Mèze

Pollution à Mèze : communiqué de Thierry Baëza, maire-adjoint en charge de l'environnement

Suite à un déversement illicite d’effluents dans l’étang de Thau, le maire-adjoint en charge de l'environnement, Thierry Baëza, nous communique la copie du courrier adressé à M. Commeinhes, président de Sète agglopôle et à M. Fricou, maire de la ville de Mèze :

"Depuis plusieurs d'années la ville de Mèze subit des pollutions liées à des déversements accidentels dans le réseau pluvial (hydrocarbures, matières fécales et autres). Ces pollutions mettent en péril la qualité des eaux de notre lagune et peuvent occasionner des fermetures de plages.

Dans le passé il avait été envisagé de poser des martellières en sortie des exutoires du port. Hormis les petits déversements, nous sommes à la merci d'un accident sur la route départementale 613 au niveau du rond point de la Marianne avec un réseau pluvial qui descend directement au port. Un accident de la circulation avec déversement d'un camion d'hydrocarbures ou produits chimiques pourrait avoir des conséquences désastreuses.

Lors du dernier conseil portuaire, j'ai posé la question afin de connaître l'avancement du projet martellières, il m'a été répondu que le coût de l'opération était trop onéreux. Lors d'une commission à Sète agglopôle j'ai aussi mis en avant le non équipement de deux ruisseaux importants de Mèze : le ruisseau du Font Frats et l'Escouladou. En bordure de ces deux ruisseaux, il y a des pompes de relevages qui les rendent vulnérables en cas de déversement. L'Escouladou est équipé d'un système de fixation pour recevoir une martelliére, hors cette martellière est dans le local pompes de relevage géré par la Suez. Connaissant la rapidité d'intervention de Suez il serait préférable de fixer cette martellière sur place avec un système d'action.

Lors du déversement sur Mèze du 12 février 2019, dans la rue de la Méditerranée, par l'hydrocureur d'un chantier voisin, nous avons pu nous rendre compte du manque de moyen pour réagir rapidement. Le déversement a été signalé à 11H21 et le réseau n'a été obturé qu'à 14H30, il en va de même pour la pose du barrage qui a pris fin à 16H04. Quand nous mettons 3 heures pour l'obturation du réseau pluvial et presque 5 heures pour la pose d'un barrage flottant, je pense qu'il ne faut en aucun cas employer les termes « intervention rapide ». Sur notre commune nous n'avons pas de vessies d'obturation ou autres, ni martellières pour réagir rapidement. Si la pose de martellières est aux dires de certains « trop onéreuse » que dire du coût de l'intervention d'un hélicoptère, des pompiers, d'un barrage flottant, de camions hydrocureurs, d'analyses, de la gendarmerie…

Trop onéreuse la fermeture de l’étang et qu'en est il de l'image négative de notre magnifique bassin de Thau ?

Vous comprendrez qu'il est grand temps de réagir et de mettre tout en place afin de ne pas subir une pollution qui pourrait avoir des conséquences néfastes pour notre étang de Thau et pour son économie. Lors du passé je me suis toujours opposé à la mise en place de taxe supplémentaire comme la GEMAPI. Comme cette dernière a été votée par le conseil communautaire, j'en appelle à vous tous pour inscrire ces projets dans les futurs projets GEMAPI, un projet GEMAPI pour la protection de notre lagune et la qualité des eaux.

Devant le manque de protection sur le réseau pluvial, il serait judicieux de mettre un terme également à l'urbanisation galopante.

Je reste à votre entière disposition pour mettre en commun nos efforts pour la préservation du milieu marin de notre magnifique bassin de Thau.

Veuillez recevoir mes plus sincères salutations.

Cordialement, Thierry Baëza, Maire adjoint en charge de l'environnement."

Motion de soutien à la pêche en Méditerranée

Ce matin, dernier jour du vote du budget départemental : Audrey Imbert (Groupe Majoritaire Gauche Républicaine), conseillère départementale en charge de la conchyliculture et de la pêche, a présenté une motion de soutien à la pêche en Méditerranée concernant le projet de réglementation de gestion Européen pour le Golfe du Lion. En voici le contenu.

Considérant :

  • l'importance de la filière pêche au regard de son poids socio-économique et patrimonial pour le Département de l'Hérault (près de 800 marins et 500 navires) ;
  • le projet de règlement du plan de gestion Européen pour le golfe du Lion (WESTMED) dont les mesures inadaprées aux pratiques réelles de la pêche dans le Golfe du Lion menacent de nombreux emplois ;
  • l'engagement de la filière pêche pour la gestion durable de la pêche au travers notamment des mesures de gestion mises en place par leurs représentants (Comité Régional des Pêches Maritimes et des Élevages Marins, Organisations de Producteurs et Prud'homies, etc…) ;
  • le rôle de sentinelle des pêcheurs pour un milieu maritime soumis de plus en plus aux pollutions de toutes sortes et aux effets du changement climatique :
  • la motion de la Région Occitanie en date du 16/11/2018 pour le maintien des activités de pêche en Occitanie :
  • l'engagement du Département au travers de sa compétence pêche et ports départementaux.

