Loupian

Exposition photographique "Un regard", de Myriam Guinot

EXPOCaptureExposition photographique "Un regard", de Myriam Guinot à la chapelle Saint Hippolyte.

Elle se déroulera du 24 août au 10 septembre.

Le lieu d'exposition sera ouvert au public du jeudi au dimanche, de 10h à 12h et de 16h à 19h.

Vernissage de l'exposition, le vendredi 25 août à 18h30.

Foire aux puces à Loupian

A Loupian, ce dimanche 13 août, toujours en action, le CCAS de Loupian organisait une Foire aux puces.

Les bénéfices de cette animation allaient gonfler la caisse du CCAS.

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Plus de 8 exposants principalement Loupianais s'étaient inscrits pour vendre des livres, des jouets, des petits meubles, des bibelots... Et surtout des vêtements ainsi que de nombreux articles pour enfants dont ils voulaient se séparer.

Appréciant la matinée ensoleillée, ils étaient tous dehors sur la place de la République dehors pour ce style d'animation très conviviale durant laquelle les contacts sont souvent aussi enrichissants que les ventes. Une bonne idée pour les responsables qui avec une solide organisation, une buvette-snack et un bon accueil compte pérenniser cette animation.

Loupian : cinéma en plein air

Cinéma en plein air le 11 août 2017 à Loupian

21 h, Place Charles de Gaulle pour une séance en plein air et gratuite, dès la tombée de la nuit. Programmation : « La vache ».

 

Loupian a fait la fête

L’image contient peut-être : 4 personnes, personnes souriantes, personnes deboutCe 1er week-end d'août, malgré tous les événements festifs autour du bassin de Thau, Loupian a su maintenir sa fête locale pour le plaisir des petits et des grands. Loupian était à la fête avec un programme d’animation varié: retraite aux flambeaux, feu d'artifice, bals et orchestres se sont succédés durant 3 jours avec repas festif, brasucade et surtout de la bonne humeur.

Entre la salle Nelson Mandela et le bassin de rétention, danseurs ou convives ont su trouver leur place s'adaptant à la colère du ciel du samedi soir.

Le Site archéologique de Marinesque de Loupian valorisé

fouiilDSC_0024 (16)François Commeinhes, Président de la Communauté d’agglomération du bassin de Thau, et Alain Vidal, Maire de Loupian et Vice-président de l'agglo délégué à la politique culturelle de valorisation du patrimoine dans les musées et équipements communautaires, se sont rendus ce lundi 31 juillet, à 17 h 30, sur le site archéologique de Marinesque de Loupian, sur lequel le Service Archéologique de la CABT participe à des fouilles.

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Le site archéologique de Marinesque a été découvert à la fin des années 1980 lors de campagne de prospections pédestres réalisées à proximité du tracé supposé de la voie Domitienne.

C’est la reprise d’une activité minière sur des filons de bauxite dans ce secteur qui a justifié la réalisation d’une intervention archéologique en 2004. Cette opération a été conduite par le Service Régional de l’Archéologie avec la collaboration scientifique du Service archéologie et patrimoine de la CCNBT/CABT. Cependant à la fin de la campagne de 2005, la fouille est interrompue pour des raisons de sécurité.

Suite à l’acquisition des terrains par la mairie de Loupian les fouilles reprennent en 2014 sous la direction de Iouri Bermond (SRA) toujours en partenariat scientifique avec le Service archéologie et patrimoine de la CCNBT/CABT et avec le soutien logistique de l’association Archeofactory.

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La fouille concerne une petite implantation tardo-républicaine installée en bordure de la voie Domitienne. Sur ce site l'on peut découvrir un relais routier datant du 1er siècle avant J.-C. installé au bord de la voie publique romaine de l’époque, la voie domitienne, qui reliait l’Italie et l’Espagne, entre Montpellier et Saint Thibéry. Un relais routier, sûrement privé, qui permettait de servir les voyageurs empruntant cette voie, comme le font aujourd’hui nos relais d’aires d’autoroutes.

