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VISITE CANTONALE DU President MESQUIDA A SETE

Vendredi 6 décembre 2019, Kléber MESQUIDA, Président du Département de l’Hérault, sera en visite à Sète, accompagné des conseillers départementaux de ce canton, Mme Véronique CALUEBA-RIZZOLO et M. Sébastien ANDRAL Conseillers départementaux.

Programme :

10h00 : visite de l’entreprise SATHOAN, société coopérative maritime.

  Accueil par Monsieur Bertrand WENDLING, Directeur général, en présence de Monsieur Raphaël SCANNAPIECO Prud’homme Major du Port de Sète et Monsieur Bernard PEREZ, Président du  C.R.P.M.E.M Occitanie.

 RDV au 29 Promenade Jean-Baptiste Marty

 11h15 : visite du port départemental du Barrou

 En présence de Monsieur Kévin HENRI, co-gérant de la SCIC Les Mazets du Barrou et Monsieur Guy BRASSENS, représentant des professionnels du Barrou.

 15h00 : visite du Collectif l’Ile de Thau

Ø  En présence de Madame Nathalie ASSELIN, coordinatrice

 

16h00 : Visite du collège Victor Hugo

Ø  En présence de Monsieur Laurent BONNEL, Principal

 

14 décembre : Le Drôle de Noël à Sète

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Le Drôle de Noël, c'est le Noël version sétoise et il revient en centre-ville pour les fêtes du 14 au 24 décembre. Au programme : déambulations, animations et spectacles. Rendez-vous les week-ends du 14 et 21 ainsi que les mercredi 18 et mardi 24 décembre. 

Le programme TURE0000CaptureTURE3CaptureDTURE4CaptureTURE11Capture

Et le village des agapes de Noël :

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Les acteurs de la filière du maritime s’unissent pour une coalition « Transition écologique et énergétique du maritime »

 

Venu à la rencontre des acteurs du maritime à l’occasion des Assises de l’Économie de la Mer à Montpellier, le Président de la République Emmanuel Macron a accepté de présider la coalition pour la « TRANSITION éCOLOGIQUE ET éNERGETIQUE DU MARITIME », initiée par le Cluster Maritime Français en partenariat avec l’ADEME.

 

Le président de la République, accompagné de trois ministres, Elisabeth Borne (Transition écologique et solidaire), Didier Guillaume (Agriculture et Alimentation) et Annick Girardin (Outre-Mer),  a ouvert la 15e édition des Assises de l’économie de la mer organisée à Montpellier, les 3 et 4 décembre 2019.

  

Pendant une heure Emmanuel Macron a présenté aux acteurs du maritime sa vision de la France maritime dans tous les domaines, de l’environnement à la pêche, des énergies marines renouvelables à l’économie portuaire et au transport maritime. Il a ensuite répondu longuement aux questions de six acteurs de l’économie maritime: de grands capitaines d’industrie comme le PDG de Naval Groupe Hervé Guillou, le PDG de CMA CGM Rodolphe Saadé ou encore le président du conseil de surveillance de Louis Dreyfus Armateurs, Philippe Louis Dreyfus, à celles de la coordinatrice scientifique de la plateforme Océans et Climats Françoise Gail, mais aussi à deux jeunes espoirs de l’économie maritime, entrepreneurs, la fondatrice de Lisaqua Charlotte Schoelinck et le fondateur de Sinay Yanis Souami.

  

Après le départ du Président, la ministre de la Transition écologique et solidaire Elisabeth Borne s’est également exprimée sur scène, rappelant l’engagement de son ministère pour la défense de la biodiversité, le développement des énergies marines renouvelables, et la transition écologique du transport maritime.
 
 
 
Les Assises de l’économie de la mer est un événement organisé par Le marin, pour le pôle mer du groupe Ouest-France, en partenariat avec le Cluster maritime français. 1 600 acteurs des filières maritimes ont participé à cette première journée des Assises.

 

 

 

 Le discours du président bientôt consultable sur le site de l’élysée

 

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Venu à la rencontre des acteurs du maritime à l’occasion des Assises de l’Économie de la Mer1 à Montpellier, le Président de la République Emmanuel Macron a salué la création de la Coalition pour la « TRANSITION ECOLOGIQUE ET ENERGETIQUE DU MARITIME », initiée par le Cluster Maritime Français en partenariat avec l’ADEME.

