Vic la Gardiole

forte présence des citoyens pour les voeux du maire

Il aurait fallu pousser les murs de la salle des fêtes vicoise ce vendredi 25 janvier. De nombreux vicois mais aussi des mirevalais étaient venus assister aux traditionnels voeux du maire. Certains n'ont pas franchi la porte tant la salle était pleine. La période d'incertitudes et d'interrogations assortie d'un profond désir de renouveau politique et social exprimé entre autre par les "gilets jaunes" explique-t-elle cet engouement?

Les personnalités politiques étaient également au rendez-vous: Madame le Maire entourée de nombreux conseillers municipaux salua la présence de Monsieur Nicolas Demoulin, député de la circonscription, de Monsieur François Commeinhes, président de Sète Agglopôle Méditerranée et Maire de Sète, de Monsieur Pierre Bouldoire, président du conseil départemental et Maire de Frontignan ainsi que celle de Monsieur Christophe Durand, maire de Mireval.

Les citoyens ont écouté avec attention le discours de Madame le Maire Magali Ferrier dont les voeux, adressés à tous, étaient marqués par la nécessité de retour au dialogue et à la fraternité dans cette période de "turbulence du navire France". Elle a notamment invité les responsables politiques à méditer cette citation "Servir, ne pas se servir, ne pas asservir". Dans notre société où les inégalités se font de plus en plus criantes, cette phrase appelle chaque citoyen à réfléchir à la construction d'un avenir plus juste à la hauteur des problèmes qui concernent chaque être humain ici et ailleurs, ne serait-ce que les conséquences du changement climatique.

Madame le Maire a insisté sur  la nécessité de travailler avec l'Agglomération,  les communes seules ne peuvent pas tout. Son discours a également été ponctué de citations de Monsieur Jean d'Ormesson et du général De Gaulle, une invitation à s'interroger à partir de la pensée de ces hommes politiques qui ont marqué l'histoire de notre pays, références parmi d'autres.

En ce qui concerne le bilan de l'année écoulée, Madame le maire a mis l'accent sur les nombreuses réalisations, entre autres, la rénovation du centre ancien-assainissement, voirie, espaces verts et réseaux- , l'assainissement du chemin bas de St Georges, les travaux au niveau de la Robine concernant l'éclairage et les voies pour les piétons et les cyclistes. Les travaux de l'église Sainte Léocadie sont également supportés en partie par la mairie. Elle a néanmoins déploré les incivilités qui ne manquent pas d'advenir malgré le travail de tous les élus, des agents communaux et l'embauche de deux nouveaux policiers municipaux.  Ces incivilités  sont le fait d'un nombre restreint de citoyens mais pénalisent néanmoins la collectivité et porte préjudice au "Bien vivre ensemble".

2018 a aussi été marquée par le malheur de nos voisins audois. Madame le maire a rappelé qu'une somme conséquente avait été collectée par le secours populaire auprès des vicois, à cette somme la municipalité a rajouté 2000 euros. Un grand remerciement a été adressé à toutes les associations vicoises qui font vivre notre village de mille manières: présence de Vic Music toute l'année,  festivités estivales en plein air, les médiévales des Amis Vicois, la journée à l'ancienne du Club taurin et bien d'autres associations dont les actions, parfois moins visibles, sont néanmoins utiles et contribuent à améliorer la vie des vicois ou simplement à les faire réfléchir sur la citoyenneté.  L'année 2018 a vu naître une nouvelle association, Vic Dynamic qui réunit des commerçants désireux de mettre en commun leurs expériences pour mieux servir notre village. Le travail du CCAS, pilier nécessaire à la lutte contre la fracture sociale a bien sûr été honoré comme il se doit.

Les projets 2019 ne sont pas moins importants. Citons entre autres le projet de construction sur la zone des Cresses  qui nécessite une révision du PLU. La  sécurisation du carrefour de la poule d'eau par un tourne à gauche sera supportée financièrement par le département et devrait voir le jour. D'autres aménagements de déplacements doux sont prévus. La création d'une maison du littoral par le département dans les locaux Cazalis a été évoquée.
Madame le maire a bien sûr insisté sur l'importance qu'elle accorde au sport et à la santé, elle a aussi dévoilée la construction d'un local pour les chasseurs qui l'attendent patiemment.

 

 

Et comme à l'accoutumée, cette soirée s'est longuement prolongée autour d'un buffet pantagruélique dont les élus vicois ont le secret, animé de surcroît par de nombreuses discussions que les musiciens du groupe Cadillac Slim ont essayé de couvrir...avec succès.

S.V.R.

Début d'année riche au C.entre Culturel Léo Malet

 Commençons l'année en beauté au CCLM

 

CE SOIR MERCREDI 23 JANVIER à 19H

 Laissez derrière vous les occupations quotidiennes, venez prêter vos oreilles pour écouter un fragment du  texte de Bernard-Marie KOLTES: "Dans la solitude des champs de coton, la noche oscura".
Ce spectacle est présenté par la Cie Epures et la Cie JS Rampazzi

Il s'agit d'un dialogue entre un dealer et son client qui interroge la problématique du désir. De quoi réfléchir sur les rapports humains d'hier et d'aujourd'hui.

