Vigne

Beauvignac : grande brasucade des coopérateurs

A l'occasion de la fête de Mèze rassemblant de nombreux autochtones et des visiteurs ou des amateurs de bons vins, ou encore les 2, les Vignerons Coopérateurs de Pomerols, Mèze, Castelnau, organisaient comme chaque année ce mercredi 15 août, une grande brasucade dans le parc du château de Girard avec une animation musicale bien entraînante.

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L'occasion de se mettre en forme dès ce 15 août pour la fête de Mèze et de partager une bonne soirée conviviale.

Une belle participation et une piste rapidement envahie par des danseurs bien motivés.

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La pluie gâche la soirée festive de la cave de Beauvignac

 

Comme à son habitude, la cave Beauvignac avait réuni tous les ingrédients pour que sa fête soit des plus réussies : organisation parfaite, brasucade, bar à huîtres, repas succulent ; le tout, accompagné des rythmes sud américains de "Son y sol".

En début de soirée, dans le respect de la tradition, la Confrérie du picpoul de Pinet a intronisé le jeune président de la cave Beauvignac, Jean-Louis Atienza,  puis deux impétrants issus du monde du spectacle : Ambroise Michel, l’acteur-réalisateur bien connu grâce au feuilleton “Plus belle la vie” et la série dramatique “CUT”, et le chanteur Anthony Joubert qui a fais monter l’ambiance, augurant d’une belle soirée. La fête des vins de Beauvignac qui est l’un des temps forts de l’été à Pomérols proposait aux convives le magnifique spectacle de la troupe Diam’s. Hélas, à 22 h 45 précises, après seulement 12 minutes de spectacle (qui devait durer 1h 30), l’orage a éclaté et la pluie a chassé le public, obligeant les organisateurs à arrêter la fête pour raisons de sécurité...

Douces soirées au caveau de Beauvignac

Au Caveau de Beauvignac à Mèze la période estivale est synonyme de soirées Jazz qui connaissent un énorme succès. Elles continuent d'enchanter les amateurs de bonne musique et de bons vins, dans un lieu aménagé pour le plus grand confort du public.

Programmés par Geneviève Rière, férue en culture et arts vivants, ces jeudis donnent à des artistes issus de la scène jazz régionale l'occasion de donner libre cours à leurs talents.beauDSC_0047 (3)

Avec des musiques délicieusement jazzy vous pouvez partager une gamme de vins typiques et rafraîchissants, des tapas cuisinées avec passion et les produits issus du savoir-faire des traiteurs locaux.

Ce jeudi 27 juillet Le Caveau De Beauvignac accueillait La Gitana Tropical qui vient d’enregistrer son premier EP «Mestiza » en auto-production à « La Face B » à Toulouse avec des compositions originales où se mélangent les rythmes des Caraïbes et des Antilles tels que La Guajira et le « Son » cubain, le « Mass », le Gwoka , la biguine de la Guadeloupe, le «Bélé» de la Martinique, sans oublier la racine afro-cubaine et le jazz.

Dans cet album, ont participé d’excellents musiciens tels que : Laurent Lalsingué, Ralph Lavital, Tori Arenate et Cyprien Zeni et LeÏla Cissé… Les interprètes : Irina GONZALEZ qui a accompagné en concert de nombreux artistes dont Silvio Rodrigues, Pablo Milanes, Sunny ADROIT, jeune musicien qui a déjà un bagage solide et prometteur et a multiplié rapidement les expériences professionnelles jusqu’à se voir proposer une collaboration avec André Ceccarelli autour de rencontres entre jazzmens expérimentés et jeunes talents et Yoan DANIER, qui dès l’âge de 9 ans, intègre les cours particuliers de Mr Pascal Latour afin d’apprendre les bases rythmiques et la technique de la batterie. Aujourd’hui, Yoann est basé sur Toulouse et a intégré l’école de batterie Dante Agostini afin de perfectionner sa technique et d’élargir son vocabulaire musical. Une soirée jazzy toute en douceur, en se laissant porter par la belle voix d'Irina et des rythmes variés qui invitaient au voyage.

Avec modération, venaient s'y associer les divins nectars élaborés par la famille des vins de Beauvignac, du Picpoul au Cabernet-Sauvignon sans oublier tous ceux qui compsent la belle gamme au Caveau de Beauvignac....

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Et cela continue les jeudis 3, 10, 17, 24 et 31 août 2017.

Jeudi 3 août : MY JOSEPHINE : Bett Betty et John Owens naviguent dans le répertoire des racines américaines : du blues du delta au jazz de la tradition New-Orleans, des gospels aux chansons folk traditionnelles.

Jeudi 10 août : EDITH CALAS PROJECT : Edith, une voix chaleureuse et profonde au service d’une musique généreuse, accompagnée par l’accordéon complice de Guilhem Verger et la contrebasse experte de Romain Delorme.

