Poussan

La musculation à Poussan se modernise en 2018-2019

musDSC_0006 (34)

Il faut s’y tenir mais avec de la volonté l’on parvient à progresser et à atteindre ses objectifs, alors pour tous les passionnés de la musculation ou pour ceux qui ont trouvé dans ce sport une solution pour rester en forme, pas question de lâcher, aux heures durant lesquelles ils ou elles sont disponibles.

Comme la course à pied ou le vélo, les endorphines ça se « cultive » tous les jours et même pour les débutants.

Pour cette saison 2018-2019 pour la session musculation une commission composée de 7 adhérents qui aident à la bonne organisation de la salle, aux achats de nouveaux matériels, à la bonne tenue de la salle a été créée . Les membres de la commission sont présents chacun à des créneaux horaires différents afin de pouvoir répondre aux questions des nouveaux adhérents.

Le club a profité de la fermeture annuelle pour créer un nouvel espace dédié aux abdominaux et aux étirements  avec 2 bancs réglables ainsi qu’ un nouveau banc couché qui complètent les achats.En cours d’année le club de musculation espère changer aussi  certains appareils afin de continuer sa modernisation.

musDSC_0002 (36)

Car, comme le précisent des spécialistes, il est important de savoir ce que l’on veut : « En musculation, il est nécessaire d’avoir des objectifs réalistes pour progresser et de se fixer un programme personnalisé. La motivation et le mental sont 2 éléments très importants dans la réalisation de ses propres objectifs. »

A Poussan, dans la salle de musculation des Baux, les appareils sont nombreux et bien entretenus par Eric qui dirige la salle et qui est présent très souvent le soir et en principe le week-end .

Chaque année, le parc est complété car il est primordial que chacun des appareils soit en bon état et bien adapté, pour éviter accidents et blessures. D’ailleurs la salle et les appareils ont évolué dans ce sens avec, là où c’est nécessaire des dalles pour amortir les chocs, pour éviter de forcer sur certaines articulations et pour réduire le bruit. Ainsi la musique peut bercer ou rythmer les efforts.

Il en est de même pour les haltères sécurisées en mono-bloc et plusieurs appareils de haute-technologie qui peuvent être manipulés sans danger, programmables et qui ont de la mémoire : « L’on est sur du haut de gamme avec des appareils qui respectent la bio-mécanique et qui permettent des réglages fins. L’on évolue dans ce sens avec en plus un vaste espace Cardio ».

Et justement cet espace convient très bien aux jeunes et aux « Filles » juniors ou adultes qui sont de plus en plus nombreuses.

musculP1150098

Les adeptes y pratiquent la musculation à différentes fins : pour se remettre en forme ou pour la conserver en travaillant la tonicité et l’endurance, pour essayer de mincir avec un circuit de cardio-training, pour développer la musculature, la force, la tonicité ou encore afin d’atteindre des objectifs personnels dans d’autres sports.

La plupart de ces courageux, hommes et femmes, s’inscrivent pour le long terme car si la musculation forge le physique  mais aussi le mental, il faut supporter la douleur et la fatigue d’une séance de musculation, et ce plusieurs fois par semaine pendant des mois et des mois.

Pour ce faire, la salle est ouverte toute l’année même durant les congés scolaires et de plus, quand vous débutez, vous êtes aidé par un animateur ou coach. A savoir, Jauffrey, présent le samedi matin et Thierry, le mardi et le vendredi soir. 

Dès que vous maîtriserez votre entraînement, à l’aide d’une carte magnétique, vous avez un libre accès à celle-ci pour retrouver une ambiance bien conviviale dans un esprit d’entraide et de communication, une bonne façon pour ceux qui s’entraînent le soir de partager  les efforts et les bons moments.

Si cela vous tente : renseignements à la MJC, au 04.67.78.21.26

Le Père Bogdan Lesko bénit le cimetière

miceP1150376

Comme chaque année pour la fête de la Toussaint et pour celle des Morts, les familles ont apporté un soin particulier au nettoyage des tombes du cimetière. La plupart d’entre-elles les ont bien fleuries. Autant dire qu’en cette période, le lieu est très fréquenté, du matin au soir.

 Les allées ont pris des touches multicolores. Et le beau temps revenu fait que les visiteurs s’y attardent. Chaque famille est venue fleurir la tombe d’un ou de plusieurs êtres chers qui ont quitté ce monde d’autant plus quand le départ est récent. Des chrysanthèmes aux cyclamens, en passant par les bruyères, les fleurs ont embelli toutes les allées déjà bien entretenues et ravivent la mémoire de ceux qui sont partis souvent trop tôt.