La mise en scène est de Guillaume FARGAS et c'est interprété par Claire ENGEL et Sébastien PORTIER avec la chorégraphie de JS Rampazzi.

 

 

JEUDI 31 JANVIER à 19H Carte blanche à ADIL KACED

 

Il fait  tout: chanteur, percussionniste, flûtiste et plus encore avec les outils numériques et d'autres objets. Le mélange entre musique du monde et musique actuelle sera assuré !

Pour cette soirée le musicien chanteur invite Nicolas Oton metteur en scène et comédien du Collectif Machine Théâtre. Soirée à ne pas manquer.

L'entrée est libre avec sortie au chapeau pour ce spectacle.

Et bien sûr l'association M'CCLM sera présente pour assurer une petite restauration toujours conviviale.

 S.V.R.

Votre facture d'eau expliquée grâce aux "Amis Vicois"

   

 

Ce jeudi 10 janvier 2019, l'association conviviale du bien-vivre ensemble à Vic-la-Gardiole, les Amis Vicois, avait invité un spécialiste en matière de gestion de l'eau: Georges Nidecker, élu municipal à Vic, délégué au Syndicat de Bas Languedoc ( SBL ).
Il était plus particulièrement question de la facture d'eau, celle que nous recevons deux fois par an.
Cette facture à laquelle même les plus assidus ont du mal à comprendre grand chose, un peu comme une feuille de remboursement de la mutuelle.
Et pourtant Georges Nidecker va réussir le tour de force de nous expliquer qu'un prix de l'eau, cela se construit.
Il va nous faire enter dans les tuyaux secrets de cette facture, cette pompe à débits à laquelle nous ne saisissons goutte,  cette facturation que nous payerons en liquide où en monnaie courante, fuyante comme l'eau vive, nous la paierons comptant mais guère contents, sans idée même de fuite, sans épanchements. Les flux de la foule se font parfois sans tourbillons, sans débordements.

C'est une assemblée motivée qui a suivi avec attention les explications du maître:  la motivation était de tenter de comprendre, une fois l'eau bue, l'explosion de la facture, le pourquoi de cette augmentation annuelle de 70 € de l'abonnement.
Une douche glacée pour beaucoup d'entre nous !
Ceux qui ont l'esprit tourné vers la sobriété, le respect de Dame Nature, ceux qui économisent chaque demi-chasse d'eau, chaque baignoire, chaque douche ont trouvé la pilule amère: on frise les 7 € le mètre cube, quand les plus dépensiers ne débourseront, eux,  pas moins de 4,4 € le mètre cube d'eau tombée du ciel, et mise dans des tuyaux.

La facture d'eau est salée.
C'est Suez qui la signe, car  SAM (Sète Agglopôle Méditerranée) a choisi ce grand groupe français pour effectuer ce travail de facturation. Pour cette fois, ce n'est que le bouc émissaire: les responsabilités de l'explosion du coût de l'eau à Vic sont à rechercher ailleurs.
Bien vite, même passée à l'adoucisseur des humeurs, le coût de cette eau-ci a conservé un goût amer d'eau-de-là inoubliable pour les vicoises et vicois.

Comme pour toute denrée marchande, il y a l'eau avant usage, qu'on appelle "eau potable", et les eaux usagées.
Les eaux de pluie, "le fluviatile", viennent rejoindre les eaux usées, cela forme l'assainissement.
Les eaux potables font l'objet d'un abonnement fixe, et d'une partie proportionnelle à la consommation. La facture n'est donc pas proportionnelle à la consommation, ce qui n'encourage pas ceux qui consomment peu, ceux qui ont le souci d'économiser la ressource.
Les relevés de consommation sont effectués automatiquement par télé-relève, plus de mystère, on économise le personnel et votre consommation est suivie d'heure en heure.
De même pour les eaux usagées ( " l'assainissement "), qui ont leur propre barème, mais qui sont calculées sur la consommation de l'eau potable.
C'est pourquoi les forages sont à déclarer: les eaux de forage ne doivent se retrouver ni dans l'assainissement ( pour des raisons de coûts non déclarés), ni dans les eaux potables (pour des raisons sanitaires,  il faut mettre un clapet anti-retour afin ne pas risquer d'empoisonner son voisinage).
C'est le Syndicat Mixte du Bas-Languedoc ( SBL ) qui assure la collecte, le contrôle et le traitement de la qualité de l'eau potable,  et sa distribution.
Il opère sur un grand territoire allant depuis Saint-Georges d'Orques jusqu'à Agde/Vias.
Nous buvons essentiellement  de l'eau en provenance de la nappe phréatique alluviale de l'Hérault (usine de Florensac) et de l'eau du Rhône ( pompée en amont d'Arles ), vendue par la société BRL (Bas Rhône Languedoc), et acheminée par le canal Philippe Lamour, puis par conduite. Cette eau est achetée 0,50 € le mètre cube. Il est à noté que Sète est en partie alimenté par la source de la Vène, à Issanka ( mot occitan qui veut dire "résurgente" - féminin du participe présent du verbe eissir, sortir ). Le contrôle de la qualité et l'adduction de cette eau sont réalisés par le SAGE de Thau (Syndicat d'assainissement et de Gestion de l' Eau).
La multiplication des points d'approvisionnement permet la sécurisation de la distribution de l'eau sur l'agglo.
Pour l'adduction et la distribution de l'eau, SBL a confié le marché à un prestataire privé: le groupe Suez.