Tél : 04 67 43 80 48 - Courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

L’Art, expression d’une histoire patrimoniale et viticole

Musée Fabre à Montpellier - Exposition jusqu’au 3 septembre 2017, du mardi au dimanche

 

En face de l’imposant Musée Fabre, l’espace Dominique-Bagouet offre une salle à la fois intimiste et pourvue de vastes volumes, dédiée à l’art et au patrimoine montpelliérain. Des expositions thématiques y donnent à voir des pans méconnus de l’histoire locale. Ainsi, Le 19e siècle, âge d’or de la peinture montpelliéraine  invite-t-il à redécouvrir, par un accrochage audacieux, des peintres oubliés, à l’ombre d’artistes reconnus comme François-Xavier Fabre, Alexandre Cabanel ou Frédéric Bazille. Les portraits de Charles Matet et d’Edouard Marsal, les paysages de Charles Node, Numa Larché ou Eugène Castelnau, en très grands comme petits formats, balaient de leur éclectisme l’histoire du XIXe siècle à Montpellier, ses personnalités, religieux et notables, ses lieux de promenade.


Parmi les figures peintes, un Portrait de la famille Fabrège : Frédéric Fabrège et ses parents devant la cathédrale de Maguelone (1864) par Auguste Glaize remet dans la lumière et un peintre célèbre en son temps, et un épisode majeur de l’histoire locale, lorsque le jeune historien entreprend de redonner vie à l'édifice religieux, mais aussi au vignoble, perdus sur leur île. Il consacre sa vie, et une grande partie de sa fortune, à restaurer le domaine, acquis en 1852. Ce Maguelone, lieu magique, puissant évêché, qui fut seconde Eglise chrétienne après Rome, battait monnaie, possédait un immense territoire et conservait tant ouvrages savants que pratiques viticoles installées depuis l’Antiquité. Sur la toile d’Auguste Glaize, comme un symbole de la passion d’une vie, la cathédrale se profile en arrière-plan, esseulée, encore à l’état d’abandon, de même que le vignoble n’est pas encore remis en culture. Frédéric Fabrège et ses parents apparaissent au premier plan, solides, sûrs d’eux face à l’immense tâche.
Tout à côté, Vendanges en Languedoc (1902), très grand format de Max Leenhardt, fixe, comme sur une pellicule, le film d’une apogée, celle d‘une viticulture de masse, sous un jour opulent, insouciant des signes avant-coureurs de la révolte qui éclate en 1907. Numa Hambursin, commissaire de l’exposition, y voit « le dernier témoin d’un siècle chimérique et agonisant ». Le tableau décrit une vendange d’Aramon, si l’on se réfère à la grosseur des grains et à leur couleur violette. Le cépage fait figure de symbole de cette époque où le vin-aliment du Midi nourrit la révolution industrielle en marche, faisant au passage la fortune de Montpellier. La scène nous renseigne sur l’organisation du travail saisonnier, confié aux femmes, courbées sur la coupe des raisins, les hommes, debout, portant les comportes. On y observe l’usage des bœufs, en arrière-plan, au premier un jeune enfant suivant sa mère.

  

L’œuvre de Max Leenhardt croise à plusieurs reprises ce monde viticole auquel la lignée de sa prestigieuse famille protestante, donnant naissance à des banquiers, scientifiques, architectes et artistes, est liée par la possession de grands domaines viticoles, en particulier le long du littoral. Avec ses cousins Eugène Castelnau et Frédéric Bazille, il est apparenté au président de  la Société d’Agriculture de l’Hérault, Gaston Bazille, qui travaille avec Jules Planchon à éradiquer le phylloxéra fin XIXe s. Avant de réaliser sa grande fresque sur les vendanges, Max Leenhardt a décoré, en 1890, l’Institut botanique de Montpellier de deux grands tableaux qui ornent l’escalier d’honneur de cette école renommée. Depuis Henri IV, et la création du Jardin des Plantes, elle a engendré d’éminents spécialistes, de Pierre Magnol à Jules Planchon, qui se sont penchés sur les cépages et sur la viticulture. En 1900, le peintre produit à nouveau de grands décors, à l’Institut biologique de Sète, illustrant deux paysages patrimoniaux, l’étang de Thau et le Mont Saint-Clair. En 1902, c’est pour le tout jeune Crédit agricole de Montpellier qu’il réalise Vendanges en Languedoc. La banque abrite encore cette fresque, épique et attachante, en son siège régional à Lattes.
A l’Espace Dominique-Bagouet, dans ce « cabinet d’un autre siècle, à la fois enchanteur et nostalgique de ce temps que l’on ne peut plus retrouver que dans un lieu d’art », ainsi que l’écrit Philippe Saurel, Maire de Montpellier, resurgissent avec cette toile quelques instantanés d’un passé prestigieux, de fiertés et de peintres oubliés, dans lesquels s’immisce, omniprésente, une part viticole, comme un patrimoine en soi.