3Un constat : l’urgence climatique 2050 est le rendez-vous fixé notamment dans la Stratégie nationale Bas carbone, la Loi d’Orientation pour les mobilités ainsi que dans la Stratégie de l’Organisation maritime internationale adoptée en avril 2018 pour une réduction de 50% des émissions de gaz à effet de serre. Ces mesures emblématiques pour respecter la trajectoire 1,5° de l’Accord de Paris, impactent non seulement le transport maritime mais aussi l’ensemble des activités en mer et sur les littoraux ainsi que les connexions avec les territoires, et ce, dans une dimension européenne et internationale. Le secteur maritime doit donc « passer des paroles aux actes [...] même si beaucoup sont déjà en cours » insiste Frédéric Moncany de Saint-Aignan et s’organiser pour répondre, avec les autres industries – notamment aéronautique, automobile, ferroviaire ou encore l’ensemble des acteurs de la chaîne logistique – et les pouvoirs publics, aux enjeux de transition écologique et énergétique. « Nous avons tous les atouts si nous savons être ensemble » insuffle le Président dans son discours. Trois convictions rendent en effet une telle démarche impérative :

• Il faut investir dès aujourd’hui dans des solutions conformes à ces objectifs. Outre les solutions disponibles immédiatement et parfois pour d’autres usages que le maritime, des ruptures sont nécessaires et vont impacter l’ensemble des activités.UMMAGHCapture

• Il faut connecter les démarches sectorielles et travailler dans une vision systémique car les enjeux sociétaux, climatiques et de biodiversité sont partagés par tous.

• Il faut un système numérique qui permette de partager des informations et piloter des projets communs afin d’éclairer les acteurs dans leurs choix. Une Coalition pour rassembler et agir Le CMF en partenariat avec l’ADEME, rejoints par des Fédérations, Entreprises, Centres de recherche et Pôles de Compétitivité Mer, ont décidé de travailler en Coalition pour entraîner l’ensemble des acteurs, accélérer les travaux engagés et réussir la transition écologique et énergétique.

« Notre pays aujourd’hui a besoin de cet esprit d’équipage, de regarder l’horizon » souligne le Président de la République. Cette première coalition de partenaires co-fondateurs est appelée à s’étoffer et à embarquer au-delà du maritime et de l’énergie, l’ensemble de l’économie, de l’industrie aux services, de la recherche aux écosystèmes d’innovation.

La Coalition permettra « [...] l’accélération et le déploiement en mode collaboratif de chemins de solutions [...] », explique le président du Cluster, une véritable « Vision à 2050 de la transition écologique et énergétique du maritime » pour mettre en œuvre dès aujourd’hui les premiers leviers de transition. Cette Vision à 2050 sera opérée grâce à une plateforme numérique dotée de moyens pour animer l’innovation ainsi que des outils d’aides à la décision. « Il est absolument nécessaire de mettre en commun [les] données, leur collecte, et leur stockage ainsi que leur analyse pour répondre à cet enjeu planétaire qu’est la protection de l’Océan » insiste le président de la République. Les travaux auront vocation à alimenter la future stratégie de décarbonation pour que la France, pays maritime de premier rang, dans une collaboration entre l’Etat et le secteur privé, dispose d’une stratégie ambitieuse qui alimente ses engagements internationaux dans la lignée du One Planet Summit et du G7 à Biarritz et encourage le positionnement de ses entreprises sur les marchés de la transition écologique et énergétique. Une démarche qui encourage et anime l’écosystème d’innovation de la FrenchSeaTech."

 

"La démarche reposera également sur la création de la FrenchSeaTech voulue par le Président de la République dans son programme présidentiel, afin de se connecter aux écosystèmes du maritime et d’ailleurs, pour identifier les meilleurs projets d’innovation qui répondront aux multiples défis de la transition écologique et énergétique. Dans la session de questions-réponses, le Président de la République a ainsi proposé de travailler avec le Cluster autour de deux axes : la création d’un répertoire de l’offre et un code de bonne conduite : « [...] comment par l’achat, le partenariat d’innovation, on favorise les acteurs français. [Une] bonne manière, si vous en êtes d’accord, et on peut faire ça avec le Cluster, c’est de créer de la transparence [...], et qu’on mette en valeur les bons acheteurs[...].

La deuxième chose c’est que l’on puisse répertorier de manière très transparente [...] l’ensemble de l’offre ». En complément, il faut donner une visibilité accrue aux starts up afin de répondre à l’ambition : « pourquoi l’écosystème start up french tech du maritime ne se structurerait pas de manière un peu plus spécifique pour être présent en force en juin [...] et se donner des objectifs. »

Un premier rendez-vous en juin 2020 au Congrès de l’UICN Date a donc été prise pour présenter de premiers travaux de la Coalition au Congrès de l’UICN en juin 2020 à Marseille, autour des chemins de solutions et de cette FrenchSeaTech structurée pour répondre aux besoins des acteurs qui travaillent en équipages aux ruptures à la fois technologiques, d’organisation de nos chaînes et des modèles d’affaire."