Les Amis Vicois auront compris à la fin de l'exposé de Monsieur Georges Nideker, que l'augmentation de leur facture est liée

  • Aux travaux réalisés (réfection du collecteur principal de Vic…) ou à venir (Station d'épuration de Sète…) que toutes les communes adhérentes doivent financer.
  • A l'uniformisation des prix de l'assainissement sur les communes de THAU Agglo pour porter le prix unitaire à 1,70 €, lorsque la compétence assainissement a été transférée à l'agglo.
  • A la création d'un abonnement de 70 € suite à la fusion de Thau Agglo avec la Communauté de commune du Nord bassin de Thau dont la facture incluait un abonnement. Comme cette décision a été prise après l'émission de la dernière facture 2017, une partie de l'abonnement de 2018 n'a pas pu être facturé fin 2017... donc il faut payer 70€ pour 2018 et 35€ pour 2019, soit un montant de 105 €, que la baisse du prix du m3 n'arrive pas à effacer, surtout pour les petites consommations.

 

 

Merci, Monsieur Georges Nidecker pour vos explications claires d'un problème complexe, mais qui nous touche quotidiennement, depuis le goût de l'eau jusqu'à notre compte en banque.

Maintenant, entre les usagers vicois désormais éclairés peut s'engager un échange de points de vue qui n'engage plus l'expert.
Voici ce qu'on pourrait entendre en se penchant par dessus l'épaule des mamans joueuses de pétanques et des papas au sortir de la crèche:

On nous avait expliqué qu'on fusionnait pour abaisser les coûts.

On va "mutualiser les moyens", nous a-t-on affirmé, avant qu'on vote.
Aujourd'hui, on nous explique que l'augmentation est due à l'effet de structure: une petite structure pas chère comme la nôtre, en fusionnant avec une grosse structure chère, cela produit un prix en forte augmentation pour la petite structure.
On nous a déjà fait le coût avec la région: on a bien noté que de Languedoc-Roussillon à Occitanie on nous raconté les mêmes contes à dormir de bout.
Le principal , s'est d'y croire, comme pour le père Noël.
Ieronimus Bosch nous a tout expliqué il y a tout juste cinq-cents ans. Regardez le tableau "l'escamoteur". Vous êtes le personnage principal de ce tableau. Vous êtes-vous reconnu(e) ?

On constate que la régionalisation la métropolisation conduisent aux effets contraires de ceux annoncés:

  1. augmentation des charges
  2. déficit démocratique par éloignement des citoyens des centres de décisions. La gestion devient technocratique et opaque.


L'usager-payeur, trop souvent considéré comme un consommateur, est bien en droit de se demander si tout cela ne ressemble pas à ce qu'à Sète on appelle  "des craques". Et ma belle-mère qui en rajoutait toujours une louche appelait ça "des craques à l'huile" ( l'huile ça te ferait passer même le plus estoufarel des pastis ).

S'il est perspicace, l'usager citoyen se posera la question du retour en régie publique, ou de la privatisation.
Sur l'Agglo de Sète la plupart des services publics sont systématiquement mis en délégation au privé.
On s'apercevra vite que les délégations sont données à de grands groupes, comme Suez, à Sète, ou Véolia ailleurs.
Ces groupes pratiquent un lobbying effrayant pou conquérir de nouveaux marchés ( voir les procès pour Suez à Jakarta, à Casablanca, voir aussi les déboires devant les tribunaux de Car Postale le groupe suisse qui fait rouler les bus jaunes de l'agglo, sans parler de Nicollin ou autres). 
Suez et Véolia font partie des grands groupes français du CAC40 dont le chiffre d'affaire ne cesse de croître.
Ils possèdent des filiales partout dans le monde, y compris dans les paradis fiscaux.
Ils diminuent leurs effectifs en France.
Ces groupes servent les deux tiers de leurs bénéfices en cadeau à leurs actionnaires. 
Leurs dirigeants proviennent souvent de la haute administration française ( conflits d'intérêts: ils arrangent eux-même la réglementation en vigueur pour satisfaire leur besoins ).
Enfin, ces groupes Suez et Véolia dépensent des sommes folles en lobbying pour empêcher les collectivités territoriales à un retour en gestion publique de l'eau, comme c'est le cas dans l'Essonne, pourtant dirigée par un président LR, idem en Indonésie ou au Maroc !
Ces groupes s'entendent pour fausser la concurrence et maintenir des prix hauts.
Et, malgré tout cela, ces groupes sont les vrais assistés de l'Etat français: Une multinationale coûte en moyenne 300 millions d'euros à la société, par les allègements de cotisations, les crédits d'impôts, la précarité et la pollution ( voir le dossier sur BastaMag).
Ces multinationales n'épargnent même pas l'environnement, ce sont les plus grosses pollueuses et elles éreintent le tiers-monde (voir le dossier sur La Relève et la Peste).


