrique primaire (magmatique) se devine dans certaines zones claires, et est marquée par des bandes de croissance qui présentent des fractures disposées de façon radiale.

Ce résultat suggère donc qu’une altération par des fluides aqueux de basse température s’est produite sur Mars. La modélisation de l’évolution des systèmes U-Th-Pb dans le zircon a permis aux chercheurs de montrer qu’un épisode d’altération avait effectivement eu lieu entre 1,7 et 1,5 milliard d’années mais que les forts découplages entre rapports Th/U mesurés et intégrés dans le temps étaient liés à un épisode d’altération beaucoup plus récent, estimé (grâce au modèle) entre 227 et 56 millions d’années. Cet épisode intervient donc à l’Amazonien tardif qui est une période généralement considérée comme froide et sèche pour Mars.

Ces résultats sont très importants car ils démontrent que, dans un passé proche, Mars avait encore de l’eau liquide disponible à sa surface ou sub-surface et ceci pendant suffisamment longtemps et en quantité suffisante pour altérer des minéraux tels que les zircons. L’origine de cette eau reste encore floue mais elle aurait pu être libérée par la fonte locale de la cryosphère martienne sous l’effet d’un impact météoritique ou d’une activité magmatique récente.

La découverte d’eau liquide dans un passé proche de Mars implique que cette planète a pu avoir une hydrosphère durant quasiment toute son histoire, même localement, et que c’est peut-être encore le cas de nos jours. L’eau liquide étant liée à la vie terrestre, les conclusions de cet article permettent de supposer que Mars a peut-être possédé le premier ingrédient nécessaire à l’émergence de la vie durant toute son histoire.

Source

M. Guitreau, J. Flahaut. Record of low-temperature aqueous alteration of Martian zircon during the late Amazonian. Nature Communications (2019) doi: 10.1038/s41467-019-10382-y

Nanosatellites à Montpellier

Les étudiants de Montpellier et leur nanosatellite CELESTA remportent encore un beau succès !
Ils sont les heureux lauréats de l'appel à projet Fly Your Satellite de l'agence spatiale européenne (ESA) qui récompense les meilleurs projets de nanosatellites universitaires de toute l'Europe. Montpellier permet ainsi à la France d'être représentée parmi les 6 vainqueurs européens : Université de Montpellier (France) Université Polytechnique de Catalogne (Espagne), Université collège de Dublin (Irlande), Queen's Université de Belfast (Irlande), Institut Supérieur Technique du Portugal, Université Sapienza de Rome (Italie), Université de Southampton (Royaume Uni).
Ils vont bénéficier d'un suivi de leur projet CELESTA par les experts de l'ESA et d'un lancement offert depuis la station spatiale internationale. C'est une nouvelle reconnaissance pour le 1er Centre Spatial Universitaire français et la fondation Van Allen qui le soutient stratégiquement et financièrement.
Le projet CELESTA réalisé avec le soutien du Centre Européen de Recherche Nucléaire a pour objectif de mesurer les radiations de l'environnement spatial.
Les 5 étudiants de Montpellier sont partis défendre leur nanosatellite aux Pays-Bas à l'ESA en anglais.
Ils affirment que le jury d'experts était impressionnant mais que l'expérience du Centre Spatial Universitaire de Montpellier leur avait donné une réelle confiance dans la qualité de leur projet et ils soulignent l'excellence de leur formation sur les nanosatellites qui sera encore améliorée avec ce suivi gagné.
A travers la fondation Van Allen qui soutient les projets du Centre Spatial Universitaire, de grands noms du monde industriel sont mécènes et aident ces étudiants au cours de leur cursus : Airbus Defence et Space, 3DPlus, Zodiac Data Systems, LATelec basé en région Occitanie.
Hubert Reeves, Jean ClaudeGayssot, Michel Tognini, pleinement impliqués dans la fondation Van Allen, portent un regard bienveillant sur ces étudiants qui construisent leur avenir.

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