10 jours pour signer avec Amnesty International

10 jours pour signer

Chaque année en  décembre,  Amnesty International concentre son action sur des situations individuelles de violations de droits humains emblématiques des combats inscrits dans la durée.

Cette année la campagne 10 jours pour signer se déroulera du 1er décembre au 10 décembre, jour anniversaire de la Déclaration  universelle des droits de l’homme (1948), et s’inscrit comme un temps fort de la campagne mondiale BRAVE*.

"Depuis cet été, nous avons mis l’accent en France sur la notion de « défenseurs des droits humains » grâce à la campagne mondiale BRAVE*.  Nous avons accueilli à Paris les 29, 30 et 31 octobre le Sommet mondial des défenseurs puis organisé une tournée de plusieurs défenseurs dans plusieurs villes de France."

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Cette année, 9 des 10 situations mises en valeur dans la campagne sont des femmes défenseures des droits humains. Défenseures des droits des peuples autochtones, des droits LGBTI, des droits des personnes en situation de handicap. Les femmes mises en lumière se battent au quotidien pour que les droits humains soient respectés à travers le monde. A notre tour de les défendre !

le groupe 48 de Sète, à l'occasion des 10 jours pour signer, tiendra un stand à la médiathèque de Sète, Boulevard Danielle Casanova, le samedi 08 Décembre.

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La viticulture biologique soutenue par la région

L’Occitanie est la première région viticole bio de France. En plein essor, le marché du vin bio et ses producteurs sont accompagnés par la Région d’Occitanie dans leur conquête de parts de marché, en France et à l’export. Avec 36,5 % du vignoble bio ou en conversion de France (1 798 exploitations et 28 642 ha labellisés bio ou en conversion -le processus dure trois ans-, soit 10,8% de la surface agricole utile régionale), l’Occitanie s’affiche sans conteste comme la 1ère région viticole bio. Lors de la campagne 2018, 800 000 hectolitres bio ont été produits par les vignerons d’Occitanie. La Région consacre 5,5 M€ à la viticulture et aux vignerons d’Occitanie. Elle intervient sur la promotion - notamment via la marque Sud de France -, le développement des entreprises via les Pass et Contrats Agro-Viti, Stratégiques ou Dynamiques, le Pass Expertise Bio, aide les investissements, ou l’installation via le Pass Installation. La Région contribue aussi au renouvellement des plantations et à des programmes de recherche, notamment sur des plants résistants aux maladies de la vigne…

Suite à l’adoption du plan Bi’O lors de l’assemblée plénière régionale du 3 novembre 2017, le dispositif de soutien aux investissements des exploitations bio a été élargi à l’échelle du territoire de l’Occitanie en se basant sur le dispositif préexistant dans le Programme de Développement Rural Midi-Pyrénées.

Ainsi le dispositif de soutien aux investissements des exploitations bio est scindé en deux appels à projet permettant un accompagnement cohérent à l’échelle Occitanie :

  • un ouvert sur le territoire Ouest de la Région Occitanie avec une gestion sur crédits européens et régionaux, conforme à la mesure 4.1.2. « Investissements dans les exploitations engagées dans une filière de valorisation reconnue » du Programme de Développement Rural Midi-Pyrénées 2014-2020 en vigueur lors de sa parution.
     [1]
  • et un autre semblable ouvert sur le territoire Est de la Région Occitanie avec une gestion sur crédits régionaux uniquement.

Le présent appel à projets présente les modalités d’intervention et de sélection des projets déposés au titre du dispositif de soutien aux investissements dans les exploitations bio sur le territoire Est de la Région Occitanie ainsi que les conditions à remplir pour bénéficier d’une aide et les dépenses éligibles.

la viticulture biologique ?

Les viticulteurs en agriculture biologique s’astreignent à n’utiliser que des produits exempts de molécules organiques de synthèse. Pour la culture de la vigne, ils emploient des matières premières d’origine naturelle et cherchent à promouvoir la lutte naturelle entre les espèces. Leur objectif est de privilégier la vie des sols, la pérennité des espèces animales et végétales favorisant alors l’écosystème naturel. Le recours aux produits phytopharmaceutiques, même naturels ne doit être qu’exceptionnel. La culture biologique de la vigne est régie comme l’ensemble des productions végétales biologiques par le règlement européen CE 2092/911, commun à l’ensemble des pays de l’Union Européenne. Le respect de ce cahier des charges est assuré par des contrôles effectués par des organismes certificateurs agréés (Ecocert, Qualité France, Ulase…) par l’état et donne le droit aux producteurs d’utiliser pour leurs produits la mention “agriculture biologique” ainsi que le logo AB. Les substances actives autorisées pour les traitements, les types d’amendement et de fertilisation sont définis dans des listes positives, toute alternative n’y figurant pas est de fait interdit. Depuis 2012, le règlement UE N° 203/2012 encadre la production de vin biologique.