Aussi il est étonnant de voir que - mis à part quelques conseillers de gauche militant pour le retour en régie publique de l'eau - le conseil d'Agglo ait décidé la privatisation complète du service de l'eau à une très large majorité.
La question du retour en régie publique se pose avec urgence aujourd'hui.
Aujourd'hui le réseau d'eau de SAM est surtout remarqué pour ses fuites, dues au vieillissement et à la mauvaise qualité du réseau.
Seule une régie publique agira pour entretenir, rénover, étendre le réseau.
Naturellement la Régie Publique doit impérativement s'accompagner d'une gestion efficace, à la pointe du progrès, d'un management humain et moderne pour le personnel: c'est le rôle des politiques de mettre cela en place.
En privatisant, ils bottent en touche, pervertissent la démocratie. 
Aujourd'hui on a des effets de manches et un discours de langue de bois, une lutte des places dans les institutions territoriales,

Et l'usager, le contribuable, le citoyen payent les pots cassés.

                             
 

 RR

 

Fermeture de la déchetterie de Villeuneuve lès Maguelone aux Vicois et Mirevalais

L’association citoyenne de Vic-la-Gardiole, Vic Info Convivialité (V.I.C.)
s’émeut de la fermeture envisagée de la déchetterie de Villeneuve-lès-Maguelone
aux Vicois et aux Mirevalais.

Elle envisage de lancer une pétition afin que ces derniers puissent continuer à l’utiliser.
Elle nous prie de communiquer ceci :

Selon une information parue dans la presse, les habitants de VIC et de MIREVAL n' auraient plus accès à la déchetterie de VILLENEUVE-LÈS-MAGUELONE et devraient utiliser celle de Frontignan.

Fermer l’accès à la déchetterie de Villeneuve aux Vicois et aux Mirevalais relève d’une injustice manifeste.
Rappelons que Villeneuve n’appartenait pas, avant 2009, à la communauté d’agglomération de Montpellier mais faisait partie, comme Vic et Mireval, du SIVOM de Frontignan.
Comme Villeneuve, Mireval et Vic ont financé en partie cette déchetterie !
L’exploitation de la déchetterie est revenue en 2009 à la Communauté d’agglomération de Montpellier mais celle-ci a alors conclu une convention avec la Communauté d’agglomération du Bassin de Thau afin que soit permise la prise en charge par Villeneuve des déchets de Mireval et de Vic. Ce n'était que justice et bon sens!
Obliger maintenant Mirevalais et Vicois à utiliser la déchetterie de Frontignan au lieu de celle de Villeneuve aurait pour conséquence un allongement important du kilométrage Aller-Retour pour la prise en charge des déchets en provenance de nos deux communes vers celle de FRONTIGNAN, qu’il faudrait traverser quasi totalement, pour arriver presque à hauteur d’Intermarché.
De Vic centre à la déchetterie de Villeneuve on compte 5,6 km. De Vic à la déchetterie de Frontignan : 10,4 km ! Pour un aller retour, multipliez par 2 : utiliser la déchetterie de Frontignan impose de parcourir quelque 9,6 kilomètres de plus ! Et pour les Mirevalais, c'est encore pire!
La décision de nous fermer l’accès à la déchetterie de Villeneuve semble d'autant plus incompréhensible, voire aberrante que, si on reprend le « PLAN DE DÉPLACEMENTS URBAINS 2020-2030 », mis actuellement en concertation par " Sète Agglopôle Méditerranée " (c’est nous qui soulignons) on peut y lire :
" Chaque jour, 435 000 déplacements sont réalisés sur notre territoire, cela représente 4 déplacements en moyenne par habitant. Et malheureusement une grande partie sont encore trop souvent réalisés en voiture, qui reste largement majoritaire (60% ), avec son cortège de nuisances : bouchons, pollution, insécurité routière, bruit. "
Il est urgent de trouver des solutions alternatives pour éviter l'embolie du territoire, notamment lors de la saison estivale durant laquelle la population double, voire triple selon les secteurs..."
Mais...il est vrai que la décision de nous fermer l'accès à la déchetterie de Villeneuve permettrait à SAM ( Sète Agglopôle Méditerrannée ) d'économiser les 150 000 € que lui coûte, annuellement, la prise en charge de nos déchets par Villeneuve.
Economie pour les finances de SAM, mais économie sur qui? sur quoi? Sur le dos des Mirevalais et des Vicois! On est fondé à trouver ce calcul sordide, d'autant que nos villages contribuent à l'agglo...


Allons plus loin : un bon nombre de nos concitoyens s’estiment les grands oubliés, les laissés pour compte de l’Agglopôle.
Qui peut dire avoir vu retomber les bienfaits sur Vic la-Gardiole ?
Un exemple est particulièrement parlant : celui du projet de piscine, à l’est de Frontignan, passé à la trappe au profit de Sète... Adieu, piscine pour nos petits Frontignanais, Mirevalais et Vicois.
Toutefois, l’agglo se souvient parfaitement et régulièrement de nous quand il s’agit, à travers le joli mot de "lissage" de nous augmenter les taxes diverses...

