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Conseil communautaire à la salle polyvalente de Gigean : 20 points à l'étude

Sète Agglopôle Méditerranée - Archipel de ThauAprès l’appel des représentants des 14 communes de l’Agglopôle, à la Salle Polyvalente de Gigean, ce jeudi 14 NOVEMBRE , le président François Commeinhes a pu ouvrir la séance en revenant sur le rapport du dernier conseil communautaire.

Après cette introduction générale ont été proposés 20 dossiers soumis à délibérations ou avec prises d’acte dont voici les plus essentiels  sachant que le projet 19 avait été retiré de l'ordre du jour.glogeaP1300344

En premier lieu a été présenté le rapport annuel en matière d'égalité entre les femmes et les hommes pour l'exercice 2019.

Le rapport a été acté et Mr Liberti a apprécié qu'il y ait des préconisations bien que le chemin pour atteindre les objectifs soit encore long. (Avec en moyenne 200€ de moins à travail égal pour une femme sur des salaires de 1900€).

A été présenté ensuite le rapport sur la situation en matière de développement durable :

Depuis, la loi portant engagement national pour l’environnement, dite « loi Grenelle II », les Etablissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre de plus de 50 000 habitants doivent préalablement au débat sur le projet de budget présenter un rapport sur la situation interne et territoriale en matière de développement durable. Comme pour les éditions précédentes, le rapport 2019 témoigne des actions mises en place par l’agglo en interne, par et entre les services, et des politiques engagées en faveur du développement durable sur le territoire. Au-delà de l’obligation réglementaire, ce document a vocation à porter à la connaissance et à valoriser l’ensemble des politiques, programmes et actions entrepris par Sète agglopôle méditerranée dans le sens des 5 finalités du développement durable identifiées :


• Relever le défi énergétique et climatique

• Préserver la biodiversité, des milieux et des ressources

• Développer la cohésion sociale et la solidarité entre les territoires et les générations

• Améliorer la qualité de vie, contribuer au bien-être de tous

• Favoriser les modes de productions et de consommation responsablesglogeaP1300346

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Le rapport d'orientation budgétaire a lui aussi été acté sachant que le rapport de l'OCDE peut être mis en doute pour Mr Liberti car selon lui ce qu'il précise ne correspond plus à la réalité de la vie. Si pour Mr Prato il faut faire attention à l'endettement qui s'est multiplié, pour François Commeinhes c'était nécessaire avec en plus des finances pour préserver l'avenir au niveau de l'argent injecté dans les zones économiques...

Mr Liberti précise : "Un rapport qui s’inscrit dans une évolution préoccupante."

  1. "Environnement économique international :

Au mot à mot, c’est un copié/collé de ce qui a été présenté dans les autres collectivités provenant des mêmes sources OCDE.

Dégradation des perspectives économiques 2019, 2020 et 2021 dont le facteur principal est mis au compte des conflits commerciaux, ce qui est pour le moins erroné car ces conflits ne sont que la conséquence d’une mondialisation ultra-libérale, où les variables d’ajustement sont la valeur travail, la soumission à la rentabilité financière, à l’exigence de domination pas seulement économique, mais politique et territoriale, avec à la clef, l’accumulation des richesses entre les mains de quelques-uns au détriment du plus grand nombre. La seule chose qui progresse ce sont les inégalités et les sources de guerre qui jette des milliards d’êtres humains dans la misère et dans l’exode de masse.

L’ensemble de ce chapitre dresse une vision peu rassurante de l’avenir.

Sur le plan national

Le rapport reprend toutes les contre-vérités, énoncées dans l’analyse de l’OCDE sur l’évolution positive du pouvoir d’achat, en oubliant la réforme de l’assurance chômage, la réforme des retraites, pour les marins, si cette réforme est mise en application, ceux-ci d’ici 2025, accuseront une perte sèche de 300 €, quelle que soit la catégorie. De plus, au lieu de partir à la retraite pour 37.5 années de navigation, ils partiraient à partir de 43 ans de navigation.

  1. Loi de finances 2020 :

  • - 3% de DGF (Dotation Générale de Fonctionnement) pour les collectivités

  • Baisse des fonds de péréquation des ressources communales et intercommunales

  • Suppression annoncée de 50% des fonds sociaux destinés à l’aide aux familles pour l’activité scolaire

  • Réduction des crédits pour l’hôpital public etc…

Ce qui est grave : c’est la reconnaissance dans ce rapport, page 9, que la réforme territoriale en cours remet en cause l’autonomie financière des collectivités locales et territoriales. L’AMF (Association des Maires de France) a fait le constat que cette réforme est la fin de l’autonomie financière des collectivités. L’objectif : contraindre les collectivités à réduire les politiques publiques en les livrant à la loi du Marché.

Si le président de l’agglo considère que les réformes d’E. Macron vont dans le bon sens, ce rapport, à bien des égards, énonce le contraire.

C’est donc sur ces bases que vous élaborez le budget 2020 de l’agglo.