Le Conseil départemental réuni en session plénière ce mercredi 13 février 2019,

Affirme

  • son soutien à la filière et aux pêcheurs d'Occitanie et de l'Hérault pour un maintien de leur activité ;
  • son engagement à agir en faveur de la filière au travers notamment des actions identifiées dans le shéma de développement des ports départementaux voté en juin 2018.

Demande à la France et à l'Union Européenne

  • une meilleure prise en compte des spécificités de la pêche sur le Golfe du Lion et des plans de gestion déjà mis en place par les responsables locaux de la filière pêche ;
  • de prévoir lors des prochains plans européens de soutien à la filière pêche des mesures prévues dans le plan de gestion afin de tenir compte de ces spécificités :

- un encadrement de la réduction de l'effort de pêche à - 10%,

- une durée journalière de sortie des chalutiers compatible avec la morphologie du Golfe du Lion (minimum 18h),

- la suppression de l'interdiction de pêcher au chalut dans la zone de 0 à 100 m de profondeur du 1er mai au 31 juillet, dans la limite de la réglementation des 3 miles de la côte,

- une meilleure régulation de la pêche entre tous les États du bassin méditerranéen.


Voilà une motion qui a le mérite d'être claire : affaire à suivre !

Grand débat national à Mèze : sous le signe Gilets jaunes

…Toutes les contributions seront remontées pour permettre une analyse approfondie à la fois quantitative et qualitative et ainsi nourrir une restitution placée sous le contrôle et la responsabilité de garants. Elles permettront de forger un nouveau pacte économique, social et environnemental et de structurer l’action du Gouvernement et du Parlement dans les prochains mois…

Ce rendez-vous important a bien eu lieu à l'Espace Louis Jeanjean… avec une affluence de plus de 200 personnes et si la lumière (?) a fui vers 20h le débat, le contenu de ce dernier a été des plus instructifs. Si l'ordre du jour a été balayé dès les premières secondes, il a quand même eu le mérite d'exister. Les personnes qui se sont exprimées avaient bien préparé leurs questions, ont exposé leurs angoisses et anticipé les réponses qui leur ont été proposées. Orchestrée par Pierre Batoche, animateur bénévole, la soirée a été monopolisée par la présence et l'activité des Gilets jaunes, pour nous les Gilets de Thau.

Comme prévu, en préambule, Monsieur Fricou, maire de la Ville a remis le cahier de doléances Mézois à Monsieur Éliaou, député de la circonscription.

Un droit de parole et d'expression respecté

Tout s'est déroulé dans le plus grand respect. Certains avis ont divergé mais "tout le monde a écouté tout le monde". Les suggestions proposées par Sophie Benau, Lysiane Estrada et Monique Teyssier : transition écologique, fiscalité et dépenses publiques, démocratie et citoyenneté, organisation de l’état et des services publics ont été abordées mais pas de la manière escomptée.

C'est l'actualité du moment, celle du "terrain" qui a prévalu, en l'occurrence les violences subies par les gilets (voir vidéo ci-dessous), la loi anti-casseurs (votée en première lecture par le député présent), la redistribution des impôts vers la prime d'activité et non l'augmentation de salaire, la suppression de l'ISF en début de quinquennat, la CSG des retraités…, le mépris ressenti par le mouvement gilets jaunes,…

Des propositions étudiées ont été soumises par les présents : TVA adaptée aux produits de première nécessité, impôt sur le revenu même minime pour tous, baisse des dépenses du gouvernement, suppression des "grosses retraites" des ex-présidents et des privilèges des hommes politiques…

Louisa expose la situation des victimes des forces de l'ordre à M. Le Député

Quelques phrases entendues au cours de la soirée :

" Ce grand débat national existe grâce au mouvement des gilets jaunes…", "La France des copains, c'est la France des coquins…", "Monsieur le Député, venez passer une journée avec nous…", "…la prime d'activité c'est du leurre, c'est ignoble…" , "Il existe, dans les salaires de nos parlementaires une indemnité de base, une indemnité de résidence et une indemnité de fonction non imposable qui représente 22 milliards que pour eux…", "Notre pognon a servi à financer les autoroutes, on les a données ; notre pognon a servi à financer l'EDF, on l'a donné ; notre pognon a servi à financer France Télécom, on l'a donné ; la française des jeux, on est en train de la donner ; les aéroports on va les donner ; la SNCF on va la donner…", "…le budget de l'état est de 240 milliards par an… on donne 40 milliards chaque année à Carrefour, Auchan…Carrefour avec 100 milliards touchés en 5 ans a viré 5 000 personnes et a tout donné à des actionnaires qui sont en Suisse… c'est formidable !"