Au-delà des considérations institutionnelles selon lesquelles Vic et Mireval sont situés entre et Sète Montpellier, faisons entendre les voix de la raison, du bon sens, de l’équité et de l'écologie qui, toutes, appellent à maintenir la desserte actuelle.
Une pétition dans ce sens vous sera proposée.

L’équipe de V.I.C.

Marché de Noël

Vic Music sera de la partie: notez bien !

La chorale de l'école chantera
ce SAMEDI 22 décembre 2018 entre 11h30 et 12h30
sur le marché de Noël de Vic-la-Gardiole !

Et DIMANCHE 23 de 11h à 12h,
vous pourrez écouter des élèves de piano, chant,
percussions-batterie dans la salle des fêtes et/ou en extérieur.

Venez nombreux partager ce moment avec nous !

  • Prochains EVENEMENTS de Vic Music :
    - BALETI de la classe d'accordéon : le dimanche 17 février 2019 à 17h30 dans la salle des fêtes de Vic-la-Gardiole.
    - Concert/audition mi-parcours de la classe Batterie : le vendredi 22 février 2019 à 18h30 dans la salle de musique.

Gardiola Nostra


Ce mercredi 12 décembe 2018, une douzaine de personnes motivées se retrouvent au col de la Tortue, dès dix heures du matin.
Les conseillers départementaux, Sylvie Pradeille et Pierre Boudoire viennent là pour défendre l'engagement du département sur ce Massif de la Gardiole.
Ces élus aiment baptiser ce canton du nom de "Canton de la Gardiole", car il est au coeur du territoire et de leurs préoccupations.
Sont aussi présents les acteurs de la DFCI, personnel départemental dédié à l'entretien du massif, des Sapeurs-Forestiers et aussi des acteurs de Sète-AggloPôle-Méditerranée.
Ce massif forestier est au coeur de notre patrimoine, au même titre que les médiathèques, que le Littoral avec sa Maison du Littoral.
La Gardiole, c'est notre bien, à tous. Possédants ou pas, nous sommes tous riches de ce jardin inestimable.

Ce col de la Tortue, c'est la rencontre de la ligne de creux conduisant de Cournonterral à la mer avec la ligne de crête, celle qui parcourt les sommets de la Colline de la Madeleine jusqu'à "l'Oeil" de la Vène, à Balaruc, dans l'étang de Thau. Un peu comme entre notre pouce, l'index et et le dessus et le dessous de la paume de la main.
Que se racontent-elles, en ce point d'instabilité, ces deux lignes que tout semblait opposer? Comme une selle de cheval entre mer et monts, cette torsion spatiale du plan quadrillé , elles bavardent sûrement de l'esprit de Gaudì concevant la Sagrada Familia, cathédrale inversée, ou tout aussi bien, peut-être de  la flor inversa poème retors de Raimbaud d'Aurenja, venant visiter sa soeur à Aumelas.




Commençons notre ascension. 
Les drailles de la garrigue réservent toujours de merveilleuses surprises, même (surtout) aux habitués.
Nous parvenons, le souffle court, sourire aux lèvres sur ce plateau d'exception.
Le soleil et le vent nous coiffent avec affection, avec enthousiasme.
Le panorama 360 degré plein les mirettes: mieux qu'au Futuroscope.
La Gardiole n'a jamais oublié le nom de la farigoule qui embaume à plein nez, ni celui du cade, arbuste torturé par le mistral, ni celui des euses, brulées de soleil, ni le cri des chouettes par nuits de pleine lune.
Avec un peu de curiosité, d'attention, on retrouve vite les murettes, les charbonnières, les "camins ferrats". Avec un peu d'imagination, en fermant à peine les yeux, en tendant l'oreille, on devine l'ancien traffic (mot occitan provençal désignant les mouvements du bétail) des zones littorales vers l'intérieur, au temps de Maguelone, de Saint Félix de Montceau, au temps de Saint Gulhem et de Psalmodie, au temps des Guilhems et du Roi d'Aragon.

Les forces tectoniques ont magistralement planté le décor: du nord-est, on vient depuis Nîmes en droite ligne, on survole les célèbres cyprès de Saint-Aunès, puis, près de Grammont la colline MontAubérou, toute de galets, les mêmes que ceux de la plage des Aresquiers, colline de MontAubérou dont le nom nous rappelle curieusement celui des Albères,  puis la colline éventrée de la Madeleine, pauvre Madeleine: elle a fondu comme les madeleines qui fondaient dans la bouche de Marcel Proust, et puis la Gardiole, on file ensuite vers le sud-ouest vers l'étang de Thau, le Mont Saint-Loup, ce volcan devant Agde, pays des comptoirs grecs. On suit la faille de Nîmes, accident majeur qui façonne notre cadre de vie, nos limites, notre espace: du Nord-Est au Sud Ouest.
La nature fait bien les choses. D'un côté les étangs, les salines, le lido, les plages dorées révélant au touriste patient le trésor tellurique et secret, de ses variolites, cadeau de Neptune et de Pluton, talismans usées par la Durance, et en horizon la Méditerranée, mère de l'humanité, les grues du port de Sète et ses bateaux qui partent vers le Magreb. Et de l'autre côté, des plaines buttant sur de nouvelles marches dans l'arrière pays, qui nous conduisent en montant vers les collines de La Mourre, les garrigues de La Boissière chères à Max Rouquette, le Taurac, la Serrane et ses gouffres secrets, le Larzac où résonne toujours la musique ensorcelante du hautbois de Mestré Albarède, et pour finir, au loin, les tables de granites, "femmes couchées" pour les plus poètes,  batholithes pour les géologues,  du Caroux, du saint Guiral, de l'Aigoual, et du Libron, foyers de résistances de tous les temps.
Au loin, ce Massif Septentrional vers les causses, vers l'Auvergne, à l'est le Ventoux, jusqu'aux camelles d'Aigues Mortes, et parfois jusqu'à la Sainte Victoire, à l'ouest les Corbières, le Cab Crèus, les Pyrénées, le Canigou et l'Ariège: on a dans une poignée de main l'Occitanie de Raimond de Toulouse -celui qui éclaire le monde- venu défendre Beaucaire: des destins se sont scellés, heureux, ou tragiques.