Florence Monferran

Exposition jusqu’au 3 septembre 2017, du mardi au dimanche
Esplanade Charles-de-Gaulle - Montpellier
04 67 63 42 78
www.montpellier.fr

Le Musée Fabre continue d’explorer, dans ses visites œnologiques, les rapports entre Vin et Art.
Programmation à consulter : museefabre.montpellier3m.fr

Une Collection 2017 des Pays d’Oc IGP à la saveur particulière

Syndicats du cru et instances interprofessionnelles du Languedoc sélectionnent depuis le printemps leurs meilleures cuvées, qui porteront le flambeau des vins de la région dans les différentes manifestations viticoles, tant en France qu’à l’étranger. Avec ses Vignerons ambassadeurs, c’est une sélection particulière, une Collection « haute couture » qui marque le trentième anniversaire des Vins de Pays d’Oc. A la saveur de la célébration, s’ajoute celle du travail accompli, occasion d’un retour sur le chemin parcouru. Florence Barthès, directrice générale, évoque ces années passées à créer une force économique, une qualité et une renommée : « Créé en 1987, notre label a consacré vingt ans à la résurrection du vignoble via un travail de ré-encépagement, pour construire une offre de vins de cépages de qualité, au process de traçabilité unique, en alternative aux surfaces non classées en AOC ». Une fois le défi relevé, il a fallu « segmenter cet immense navire de 6 millions d’hectolitres et mettre en place un événement capable de promouvoir ses vins d’exception. (…) Collection proclame l’identité et l’origine Pays d’Oc IGP, atteste de son savoir-faire et de sa créativité. En un mot, une liberté d’expression dans l’excellence. »
Douze experts internationaux, représentant 7 nationalités différentes ont composé le Grand jury 2017 réuni le 29 juin à Béziers. A sa tête, Samuel Masse, Président des Jeunes Agriculteurs de l’Hérault, incarne la génération Pays d’Oc. « Je suis né et j’ai grandi avec ce label qui pour moi, a toujours été un moteur ».
Le palmarès célèbre 28 cuvées, dont 14 blancs, 2 rosés, 12 rouges et 4 vins biologiques, choisies parmi 67 vins présélectionnés, alors qu’un record de participation a vu 83 entreprises s’inscrire cette année.
La saveur des cépages s'offre dans sa diversité, son renouvellement. A côté des cépages mondialisés, cabernet sauvignon, chardonnay, syrah, et des cépages ancrés dans les terroirs du sud, grenache, carignan ou terret, les Pays d’Oc IGP innovent depuis plusieurs années par l’introduction dans leur cahier des charges, à l’instar de l’insolite portan, de nouvelles variétés, qui enthousiasment la journaliste et écrivaine, Master of Wine, Rosemary George : « le label a eu raison de s’ouvrir à de nouveaux cépages, lesquels offrent ici des résultats excitants, inattendus… Un albarinho à l’expression délicate, différente du profil espagnol… Un pinot noir frais en bouche, élégant… Un petit verdot merveilleusement allié à une syrah qui estompe sa richesse tannique. L’avenir est là ! ».
La Collection 2017 a la saveur de cet avenir, avec la volonté appuyée des Vins de Pays d’Oc IGP de passer le témoin à la jeune génération, incarnée par la présence de Samuel Masse. Il en va du renouvellement et de la pérennité des exploitations, confrontées au vieillissement des propriétaires, au prix « exorbitant » des terres, aux difficultés de plantation. Une aide de 1000 €/ha est allouée pour les bénéficiaires de l’aide régionale à la plantation dès lors qu‘ils déclarent leur plantation nouvelle en IGP Pays d’Oc. « Une façon d’accompagner ceux qui feront le Pays d’Oc de demain » assure Florence Barthès.
30 ans, « l’âge de raisin » conclue avec humour le label. Un bel âge et 28 cuvées porteuses de cet espoir pour le Languedoc viticole, un espoir aux saveurs méditerranéennes, dans une vision internationale.

