Sète

L’Association Riquet à Sète

Samedi 24 septembre aura lieu à 11h30, au musée de la mer de Sète, une réception officielle de l’association Riquet et son Canal par la ville de Sète. L’origine de cette réception avec échanges protocolaires de médailles et trophées est liée aux 350 ans du canal et aux 350 ans du port de Sète.
Le groupe de l’association Riquet et son canal est composé de 45 participants qui seront hébergés à l’Hôtel la conga, leur arrivée se fera au pied du môle Saint-Louis vers 10h45. Après la réception  un repas sera  pris dans un restaurant de la marine. L’après-midi sera consacrée à la visite du musée Paul-Valéry et du cimetière marin. Ensuite, la visite du château de Stony et une dégustation sont au programme.
Le lendemain matin, un des bateaux de Sète croisière viendra prendre les visiteurs au port des quilles, leur fera découvrir le port et le canal royal et les conduira à Balaruc-les-Bains où l’épouse de Pierre Paul Riquet venait « prendre les eaux ».
Voici donc le programme complet de ce week-end. Ce voyage annuel de cette association qui a lieu cette année dans notre ville a été initié suite à des contacts noués entre la Société d’Etudes Historiques et Scientifiques de Sète et sa Région. Ces contacts sont réalisés grâce aux Samedi de l’Histoire de Sète.

 

Un vieux bateau va renaitre

Le 19 juillet 2016 s'est constituée une association de type loi 1901 ayant pour nom "Le Loud".
Le siège est situé : 896 bd de Verdun - Clos St Joseph - 34200 Sète. Le contact email est : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. - 06.74.27.28.73

Ses membres sont tous des navigateurs voile confirmés. L'objet de l'association est de restaurer dans son authenticité un bateau de type Loud (Loude ou Loudre), le dernier des îles Kerkennah en Tunisie, à l'agonie sur une rive du Barcares en France.
Les plus anciens de Tunisie évoquent encore ce bateau avec nostalgie car il symbolise l'âme même de cette population de pêcheurs attachée à sa culture et à ses traditions. Les gestes et les savoirs nécessaires à sa construction et à sa manoeuvre s'éteignent doucement avec la disparition des derniers charpentiers et raïs capables de les transmettre.
Le loud du fait de ses origines lointaines est précieux, car il représente un trait d'union dans le temps de l'histoire et dans l'espace d'une mer, la Méditerranée.
Le Loud restauré sera sur notre rive, le dernier exemplaire navigant de ce type de voilier, navire mythique de la circulation maritime des civilisations sur tout le pourtour de cette mer depuis plus de 2000 ans (de la Carèbe au Loude)

L'association va aussi en préserver le type architectural en gravant dans le marbre pour la première fois les données techniques nécessaires à sa connaissance : relevé de formes, plans, fiches techniques, livret historique et un film, le tout en Français et en Arabe. Ces données étant de moins en moins restituées par la mémoire collective souvent fragmentée et particulièrement défaillante.

Les îles Kerkennah sont un archipel tunisien de la mer Méditerranée situé à une vingtaine de kilomètres au large de Sfax en Tunisie. Depuis l'ère punique, c'est un archipel stratégique pour le commerce trans-méditerranéen comme pour les échanges par cabotage le long de toutes les côtes méditerranéennes.
Evolution des Carabes, le Loud d'antan (El-Loud en arabe) est un voilier de 9 à 12 mètres de long et est connu pour ses spécificités en matière de charpenterie ainsi que pour ses autres spécificités en matière de gréement et de manoeuvres de navigation. Embarcation de pêche et de charge, survoilée et donc rapide, son faible tirant d'eau en faisait l'outil parfait pour la pêche en eau peu profonde et aussi parfaitement adapté à la contrebande dans l'archipel.
Peu adaptable à la navigation à moteur, ce progrès signait sa disparition des côtes méditerranéennes dans les années 60 au profit des felouques plus adaptables.

L'histoire du Loud prend place dans une expérience fondatrice structurant le roman familial et le roman communautaire dans les îles Kerkennah. C'est pourquoi l'association inscrit sa démarche dans un projet franco-tunisien d'échanges culturels (jumelage possible, Association des Tunisiens de France etc.) et techniques dans le domaine de la navigation traditionnelle dont tous les membres de notre association sont issus.
L'association Le Loud compte aussi mener ce projet en liaison étroite avec les institutionnels de domaines tels : la Fédération du Patrimoine Maritime Méditerranéen, la Fondation du Patrimoine, DRAC, Région, Département et autres. Le montant du projet avoisine les 80.000 euros. L'association sollicitera parallèlement l'appui des instances culturelles tunisiennes et les associations Kerkéniennes en Tunisie et de la diaspora, en vue d'appréhender dans son entièreté le contexte culturel, historique et ethnologique propre à cette embarcation si particulière.ans des programmes de restauration de vieux gréements.