On pourrait écrire des romans, faire des films, ou des tableaux, comme Courbet à Mireval.
Et c'est un peu ce dont il est question, car cet amphithéâtre est un espace travaillé par l'homme depuis des millénaires, et aujourd'hui encore, on doit réfléchir à son exploitation, sa préservation, son avenir.
C'est pour cela que Sylvie Pradeilles et Pierre Bouldoire nous ont convié à cette visite.

Le Massif de la Gardiole est le massif forestier le plus visité de l'Hérault: environ 300 000 promeneurs et vététistes par an.
Un tel trésor collectif pourrait bien vite être dégradé par une fréquentation abusive et irrespectueuse.
Pire il pourrait disparaître en cendres en quelques heures: le paradis pourrait vite se transformer en enfer, comme à Paradise en Californie, où le président Donald Trump a mis en cause la mauvaise gestion des forêts.
Ici, à la moindre alerte incendie, les sapeurs forestiers, les pompiers, localisés à Cournonterral, sont en 10 minutes sur les lieux d'intervention.
Cela peut sembler ordinaire, ou au contraire magique.
Ce n'est ni l'un ni l'autre. Une telle capacité d'intervention suppose toute une logistique, des personnels, des pistes forestières.

La protection du Massif de la Gardiole est placée sous l'égide de quatre organismes:

  • le Département de l'Hérault,
  • Le Syndicat Mixte du Massif de la Gardiole (communes de Gigean et de Fabrègues)
  • Sète-Agglopôle-Méditerranée
  • l' Office National des Forêts

Le massif de la Gardiole accueille de nombreuses activités, qui doivent cohabiter:

  • exploitation forestière
  • exploitation agricole (chevaux, brebis)
  • randonnées pédestres
  • Vélo-Tout-Terrain
  • chasse

Rappelons enfin que la propriété peut y être domaniale (état, ONF), communale, ou privée.

C'est dans le cadre de ses compétences en matière de Défense des Forêts Contre l'Incendie (DFCI) que le département intervient.
Cette intervention ne coule pas de source, n'est pas toujours visible par le visiteur. Elle est protéiforme.
Et pourtant ce sont

  • 2 000 kilomètres de pistes sont créées,
  • un budget de 500 000 € pour leur création et leur entretien.
  • 180 hectares qui sont défrichés chaque année par les sapeurs forestiers.
    Ce débroussaillage a considérablement réduit les départs de feu (plus de 200 par, il fut un temps, maintenant 20 en moyenne par an).
  • 120 agents qui sont dédiés à la DFCI, sur l'Hérault.

Les pistes de première catégorie font huit mètres de large, avec un débroussaillage de 20 mètres de chaque coté: cela en fait des pare-feux.
Ces pistes sont réalisées en matériaux rocheux récupéré sur place:

  • un engin à chenille équipé d'un soc défonce le rocher, soulève les roches sur quelques dizaines de centimètres
  • un concasseur réduit tout ce matériau en granulé de taille choisie
  • la chaussée est nivelée, puis tassée, damnée à l'aide d'un rouleau compresseur, la pluie achevant le travail de consolidation.

Rappelons que ces routes forestières ne sont pas destinées à la fréquentation automobile privée, mais à l'entretien et à la conservation du site, aux interventions d'urgence.

Ajoutons qu'en lien avec Sète-AggloPôle-Méditerrannée, des sentiers sont balisés, dont un sentier botanique, la Gardiole est régulièrement  nettoyée.
Voir les quatre articles déjà paru à ce sujet dans Thau-Info: (I), (II), (III) et (IV).

Le massif de la Gardiole est un lieu d'activités partagées, et les "bonnes" conduites sont à encourager.
Chasse, randonnée, VTT, élevage doivent cohabiter.



Par exemple la multiplication des sentiers de VTT "mono-traces", très prisés des vététistes, a tendance à envahir l'espace sauvage.
Il faudra un jour penser à protéger certaines zones, qui devront rester sauvages. D'où la nécessité d'un balisage du massif.

Notons enfin que le département, quitte à repeindre régulièrement les citernes d'eau, a mis en place "Cit'Art", un plan de peintures artistiques des réservoirs d'eau: l'art dans la nature.