Pour certains, outre les membres décédés de leur famille, c’est l’occasion d’aller prier ou d’avoir une pensée pour des copains, des amis, tous des êtres chers désormais ailleurs , mais toujours présents dans les cœurs. Les pensées sont multiples mais le recueillement est toujours intense. Et à Poussan comme ailleurs, les disparus sont toujours partis trop vite avec malheureusement quelquefois des enfants ou des adolescents.

miceP1150371

A l’heure où les familles se rencontraient encore, une prière  pour les défunts était prévue au cimetière ce jeudi 1er  novembre.

L’abbé Bogdan Lesko, prêtre de la paroisse du Bon Pasteur, avait invité les croyants et les non croyants à le rejoindre, à 15 h.

Une petite assemblée s’est donc constituée dans l’allée centrale du cimetière.

En priant, chacun a pu se recueillir pour tous les défunts mais avant de se séparer, l’abbé tenait à préciser qu’il fallait le faire particulièrement pour ceux qui nous ont quitté cette année, à Poussan, en France…

Il bénissait ensuite le cimetière pour que tous les morts reposent en paix et certaines tombes dans lesquelles reposent des membres des personnes qui étaient présentes.

L’assemblée l’a suivi avec ferveur tout au long de la bénédiction dans  chacune des trois parties du cimetière, sachant qu’en ce jour de Toussaint  la plupart des prières étaient tout de même pour tous les disparus.

Expropriations : une alternative d’accompagnement

Les problèmes de consommation du foncier, d’artificialisation des terres agricoles, d’étalement urbain sont des sujets d’actualité de plus en plus préoccupants, notamment dans notre département.

Au-delà de la problématique globale d’impact sur le territoire, ce sont les propriétaires de parcelles, de maisons d’habitation, d’exploitations, qui, frappés d’expropriation, se retrouvent souvent démunis face à une procédure d’une extrême complexité.

Early spring morning in Tuscany, Italy

Lorsque les projets d’aménagement sont déclarés d’utilité publique (DUP), l’indemnisation des préjudices est une question très sensible, et les expropriés se sentent généralement « sans arme » pour faire valoir leurs droits (le fameux pot de terre contre le pot de fer). La seule option proposée en cas de désaccord reste généralement la voie judiciaire, longue, coûteuse, souvent très éprouvante.

Pourtant il existe une alternative d’accompagnement, proposée par un cabinet d’expertise héraultais, qui s’est engagé depuis plusieurs années dans les problématiques liées aux expropriations.

A Poussan, David SEVCIK du cabinet sevcik expertise est un expert agricole et foncier indépendant, de 35 ans qui, issu du milieu agricole (famille de viticulteurs dans l’Aude), a grandi entre Leucate, Bouzigues, et Narbonne, pour continuer des études d’agronomie et d’environnement à Montpellier.

exprofgCapture

Il souhaitait s’investir dans une activité transversale, l’expertise agricole et foncière est un métier qui recoupe différentes thématiques et qui permet d’intervenir au plus près des acteurs locaux, qui font notre territoire, particulièrement le monde agricole.

Cette profession a dès lors était une évidence pour lui, regroupant à la fois le travail de terrain et le travail d’étude, le technique, le juridique, et surtout le travail de proximité et de conseil.

L’expertise agricole et foncière est encore méconnue : "C’est un titre protégé, que l’on obtient en étant admis auprès du conseil national de l’expertise foncière agricole et forestière."

"Pour résumer, nous sommes spécialisés dans l’évaluation des biens (terrains, bâtiments etc.) et des contraintes ou préjudices pouvant les affecter (sinistres, servitudes, préemption, expropriation etc.)."

Et David rajoute :

"Je me suis spécialisé dans les problèmes d’expropriation pour de nombreuses raisons. Premièrement l’expropriation est une thématique très particulière qui pose des questions sociétales de premier ordre" :

"l’organisation des populations sur un territoire, l’aménagement des espaces, et la notion cruciale d’utilité publique : c’est cette notion qui permettra à une collectivité d’acquérir le foncier nécessaire à un projet, et contraindra en contrepartie un propriétaire, un professionnel, un exploitant à abandonner sa propriété, une partie ou l’ensemble de son outil de travail, au nom de l’intérêt général."