Sete coté mer

 

A l'occasion des 33émes journées européennes du patrimoine, l'association sétoise « Les Bons Samaritains » s'est mobilisée pour faire découvrir Sète côté mer. Au programme de ce samedi 17 septembre, la montée des 116 marches du phare saint Louis pour une vue à 360° sur le vieux Sète et son port. Après quelques petites explications sur le phare et le môle, la dizaine d'enfants issus de famille modeste accompagnés des bénévoles de l'association se sont retrouvés à la petite crique au bout du môle pour un bon goûter où étaient offerts boissons, friandises, gâteaux et fruits. L'après-midi s'est achevé par la visite du musée de la mer avec la découverte de l'histoire du port, des maquettes de bateaux et des joutes sétoises. C'est dans une ambiance conviviale et de partage que s'est déroulée cette nouvelle action des Bons Samaritains grâce à la mobilisation de ses nombreux bénévoles.

Jour de fête à la chapelle de Notre Dame de la Salette

Le samedi 19 septembre 1846, aux environs de quinze heures, sur une montagne proche du village de La Salette-Fallavaux, dans les Alpes, deux jeunes bergers, Mélanie Mathieu ou Mélanie Calvat, âgée d'un peu moins de quinze ans, et Maximin Giraud, âgé de onze ans, voient apparaître dans une lumière resplendissante une « belle dame » en pleurs qui s'adresse à eux. Le soir, ils en parlent à leurs maîtres. La veuve Pra, maîtresse de Mélanie, se dit qu'ils ont vu la Sainte Vierge et on engage les enfants à tout raconter au curé de La Salette. C'est ce qu'ils font le dimanche au matin. Le curé pleure, prend des notes et, de nouveau en larmes, parle du fait dans sa prière dominicale.

 

Après bon nombre de tergiversations et l'étude par une commission, le 19 septembre 1851, après une enquête rigoureuse sur l'événement, avec écoute des témoins, du contenu du message, Monseigneur de Bruillard, évêque de Grenoble, jugera dans un mandement célèbre que "l'apparition de la Sainte Vierge" à deux bergers sur la montagne de La Salette,  porte en elle-même tous les caractéristiques de la vérité et que les fidèles sont fondés à la croire. De Bruillard déclara le 16 novembre 1851 que l'apparition de la Vierge était certaine et autorisera le culte de Notre-Dame de La Salette.
Cet acte affaiblit ceux qui y étaient opposés et ses chefs, et profitant en 1852 de l’arrivée d'un nouvel évêque remplaçant Monseigneur Bruillard qui avait démissionné, attaquèrent violemment la réalité du miracle de la Salette. Deux ecclésiastiques, l’abbé Deléon et le curé Cartellier, affirmaient même que la « belle dame » était en réalité une vieille fille appelée mademoiselle de La Merlière, ancienne religieuse, ce qui donna lieu à un curieux procès pour diffamation que la plaignante perdit deux fois. Le curé de l'église Saint-Joseph de Grenoble, l'abbé Cartellier et l'abbé Deléon continuèrent par la suite à publier des brochures contre l'apparition. La Papauté ne s'engagea pas."
En dépit de ces actes hostiles, la première pierre d'une grande église fut solennellement posée sur la montagne de la Salette, le 25 mai 1852, devant une grande assemblée de fidèles. Cette église, plus tard promue au rang de basilique, fut desservie par des religieux appelés missionnaires de Notre-Dame de la Salette, qui furent remplacés en 1891 par des prêtres diocésains après leur expulsion par des lois d’exil.
Mais pourquoi Notre Dame de la Salette à Sète ?

Saint Clair était vénéré en haut du Mont qui porte son nom depuis le haut Moyen Âge. Une chapelle fut construite sur les ruines d'un fortin militaire édifié par le Duc de Montmorency au XVIIème siècle. Et ce site qui depuis des siècles était un lieu de prière fut dédié à Notre Dame de La Salette par le chanoine Gaffino, Curé-Doyen de Sète.
L'appellation officielle de Notre Dame de La Salette et l'installation de la Statue de la Vierge remontent au 19 septembre 1864. Les fresques intérieures, réalisées par Jacques Bringuier seront réalisées beaucoup plus tard, en 1952.
Et le chanoine Gaffino décida que tous les 19 du mois aurait lieu une ascension du Saint Clair sachant que le 19 septembre, jour d'anniversaire, cet événement prend une autre ampleur avec 2 messes et l'accueil de nombreux croyants qui portent une dévotion à Notre Dame de la Salette, comme bon nombre de pêcheurs sétois.C'est ainsi que ce lundi, avec plus de 300 personnes attendues la messe de 10 h sera célébrée dans la salle des pèlerins beaucoup plus vaste que la chapelle. S'en suivra un temps d'échanges, puis un repas tiré du sac pour ceux qui le souhaitent, avant de poursuivre la journée par une dernière visite du site en admirant les paysages qu'offre le sommet du Mont Saint Clair.