Les bâtiments situés sur les deux rives de ce cours d’eau appartiennent à un établissement en activité durant le Ier siècle avant J.-C. Il s’agit d’un relai routier, crée sans doute à l’initiative des populations indigènes, qui témoigne de plusieurs phases de réaménagements. Il sera cependant rapidement abandonné (au début du Haut-Empire) en raison notamment des crues répétées du Marinesque.

Sur ce même site, les fouilles ont pu révéler l’évolution, sur 1,5 siècle, de la construction et la reconstruction d’un ponceau (petit pont) permettant le franchissement d’un petit cours d’eau, pour rejoindre les bâtiments du relais, situés sur les deux rives. (Le pont de franchissement du ruisseau du Marinesque) : La fouille a mis en évidence, différentes phases de mises en œuvre du ponceau par les ingénieurs antiques suite à des phénomènes de colmatage du cours d’eau.Ces programmes de fouilles se déroulent pendant l’été avec des étudiants, des bénévoles, des personnes en stage professionnel ainsi que des agents du service Archéologique de la CABT.

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  Sur ce site ont été trouvés des Objets du quotidien romain: La vaisselle et les amphores du hameau de Marinesque, traduisent l’ouverture des populations rurales aux produits et au mode de vie du monde romain au Ier siècle avant notre ère. les Stylets et Les monnaies traduisent pour leur part la très grande diversité d’approvisionnement des sites ruraux, amplifiée dans le cas du hameau lié de façon étroite à la voie Domitienne.

Les émissions romaines sont évidemment bien présentes avec leurs divisions d’argent et de bronze. Les monnaies de Marseille occupent une place de choix, la proximité du comptoir d’Agathe (Agde) induisant une diffusion soutenue des oboles d’argent mais surtout des petites frappes de bronze. Parmi les monnaies de Gaule du Sud, on trouvera des émissions de Baeterrae (Béziers) mais aussi des Volques arécomiques (Nîmes).

Les Augustales, un magnifique plongeon dans l'antiquité

augu 310717DSC_0055 (5)Un patrimoine reconstitué prend vie à Loupian, chaque année, fin juillet grâce aux Augustales de la ville, deux Journées romaines, qui ont accueilli encore une fois un bon public le week-end des 29 et 30 juillet. 2 jours pour découvrir l'Antiquité en famille, avec des animations dédiées à l’Antiquité, mais aussi aux passionnés d’histoire et d’archéologie gallo-romaine.ROMADSC_0025 (11)

Animations autour des civilisations grecques, celtes et romaines avec démonstrations et ateliers pour petits et grands il y en avait pour tous les goûts.

ce rendez-vous estival gratuit, vous permettait de vous initier de manière ludique à l'archéologie, au travers de diverse spectacles et activités.

 Cette édition 2017, portée par le nouvelle Communauté d’Agglomération du Bassin de Thau présente au public pas moins de 8 troupes de reconstitutions historiques et 8 artisans reproduisant fidèlement les méthodes de travail antiques.

D'ailleurs, Le service éducatif du Musée Villa-Loupian, le Jardin Antique Méditerranéen et l’INRAP y animent aussi des ateliers pour les enfants (mosaïque, fresque, initiation à l’archéologie) depuis plusieurs années.

A l'heure de l'ouverture officielle de ces Augustales avant de partager avec le public et les nombreux convives un repas romain à la Taberna Romana, Alain Vidal et François Commeinhes se félicitaient que le Mussée Villa-Loupian soit devenu incontournable et soit une référence au neveu patrimonial sur le territoire de Thau avec une ouverture au grand public facilitée.ROMADSC_0070 (4)

 Chaque année depuis 2006, des artisans expérimentateurs et troupes de reconstitutions historiques viennent des quatre coins de la France présenter différents traits des civilisations antiques gauloises, grecques et romaines lors du week-end des Augustales.