Les dépenses de fonctionnement augmentent fortement : personnel avec + 4.7% et charges de gestion courante à + 8.7%, c’est la conséquence des transferts pour une large part.

Les recettes de fonctionnement augmentent moins que les dépenses (- 3% DGF et baisse des péréquations).

L’évolution du stock de la dette, qui passe de 21.2% en 2018 à 56% en 2020 avec une capacité de désendettement qui se réduit : 1.7% en 2018 pour 6.3% en 2020 – (source Budget Principal présenté en séance), ce n’est pas rien !!

 Au bout du bout, dans un cadre de plus en plus contraint par la Réforme Territoriale en cours, les marges de manœuvres vont se réduire rapidement.

L’ensemble de ces prévisions budgétaires témoigne donc d’une évolution préoccupante car de plus en plus dépendante de choix politiques dont la réforme territoriale en cours n’a pas encore révélé toute l’ampleur des conséquences sur les collectivités, les politiques publiques et les populations sur le territoire."

Loïc Linares souhaite que ces investissements soient équilibrés sur le territoire et qu'ils soient consacrés à des services utiles à la population...

(Revenant sur le problèmes des salles de cinéma , à priori il devrait se tenir un grand débat sous le contrôle de la Commission cinématographique Nationale...(

Pour Gérard Canovas et Emile Anfosso, "il est utile d'investir et d'emprunter en respectant la capacité de désendettement d'une part si les taux sont bas et d'autre-part car l'argent public n'a pas vocation à être conservé. D'autant que si la logique comptable et bonne et saine, chacun des habitants en profitera."

Adopté avec 2 abstentions.

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 Etaient ensuite votés différentes décisions dont voici les plus importantes.

Création d’un budget pour l’eau potable (Unanimité)

Le transfert des compétences eau vers les communautés de communes et les communautés d’agglomération devient obligatoire à compter du 1er janvier 2020 (loi Notre du 7 août 2015). De ce fait, il est créé au sein de l’agglopôle, un budget annexe Eau Potable, à compter du 1er janvier. Ce budget sera à autonomie financière (avec un compte de trésorerie (515) distinct du budget principal M14), il sera assujetti à la TVA de droit commun.

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Accompagner les communes dans leurs projets structurants (Unanimité)

Via les fonds de concours, Sète agglopôle méditerranée accompagne financièrement ses 14 communes membres afin de contribuer à la réalisation ou au fonctionnement d’équipements d’intérêt commun et structurants. Au vu des demandes de fonds de concours sollicitées à ce jour, une nouvelle programmation est proposée pour les deux projets des communes de Frontignan et de Loupian suivants :
- les aménagements de l’avenue Mas de Chave et de la rue des coquelicots à Frontignan – phase travaux ; (soit 20 347 € de fonds de concours, pour un montant d’investissement TTC de 600.000 €)

- la modernisation et la mise en conformité du camping municipal à Loupian (soit 125.750 € de fonds de concours, pour un montant d’investissement de 420.000 €)

 Action cœur de ville et revitalisation du territoire (unanimité)

La Ville de Sète a été retenue au titre du programme «Action Cœur de Ville » lancé par le Gouvernement dont l’objectif est de renforcer les villes dites « moyennes » ou « intermédiaires » en créant les conditions efficientes de la redynamisation de leurs cœurs de villes. Ces villes représentent un maillon indispensable entre l’espace rural et les grandes agglomérations. Cette approche globale a abouti à la signature en octobre 2018 d’une Convention cadre pluriannuelle, pour une durée de 6 ans et ce, jusqu’au 31 décembre 2024. Comme convenu dans la convention cadre initiale, à l’issue de la première phase et suite à la validation par le Comité de Projet qui s’est tenu le 22 octobre 2019, il convient désormais d’acter, par voie d’avenant, de l’achèvement de la phase d’initialisation et de l’engagement de la seconde phase à savoir la phase de déploiement ainsi que la création de l’Opération de Revitalisation de Territoire (ORT) de Sète.

La durée de réalisation de l’ORT est proposée sur une durée de 8 ans et ce, jusqu’au 31 décembre 2027. La signature de l’avenant n°1 à la Convention cadre pluriannuelle permettra de solliciter Monsieur le Préfet de l’Hérault pour homologuer la transformation de la Convention cadre en Convention d’Opération de Revitalisation du Territoire.