Il a découvert qu’il y avait un manque d’information et d’accompagnement des expropriés, qui se retrouvaient subitement face à une procédure très anxiogène, parfois violente car même si le code de l’expropriation prévoit que les réparations de préjudices doivent s’étudier prioritairement par voie amiable, les expropriés ne disposent que de très peu de moyens pour faire valoir leurs droits face à une autorité expropriante disposant dès le départ de ressources humaines importantes, de juristes, d’avocats. La phase amiable se résume bien souvent à de simples envois de courriers, quelques échanges pour une négociation « approximative », et, en cas de désaccord, le juge de l’expropriation est saisi. A nouveau l’exproprié se retrouve face à une autorité disposant de moyens colossaux, et face à une procédure qu’il n’aura pas forcément la possibilité de mener jusqu’à son terme.

"Je considère que ce déséquilibre, constaté sur le terrain depuis que j’exerce, peut avoir de graves conséquences, et qu’un exproprié devrait pouvoir avoir tous les moyens d’une étude sérieuse de son cas bien avant d’être contraint de passer par la voie contentieuse. Mon travail consiste d’une façon générale à rééquilibrer cette situation, et d’amorcer le travail d’étude durant cette phase amiable, afin d’éviter la saisie du juge. Le travail d’expertise trouve ici tout son sens, en ce qu’il permet de présenter des demandes étayées et justifiées, tant sur le plan technique que juridique." Rajoute-il.

expro2Capture

"Chaque cas demande un travail d’analyse en profondeur, qu’il s’agisse d’une grande propriété agricole ou d’un terrain de loisir, j’opère avec la même rigueur : chaque dossier a des spécificités dont il faut tenir compte, et une réparation de préjudice incomplète, que ce soit sur le plan économique, patrimonial ou humain, peut avoir des conséquences désastreuses…sans oublier que le préjudice moral n’est pas indemnisé. Ainsi le travail d’expertise permet de construire des demandes justifiées, approfondies sur le plan technique et juridique. Mais mes missions ne se limitent pas à la rédaction de rapport : c’est un engagement au quotidien sur le terrain, auprès de mes clients, mes également auprès des maitres d’ouvrages, afin de dialoguer, d’expliquer, de travailler à la recherches des meilleures solutions possible, avant, pendant, et après le projet."

Les maîtres d’ouvrages sont finalement attentifs à cette démarche de « précontentieux », chacun souhaitant au fond éviter les procédures judiciaires, et un travail constructif d’étude et de médiation peut alors se mettre en place.

Il faut savoir que notre région est fortement impactée par la consommation du foncier, et l’urbanisation quasi constante : déviations de communes, autoroutes, ZAC, LGV. Les problématiques d’expropriation se retrouvent à différents niveaux : D’abord à titre individuel, où les concernés se retrouvent noyés dans la masse des dossiers à traiter par le maitre d’ouvrage, et se voient proposer des solutions de réparations de préjudices très « globale ». Dédommagement forfaitaire pour des exploitations agricoles basé sur des protocoles obsolètes (1995), évaluation sommaire de propriété, parfois sans déplacement sur le terrain, difficultés voir refus d’analyser les dépréciations sur les biens etc.

Alors qu’évidement chaque préjudice doit être analysé en profondeur : un maraicher, un vigneron ou un arboriculteur auront des contraintes différentes pour remettre sur pied leurs exploitations après une expropriation, les temps de croissance et de production n’ont rien à voir. L’analyse de l’impact économique doit être très précise. Idem sur le bâti, avec les difficultés d’évaluation des biens anciens ou atypiques, comme les Mas, les propriétés rurales, ne pouvant parfois trouver leur égal sur le marché de l’immobilier.

"Au niveau global, des milieux entiers peuvent être déséquilibrés par les projets les plus consommateurs. Ainsi, comme pour le milieu environnement, le milieu agricole dans son ensemble subit la disparition des terres, mais également les conséquences économiques de la disparition de certaines exploitations. Je pense aux structures collectives qui, en perdant quelques uns de ses adhérents, peuvent rapidement se retrouver en difficulté, et en cascade être très préjudiciables pour d’autres agriculteurs. On voit donc que la réparation de préjudices ne peux se limiter à l’indemnisation individuelle, et la réflexion doit également se porter sur le préjudice collectif, la compensation pour le milieu agricole n’est pas encore clairement établie, je travaille activement ce thème également." conclut David Sevcik.