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Le public peut déambuler dans les camps militaires de légionnaires romains, découvrir les savoir-faire des artisans gaulois, participer à des ateliers d’écriture grecque, ou encore la médecine antique. Des temps forts sont organisés tout le week-end avec spectacle de gladiateurs, démonstration des techniques de combat, ainsi que des affrontements entre légionnaires et guerriers gaulois. Outre ces animations, le Musée Villa-Loupian invite chaque année des musées d’archéologie et des associations partenaires dont l’objectif est de promouvoir et vulgariser le patrimoine archéologique. Le musée de l’Ephèbe (Agde), l’association Arelate (Arles), le musée gallo-romain des potiers Amphoralis (Sallèles d’Aude) proposent de nombreuses activités : écriture, jeux, maquettes, fabrication de briques et de tuiles. Deux journées très instructives et tout aussi ludiques pour petits et grands.ROMADSC_0078 (4)

 Les animations en continu ont proposé de découvrir le mode de vie gallo-romain dans une ambiance ludique, avec la rigueur de la démarche scientifique, et un souci de pédagogie auprès des publics.

Les ateliers, basés sur les connaissances archéologiques expérimentées par des artisans hautement qualifiés, reproduisent les gestes antiques sur les matériaux utilisés à l'époque: fils et corderies, tissage et vêtement, écriture, poterie, mosaïque...

Les campements grecs (hoplites), romains (légionnaires) et gaulois recomposent des tableaux vivants. Le traditionnel défilé du dimanche matin, attirent chaque fois de nouveaux spectateurs, y compris dans le camping. Les spectacles et démonstrations ont mis en scène combats guerriers.

Au son de l'emballant groupe musical historique Penn Kazh, agrémentées d'une gastronomie antique et de vins locaux, ces Journées ont offert un panorama complet de la vie quotidienne de nos ancêtres.

Cette belle réussite consacre les efforts de toute une organisation: musée et service Archéologie de la CABT, associations venues de toute la France, municipalité, bénévoles, mécènes.

Alain Vidal, Maire de Loupian, et le Maire honoraire, Christian Turrel, vaillants défenseurs de ces journées des Augustales ont su grâce aux nombreux bénévoles et élus, nous replonger dans l'univers de ces civilisations de l'antiquité pour pouvoir mieux apprécier celui dans lequel nous évoluons

De la terre au pigment et Laque d’Occident à Loupian

Ce vendredi 28 juillet, avant que Loupian ne célèbre ses Augustales 2017, la Chapelle Saint Hyppolite était en fête pour le vernissage de l’exposition « De la terre au pigment, Raku et Laque d’Occident », d’Aurélia Gritte et d’Yvon Nogier, qui se déroule du 27 juillet au 20 août, et qui sera visible du jeudi au dimanche de 10 h à 12 h et de 16 h à 19 h. raklouDSC_0045 (4)

Les artistes étaient félicités par le public et les Elus de la ville très heureux de les recevoir pour plusieurs semaines. Inversement les artistes remerciaient la Ville de Loupian pour cet accueil si chaleureux dans cette chapelle étincelante. Aurelia Gritte peintre laqueur, Yvon Nogier sculpteur, sont tous les deux de Frontignan.

L’univers d’Yvon : il est fait de figurines et de temples en raku, enfumés, oxydés, étranges et très contrastés : « Le raku contemporain est une adaptation des méthodes traditionnelles du raku à l’art contemporain des arts du feu et de la céramique :