Sète agglopôle méditerranée interviendra dans le cadre de ses compétences et plus particulièrement, celles du développement économique, de la mobilité, de l’habitat, de la politique de la ville, du foncier et urbanisme et des coopérations territoriales. Elle assurera également la maîtrise d’ouvrage pour certaines des actions et équipement inscrites dans le projet relevant de ses compétences.glogeaP1300350

 120 000 € de subvention foncière pour « Les Balcons de la Gardiole » (unanimité)

Sète Thau Habitat OPH réalise la construction de l’opération « Les Balcons de la Gardiole » à Gigean, avec 33 logements locatifs sociaux programmés en périphérie du centre de la ville. Il s’agit d’une opération qui contribue au rattrapage de la production des logements sociaux sur l’exercice triennal 2017/2019, la commune de Gigean relevant des obligations de l’article 55 de la loi SRU. Conformément au règlement en vigueur, l’agglo a attribué une aide à la production en 2017 et une subvention d’équilibre en 2018. Toutefois, des aléas techniques sont à nouveau apparus et génèrent un surcoût global de la charge foncière. L’Office va augmenter son apport en fonds propres à hauteur de 9%, soit un montant de 366.059 €. Malgré cet effort significatif, l’équilibre de l’opération sur 40 ans ne pourra être atteint qu’avec une aide complémentaire et sollicite donc sa collectivité de rattachement pour une subvention surcharge foncière. Cette subvention foncière s’élève à 120 000 €.

 En avant le sport ! (unanimité)

L’agglo soutient le sport de haut niveau et peut accorder des subventions à des clubs sportifs de haut niveau de l’agglomération. SAM entend par club sportif de haut niveau, les clubs évoluant dans un championnat Professionnel/Elite ou les clubs au 1er niveau du championnat amateur. A ce jour, les clubs répondant à la définition sont : l’Arago, le Sète Natation, le Frontignan Thau Handball et la Boule d’Azur. Les clubs sportifs doivent prendre connaissance du règlement pour constituer leur dossier de demande d’aide financière auprès du service des sports. Par ce dispositif, l’agglo complète ses actions en faveur du sport de haut niveau car ils constituent un excellent vecteur d’image, renforcent l’identité du territoire et contribuent au rayonnement de Sète agglopôle méditerranée. Parallèlement, l’agglo soutient également les manifestations sportives d’envergure internationale, nationale et à rayonnement intercommunal, et peut accorder des subventions à des associations organisatrices de ces manifestations se déroulant sur l’agglomération. Un règlement d’attribution définissant entre autres les bénéficiaires et les critères d’éligibilité est également établi à l’attention des associations sportives qui souhaitent déposer leur demande d’aide financière auprès du service des sports.

 

 

Une subvention exceptionnelle de l’agglo pour l’accident « grand déluge » du théâtre Molière (Unanimité)

Le 30 octobre 2018 au Théâtre Molière de Sète dans le cadre d’une intervention de maintenance du SSI (système de sécurité incendie), le "grand déluge" (ou "grand secours") a été accidentellement déclenché. Il s'agit d'un système d'arrosage par sprinklers concentré sur la cage de scène, qui ne peut être déclenché que manuellement (il est indépendant des automatismes du SSI). Cet incident a provoqué des dégâts matériels considérables, il a aussi provoqué la fermeture du théâtre, l’annulation de spectacles, la mobilisation des personnels, le dédommagement des artistes et des compagnies. Quelques semaines après l’incident, les coûts induits ont été calculés et ils ont été évalués à 80.000 €, s’ajoutant aux dépenses prévisionnelles de la saison 2018/2019 mettant en danger l’équilibre des comptes et la trésorerie du TMS. Par lettre du 5 décembre 2018, le TMS a demandé l’octroi par Sète agglopôle méditerranée d’une subvention exceptionnelle de 80.000 €. Que l’agglo lui a accordée, la procédure d’assurance étant toujours en cours. En cas dédommagement futur, la SAM bénéficiera d’une rétrocession de tout ou partie de cette subvention.

 

Un centre de tri sur le secteur Ouest-Hérault, commun à 7 EPCI

Le SICTOM de Pézenas Agde a lancé une étude de faisabilité d’un centre de tri sur le secteur ouest du département de l’Hérault permettant le passage aux extensions de consignes de tri, et a à ce titre sollicité l’ensemble des collectivités concernées pour y participer. L’étude fait apparaître une opportunité de créer une unité avec les tonnages suffisants pour réaliser les investissements nécessaires au tri de la totalité des flux, notamment plastiques. 7 collectivités de l’Ouest-Hérault, à savoir le SICTOM de Pézenas-Agde, Sète agglopôle méditerranée, la Communauté d’agglomération de Béziers-Méditerranée, le Syndicat mixte Centre Hérault, la Communauté de communes Grand Orb, la Communauté de communes La Domitienne, la Communauté de communes Sud Hérault souhaitent mutualiser leur futur centre de tri des déchets ménagers.

Sur le plan financier : le projet représenterait un investissement d’environ 17 M€, réparti sur l’ensemble des collectivités en fonction de leurs tonnages respectifs. Les coûts de transfert jusqu’au centre de tri seront mutualisés afin de ne pas pénaliser les collectivités les plus lointaines. Sur l’aspect juridique, le centre de tri sera construit et géré par la Société Publique Locale Oekomed, où chaque actionnaire assumera les risques financiers en proportion de sa participation.