Deux exemples de procédures « connexes » à l’expropriation impactant actuellement notre territoire :

  • Le projet «Aaqua domitia », dont le maitre d’ouvrage est BRL, traverse notre région, et demande des coupures de parcelles parfois conséquentes : il ne s’agit pas d’une expropriation, le propriétaire ou l’exploitant pouvant remettre ses terres en état après travaux, mais les dommages aux cultures, les pertes de récoltes, ou encore les frais induits doivent être pris en compte en intégralité.

  • La LGV Montpellier-Perpignan : récemment le projet a, à nouveau, était repoussé à une date plus qu’incertaine. Les expropriations ne sont pas d’actualité, par contre les propriétaires de parcelles situées sur le tracé sont concrètement impactés par l’existence du projet, notamment au niveau des documents d’urbanisme. La LGV n’existe toujours pas (et ne verra peut-être pas le jour), mais les préjudices sont eux bien réels. Que l’on soit exploitants agricoles ou propriétaire d’une maison d’habitation, vivre dans l’incertitude d’une expropriation a des conséquences concrètes sur sa vie professionnelle ou privé, ne permettant pas de se projeter réellement dans le futur, d’investir dans son outil professionnel, ou tout simplement de vendre librement son bien.

"Ces emplacements réservés pour la future ligne, ou zones de préemption, ne donne qu’une possibilité, celle de réaliser « une mise en demeure d’acquisition », et partir définitivement. Mais c’est également une procédure complexe, ou à nouveau les prix seront à fixer comme en matière d’expropriation. C’est donc aussi dans ces phases d’avant projet que David s’engage, afin de fournir le maximum d’informations aux personnes concernées, d’étudier les cas afin d’anticiper les impacts, au niveau individuel ou collectif, et, dans certains cas quand l’attente de l’expropriation n’est plus supportable économiquement ou moralement, d'accompagner à l’obtention des meilleures réparations de préjudices possibles pour un départ définitif."

Contact : David SEVCIK

06 63 55 15 35 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Un Halloween pluvieux mais heureux en 2018 !

L’Halloween ou Halloween est une fête célébrée dans la soirée du 31 octobre, veille de la Toussaint, dont elle tire son nom puisque Halloween est une contraction de l’anglais All Hallows Eve. La plupart des historiens considèrent la fête folklorique païenne traditionnelle d’Halloween comme un héritage de Samain, une fête qui était célébrée au début de l’automne par les celtes et constituait pour eux une sorte de fête du nouvel an.

Pendant la protohistoire celtique, existait une fête religieuse – Samain en Irlande, Samonios en Gaule –, qui se déroulait sous l’autorité des druides, pendant sept jours : le jour de Samain lui-même et trois jours avant et trois jours après.

wenP1150367          

«C’est une fête de fermeture de l’année écoulée et d’ouverture de l’année à venir. Le temps de Samhain est celui du Sidh (l’autre monde) brièvement confondu avec celui de l’humanité».

La nuit de Samhain n’appartient ni à l’année qui se termine, ni à celle qui commence. La fête est une période close en dehors du temps. C’est la période ou les hommes peuvent communiquer avec les gens de l’autre monde. Lors de cette nuit de fermeture, les Gaulois avaient l’habitude de pratiquer une cérémonie afin de s’assurer que la nouvelle année à venir se déroulerait sereinement.

Par tradition, ils éteignaient le feu de cheminée dans leur foyer puis se rassemblaient en cercle autour du feu sacré de l’autel, où le feu était aussi étouffé pour éviter l’intrusion d’esprits maléfiques dans le village. Après la cérémonie, chaque foyer recevait des braises encore chaudes pour rallumer le feu dans leurs maisons pour ainsi protéger la famille des dangers de l’année à venir.

Le prédécesseur chrétien d’Halloween, la Toussaint des catholiques romains, était célébrée à l’origine en mai et non le 1er novembre. En 308, l’empereur romain Constantin apaisa la population des territoires païens, nouvellement conquis, en leur accordant le droit de conserver leur ancien rite du Jour de Samhain, parallèlement à la dernière fête fixée, la Toussaint. Le panthéon de Rome, un temple construit à l’origine pour adorer une multitude de dieux, fut converti en église. Pendant que les chrétiens célébraient leurs saints disparus, les païens dédiaient la nuit précédente à Samhain, leur « seigneur de la mort ».