Florence Monferran

 

Vins de Pays d'Oc IGP, un label leader

1 200 vignerons indépendants et 230 caves coopératives
1ère IG française en volume
1ère IG française à l’export
1ère IG française productrice de rosé
1 bouteille de vin bio sur 4 vendue en GD française
120 000 hectares de vignes, soit la moitié du vignoble du Languedoc-Roussillon
743 millions d’éq. cols commercialisées dont 48 % à l’export
3,6 Milliards d’euros de chiffre d’affaires

 

 

 

Ambassadeurs Collection 2017

Blancs

Blanville, cuvée Chardonnay Roussanne 2015
Calmel & Joseph, cuvée Villa Blanche chardonnay 2016
Domaine Gayda, cuvée Figure Libre chenin blanc 2015, Vin biologique
Domaine La Fadèze, cuvée Terret 2016
Domaine Rives-Blanques, cuvée Chardonnay-Chenin 2016
Maison Ventenac, Cuvée de Marie 2016
Famille Guilhem, cuvée Famile Guilhem, Sauvignon 2016
Laurent Miquel, cuvée Solas 2016
Domaines Paul Mas, cuvée Astélia Chardonnay 2016
Les Jamelles, cuvée Les Jamelles Gewurztraminer 2016
Les Vignerons de Puimisson, cuvée Le Pas du Centurion 2016
Les Vignerons du Sommièrois, cuvée Viognier 2016
Les Vignobles Foncalieu, cuvée Le Versant 2016
Domaine d’Aigues Belles, cuvée Permier Rolle 2016

Rosés

Domaine de L’Engarran, cuvée Terres de L’Engarran 2016
Gens et Pierres, cuvée Sud-Sud Rosé 2016, Vin biologique

Rouges

Anne de Joyeuse, cuvée Loriu Rouge 2016
Anne de Joyeuse, cuvée Gargantuavis 2016, Vin biologique
Domaine de Gourgazaud, cuvée Quintus 2014
Domaine Gayda, cuvée Figure Libre Cabernet Franc 2015
Domaine les Yeuses, cuvée Ô d’Yeuses 2015
Domaine les Yeuses, cuvée Syrah Les Epices 2015
Laurent Miquel, cuvée Solas 2016
Les Jamelles, cuvée Les Jamelles Mourvèdre 2015
Valensac – le Domaine, cuvée Entre Nous selon Valensac 2015
Domaine de la Baume, cuvée Saint Geniès 2016
Domaine du Grand Chemin, cuvée Clos Rogé 2014
Domaine de la Jasse, cuvée Réserve d’Excellence 2014


Les nouveaux ambassadeurs des Grés de Montpellier

Facétie du temps, la pluie s'est invitée le 26 juin au Château de Flaugergues lors de la dégustation des AOP Languedoc Grés de Montpellier 2015, comme elle avait compliqué l’élaboration d’un millésime très arrosé. Olivier Durand, président du syndicat, l’a rappelé en préambule. « Fraîcheur, élégance et harmonie dominent un millésime à l’opulence moins marquée qu’en 2014, tirant plus sur des vins plaisir », avec un air de famille malgré des écarts de pluviométrie entre l’est et l’ouest montpelliérain donnant plus ou moins de sucrosité et de structure aux vins. L’homogénéité à laquelle les vignerons travaillent de concert poursuit néanmoins sa progression. Depuis quinze ans, date du premier millésime ayant obtenu la dénomination, des caractéristiques communes se dessinent, reconnaissables à la robe pourpre, soutenue, des vins, à leurs arômes de fruits rouges, à leur pointe épicée. Le cheminement qualitatif montre l’évolution vers de la finesse, de la gourmandise, que recherchent les consommateurs, évalue Olivier Durand.
Avec Pierre de Colbert, fils des actuels propriétaires, en hôte des lieux, c’est la folie montpelliéraine édifiée fin XVIIe siècle par Etienne de Flaugergues qui accueille cette année la dégustation, toujours liée, dans les actions du syndicat, au patrimoine architectural et culturel de la métropole, que ce soit lors de la balade phare dans la ville en mai, ou lors du tout nouveau salon des vins en décembre, dans l’Hôtel Saint-Côme.