L’enjeu de ce projet est de proposer un équipement mutualisé entre les intercommunalités afin de maîtriser les coûts dans la durée. Aujourd’hui, le coût de tri à Oïkos est de 300 €/t. Il sera réduit à 180 €/tonne demain, avec le centre mutualisé, avec un seuil de rentabilité de 30 000 t/an atteint. L’agglopôle participe au capital social de la SPL OEKOMED, à hauteur de 12,36 %, soit 584 750 € (sur 4.730.850 €).

 Extension du réseau hydraulique régional sur le « Nord Gardiole »

Le programme Aqua Domitia est un projet de sécurisation des ressources en eau du Languedoc-Roussillon qui propose d’étendre le Réseau Hydraulique Régional alimenté par le Rhône vers des territoires à ressources déficitaires ou limitées, afin de répondre aux besoins des acteurs du territoire (eau potable, agriculture, industries, tourisme,…). Son coût total est de 65 M€. Ce programme vise à concilier le développement économique de la région et la préservation de l’environnement. Une 1ère tranche des maillons Nord Gardiole a été réalisée en 2015, la 2ème tranche sera mise en service fin 2019 et la troisième et dernière tranche sera réalisée entre fin 2018 et fin 2021. Cette dernière phase permettra notamment au territoire de SAM de disposer d’un débit de 120 l/s pour répondre aux besoins des agriculteurs. Elle assurera aussi la sécurisation supplémentaire de l’alimentation en eau potable du territoire via le Syndicat du Bas Languedoc qui disposera d’un débit complémentaire de 250 l/s qui viendra s’additionner au 720 l/s déjà affecté à l’usine de potabilisation Fabrègues. Par délibération du 15 novembre 2018, le Conseil de Sète agglopôle méditerranée a autorisé le président à signer la convention pour le financement des travaux relatifs à l’extension du réseau hydraulique régional sur le territoire « Nord Gardiole » - 3ème phase (en cours d’adaptations relatives à son contenu technique, sans incidence sur le budget), étant précisé que la participation de SAM dans le plan de financement s’établit en tout à 1,4 M€ (soit 2,15 % de 65 M€) sur la durée de réalisation de l’opération (de 2019 à 2022).

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L’agglo entretient les rivières

Sète agglopôle méditerranée assure l’entretien et l’aménagement des cours d’eau, au titre de la compétence GEMAPI. Une Déclaration d’Intérêt général (DIG) lui permet d’intervenir sur les cours d’eau privés en se substituant aux riverains. Sur le bassin versant du lez, territoire du SYBLE (Syndicat du Bassin du Lez, auquel SAM est adhérent, chargé du bassin versant du Lez sur lequel sont situées les communes de Vic-la-Gardiole et Mireval), quatre cours d’eau sont concernés : la Canabière, la Madeleine et la Carbonière à Mireval et la Robine à Vic-la-Gardiole. Le montant des travaux d’entretien est estimé à 314 730 €HT pour les 10 ans de 2020 à 2030.

 

Les élus se prononcent ce soir sur le Plan de déplacements urbains 2020-2030 (4 Abstentions)
Suite à l’avis favorable sans réserves par le Commissaire enquêteur au projet de Plan de déplacements urbains de Sète agglopôle méditerranée 2020-2030 (ce qui est assez rare pour un document comme celui-ci, soulignons-le), le Conseil communautaire peut se prononcer ce soir sur son adoption. Pour rappel, Sète agglopôle méditerranée s’est engagée, en  mars 2017, dans une démarche volontaire d’élaboration de PDU, outil majeur de planification qui définit pour les 10 prochaines années la stratégie d’agglomération en matière de Mobilité. Ce document est constitué de 4 grands objectifs, 15 actions et 50 mesures. Il reste accessible pour tous sur un site dédié (PDU.agglopole.fr). A l’heure où avancent les travaux de la voie verte sur la RD2 entre Sète et Balaruc, qui prendra place sur l’ancienne voie ferrée, l’agglopôle témoigne d’actions déjà lancées ou réalisées et qui s’inscrivent dans le PDU. On peut également citer en cette fin de saison estivale, le service gratuit de navettes maritimes à Sète et Marseillan dont le succès n’est plus à démontrer.

Pour certains élus, pas assez de réponses pour préparer l'avenir tandis que pour Mr Chaplain, c'est un plan réaliste.

 


 

 

 

 

 

"Générations futures" s'implante à Mèze et sur le Bassin de Thau

Communiqué de presse de Générations Futures :

GÉNÉRATIONS FUTURES est une association fondée en 1996, de défense de l’environnement agréée par le ministère de l’Écologie depuis 2008 et reconnue d’intérêt général. Elle mène des actions (publications de rapports et d’enquêtes exclusives, colloques, actions en justice, plaidoyer, veilles scientifiques, mobilisations sur le terrain…) pour informer sur les risques de diverses pollutions (les substances chimiques en général et les pesticides en particulier) et promouvoir des alternatives à ces produits menaçants la santé et l’environnement.

Objectifs principaux du relais local de Mèze.