Aujourd’hui, Halloween est une fête qui à Poussan a été relancée il y a quelques années par le Carré d’As, avec un défilé et un petit rassemblement ou bien encore un circuit agrémenté par quelques surprises, et cet événement est devenu incontournable pour les enfants poussannais mais de plus en plus pour les adultes qui se font plaisir.

wenP1150282A 17 h 30, ce mercredi après-midi, avec une météo qui jouait l’arlésienne entre la pluie et le ciel qui s’était dégagé au dernier moment, la place de la mairie ne s’est pas vite remplie mais qu’importe, les adeptes d’Halloween, même venus des communes voisines ont rejoint petit à petit ceux qui s’étaient rassemblés pour le départ :

des personnages bizarres et effrayants, des sorcières, des vampires et des monstres, des citrouilles, pas mal de squelettes et de diables, de faucheuses et de revenants.

La nuit n’était pas encore tombée, mais déjà quelques étoiles apparaissaient dans un ciel qui se couvrait tout de même rapidement, c’était l’heure d’aller faire peur aux Poussannais calfeutrés dans leurs appartements ou leurs maisons et surtout de leur demander des sucreries.

Le Comité des Fêtes a donc décidé de prendre la direction de la rue de la Salle et chacun a pu commencer à demander des bonbons. Tous les participants ont alors formé un long cortège qui n’a cessé de prendre de l’ampleur jusqu’à l’ancienne Mairie. Difficile de compter les personnes; mais toujours une bonne participation dans la bonne humeur, avec autant d’adultes motivés que d’ enfants et d’ados venus pour se tester et s’amuser. Direction le centre ancien du village et ses ruelles, et pour d’autres directement le Foyer des Campagnes en tapant à certaines portes avec délicatesse, en demandant des sucreries.

 

wenP1150296

Dans le centre ancien, tous ces adeptes d’Halloween presque tous déguisés se sont laissés guider avant de se disséminer, par un membre du Carré d’As méconnaissable pour l’occasion équipé d’une petite sono qui avait souffert de l’humidité : une ambiance gentiment survoltée qui pour les adolescents a été appréciée.

C’était déjà une belle réussite pour le Comité des Fêtes qui avait organisé cette soirée d’Halloween malgré des risques d’ondées et autant dire que des jeunes parents aux grands-parents, l’on était heureux de participer à cette animation.    Même de nombreux adultes poussannais ou venant d’autres communes avaient joué le jeu, en se déguisant avec soin On voyait aussi des familles entières et des amis regroupés, tous déguisés ou maquillés, pour partager la fête.

  Tambourinant aux portes, les participants n’eurent pas de mal, cette année encore, à obtenir ce qu’ils désiraient car souvent, comme par magie, des portes s’ouvrirent, des fenêtres aussi, et de nombreuses personnes distribuèrent gentiment et sans compter les fameuses gourmandises. Certains avaient même décoré le bas de leur façade pour rajouter un brin de folie douce. Une belle participation avec beaucoup de bonbons et de nouveaux Poussannais motivés pour offrir des sucreries.

Direction le Foyer des Campagnes décoré pour l’occasion.

wenP1150344Souvent interrogateurs, méfiants, accompagnés par leurs parents, les plus petits se sont risqués à pénétrer dans un tunnel fantôme dans lequel les toiles d’araignée avaient recouvert le plafond. les lumières colorées baissaient en intensité, il fallait traverser une maison hantée, sans trembler. Des monstres apparaissaient, des sorcières et des loups se promenaient comme des zombies, les décors très travaillés mettaient dans l’ambiance, le manque de lumière  effrayait  un peu, on y était, c’était le moment de vérité. Et cette année, le Carré d’As y était allé fort encore une fois, avec des pièces où rien ne manquait, mais ce fut un grand moment pour tous, entre plaisir et angoisse.

Chacun a réussi à dépasser ses peurs pour parvenir  jusqu’à la sortie sans trop de tracas. Une initiation en quelque sorte pour les plus jeunes.

  Alors que les les toiles d’araignée se faisaient moins nombreuses, que la lumière retrouvait une bonne intensité, grands et petits étaient heureux d’avoir passé avec succès cette épreuve pour accéder aux très nombreux sachets de bonbons distribués par les membres du Comité des fêtes.wenP1150333

  Le relâchement était sécurisant autour d’un foyer des Campagnes qui s’était fait, lui aussi,  un plaisir d’être hanté pour un soir. Les gourmands partageaient des instants sympathiques sous le regard des citrouilles amusées dans la bonne humeur, puis ceux-ci laissaient leur place aux autres candidats.