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« C’est dans le Japon du XVIe siècle que naît la technique du raku, fruit de la collaboration entre un maître du thé et un potier qui fondera sa dynastie. À cette époque, le raku est intimement lié à la philosophie zen. Cet échange produit une céramique simple et naturelle, dénuée de toute sophistication superflue et en harmonie avec l’esprit du thé. Cinq cents ans plus tard, les artisans céramistes perpétuent la technique traditionnelle. Spontanée par essence et simple dans sa mise en œuvre, la réalisation d’un raku n’en requiert pas moins une rigoureuse technicité. Le raku est une succession de stress appliqués à une pièce unique, dégourdie à 980 °C : un émaillage, une rapide montée en température dans un four rudimentaire, un choc thermique qui provoque le tressaillage de l’émail, un enfumage, la rencontre avec l’eau. Autant d’événements impossibles à reproduire à l’identique pour deux poteries, tant les paramètres d’une même action sont variables. »(Wikipédia) »

Cependant, le respect de procédés avérés, l’observation attentive des phénomènes successifs et une certaine concentration dans l’action aident à pondérer les hasards, en vue d’aboutir à un travail déterminé. Et Yvon apprécie cette technique qui dans l’esprit correspond à ce qui se passe dans notre vie avec tous les jours, des surprises et de l’inattendu.

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Celui d’Aurélia Gritte qui perpétue la tradition de la laque, en associant le savoir-faire asiatique traditionnel (dorure, incrustations…), aux décors, techniques et thématiques plus contemporains kawaii, collage, outils divers est très technique mais a des corrélations avec le travail d’Yvon au niveau des résultats :

"Mon travail s’appuie sur une tradition artistique française, vieille de 300 ans, issue des méthodes chinoise et japonaise de laque : pigments naturels, feuille d’or, d’argent, de cuivre, incrustations, empreintes…"

"et d’un vernis à l’huile français. J’associe ce savoir-faire asiatique, aux décors et thématiques occidentaux, afin d’essayer de perpétuer cette tradition, tout en aspirant a participer à l’évolution de cette matière et a ses possibilités créatives et contemporaines quasi-infinies. Je mets autant de passion dans mon métier d’artisan d’art, que dans mon travail plus artistique et personnel de peintre."

Car pour une œuvre, il faut être très patient, près de deux mois. Aurélia rajoute : « Nous prenons du plaisir à exposer avec Yvon car nous sommes un peu complémentaires dans l’imaginaire et dans nos techniques et la sculpture donne de la vie à mes œuvres et inversement. Je suis diplômée des Métiers de l’Art en Laques à la française ou Vernis Martin (En 1728, les frères Martin de Paris mettent au point une imitation de laque à base de copal, le vernis Martin, destiné à concurrencer les laques de Chine et du Japon.) et j’essaye pour chaque réalisation de dompter une matière qui réserve toujours des surprises. Chacune est réalisée comme un mille-feuilles avec entre chaque couche, 2 à 3 jours de séchage. »

Mais que de plaisir pour Yvon et Aurélia quand ils découvrent un résultat final qui ne les laisse pas insensible et qui surprend toujours le visiteur. Alors, n’attendez-plus, allez à la découverte de ces œuvres très particulières.

La Résidence La Marausse inaugurée à Loupian

Ce jeudi 13 juillet avait lieu l’inauguration de la résidence Hérault Habitat de la Marausse à Loupian en présence de nombreux partenaires ayant participé à la réalisation du projet, d'élus de Bouzigues, de nombreux élus Loupianais, d'André Lubrano, Vice Président de la Région Occitanie-Midi-Pyrénées, d'Alain Vidal, Maire de Loupian et de Vincent Gaudy, Président d’Hérault Habitat et Vice-président du Conseil départemental de l’Hérault Délégué au logement social et à la politique foncière accompagné par le Directeur, Jean Pierre Pugens.mara 12 00717DSC_0266 (41)

mara 12 07 17DSC_0276 (28)Hérault Habitat est un outil du Conseil Départemental de l’Hérault, qui est en charge de plusieurs missions : La première, construire du logement neuf de qualité avec des prix abordables sur des territoires où le besoin, recensé par les Maires est évident. La seconde mission c’est la réhabilitation et l’entretien de notre patrimoine locatif, afin de maintenir un confort de vie pour nos locataires.