 

Jean-Louis MERMET

 

Globaux

  • Dénoncer les insuffisances de la législature et demander la fin de l’utilisation du glyphosate et autres pesticides de synthèse dangereux.
  • Proposer des alternatives à ces produits menaçants la santé et l’environnement.
  • Soutenir les victimes des pollutions chimiques et mener des actions citoyennes.
  • Surveiller les conditions de mise sur le marché des pesticides.

Locaux

  • Informer les habitants du Bassin de Thau sur les risques des pollutions chimiques et des pesticides. Actuellement, 2 sites classés SEVESO se situent dans la zone du bassin de Thau (2 sites SEVESO en seuil Haut, 2 sites SEVESO en seuil Bas).
  • Mener des actions auprès des communes du Bassin de Thau et des élus de l’agglomération afin de demander plus de transparence à l’égard d’une population de riverains aujourd’hui très mal informée (voir le cas de Lubrizol à Rouen : https://www.generations-futures.fr/actualites/lubrizol-rassemblement-26-octobre/)

Actions locales.

  • Participer à l’amélioration de la qualité de l’eau et de l’air du Bassin de Thau.
  • Informer régulièrement de la qualité de l’air (qui est actuellement critique en particulier Avenue de Pézenas).
  • Privilégier les fournisseurs locaux BIO pour les cantines afin de proposer aux enfants et plus largement aux citoyens de la nourriture cultivée sans pesticides de synthèse, saine et de qualité (voir la campagne http://www.0phyto-100pour100bio.fr/ portée par Générations Futures).
  • Favoriser le développement de l’agroécologie autour du Bassin de Thau pour réconcilier le développement agricole à la protection de l’environnement et à la biodiversité.
  • Vérifier qu’un plan d’urbanisme maîtrisé soit présenté aux habitants pour validation notamment pour ce qui a trait à l’artificialisation des sols et à la proximité avec les zones cultivées de manières intensives.

GÉNÉRATIONS FUTURES souhaite s’engager avec des citoyen.nes concerné.es auprès des élus, des professionnels de santé, des représentants du monde agricole et tout autre acteur impliqué sur nos sujets dans un esprit d’échange et de concertation pour agir, ensemble, pour le bien-être de nos enfants.


 Contact : Jean Louis MERMET, relais local de Générations Futures à Mèze - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. / 06 80 36 87 03.


Retrouvez les actualités du relais ici : https://meze.generations-futures.fr/

Retrouvez les actualités nationales de Générations Futures ici : www.generations-futures.fr

Chaudière, poêle, chauffe-eau... : attention aux intoxications au monoxyde de carbone !

 

Blaze, Fireplace, Bonfire, Burn, Coal

Maux de têtes, fatigue, nausées... Attention, il s'agit peut-être des premiers signes d'intoxication au monoxyde de carbone. Invisible, inodore et non irritant, le monoxyde de carbone agit comme un gaz asphyxiant.

Chaque année, ce gaz toxique est responsable d'une centaine de décès en France. Le ministère des Solidarités et de la Santé fait le point sur les risques d'intoxication.

Des appareils de chauffage mal entretenus et une mauvaise aération des locaux peuvent provoquer ce type d'intoxication. La présence de ce gaz résulte en effet d'une combustion incomplète, et ce quel que soit le combustible utilisé (gaz naturel, bois, charbon, fuel, butane, propane, essence ou pétrole...) pour la production de chaleur ou de lumière.

Afin de limiter les risques d'intoxication au monoxyde de carbone, il est nécessaire d'adopter les bons gestes :

  • faire vérifier et entretenir les installations de chauffage et de production d'eau chaude ainsi que les conduits de fumée (ramonage mécanique) par un professionnel qualifié dans votre résidence principale, et secondaire le cas échéant ;
  • aérer les locaux au moins 10 minutes par jour ;
  • maintenir vos systèmes de ventilation en bon état de fonctionnement et ne jamais obstruer les entrées et sorties d'air ;
  • respecter les consignes d'utilisation des appareils à combustion indiquées par le fabricant : ne jamais faire fonctionner les chauffages d'appoint en continu ; placer impérativement les groupes électrogènes à l'extérieur des bâtiments ; ne jamais utiliser pour se chauffer ou cuisiner en intérieur des appareils non destinés à cet usage (cuisinière, brasero, barbecue...).

  Attention : Les organisateurs de manifestations culturelles ou religieuses ou de réunions de famille doivent être tout particulièrement vigilants. Les intoxications liées à l'utilisation de chauffages à gaz sont fréquentes lors de ces rassemblements collectifs.

En cas de suspicion d'intoxication :

  • aérer immédiatement ;
  • arrêter si possible les appareils à combustion ;
  • évacuer les lieux sans attendre ;
  • appeler les secours en composant le 15 (Samu), le 18 (pompiers), le 112 (numéro d'urgence européen) ou encore le 114 (pour les personnes malentendantes).

La prise en charge des personnes intoxiquées doit intervenir rapidement, dès les premiers symptômes, et peut nécessiter une hospitalisation.