Sur des musiques adaptées ils remerciaient les membres du Carré d’As pour cette sympathique soirée bien conviviale.

Soutien aux sinistrés audois

La Mairie de Poussan communique :

Quatre véhicules viennent de partir ce mercredi matin pour Carcassonne afin d’apporter les nombreux dons récoltés grâce à la générosité des Poussannais.
 
aude20181031_112641
 
« A bord des véhicules des employés municipaux apporteront leur soutien aux sinistrés de l’Aude au nom de nos concitoyens. » Précise la Mairie.
 
Merci aux Poussannais.

Poussan : les grands travaux en cours avancent bien

Sur plusieurs sites de la commune des grands travaux sont en cours.

Nous avons jugé bon de faire le point auprès de M. Jacques Adgé, Maire de Poussan.    

Au niveau du Jardin Public :

Pour la future maison des Associations : mise hors d’eau et hors d’air terminées tout comme l’accès aux personnes à mobilité réduite. Il reste à réaliser l’intérieur du bâtiment qui comprendra une salle dédiée au stockage de matériel avec 2 sanitaires aux normes (80 m2) et à côté, 6 ou 7 box (style Open-space) comprenant chacun un bureau, une armoire et un accès internet, pour les associations locales qui le souhaiteront… Ainsi, les associations pourront à leur demande utiliser ces locaux, si nécessaire.

rivesalle-assoc

Près du Foyer des Campagnes, les WC publics vont aussi être terminés début novembre tandis que le local pour le Comité des fêtes et service culturel de la Mairie est lui aussi terminé et livré. (Au-dessus des cuisines).

Quant aux 2 garages au rez de chaussée ils resteront municipaux pour stocker du matériel à la disposition de la commune.

Pour le Chemin de la Mouline :

Il s'agit de gros travaux qui occasionnent des perturbations aux riverains, mais sur 300 m, l’on va passer « du 19ème siècle au 21ème » précise Jacques Adgé.

Ceux-ci étaient impératifs, pour M. le maire, Jacques Adgé. Ils comprennent, la création d’un réseau pluvial, d’un réseau eaux usées, un enfouissement des réseaux secs (France Télécom et électricité) sur 300 m. Y seront associées la création d’un trottoir et la création d’une nouvelle voirie.

rivemouline

Ont participé à ces travaux, Sète Agglopôle méditerranée, Hérault Énergie, la commune et le promoteur au travers d’un PUP.

A noter sur ce secteur que la création d’un « tout à l’égout » pour alimenter 13 parcelles permettra de raccorder au réseau unique d’eaux usées, 10 à 15 maisons sous fosses sceptiques actuellement.

(Livraison prévue en fin d’année 2018).

riverain-02En Centre-ville :

Les travaux sur le Boulevard du Riverain, actuellement, concernent la remise en état de certains réseaux avant les travaux de la seconde tranche de la Circulade.

Les travaux (conduites) sont financés en totalité par le SB Languedoc et pour quelques branchements d’eaux usées à reprendre, par Sète Agglopôle.

Fin des travaux prévus pour mi-novembre.

Rue de la République : une réunion de concertation avec les riverains a déjà eu lieu. Une réfection totale consiste à celle de 18 branchements d’eaux usées qui sont financés par SAM. Les travaux doivent se terminer fin octobre. Puis à partir de mi-novembre, création de trottoirs aux normes et réfection de la chaussée vont s’enchaîner. Coût : 150 000€ pour la commune et livraison en fin d’année.

S’y ajouteront la pose de colonnes aériennes (nouvelle génération) par le SAM au début des escaliers de la place Victor Hugo, qui concernent le début du déplacement du tri sélectif dans le centre ancien de Poussan, autre que les sacs qui seront supprimés prochainement. (Financement SAM, Sète Agglopôle).

riverepubliqueSeconde tranche de la Circulade : elle est prévue pour le 1er trimestre 2019.

Le dossier est en cours de finalisation. Trottoirs, voirie, pose d’un nouvel éclairage public, rue et place sur le côté des Halles et réfection des Halles (en conservant l’ossature actuelle) sont au programme. Pour un prix d’environ 1M 200 000€. Concernant ces travaux, une réunion publique avec les riverains et les commerçants est prévue pour fin novembre ou début décembre afin de réaliser une présentation du projet.