 

A Sète vous pouviez vous sentir sport

Dans le cadre de la Journée nationale sport santé, le service des sports de la ville de Sète organisait ce dimanche sur la place Roger-Thérond, une journée découverte : "Sentez-vous sport". En partenariat avec 3 clubs sétois : Le SNEDD, l'Aviron sétois et l'USSA, un programme spécial était proposé aux sportifs et aux visiteurs : aquabiking et aquagym étaient proposés en alternance dans un bassin installé tout spécialement à cet effet sur la place.

Vu la météorologie ventée de ce 18 septembre, les rameurs qui étaient également à la disposition des personnes intéressées par l'activité Avi fit avaient plus de succès. L'USSA avait aussi organisé en milieu de matinée une marche nordique sur la promenade du Lido avant qu'un apéritif soit offert aux participants et au public sous le regard bienveillant d'une diététicienne-nutritionniste qui animait un stand tenu par la Ligue contre l'obésité présidée par le professeur David Nocca. 

Le CFA Nicolas-Albano a fêté ses 40 ans

Vendredi 16 septembre, devant un impressionnant parterre d'élus, dont le sénateur-maire de Sète, François Commeinhes, d'institutionnels, de formateurs, d'apprentis et de représentants de l'éducation nationale, Michel Ferrier, directeur du Centre de formation municipal de Sète, a ouvert les célébrations du 40e anniversaire par une intervention pleine de force et de conviction. Auparavant, un olivier planté pour l'occasion dans le jardin du CFA a été inauguré. C'est sur la mutation structurelle, fonctionnelle et pédagogique d'un établissement devenu en quelques années incontournable dans la région d'Occitanie que le directeur a mis l'accent, sur les nouvelles orientations d'un enseignement individualisé qui mise sur la culture générale, sur l'éducation à la citoyenneté, autant que sur le savoir-faire

Un discours fort, auquel François Commeinhes a fait écho : "Outre sa mission première de formation, ce CFA est un outil de citoyenneté, d'intégration, de cohésion et de promotion sociale qui a toute sa place parmi les atouts dont la ville dispose pour remplir son devoir de service public au nom du bien commun". Soutenir l'apprentissage, c'est soutenir l'emploi, la jeunesse, l'économie d'un territoire car "l'apprentissage est un des chemins les plus sûrs pour trouver un emploi durable" a-t-il ajouté. "L'alternance est un dispositif gagnant/gagnant. J'invite les entreprises encore frileuses à se mobiliser, à s'engager, à saisir cette chance". Puis il s'est adressé aux nombreux apprentis présents : "Soyez fiers de vous, de votre parcours, soyez fiers de vos talents et ayez confiance. Croyez en notre société, même si elle peut vous dérouter. Croyez en l'avenir, en l'action publique, en votre rôle de citoyen, car nous avons besoin de vous, de votre énergie, de vos propositions, de votre fraîcheur, de votre générosité. Vous êtes le moteur, la chance de la société de demain".

Les travaux du parking du Canal démarrent

 Les travaux de confortement du parking du Canal débuteront ce lundi 19 septembre par la mise en place des installations de chantier. La portion du quai entre le début de la rampe de la Bourse et le pont de la savonnerie sera interdite à la circulation toute la journée du 19 septembre et la matinée du 29 septembre.

Pour les usagers du parking, prévoir d'y accéder ces jours-là à partir de l'entrée située sur la quai de la Marine. Pendant la durée des travaux, soit 4 à 5 mois, ces installations resteront en place sur 2 zones en bordure du Canal Royal, quai général-Durand et quai Charles-Le-Maresquier (sitôt après le pont de la savonnerie).

Le chantier consiste à mettre à nu les armatures métalliques de la dalle haute du parking sur toute sa longueur, sur la travée où se sont produits les effondrements. Soit environ sur ¼ de la surface du 1er niveau. Les infiltrations d'eau ont créé un courant électrique qui corrode les aciers par électrolyse. S'en est suivi un gonflement de la structure et un éclatement du béton. Les aciers nettoyés seront renforcés par un treillis soudé qui sera recouvert de béton. Une seconde grille métallique sera posée avant d'être à son tour recouverte. C'est dans celle-ci qu'on fera passer un courant électrique qui viendra annihiler le courant d'électrolyse. Techniquement connue des plaisanciers dont les bateaux sont eux aussi soumis à ce phénomène, l'opération se nomme « protection cathodique par courant imposé ». Montant de l'investissement : près de 505.000 € HT.