Hôpital: plusieurs milliers de manifestants à Paris (3)

 AFP /

En blouses blanches et bleues, plusieurs milliers de personnels hospitaliers ont commencé à manifester jeudi en début d'après-midi à Paris pour réclamer un "plan d'urgence" et "faire pression" sur le gouvernement, sommé de "prendre cette crise au sérieux".

"Il est urgent d'agir", "l'hôpital est mort, réanimez-le", "hôpital public en urgence vitale": la gravité des slogans sur les banderoles tranchait avec l'ambiance festive et bon enfant du cortège parti de Port-Royal vers 14H00, a constaté une journaliste de l'AFP.

Aller plus loin : https://www.afp.com/fr/infos/334/

Hôpital Saint Clair : Extension capacitaire du service de réanimation-surveillance continue et double garde médicale en anesthésie et réanimation

Le service de réanimation-surveillance continue des Hôpitaux du Bassin de Thau augmente sa capacité à 12lits et installe une double garde médicale 24 h/24, l’une dédiée à la réanimation et aux urgences vitales, l’autre à l’anesthésie en maternité et chirurgie.

Implanté depuis 2012 dans le nouveau bâtiment de l’Hôpital Saint-Clair de Sète, le service disposait de 6 lits de réanimation et de 2 lits de surveillance continue.

Le 6novembre, le capacitaire sera porté à 8 lits de réanimation et 4lits de surveillance continue.Cette extension, autorisée par l’Agence Régionale de Santé, fait suite à une étude qui a montré que de nombreux patients ne pouvaient pas être hospitalisés aux Hôpitaux du Bassin de Thau et devaient, par manque de place, être orientés vers d’autres établissements, éloignés de leur domicile et de leurs proches.Ces 4 lits supplémentaires vont ainsi permettre:-D’augmenter les possibilités de prise en charge en réanimation de patients présentant des défaillances aiguës susceptibles de mettre en jeu le pronostic vital.

Ces patients nécessitent la mise en œuvre prolongée de méthodes de suppléance telles que la ventilation artificielle, le support hémodynamique, l'assistance rénale...-De proposerune surveillance rapprochée à despatients dont l’état de santé est trop instable pour relever d’une unité d'hospitalisation classique.Pour ce faire, les équipes sont renforcées en temps médical, infirmier, aide-soignant, agent d’entretien et secrétariat.

Concernant les médecins anesthésistes-réanimateurs, le passage de 8à 12 lits de réanimation-surveillance continue et l’augmentation du nombre d’actes au bloc opératoire depuis son extension en octobre 2018(+ 16,8%) induisent une nouvelle organisation de la permanence des soins, avec instauration de deux gardes sur place 24 h/24, l’une dédiée à la réanimation et aux urgences vitales, l’autre à l’anesthésie en maternité et chirurgie.

Les actions de démoustication se poursuivent toujours sur le Département

Les actions de démoustication par l'EID Méditerranée sont réalisées contre les larves de moustiques, c’est-à-dire les premiers jours de développement de ces insectes, après l’éclosion des œufs, lorsque ceux-ci se développent à l’état de larves (4 stades larvaires) avant de devenir des adultes volant.

Mosquito, The Mosquito, Insect, Macro

C’est cette stratégie que l’on dit anti-larvaire qui permet à l’EID d’être très sélective dans  sa lutte (le Bti, seul produit utilisable ne tue que les larves de moustiques) et précise dans ses actions (les larves de moustiques se développent dans les marais autour des étangs dans des secteurs répertoriés précisément et connus par les agents de l’EID) : les œufs pondus précédemment sur les sols asséchés des marais éclosent dès lors qu’une submersion s’opère par la pluie, les entrées maritimes ou encore par les irrigations humaines (mise en eau de prairies par exemple).

"Le premier travail de nos agents est donc d’identifier sur le terrain les mises en eau existantes, de déterminer si ces mises en eau ont entraîné le développement de larves de moustiques et de lancer le cas échéant des traitements par voie aérienne (avion ou hélicoptère) ou par voie terrestre (engins spécialisés ou manuellement) selon l’importance des surfaces concernées et selon la configuration du terrain. Sur l’ensemble de la zone d’action de l’EID (de la frontière espagnole à l’étang de Berre hormis la Camargue qui n’est pas démoustiquée) l’EID traite en moyenne annuelle 30 000 à 35 000 hectares dont, toujours en moyenne, 75 % par voie aérienne. Selon les années et les périodes de l’année (variation des conditions météorologiques –pluie et coups de mer- mais aussi de l’action humaine via les mises en eau artificielles) il peut y exister de grandes variations : à titre d’exemple sur l’ensemble de la zone d’action , 27 000 hectares ont été traités en 2017 et 38 000 en 2018…mais les actions des agents sont mises en œuvre toute l’année car les mises en eau ne sont bien entendues pas programmables et que les 2 espèces de moustiques concernées par la lutte sur les zones humides du littoral sévissent toute l’année (l’une plus spécifiquement en période estivale, l’autre le reste de l’année.)" Précise Didier Moulis, Directeur Technique de l'EID MEDITERRANEE