Enfin en Mairie :

Pose de l’ascenseur et rampe d’accès en cours avec la réalisation d’une nouvelle salle de mariage et de Conseil Municipal (avec sanitaires et petite cuisine). Livraison en fin d’année 2018. Si un parking extérieur pourrait aussi être aménagé, si le bureau de Mr le Maire devrait changer de place tout comme ceux du service communication, l'ancienne salle de conseil abritera des bureaux.

Coût pour la commune 400 000€

Poussan : Conseil Municipal le 5 novembre

Conseil municipalLundi 5 novembre 2018 à 19 heures Hôtel de ville – Salle du conseil municipal
Ordre du jour :

1- INTERCOMMUNALITE – Valorisation des certificats d’économie d’énergie TEPCV

2- INTERCOMMUNALITE – Marché Public – approbation de la convention constitutive générale du groupement de commandes publiques entre la commune et la SAM

3- INTERCOMMUNALITE – Finances – approbation du CA et du rapport d’activité pour l’année 2017

4- CULTURE – Convention avec la scène nationale

5- FESTIVITES – Foire Sainte Catherine – tarif concert

6- ENERGIES – Convention recharge véhicule électrique aux bornes dédiées

7- URBANISME – Convention de servitude – BRL/ Commune – parcelles AA 137 et BT 80

8- URBANISME – Modification PUP chemin du Giradou

9- URBANISME – Rétrocession voirie lotissement « La Distillerie »

10- URBANISME – Convention quadripartite entre le représentant de l’Etat dans le département, l’EPF, SAM et la Commune de Poussan

11- URBANISME – Rapport d’activité 2017 du Syndicat du Bas Languedoc

 

 

Un beau cimetière pour célébrer les morts

aureP1150269

À l’approche de la Toussaint et de la journée des Morts, le cimetière de Poussan a droit à toutes les attentions.

S'il est bien entretenu tout au long de l'année par des agents techniques municipaux ces derniers temps ils ont tout fait pour l'embellir, car il commence à recevoir depuis quelques jours, les familles et les amis des défunts qui viennent nettoyer les tombes et les fleurir avec attention, même si pour certains, en temps normal, les visites à ceux qui ont quitté notre monde sont régulières, quelquefois journalières.

aureP1150271

Car la Toussaint est une fête catholique appelée également la ‘’fête des morts’’. Contrairement à ce que beaucoup de personnes pensent, la célébration des morts a lieu le 2 novembre, le 1er novembre étant la fête de tous les saints Cette coutume a vu le jour au XIème siècle.

A l’époque, les familles déposaient des bougies sur les tombes des défunts et au fil du temps les fleurs les ont remplacées.

Actuellement, les fleurs les plus achetées sont les chrysanthèmes. Symbolisant l’immortalité au Japon, cette fleur est devenue la fleur de la Toussaint grâce à sa floraison automnale et sa résistance à la basse température. Les chrysanthèmes que nous connaissons actuellement ressemblent peu à l’espèce d’origine que l'on retrouve à l’état sauvage et qui ressemblent à des marguerites (Glébonis Coronaria) qui sont de la même famille. Le cyclamen, fleur délicate et robuste à la fois, s'est également fait une place de premier choix dans le cercle très fermé des fleurs belles et résistantes.

 

La Foire de la Sainte Catherine, dimanche 25 Novembre

Le service festivités de la ville de Poussan organise la traditionnelle Foire de la Sainte Catherine dimanche 25 Novembre de 10h à 14h au centre ville.

L’image contient peut-être : une personne ou plus, personnes debout et plein air
Au programme :
Marché artisanal avec des produits régionaux
A partir de 9 h 30 présentation des Objets Roulants Non Identifiés
Concours de Belote organisé par les Amis du Clocher
10h30 Visites guidées théâtralisées (avec la Compagnie du Strapontin) départ devant les halles
11 h Atelier pour les enfants Fabrication de pâtes
12 h Danse du chevalet et parade du cochon devant les halles
14 h Début de la Course d’ORNI «la première carriolade de Poussan» – Circuit dans Poussan.
17 h 30 Concert « Tout en chansons » de Mathieu Sempéré (Ténor des Stentors) au Foyer des Campagnes – Entrée 10 €

Publié dans Agenda, Animation, Fêtes et manifestations, Jumelage : Poussan