Pour répondre à ces deux missions, Hérault Habitat c’est environ 200 collaborateurs, qui sont devenus 200 militants du logement social, au service de nos locataires, repartis dans plus de 12 500 logements sur l’ensemble du département de l’Hérault.

Premier des constructeurs en logements sociaux en Languedoc Roussillon sur les 3 dernières années, Hérault Habitat construit beaucoup, partout pour tous avec prés de 350 logements livrés par an en répondant aux demandes de construction sur l’ensemble du territoire héraultais.

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 Situé sur le lieu dit «La Marausse», au sud du collège Olympe de Gouges, la résidence la Marausse en bordure de Loupian et les 13 parcelles constructibles de 300 m2 en moyenne ont été mises en service en 2016. La résidence la Marausse se compose d’un ensemble de maisons individuelles groupées comportant 4 T2, 10 T3 et 7 T4, ce qui a permis à 21 familles de se loger. L’architecture est issue du schéma méditerranéen, qui intègre des jeux de volumes et de toitures en léger décalage et délimite des ouvertures plutôt verticales.Une belle harmonie avec un rythme très sympathique dans la réalisation. A l’arrière des constructions et en mitoyenneté des pièces principales à vivre se dessine un jardin privatif au calme aménagé d’arbres et arbustes méditerranéens.

Des zones de stationnement sont aménagées au sein de chaque sous-ensemble (3 places de stationnement par habitation) et dans les espaces publics.

Le coût global de l’opération 2 755 599 € réalisée avec l'aide de différentes collectivités locales et de la Région. André Lubrano, insistait sur le fait que la Région souhaitait poursuivre son effort auprès des mairies pour développer le "Logement Social".

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Et l’on pouvait vérifier cette première très bonne impression à la résidence, où les locataires ont l’air satisfaits avec des appartements mis à leur disposition. De l’espace, des petits jardins, ou d'autres espaces pour les loisirs et le rangement… Comme le précisaient Alain Vidal et Vincent Gaudy : "Toutes les normes ont été respectées pour ce projet. Que des entreprises héraultaises sauf une  pour sa réalisation. Cela a permis de donner du travail, et de développer le nombre de logements sociaux qu’il faudra continuer à faire évoluer comme dans de nombreuses autres communes, près de 40 000 demandes, dans l'Hérault."

"C’est une belle intégration qui a tenu compte des contraintes de l’existant avec des espaces libres et verts, et 21 familles retenues par l’Etat, le Département et la Mairie y sont accueillies." Pas imposant, bien aéré, tenant compte des risques, respectant les contraintes thermiques, environnementales et architecturales.  De l’avis de tous les participants à l’inauguration, une très belle réalisation, qui va certainement en appeler d'autres.

Loupian conserve ses rythmes scolaires

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 Décision du conseil d'école extraordinaire du 29 juin 2017 : la semaine des 4,5 jours avec TAP le vendredi après-midi maintenue à Loupian pour l'année 2017 / 2018.

Juillet à Loupian

Riche d’un passé deux fois millénaire, Loupian est une commune de 2185 habitants située au nord du bassin de Thau, économiquement marquée par deux activités traditionnelles qui donnent toute son identité à son territoire : la viticulture et la conchyliculture. La Villa-Loupian, villa gallo-romaine aujourd’hui transformée en musée, témoigne d’ailleurs de ce passé viticole séculaire. Située entre garrigue et littoral, la commune a délibérément préservé son caractère rural et protégé son environnement naturel. musee-page-patrimoine

 

Loupian offre à ses habitants comme à ses visiteurs une large palette d’activités, dans un cadre calme et naturel : baignades dans l’étang, promenades en garrigue sur les circuits de randonnées ou sur la piste cyclable qui longe le village et vous emmène de Mèze à Bouzigues. loup-page-histoire-traditionLa commune possède un patrimoine exceptionnel. Le cœur de ville renferme en effet de belles architectures, dont les remparts du château moderne ainsi que trois sites classés Monuments Historiques (chapelle Saint Hippolyte, Eglise Sainte Cécile, église paléochrétienne). Dans les méandres des rues médiévales, le centre ancien conserve de nombreuses façades Renaissance (du XVIème siècle notamment), avec des fenêtres à meneaux et une originale chapelle Saint Hippolyte datant du XIIème siècle.