La soirée fournit aux vignerons l’occasion de travailler sur l’homogénéité d’une vaste dénomination, couvrant quarante-six communes autour de Montpellier. Philippe d’Allaines, à l’Abbaye de Valmagne, le met en avant: « Chacun d’entre nous se restitue par rapport à l’ensemble. C’est très intéressant, cette dégustation nous étalonne ». Dans une ambiance studieuse, la dégustation se déroule à l’aveugle pour tous, vignerons, puis journalistes, cavistes et restaurateurs. L’anonymat ne sera levé que le lendemain, découvrant un palmarès de treize vins, qui feront office d’ambassadeur du cru dans toutes les manifestations où l’AOC sera présente. Le millésime 2015, bientôt commercialisé, se découvre chaleureux et gourmand. La sélection rassemble des fleurons de l’appellation, Abbaye de Valmagne, Mas de Novi, Château Saint-Martin de la Garrigue, rejoints par la jeune garde, Clos de l’Amandaie, Domaine de Roquemale. Deux communes, Montagnac, avec trois domaines, et Villeveyrac, avec deux, y figurent en force. La pluie y a été  bénéfique, à l’inverse de l’est montpelliérain, représenté par trois vins seulement, du Chai d’Emilien à Sussargues, des Vignerons du Pic à Assas et du Chemin des rêves à Saint-Gély-du-Fesc. Une mention spéciale au Domaine de Roquemale, présent dans la sélection pour trois cuvées différentes, dont un Grés au nez de truffe, et de champignon, à la bouche finement épicée, et une cuvée Male archétype de la dénomination, à la robe intense, aux arômes de fruits rouges et notes poivrées.
A la suite de la découverte du millésime 2015, les Grés de Montpellier proposaient une remontée dans le temps, avec la dégustation de vieux millésimes, de 2001 (juste avant l’obtention de la dénomination) jusqu’en 2011. Dix ans de travail, et une surprenante capacité à vieillir pour quelques cuvées magnifiques: le 2001 de Château Haut-Blanville à Saint-Pargoire, à la robe tuilée, aux arômes de cacao, griotte, à l’élégance soyeuse en bouche. Dans la même veine, le Clos de l’Amandaie 2006, l’Abbaye de Valmagne 2007, le Mas de Novi 2008  confirment la pertinence des choix de cette jeune appellation. Une surprise clôt ce vaste survol: un 2011 de Cours Saint-Vincent,  tout en maturité déjà.
A la nuit tombante, Flaugergues dresse sa silhouette, impassible sous la pluie, enserrée de jardins et de vignobles historiques tournés aujourd’hui vers la lointaine Chine et l’export. Un glorieux passé transmet le flambeau à une poignée de jeunes vignerons, déterminés à porter la renommée de leurs vins, de leurs terroirs de cailloux, ces grés dont ils familiarisent le nom, occitan, en France comme à l’étranger.

Florence Monferran

Les ambassadeurs de l’année
  • Abbaye de Valmagne Cuvée de Turenne 2015
  • Mas du Novi Chemin de Novi 2015
  • Château Saint Martin la Garrigue
  • Chemin des Rêves Éxubérant 2015
  • Clos de l'Amandaie Huis Clos 2015
  • Domaine de Roquemale Lema 2015
  • Mas du Novi O de Novi 2015
  • Chai d'Émilien Épopée 2015
  • Vignerons du Pic Château d'Assas 2015
  • Domaine de Roquemale Male 2015
  • Domaine de Roquemale Grés 2015
  • Château Paul Mas Clos de Savignac 2015
  • Château l'Engarran Château 2015
Dégustation de vieux millésimes
  • Abbaye de Valmagne Cardinal de Bonzi 2007
  • Château Bas d'Aumelas Égérie 2010
  • Château l'Engarran Château Magnum 2001
  • Château Haut Blanville Haut Blanville 2001
  • Clos de l'Amandaie Huis Clos 2006
  • Clos Sorian Grès 2008
  • Cours Saint Vincent Clos du Prieur 2011
  • Château Paul Mas Clos de Savignac 2009
  • Domaine de la Triballe Capitelle 2010
  • Mas du Novi 2008

Et pour rafraîchir l'atmosphère lourde et orageuse, quelques vins blancs et rosés étaient proposés, pour compléter la dégustation de l'AOP Languedoc- Grés de Montpellier, uniquement composée de vins rouges.


La vinification biologique ouverte à tous les vignerons


photo: Sudvinbio

L’association régionale Sudvinbio rassemble les producteurs en culture biologique. Connue pour l’organisation du salon viticole Millésime Bio, elle oeuvre également à la diffusion de savoirs techniques, à la vigne comme en cave, où son ingénieur-conseil Valérie Pladeau prodigue informations et conseils. Depuis plusieurs mois, les dirigeants de l’association manifestent le désir d’ouvrir au plus grand nombre la connaissance de la pratique biologique, invitant les vignerons en culture conventionnelle à se renseigner, partager avec les producteurs labellisés.
C’est le sens des réunions organisées début Juillet dans toute l’Occitanie, auxquelles Sudvinbio convie tous ceux « qui s'interrogent sur l'œnologie bio, qu'ils soient déjà adhérents à notre association ou pas. » La thématique commune, à Montpellier, Carcassonne, Nîmes/Rodilhan et Lisle sur Tarn, aura trait à la vinification. Au programme : un point sur les réglementations et les cahiers des charges en vinification bio, des interventions sur des alternatives au SO2 en vinification bio, avec le point de vue d’œnologues et des échanges sur l’intérêt des nouvelles pratiques œnologiques en bio.
Cette initiative régionale conforte l’avancée des vins biologiques, étendue du Languedoc-Roussillon à l’Occitanie.