 Aller plus loin :

https://www.vignevin-occitanie.com/fiches-pratiques/la-viticulture-biologique/

L’alimentation, grande cause régionale

Création d’un lieu interactif dédié à la pêche au thon rouge

Fortement décriée par les associations de protection de l'environnement, la pêche au thon rouge est aujourd'hui très encadrée. Consommateurs, restaurateurs et même grandes surfaces conservent cependant une défiance vis-à-vis du produit et des professionnels qui le pêchent. Afin de restaurer l'image de ce poisson emblématique, l'armement Lubrano, adossé au Groupement Employeur et de Gestion Pêche Durable en Méditerranée (GEGPDM), veut créer un lieu dédié.

 
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Vers un pôle d'excellence des produits de la mer et de la lagune

 

La CCI Hérault veut créer un pôle d’excellence des produits de la mer et de la lagune associant tous les professionnels de la filière (producteurs, criées, transformateurs, distributeurs et restaurateurs). L’objectif est de créer du lien entre les différents acteurs et de développer la vente in situ. Pour commencer, une grande campagne de communication positive va être lancée, axée sur la qualité des produits et des savoir-faire ancestraux.

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Plus d'un million d'euros injecté dans les secteurs de la pêche et des cultures marines

Plus d'un million d'euros
injecté dans les secteurs de la pêche
et des cultures marines

Depuis 2017, pas moins de 21 projets ont émergé sur le territoire de Thau et sa bande côtière grâce aux fonds européens du DLAL FEAMP. Plus de 63% de cette enveloppe (715 522 euros alloués pour la période 2014-2020) ont été utilisés, avec à la clef un investissement global qui dépasse le million d'euros. Une dynamique forte basée sur l'innovation, la diversification, la coopération et la valorisation des productions et des métiers. Parmi les actions déjà engagées : le maintien en bassin de dorades vivantes, un schéma d’aménagement des zones conchylicoles, la labellisation des huîtres de Thau et l'étude scientifique des apports en nutriments de la lagune.Quatre nouveaux projets ont été validés en comité de sélection le 18 septembre.

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En Occitanie, le maritime a le vent en poupe

Les Assises de l’économie de la mer ont lieu les 3 et 4 décembre à Montpellier. Pour la deuxième fois, l’Occitanie accueille ce rendez-vous majeur rassemblant la communauté maritime française. C’est loin d’être un hasard, puisque le littoral est un marqueur fort de l’identité et du développement de la région.

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La 15e édition des Assises de l’économie de la mer souhaite « Elargir les horizons ». Lieu de débats et d’échanges, cet événement réunit la communauté maritime française. Quelle économie maritime en 2050 ? Comment les jeunes renouvellent-ils les métiers et les filières ? Habiter et travailler sur mer. Voici quelques exemples des thématiques traitées lors de tables rondes et ateliers. Didier Codorniou, 1er vice-président en charge de l’économie et du littoral, intervient notamment lors d’une table ronde sur le thème « L’économie maritime, levier du développement économique méditerranéen ».

Notre action combine développement économique maîtrisé et préservation des ressources naturelles, déclare Carole Delga

Ce rendez-vous est l’occasion pour l’Occitanie de valoriser le poids de son économie bleue et de présenter ses ambitions de développement pour ces prochaines années. Avec 220 km de rivages et 15 000 nouveaux habitants sur le littoral par an, le secteur maritime présente en effet un double pari pour la Région avec la création d’emploi et la préservation des richesses naturelles qu’offre la Méditerranée.

De nombreuses actions sont mises en place pour faire face à cet enjeu et façonner le littoral du XXIe siècle, notamment à travers le Plan Littoral 21. La Région a l’ambition de faire émerger le port de plaisance du futur (approche numérique et environnementale) et une exploitation durable des ressources aquatiques. C’est en ce sens qu’elle accompagne les filières du nautisme et de la pêche.

Parc éolien en mer flottant
Parc éolien en mer flottant

Le littoral d’Occitanie est un écosystème complexe et une ressource vitale. La Région se mobilise pour en faire un exemple d’innovation et de durabilité. Pour devenir la première Région à énergie positive d’Europe en 2050, elle mise notamment sur le développement de l’éolien en mer flottant et les énergies marines renouvelables. Elle met également en place un plan d’actions pour favoriser un modèle de croisière durable et ainsi garantir la qualité de l’air dans ses ports.

La Semaine de la Mer

Du 27 novembre au 7 décembre, une centaine d’événements sont organisés dans toute la région. L’occasion de découvrir les richesses de la méditerranée et de célébrer notre culture maritime !

Expos, conférences, animations… Découvrez le programme complet.
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Brocante - les conseils d'un pro

Brocante - les conseils d'un pro

LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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