 

Pour ce qui concerne spécifiquement le littoral héraultais, ce sont chaque année de l’ordre de 6 à 10 000 hectares qui sont traités de l’embouchure de l’Aude à la Grande-Motte : cette année plus de 6000 hectares ont d’ores et déjà été traités depuis le début de l’année dont 4500 à 5000 sur le secteur compris entre Agde et la Grande-Motte.L’image contient peut-être : ciel, herbe, plein air et nature

Et Didier Moulis rajoute : "L’épisode de ces dernière semaine (fortes pluies les 22 et 23 octobre dernier), sans être exceptionnel (les fortes pluies automnales ne sont pas rares en climat méditerranéen) a néanmoins eu une incidence en matière de lutte contre les moustiques car ces mises en eau de sont opérées sur des sols très secs, sur lesquels de nombreux œufs de moustiques étaient présents et avec des températures encore relativement élevées  : ces 3 dernières semaines (mais principalement la semaine du 28 octobre au 1er novembre) près de 1500 hectares ont été traités sur le littoral héraultais dont 1200 à 1300 sur les zones humides entre Agde et La Grande-Motte (dont environ 1000 par voie aérienne)."

« 10 bonnes actions sur le web pour améliorer mon activité »

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C'est sur ce thème que, le 14 novembre au Lazaret, dans le cadre du dispositif  ''Hérault Objectif Numérique'' (Héron), les 5 Offices de tourisme de la destination ''Sète-Archipel de Thau'' ont organisé en partenariat avec Hérault Tourisme une session à destination des professionnels du tourisme, restaurateurs, hébergeurs, commerçants....

Une conférence à visée pédagogique animée par Mathieu Vadot, expert en e.tourisme et consultant en marketing numérique. Dans un contexte hautement concurrentiel, bousculé par les nouveaux entrants et l’évolution des comportements, le président de l’agglopôle et maire de Sète s'est dit particulièrement intéressé par cette initiative.

Améliorer sa visibilité via Google My Business, utiliser les bons formats sur les réseaux sociaux, gérer ses avis clients, vendre en ligne, optimiser son image ou fidéliser sa clientèle : tels ont été les principaux thèmes abordés. Et à en juger par l'affluence, l'intérêt des acteurs du tourisme pour la communication numérique ne cesse de grandir. Pour approfondir les notions abordés, des ateliers thématiques seront organisés de décembre à mars.

Contact Office de Tourisme intercommunal Archipel de Thau : 04 67 43 93 08 /
www.thau-mediterranéee.com

 

La Semaine de la sécurité des patients 2019

Opération annuelle de sensibilisation, la semaine de la sécurité des patients (SSP) a été initiée par le programme national pour la sécurité des patients 2013-17.

L’édition 2019 contribuera à rappeler l’importance de la préservation des antibiotiques, qui doivent être utilisés à bon escient.
Nombreuses animations pour le grand public et les professionnels L’image contient peut-être : texte

Plus d’investissements durables pour les habitants et les territoires

Ce jeudi 14 novembre, l’Assemblée plénière de la Région a débattu des orientations budgétaires 2020, qui affirment le maintien d’un haut niveau d’investissements, utiles aux habitants et aux territoires. Ont aussi été votés la création du Service public intégré de rénovation énergétique, le Plan d’actions pour l’économie circulaire, le Schéma régional biomasse et le dispositif « Innov’emploi modernisation ».

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« C’est une étape primordiale, qui réaffirme nos priorités pour l’année à venir », souligne Carole Delga à propos du débat d’orientations budgétaires tenu par l’assemblée plénière de la Région ce jeudi 14 novembre au Parc des Expositions de Montpellier. « Notre premier combat, c’est l’emploi. Nos priorités vont au pouvoir d’achat des familles, à l’éducation et la formation, à l’économie, à des transports collectifs plus nombreux et moins chers. Nous voulons être toujours plus utile et proche des habitants d’Occitanie. Nous préparons l’avenir, avec la transition écologique et l’aménagement harmonieux du territoire.  »

Toujours un haut niveau d’investissement

« Nous maintiendrons un haut niveau d’investissement, le plus important de France par habitant  », affirme Carole Delga. L’évolution des dépenses de fonctionnement, maîtrisée, a été saluée par le préfet de région. Le recours à l’emprunt est raisonné et la capacité de désendettement de 4 ans est en-dessous de la moyenne des Régions.

« Le budget primitif 2020, dont le vote est prévu le 19 décembre, devrait tourner autour de 3,5 milliards d’euros. Il faut donner du sens à chacune de nos dépenses, pour le bien-vivre des habitants, martèle Carole Delga. Chaque euro dépensé est un euro utile. » Les investissements, autour de 1,2 milliard, traduisent les priorités régionales : ils vont profiter à la construction et la rénovation des lycées, à l’amélioration de l’offre ferroviaire avec 72 trains régionaux supplémentaires, aux infrastructures portuaires, à la transition énergétique, au soutien aux entreprises, à la formation… La Région Occitanie est la première de France avec 80 000 places de formation offertes aux demandeurs d’emploi. Le nombre d’apprentis, qui a gagné 16% depuis 2016, dépassera 40 000 au 1er janvier 2020.