Florence Monferran

Programme complet :

Dates :

  • à Montpellier : le jeudi 6 juillet 2017, Mas de Saporta Lattes (Salle Terroir), Réunion de 15H à 18H
  • à Carcassonne : le lundi 10 juillet 2017, Chambre de Commerce et de l’Industrie 3 bd Camille Pelletan, (Salle Génie), de 14H à 17H
  • à Nîmes/Rodilhan : le mardi 11 juillet 2017, Lycée agricole Marie Durand Chemin des canaux, Rodilhan, de 15H à 18H
  • à Lisle sur Tarn : le mercredi 12 juillet 2017, au Vinnopôle Sud Ouest, de 15H à 18H

Infos pratiques:
Bulletin d’inscription à renvoyer avant le 1er juillet
Sudvinbio
ZAC Tournezy 2, Bâtiment A8
Rue Simone Signoret
34070 Montpellier
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. – 06 68 71 40 05

Domaine de Belle Dame : Premier label "Tourisme et handicap"


 
 

Le lundi 12 Juin, à 10 heures, Jean-Luc et Béatrice MAZAS, propriétaires du domaine de « Belle Dame » à Mireval, recevaient le label « Tourisme et Handicap ».

C'est dans le cadre des journées « Innov'Action » conduites par les Chambres d'Agriculture d'Occitanie, en présence de J. DESPÉ, Président de la Chambre d'Agriculture de l'Hérault, de M. FERRIER, Maire de Vic-la-Gardiole, et de nombeux invités que les époux MAZAS ont expliqué à l'assistance comment, avec des moyens financiers réduits, ils ont mis leur caveau de vente aux normes d'accessibilité pour les personnes en situation de handicap.

Jean-Luc MAZAS, producteur vigneron, exploite un domaine d'une vingtaine d'hectares en muscat petits grains à Mireval. Il cultive, récolte, vinifie et commercialise avec son épouse, Béatrice, la totalité de sa production.
En 1996, Ambulancier, il décide de se reconvertir et de reprendre l'activité de son père et de ses grand-parents. Fort de l'expérience qu'il a acquise à leurs côtés, il remet en état les terres familiales et achète les quelques hectares supplémentaires qu'il lui faut pour rendre son exploitation viable. Quelques dix années plus tard, il décide d'acquérir un point de vente de raisins et de muscat appartenant à la famille AYMES dont l'activité vient de s'arrêter.

C'est dans ce point de vente, totalement rénové et désormais mis aux normes « Tourisme et Handicap », installé en bordure de la route départementale n°116, reliant Vic-la-Gardiole à Villeneuve-les-Maguelone, qu'il va créer le caveau de vente du « Domaine de Belle Dame » que l'on connaît aujourd'hui, où il commercialise sa production et celles d'autres agriculteurs bios.

C'est en prenant conscience que les personnes à mobilité réduite sont souvent confrontées à de nombreuses difficultés pour accéder aux commerces de proximité, que va germer l'idée de rendre accessible son Domaine. Le caveau est donc maintenant équipé d'un plan incliné, de portes élargies, de rampes d'accès, de bandes d'éveil de vigilance, de bandes signalitiques sur les baies vitrées, de nez de marche de couleur contrastée aux couleurs adaptées aux malvoyants, d'une banque surbaissée et de sanitaires aménagés pour accueillir les personnes en fauteuil roulant.

Le Domaine de Belle Dame est également labellisé « Vendanges manuelles », « Bienvenue à la Ferme » « Sud de France », « Vignoble et découvertes »,  et maintenant « Tourisme et handicap » pour les quatre déficiences (moteur, mental, auditif et visuel).

Robert ANDRÉ

 

JeanLuc Mazas et son épouse Béatrice

La viticulture au coeur des récentes découvertes archéologiques

Tête de silène en bronze, Ier s. de notre ère, Lattes

Fosses de plantation de vigne du Haut-Empire, Lattes

 

Fosses d'implantation d'un pressoir du haut-Empire, Lattes

 

Vue d'ensemble des cuves d'un chai, Ier-IIe s. de notre ère, Mudaison

 

Grain de raisin, IIe s. de notre ère, Lattes

 

 

 

Les fouilles archéologiques préventives occasionnées par les grands chantiers de travaux entre Nîmes et Montpellier (dédoublement de l’autoroute A9 et contournement ferroviaire des deux villes) ont une fois de plus mis à jour des vestiges viticoles, parfois sur de longues durées . Vignobles, établissements ruraux, et leurs chais, terroirs surgissent de terre à Lattes, Mudaison ou Aimargues, dans cette province Narbonnaise berceau de la viticulture française.

Des parcelles du Haut-Empire (Ier et IIe siècles de notre ère) sont repérées sur cinq sites différents à Lattes, près d’axes routiers secondaires. Elle se signalent par une série de fosses organisées en rangées, qui accueillent un cep de vigne à chaque extrémité du creusement. Le provignage (marcottage)[1] destiné au renouvellement des plants est attesté par des creusements perpendiculaires. Les seules traces livrées par le petit établissement rural de Fromigue, sur près de 600 m2, ont trait à une activité viticole entre le Ier s. et le IIIe s. de notre ère. Elles reconstituent sous nos yeux un chai (présence de 10 fosses à dolia), un bassin de réception du jus de presse, un pressoir, matérialisé par deux fosses. Quelques amphores contiennent encore de l’enduit de poix, utilisé pour conserver le vin. Une tête de Silène en bronze, sur l’extrémité d’un manche de patère, objet rare et remarquable, démontre un « commerce d’objets luxueux entre la province de Narbonnaise et la Campanie » et l’adoption de modes de vin romains en lien avec une culture du vin : Silène était le père adoptif de Dionysos, dieu grec du vin, devenu Bacchus à Rome.

