Une bourse de recherche dans le domaine de l’art modeste, en particulier l’art commercial du XXe siècle.

 
"L’art modeste n’est ni un concept ni un mouvement.
C’est un regard ; il montre ce que l’on ne regarde pas.
C’est le regard sans dérision du collectionneur ou de l’artiste sur les objets du quotidien et les créations inutiles, le plus souvent anonymes ou collectives. C’est le regard sur l’autre à l’heure de la mondialisation.
L’art modeste est une entreprise de valorisation du marginal et du méprisé. Il nous invite à passer outre le bon et le mauvais goût, la valeur marchande, pour au contraire considérer attentivement certains objets inclassables, en déceler les inventions formelles et en démonter les fascinants mécanismes émotionnels.
Il s’inspire des cultures autochtones et des sensibilités géographiques et historiques des lieux de production. Il est très enraciné dans son territoire mais se laisse le plus souvent aller au gré du vent des influences étrangères.
L’art modeste est une porte sur le monde, un dialogue entre les pays et les cultures."
Hervé Di Rosa, Président et cofondateur du MIAM
Le Musée international des arts modestes(Sète),
la Fondation Antoine de Galbert et l’INHA(Institut National d'Histoire de l'Art) s’associent pour proposer une bourse de recherche dans le domaine de l’art modeste, en particulier l’art commercial du XXe siècle.
 
Cette bourse est destinée aux chercheuses et aux chercheurs, français et étrangers, en histoire de l’art souhaitant mener une recherche sur « l’art commercial au XXe siècle » en partant de la définition que Raymonde Moulin a donnée dans les années 1970, et dans le contexte des arts modestes définis par Hervé Di Rosa dans les années 1990, en l’appliquant le plus largement possible à toutes les formes d’arts visuels.
Cette étude pourra éventuellement être le support pour la réalisation d’une exposition au Musée international des arts modestes. Il est attendu que la recherche aboutisse à un texte, article, livre ou catalogue selon l’orientation choisie par les lauréats, dans une échéance fixée avec les institutions partenaires.
Le lauréat sera accueilli au MIAM et pourra bénéficier des ressources bibliographiques du musée et de l’artiste Hervé Di Rosa.

Le rapport de la recherche devra être remis en juin 2022.
La bourse court sur 12 mois à hauteur de 2.000 €/mois, soit un montant total de 24 000 euros.

La date limite du dépôt des candidatures est le lundi 22 mars 2021.
Information et dépôt des candidatures sur la plateforme de l’INHA / https://candidature.inha.fr/
L'appel des canditatures est internationale (document en anglais en ligne sur le site de l'INHA).
 
Le jury de sélection des candidats est composé de :
·pour l’INHA : Eric de Chassey, directeur général ; France Nerlich, directrice du Département des études et de la recherche

·pour le MIAM : Hervé Di Rosa, Antoine de Galbert, Claude Allemand, Françoise Adamsbaum, Alexandre Girard-Muscagorry

La bourse sera officiellement remise au lauréat ou à la lauréate au moment du Festival de l’histoire de l’art le dimanche 6 juin 2021.
 
Musée International des Arts Modestes
23 quai Maréchal de Lattre de Tassigny - 34200 Sète - France
www.miam.org
 
 
 

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LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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