C'est déjà midi. Les plaines en bas, là-bas semblent bien lointaines, et les villages, les champs, les routes nous apparaissent en miniature. Nous ne sommes pas la Petite Chèvre de Monsieur Seguin, et tel un avion qui se prépare à atterrir, nous plongeons vers la vie des hommes.

Crédit Photos: Merci à Yves Jaumain, Département 34

RR

 

Collectif liaisons douces(piétons, vélos) et transports en commun

Compte Rendu de la réunion du Collectif avec les conseillers départementaux du 5 - 12 2018

collectif « Liaisons douces Transports en Commun VIC LA GARDIOLE/MIREVAL »
Le 5 décembre 2018, le collectif, à sa demande, a rencontré MME PRADEILLE et MR BOULDOIRE, conseillers départementaux de notre canton .
Il leur a été remis les 600 signatures recueillies pour que le Conseil Départemental assure la sécurité des piétons et des cyclistes sur le pont du CD 114, à l’ entrée de VIC LA GARDIOLE.
Les conseillers ont déclaré qu’ ils appréciaient cette intervention citoyenne exprimée par cette pétition.
Pour 2019 les travaux ci-dessous, acceptés par la SNCF, sont budgétisés et programmés :
Mise en place d’ une passerelle au-dessus de la voie ferrée, côté droit du pont en venant du rond-point du D612, parallèle à la chaussée routière.
Nous prenons acte qu’ il s’ agit d’ une première tranche de travaux qui permettront d’ assurer le passage, en sécurité, des cyclistes et piétons en provenance du rond-point et des lotissements « Résidences des Fontaines » et « Jardins de la Robine ».
Par contre, celles et ceux en provenance de la gare de VIC-MIREVAL et de VILLENEUVE-LES-MAGUELONNE devront toujours traverser le CD114 pour accéder à cette passerelle !
Les conseillers ont affirmé être en accord avec le collectif sur la nécessité, pour ces usagers, de franchir le CD114 en passant sous le pont . Selon eux, la SNCF refuse toujours cette possibilité.
Une réunion, programmée début 2019, permettra une information plus complète sur la première tranche des travaux exposés plus haut.

 

AFM Téléthon 2018


Les 7, 8 et 9 décembre 2018, ambiance festive à Vic pour ce Téléthon de l'Association française contre les Myopathies. Un élan de générosité populaire pour un financement de la recherche dans la lutte contre certaines maladies. Un don au téléthon c'est une bonne action relayée dans les médias, par nos présentateurs et présentatrices téle préférés, nos stars du petit écran. C'est aussi l'occasion au cours de laquelle chaque association, chaque club ou comité de nos villages, de nos quartiers montre ses productions (musique, danse, artisanat, sport, ou autre). Pour un soutien de un euro on partage un verre, on mange une gauffre, on court 100 mètres-ou plus-.
On a remarqué en particulier les participations du CCAS, des Amis Vicois, de Vic-Info-Convivialité, tous avec leurs friandises, de l'ASVicoise (foot), du club de Tennis et son invitation à taper quelques balles, de Vic-Music (concert très apprécié), de la Maison Pour Tous, avec son artisanat, de la Joujouthèque, avec ses peintures corporelles...

Conseil Départemental: que font nos élus? -Infos sur le canton-.


Ce mercredi 5 décembre à 17heures trente, en la Mairie de Frontignan, nos conseillers départementaux Sylvie Pradeilles et Pierre Bouldoire font le point devant la presse sur leur mandat, comme chaque année à la même période.
Les interventions du département couvrent des domaines aussi vastes que variés: action sociale, routes, entretien du patrimoine bâti et nouvelles constructions, aide aux communes et aux agglos.

Social:
Un budget annuel de 1,4 milliards d'euros, dont près d'un tiers est consacré au social. Le social c'est intervenir pour l'enfance: Aide Sociale à l'Enfance,Protection Maternelle et Infantile , pour les personnes âgées: A.P.A., pour les personnes en situation de handicap, pour le logement social...Le rôle du département est bien loin de se cantonner à verser des aides sociales telles que le R.S.A. même si c'est sa compétence. Il se doit de se prémunir contre la fraude aux aides sociales. (Remarquons que contrairement aux idées reçues, ces fraudes sont évaluées en France à 250 Millions d'€, pour un montant versé de l'ordre de 25 milliards (RSA + APL), soit environ 1% de fraude. A comparer avec la fraude par évasion fiscale évaluée à 100 Milliards d'Euros, cela paraît bien peu. NDLA). Comme l'ont souligné nos élus départementaux, on ne va pas réduire l'aide sociale sous prétexte qu'une petite minorité fraude.


Routes:
En seconde position viennent les transports, en particulier les routes (60 millions d'euros par an).
Le département porte une attention particulière au développement des pistes cyclables et à leur continuité, afin d'aller vers un réseau cyclable cohérent. Notre canton est déjà équipé de 14 km de voies cyclables mais il n'y a pas toujours la continuité afin de sécuriser les déplacements. Les réseaux croisent parfois l'autoroute, les voies ferrées, le canal. Il semblerait qu'il soit difficile de négocier avec la SNCF ou VNF (voies navigables de France).