Plus étrange, et plus ancien, le site de Saint-Pierre, daté des Ve et IV s. avant notre ère dévoile une vigne associée à un « jardin funéraire », sans doute de personnes d’un statut social élevé. Le site viticole perdure jusqu’au IIIe s. de notre ère.
Aux Aubettes, à Mudaison, une exploitation viticole gallo-romaine entourée de ses vignes nous raconte son histoire depuis le tout début de notre ère jusqu’au Ve siècle. Les archéologues décrivent deux chais, construits l’un près de l’autre, dans un remarquable état de conservation. « Chacun contenait une batterie de dolia (matérialisées par des fosses d’installation au sol). De puissants massifs de mécanique de pressoirs sont implantés à proximité, ainsi que des cuves qui servaient à recueillir les jus pressés. » On imagine une cour autour de laquelle prenaient place les chais et les pressoirs, l’ensemble devant couvrir une superficie d’environ 3 500 m². La proximité d’un habitat des vignerons, peut-être à l’étage au-dessus des chais, est  envisagée.

L’archéologie s’intéresse, à l’occasion de ces vastes chantiers, à la notion de terroir et à sa valorisation à différentes époques. Le site de Missignac, près d’Aimargues, connu depuis 1995, nourrit ces recherches. Le terroir est occupé dès l’Age de fer. Puis une villa, hors du cadre des fouilles présentes, s’installe au Ier s. de notre ère. Vignes, enclos pour le bétail et champs cultivés bordent le domaine. Son maintien, entre le Ve et le XIIIe siècle, témoigne de la transformation de la villa en village, renouvelant les connaissances sur l’habitat rural dans le Languedoc oriental.
Les vestiges recomposent le puzzle de ce vignoble, le plus grand d’un seul tenant au monde créé par les Romains. Trois lieux, trois illustrations de la richesse des sites fouillés pour l’avancée de nos connaissances sur la vigne et le vin, contemplent désormais notre vie moderne et ses ouvrages.

Florence Monferran

Voir également l'article général "Quand grands travaux riment avec archéologie" en rubrique patrimoine
Photos: INRAP


[1] Marcottage : Technique de reproduction de la vigne consistant à enterrer un sarment qui prend racine et reproduit un plant ayant les mêmes caractéristiques que le pied de vigne auquel il est rattaché (dictionnaire du vin)

Coup d'envoi des Estivales au Mas de Saporta

A la fin du Printemps, les domaines viticoles s’animent, ajoutant à l’agitation liée au travail en vigne et en cave l’effervescence des beaux jours et des douces soirées à la rencontre des consommateurs. Journées Portes ouvertes, balades vigneronnes se succèdent. Les propositions se multiplient à travers tous les terroirs, rassemblant autour du vin de la musique, des arts, des patrimoines naturels ou historiques. L’été, quant à lui, sera officiellement lancé, avec quelques jours d’avance sur le calendrier, le jeudi 16 juin au Mas de Saporta, où les AOC Languedoc donnent le coup d’envoi des Estivales, en présence de soixante vignerons, représentant les 36 appellations régionales. Au menu : dégustation de vins en AOC, avec près de 150 cuvées à découvrir, accompagnée d’assiettes de produits régionaux, barbecue géant au son d’une fanfare et concert. Pour les plus studieux, une master class est même proposée avec l’École des Vins du Languedoc.
La recette des Estivales de Saporta a fait ses preuves, qualitatives, conviviales avec ses tables communes, festives avec ses animations variées. Devenues un rendez-vous traditionnel, au cœur du berceau des AOC à Saporta, elles se déclinent désormais à travers le Languedoc.

Toutes les Estivales des AOC
Du 20 juin au 5 septembre : Mas de Saporta
Du 23 juin au 1er septembre : Pézenas
Du 26 juin au 28 août : Sommières
Du 7 juillet au 25 août : Montpellier
Du 7 juillet au 18 août : Narbonne
Nouvelle venue : du 5 juillet au 30 août : Villeneuve-lès-Maguelone

Vendredi 16 juin, de 18h à minuit
Tarif adulte : 1 verre sérigraphie et deux dégustations : 5 €, sans verre et sans dégustation : 2 €
Enfants - 12 ans accompagné d’un adulte : gratuit
Accès à l’ensemble des espaces du festival pour la soirée

Réserver en ligne :
https://reservations.languedoc-aoc.com/la-nuit-des-estivales

En pratique :
Maison des Vins du Languedoc
Mas de Saporta – 34973 Lattes cedex
A9, Sortie 30 Montpellier-Sud direction Palavas, sortie Mas de Saporta.
Tramway ligne 4, arrêt Station Garcia Lorca.
Bus N° 11, arrêt Saporta puis passerelle au-dessus A9.