Améliorer la qualité des formations

Engagée dans le Plan d’Investissement dans les Compétences, la Région veut faire faire un saut qualitatif aux formations. C’est pourquoi les élus régionaux ont adopté le dispositif « Innov’emploi modernisation » pour accompagner à partir de 2020 les organismes de formation et les centres de formation d’apprentis, en particulier dans la digitalisation. Ils seront conseillés par des prestataires référencés par la Région.
En savoir plus
Les autres volets du dispositif INNOV’EMPLOI : Volet expérimentation et Volet recrutement.

Avancer dans l’économie circulaire

Après une intense concertation, la Région adopte son Plan régional de prévention et de gestion des déchets, planifié sur 12 ans. A l’intérieur : le Plan régional d’actions pour l’économie circulaire, dans lequel la Région a une forte ambition. En 6 thématiques et 16 actions, il favorise l’éco-conception des biens et services, incite à l’utilisation de matières recyclées, à l’étude de nouveaux modèles économiques, notamment dans les univers du BTP et de l’alimentaire, soutient la recherche et les initiatives des territoires. La Région a déjà versé plus de 5 M€ d’aides à des projets d’économie circulaire.

SPIRE, pour accélérer la rénovation énergétique

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Avec l’ambition de devenir la première Région à énergie positive, la Région Occitanie lance SPIRE, le Service public intégré de la rénovation énergétique. 134 M€ y seront consacrés sur la période 2020-2024. Cela permettra de rénover 45 000 logements en 4 ans, et de réduire de 40% leurs consommations d’énergie. L’éco-chèque de la Région aidera notamment les habitants les plus modestes à rénover 36 000 logements. Déployé dès 2020, SPIRE s’appuiera sur les 24 Espaces Info Energie, les 11 plateformes territoriales de la rénovation énergétique, l’agence régionale de l’énergie et du climat AREC, qui mettra en place des financements.

Capable de séquestrer le CO2 et de se substituer aux énergies fossiles, la biomasse (forestière, agricole ou issue des déchets) participe à la lutte contre le changement climatique et alimente la transition énergétique. Le schéma régional Biomasse définit sur six ans des objectifs de développement, cohérents avec le Plan Régional de la Forêt et du Bois. La biomasse énergie doit contribuer à 20% au mix énergétique à l’horizon 2050, celui de la Région à énergie positive.

Lutter contre la pollution des ports en Méditerranée

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Pour améliorer la qualité de l’air dans les ports accueillant des ferries et bateaux de croisières (marché en pleine expansion), la Région demande le classement de la Méditerranée en zone ECA pour les émissions de polluants atmosphériques, une approche coordonnée des ports méditerranéens, et mobilise les ports de Sète-Frontignan (115 000 croisiéristes en 2018) et Port-Vendres (4 000 croisiéristes). Un diagnostic de l’impact du transport maritime sur la qualité de l’air est en cours à Sète et l’EPR Port Sud de France collabore avec Atmo Occcitanie, s’engage sur l’électrification des quais, participe au Plan Hydrogène vert avec le projet Green Harbour et développera des transports « propres » pour les passagers à terre.« Nous avons décidé de créer avec la Région Nouvelle-Aquitaine un syndicat mixte pour le retour du fret sur la ligne Auch-Agen  », lance la présidente de Région. Ces 64 km, dont 49 en Occitanie, sont fermés au trafic depuis plusieurs années, après de graves inondations. Les deux Régions demandent à l’Etat et SNCF Réseau d’organiser le transfert de la ligne ferroviaire vers le futur syndicat mixte, dont les élus ont approuvé les statuts. En 2017, les études et travaux pour la rénovation de la ligne avaient été estimés à 7,2 M€.

Solidarité avec les populations kurdes et syriennes

Face à la crise humanitaire subie par les populations du nord-est de la Syrie, l’assemblée régionale a décidé une aide de 100 000 € pour alimenter le fonds d’urgence pour le soutien logistique des équipements médicaux des hôpitaux locaux. Elle sera déployée avec le bureau de coordination de l’aide humanitaire des Nations Unies en Syrie, le Haut-Commissariat aux réfugiés et les ONG.

Développement Durable, Egalité femmes-hommes, demandez les rapports !

L’assemblée plénière a enfin été l’occasion de présenter les rapports 2018 sur le Développement Durable et sur l’Egalité femmes-hommes. A noter que la Région signera le 5 décembre la charte d’engagement du RESO (Réseau, égalité, une stratégie en Occitanie)

Brocante - les conseils d'un pro

Brocante - les conseils d'un pro

LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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