Bâti:
Le département apporte aussi son aide aux communes sur la construction ou la rénovation des bâtiments aussi variés que les habitations, la nouvelle cantine centrale- après dépollution des terrains de la Mobil-, la "maison du littoral" dédiée à la nature et au tourisme" projetée aux Aresquiers, la ré-habilitation des centres anciens, la rénovation des monuments classés.

Aide aux communes, aux agglos:
Le conseil départemental intervient dans de nombreux projets des communes, et des agglos,  à la hauteur de 10 à 20% des sommes engagées pour les études et les réalisations.


Concernant le secteur Vic/Mireval:

  • En 2018, le conseil départemental a contribué à la réalisation du Skate-Park de Mireval, et a réalisé la mise en sécurité de l'entrée ouest de Vic (La Pierre Plantée, 400 000€).
  • En 2019, le département réalisera le giratoire de "la Baussas" à l'entrée est de Mireval, pour environ 5 millions d'euros, et le tourne à gauche de "la Poule d'Eau", entre Vic et Frontignan.
  • Il interviendra pour le franchissement de la voie ferrée par la piste cyclable, entre Vic et Mireval (RD114).
  • Le département intervient pour sauvegarder l'église Sainte Léocadie, joyau historique de notre canton, située à Vic la Gardiole.
  • Le département a le projet de créer une section "Hérault Littoral" pour réfléchir aux enjeux spécifiques liés à cette proximité de la grande bleue. Dans ce cadre, il est prévu de racheter le domaine Cazalis pour  réaliser une maison du littoral espérée pour 2020. Le département souhaiterait également, à moyen terme, retenir les voitures en amont du littoral,  pour cela il sera nécessaire de  développer des navettes des plages.

Sur le canton, nous ne présentons pas la liste exhaustive des interventions du département, simplement les plus importantes:

  • Re-calibrage de la traversée de Gigean par la D113 (20 000 véhicules par jours, village coupé en deux),
  • Mise en 2x2 voies de la jonction autoroute(sortie Poussan)-La Peyrade(entrée nord de Sète).
  • Concernant le logement social, il faut savoir que 70% de la population du canton est éligible au logement social: l  des habitants à revenus très modestes, voire insuffisants. Le Département prend sa part de responsabilité, en affichant clairement sa solidarité envers des concitoyens qui pourraient terminer dans la misère, voire à la rue, quand le secteur privé neuf affiche des prix exorbitants.
    Dans ce cadre, le département rénove (cité Calmette, Joliot-Curie, au Plan du Bassin) et construit des logements de qualité (Les Pielles, Les Terres Blanches, Balaruc les bains). Il favorise également l'accession à la propriété pour tous.
  • Le département intervient avec Sète Agglopôle Méditerranée pour la nouvelle gare et son pôle multimodal., pour le nouveau Conservatoire (40 000€), et également pour la Scène Nationale (90 000€).

Enfin le département aide des associations.

Sylvie Vimont-Rispoli
René Rispoli

 

Gilets Jaunes : expression d'un ras-le-bol massif et citoyen de la France qui travaille sans pouvoir vivre décemment.

       
Dimanche 1er décembre, sur la 612, communes de Mireval et de Vic la Gardiole, une quarantaine d'habitants et d'habitantes du coin ont revêtu le fameux Gilet Jaune, et ont filtré la circulation.
Les automobilistes leur manifestaient massivement leur soutien, malgré la gêne engendrée sur la circulation routière. Nombre d'entre eux ont été déroutés de l'autoroute. Ils semblent  un peu perdus sur ces départementales. Mais ils affirment leur enthousiasme :klaxons, applaudissements, gilets jaunes agités en drapeau dans le vent.
Les manifestants, eux, ne se sont pas concertés autrement que sur les réseaux sociaux. Pas de "responsables", ni de chef, ni d'organisations politiques, syndicales ou citoyennes. Le mouvement est spontané.
Certains d'entre eux ont suivi le mouvement depuis le début. Ils expriment leur colère, leur sentiment "d'être pris pour ces c...", par un Président qui s'affiche à l'étranger, avec les grands de ce monde. Ils se sentent méprisés.
Ils connaissent de fins de mois de plus en plus difficiles, et s'inquiètent pour leur parents, ou leurs grands-parents, et encore plus pour leurs enfants.
Ils constatent que le mouvement s'est exprimé calmement au début et ils trouvent qu'au cours de ce troisième week-end, le gouvernement a décidé de jouer le durcissement. Ils dénoncent la répression, tout comme ils dénoncent les casseurs.
Ils affichent une volonté que le mouvement soit pacifique, républicain.
Ils n'ont pas de ressentiments contre les gardiens de la paix, ni contre les médias, mais contre le gouvernement, qui, selon eux les instrumentalise, et instrumentalise les médias, pour les isoler et les décrédibiliser.
La gendarmerie et les CRS sont là. Et tout se passe bien du côté des forces de l'ordre.
A suivre...les Gilets Jaunes sont déterminés et se savent soutenus par leurs concitoyens: leur mouvement est populaire.

             

RR