Contact:
04 67 06 04 44/42
06 74 98 05 56
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Pique-Nique et vocalise à la Croix Gratiot

Incontournable pour les clients fidèles, le lundi de pentecôte est un des deux grands rendez-vous annuels au domaine la Croix Gratiot (le prochain aura lieu le 7 juillet). Cette année c’est dans une ambiance polyphonique et conviviale que les portes ouvertes se sont déroulées. Musique et gastronomie se sont conjuguées une fois encore, pour une recette qui rime avec succès. Pique-nique et bonne humeur !

A partir de 10h30, lundi 5 juin, de nombreux clients, amateurs des arts et de la gastronomie sont venus « pentecôter » aux portes ouvertes de la Croix Gratiot. Une dégustation mets et vins, organisée dans le caveau, a mis à l’honneur la nouvelle édition limitée de la gamme gourmande et son joli packaging. Les vignerons indépendants Anaïs et Yves Ricôme ont ouvert leur porte et offert aux visiteurs une journée conviviale, autour des thèmes de la découverte et du partage. A midi chacun s’est installé sur les tables mises à la disposition de tous et a partagé son panier – repas.

Festival de voix dans le chai

Dès le matin, l’ensemble Choral « Bella Ciao » de Montagnac a mis le tempo. Déambulant parmi les deux expositions du caveau : Florence Renerre pour ses photographies et Gislaine Marro pour ses sculptures, les choristes décontractés et joyeux ont présenté un programme contemporain dont la mise en scène a plu aux spectateurs. Une dégustation a cappella !

Après le pique-nique, un concert d’un duo de formations chorales a eu lieu dans le chai. « Bella Ciao – ensemble Choral » et « La Chorale à Ma sœur », dirigées respectivement par François-Paul Monnet et Audrey François, deux groupes de choristes locaux ont envahi l’espace dédié au vin. Les deux chœurs ont alternés dans un rythme électrique et se sont répondus, pour le plaisir, par voix interposées. Un festival de voix qui, crescendo, a rempli et profité de l’acoustique de ce chai viticole. Musique et vin… une belle alliance pour savourer idéalement ce lundi de Pentecôte.

La Chorale à Ma Sœur : www.lcams.fr

Bella Ciao – Ensemble Choral : Ville de Montagnac

Deux expositions sont à l’honneur en ce moment dans le caveau : celle de Gislaine Marro (www.gmarro.com) sculptrice : ses personnages en cuivre et en laiton laissent à chacun la voie libre à son propre imaginaire et celle de Florence Renerre qui a décoré les murs du caveau de nuages de photographies représentant des histoires en images, celles d’un an passé à la Croix Gratiot. La Librairie Le haut quartier installée à Pézenas a participé également à l’événement. En partenariat avec la Croix Gratiot pour deux cartons achetés un livre offert ! De la bonne humeur, de la gastronomie et du plaisir partagés !

Avec l'APAVH, Voyou, le beau chat, est à l'adoption

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"L'histoire de ma courte année de vie est triste, comme celle de milliers d'autres animaux sur cette pauvre planète. J'ai très certainement été donné lorsque j'étais un bébé à n'importe qui. Une fois que j'ai passé l'âge d'être un tout petit, je n'ai plus intéressé les membres de la famille. Du grand classique chez les humains. Ils m'ont donc tout simplement abandonné comme si c'était un acte normal et absolument pas grave. Un acte anodin dans de pauvres esprits. Je suis resté de long mois dehors... j'avais très faim et j'étais blessé. Je manquais énormément d'amour, je cherchais à rentrer chez des voisins, je cherchais désespérément une personne qui allait enfin me voir, je cherchais de l'aide tout simplement. ""J'ai mis du temps à en trouver... mon désarroi ne faisait que grandir... jusqu'à ce qu'une personne se mobilise enfin pour moi et contacte l'association. Merci du fond de mon petit coeur à cette personne. Ce fût la fin de mon calvaire de chat de rue. Depuis quelques semaines auprès de famille d'accueil, je revis ! Je suis enfin épanoui, je reçois enfin l'amour que je mérite et croyez moi je leur fais des milliers de ronrons et de bisous. Je suis devenu zen, tranquille, je ne suis plus inquiet( la preuve, je dors en montrant mon ventre ce qui est signe pour le chat d'une parfaite confiance)..."

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