Le "Jacoubet" en Mairie

Vendredi 16 septembre, François Commeinhes, Sénateur Maire a reçu en mairie, le nouveau commandant de l'aviso "Enseigne de Vaisseau Jacoubet" de la Marine nationale française pour une visite de courtoisie. La Ville de Sète étant « ville marraine » de ce bâtiment depuis 2012.
En effet, le commandant Bourdeverre et des membres de son équipage étaient à Sète pour une rencontre avec les élèves du lycée Joliot-Curie et la signature d'une convention liant la Marine à cet établissement.

La bière a scellé le jumelage

Ouvert vendredi par la fête à l’allemande sur la Placette, le jumelage , pour sa 30e édition, a été confirmé par les deux maires de Sète et Neubourg qui se sont échangés des cadeaux.

Samedi après-midi, place à la traditionnelle Fête de la Bière qui a connu son succès habituel, la chaleur incitant les buveurs à consommer le bon breuvage venu de Neuburg.

La Maison de la Zézette à Sète

 
      
 

Dernièrement, dans le nouveau quartier des Salins de Sète, vient de s'ouvrir La Maison de la Zézette, la toute nouvelle boutique consacrée à la "Zézette de Sète".

C'est la seconde boutique du biscuitier Gaston Bentata qui non seulement propose sur place des « zézettes » à ses clients mais aussi un espace de dégustation ainsi qu'un salon de thé.
La « Zézette » de Sète est liée à la famille Bentata, père, fils et fille. La recette était dans la famille depuis plusieurs générations. Elle lui a été transmise par Suzanne sa belle-mère. Au début de forme ronde, Gaston Bentata a allongé le biscuit pour mieux le tenir en main. Mais la recette est restée quasiment identique avec de la farine, du sucre, de l'huile et seul le vin blanc d'origine est devenu du rosé.
C'est toujours un produit naturel sans conservateurs ni conservateurs.

Gaston Bentata démarre la fabrication de ses biscuits en 1978. Il est alors fort attaché à la tradition et il souhaite partager avec les gourmands ces petits biscuits issus de vieilles recettes familiales.
Tout de suite la marque « La Belle Epoque » voit le jour.

La « Zézette » a fait son entrée aux halles de Sète où Gaston Bentata possédait un étal de bonbons et de biscuits puis dans une petite boutique « Ma Qué Cé Bon Chez Gaston », rue du Football toujours à Sète.
Aujourd'hui encore elle est fabriquée de façon artisanale dans les ateliers de Frontignan, pour une production journalière de 800 kg.

De nombreux convives et amis de la famille sont venus assister à cette inauguration et le Député-Maire de Sète, François Commeinhes, est venu en personne féliciter Gaston Bentata pour ce retour sur Sète.
Gaston Bentata prenant la parole, aux côtés de son épouse Aline, n'a pas manqué de souligner la qualité de cette réalisation dans le nouveau quartier des Salins. Il a ensuite demandé à tous les membres de sa famille impliqués de venir le rejoindre. Il a aussi tenu à remercier tous ceux qui ont oeuvré pour la réussite de ce nouvel établissement en rappelant, avec humour, au Maire que si la « zézette » était désormais fabriquée à Frontignan elle avait néanmoins était conçue à la rue du Football dans la Résidence Camille Blanc et dans la cuisine familiale.
« C'est un quartier qui m'est très cher. Mais il fallait que la Zézette revienne dans son berceau et c'est pour ça qu'elle est là aujourd'hui et j'en suis très fier ».

Après tous les remerciements, il a ensuite passé la parole à, François Commeinhes.
« Je crois qu'aujourd'hui toute ta famille est réunie autour de toi et ça je crois que c'est un signe du Bonheur.
Moi je me souviens de ton premier magasin, en haut de la rue du Football. Et en effet je me souviens aussi de t'avoir fait plusieurs fois la remarque que la Zézette de Sète fabriquée à Frontignan ça me gênait un peu et j'aurais aimé qu'elle soit faite au pied de la colline de Sète.
Mais aujourd'hui, cet emplacement, dans un nouveau quartier est un choix particulièrement judicieux, à l'entrée de la ville. Cette installation va participer au dynamisme de ce quartier.
Je crois que tu as su montrer qu'il y avait un avenir dans ce nouveau quartier et je tiens à t'en remercier publiquement ».

Aussitôt après ces remerciements, Gaston Bentata né à Oran de parents israéliens a brisé un verre posé sur le sol. Ce geste rappelle qu'aucune joie, fut elle la plus grande, ne peut être parfaite depuis la destruction du Temple de Jérusalem.

Les convives ont ensuite rejoint le buffet couvert de produits régionaux et la soirée toute en convivialité s'est déroulée fort tard. La « famille » était réunie.

Jean-Marc Roger

Cuisine secrète du Languedoc

Cuisine secrète du Languedoc-Roussillon

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