Comme de nombreux villages de l’Hérault, Loupian dispose d’un animal totémique, le loup, qui sort les jours de fête, notamment lors de la traditionnelle foire languedocienne, organisée chaque année au mois de mars depuis 20 ans. Ces bêtes processionnelles n’apparaissent qu’au début du XVIIème siècle pour les plus anciennes.

Le loup de Loupian, quant à lui, n’existe qu’à partir du dernier quart du XVIIIème siècle. L’origine du loup est probablement liée au latin lupus, faisant écho à l’ancien nom romain du village, Lupianus. La première mention que nous avons de l’animal totémique date de 1772 après une rixe entre les habitants de Loupian et ceux de Mèze, lorsqu’une plainte est déposée pour port d’armes et coups et blessures auprès du Lieutenant Général du Languedoc.

 Le plaignant décrit les villageois « …faisant danser une bête simulée dite Loup… ». Le loup de Loupian est un « animal jupon » dont le corps se compose d’une armature en aluminium recouverte d’une jupe en toile marron. Cette dernière est décorée du blason du village et de cocardes tricolores. Sa mâchoire inférieure articulée est commandée par une corde depuis l’intérieur de la carcasse afin d’effrayer les enfants par ses claquements bruyants et d’attraper les jupes des jeunes filles. Lors de ses sorties dans et hors du village, le loup est toujours accompagné d’un groupe composé d’une dizaine de jeunes loupianais. Dans ce groupe est choisi un « meneur », chargé de guider le loup à travers les rues et ruelles du village à l’aide d’un bâton. Quelques membres du groupe sont placés dans la carcasse. Ils font courir et se dresser la bête tout en faisant claquer sa mâchoire. Par le passé le loup était accompagné d’un second animal jupon, moins caractéristique de Loupian, le « chevalet » (une représentation de cheval portée à la taille par un homme seul). Les deux animaux dansaient alors au son du hautbois. Depuis 2015, le loup de Loupian est accompagné d’un petit loup, créé à la demande d’enfants de l’école primaire. Ce petit loup est la copie conforme du grand loup, en tubes et sur roulettes. Un tambour et un porte drapeau accompagnent le groupe d’enfants qui font danser et sauter le loup avec une énergie remarquable.

Fête nationale et fête foraine du 13 au 15 juillet

13 juillet : retraite aux flambeaux (départ devant la mairie à 21 h 30), lâcher de ballon, suivi d’un bal animé par «Universal Show»

14 juillet : loto de la délégation locale de la Ligue contre le cancer à 17h30, suivi en soirée par un bal animé par l’orchestre Julien Monte 

15 juillet : bal, offert par le bar « Le QG »

La pierre sèche

Toutes les informations nécessaires à la réalisation dans les règles de l'art d'une belle maçonnerie de pierre sèche. Pour ériger un mur de clôture, remonter un mur de soutènement ou se lancer dans la construction d'une cabane semblable à celles, si pittoresques, qui parsèment le territoire français, il faut en effet renouer avec le savoir-faire peu à peu disparu du paysan maçon. Christian Lassure, spécialiste reconnu de l'architecture de pierre sèche, a passionnément contribué à la redécouverte, depuis une trentaine d'années, de cet ensemble de techniques traditionnelles. Il nous en livre ici généreusement toutes les clés, depuis la tranchée de fondation jusqu'aux secrets de la voûte en encorbellement.

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