Grain de sel philosophique…

Gilets de Thau : bientôt trois mois…

C'était le 17 novembre 2018 : les gilets jaunes locaux manifestaient leur mécontentement et annonçaient la couleur… le pigment jaune serait à l'honneur en cette fin d'année ainsi que pour 2019. Si le mouvement a évolué dans sa forme, dans son contenu, dans les lieux où il s'exprime, les doléances n'ont pas changé… L'acte XIII se déroule au moment où nous écrivons. Le soutien de la population dépasse les 60%. La principale revendication, à notre avis, se situe autour du RIC… Le grand débat national a débuté, chacune et chacun compte s'y exprimer ou pas. Le clip vidéo qui suit est un florilège de notre présence au cœur des actions qui se sont déroulées au cœur du bassin : Balaruc, Frontignan, Mèze, Poussan, Sète… "El Maestro//G POUR GILETS JAUNES//(RAAMESbeatz)//2019" nous a servi d'illustration musicale.

130 000 euros pour la chapelle des Pénitents

La chapelle des Pénitents de Mèze est certainement le site le plus emblématique mais aussi le plus ancien du patrimoine historique de la ville.

Depuis près de 9 siècles, du haut du promontoire où elle a été bâtie, elle veille fièrement sur le port des Nacelles et la lagune de Thau.

Malheureusement, cette chapelle (toujours propriété de l’évêché) est en très mauvais état. Des travaux de restauration, et même de préservation, sont aujourd’hui indispensables. Mais bien sûr, ces derniers ont un coût qui est estimé à environ 250 000 €. Depuis de nombreuses années, la Ville de Mèze accompagne l’association des Amis des Pénitents qui met beaucoup d’énergie dans la sauvegarde de la chapelle.

À la grande satisfaction de tous, plusieurs bonnes nouvelles sont arrivées de concert.

Tout d’abord, une somme de 86 000 € issue du loto du patrimoine a été attribuée aux travaux de restauration. D’autre part, la Ville de Mèze et Sète agglopôle Méditerranée verseront chacune 7 500 €, soit 15 000 €. À cela, il faut ajouter 7 000 € de dons, ce qui totalise 22 000 € supplémentaires. Et ce n’est pas fini, puisque la Fondation du Patrimoine versera elle aussi une aide de 22 000 €.

Ce sont donc 130 000 € qui sont d’ores et déjà réunis pour lancer l'opération de sauvegarde. Le combat continue pour rassembler les fonds nécessaires à l’aboutissement des travaux qui permettront à l'édifice de poursuivre son voyage à travers les siècles.

M. Henri Fricou, maire de la ville et Mme Geneviève Rière, présidente de l'association "Les Amis des Pénitents", s'expriment…

Source : service communication de la ville de Mèze.

Campagne de régulation des goélands

La prolifération des goélands en milieux urbain en ville s’accompagne de nuisances sonores, de salissures, de dégradations des toitures et même de comportements agressifs.

Pour remédier à ce problème, la Ville de Mèze, comme le font de nombreuses communes littorales, suit une démarche de régulation des goélands nichant en milieu urbain en s’appuyant sur l’expertise de la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO).

Le goéland est une espèce protégée. Toute action de ce type est soumise à une autorisation du ministère de l’environnement (DDTM). Celle-ci est délivrée sur la base d’un recensement des nuisances constatées. C’est pourquoi la municipalité invite toute personne résidant en ville à signaler la présence d’un nid sur sa toiture. Il faut savoir que les goélands pondent entre mars et avril et que l’incubation dure environ trois semaines. Les experts de la LPO assureront le suivi et le comptage des nids ainsi identifiés.

Ce qu’il faut savoir sur la régulation des goélands

Les campagnes de régulation reposent sur la stérilisation des œufs par aspersion d’un liquide approprié. Ces derniers doivent être laissés dans le nid afin de mettre les goélands en échec de reproduction. Si les œufs sont détruits ou ôtés, les oiseaux effectueront rapidement une nouvelle ponte. Il faut donc les inciter à couver des œufs stériles. Cette opération délicate et dangereuse ne peut être réalisée par les particuliers. Elle sera exclusivement effectuée par des spécialistes. La régulation ne porte que sur la limitation des problèmes liés à la nidification sur les habitations. Elle n’a aucune vocation à empêcher la présence des goélands en ville.

Quelques recommandations pour les particuliers

• Ne pas ôter les œufs des nids, ce qui entraînerait une nouvelle ponte.

• Ne pas détruire les nids, qui seraient rebâtis par le couple nicheur.

• Ne pas nourrir les oiseaux.

• Ne pas éliminer les goélands qui sont une espèce protégée.

• Faciliter l’accès des immeubles aux techniciens.

• Signaler la présence de nids à la mairie de Mèze.

Pour signaler la présence d’un nid de goéland, adressez un courrier en indiquant de façon précise sa localisation à :

Mairie de Mèze

Secrétariat du DGS

Place Aristide Briand

34140 Mèze

Ou un mail à : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Ou contactez la mairie de Mèze au 04 67 18 30 30

Il est également possible de remplir un formulaire en ligne pour signaler la présence d’un nid de goéland sur votre habitation (www.ville-meze.fr).


Source : service communication de la ville de Mèze.

RCM 32 Baby Nyn S 13

Sesquier 1 - RCM 32 Baby Nyn S 13 - Repos : 10 à 13. Arbitre : M. Brousses F. - Représentant fédéral : M. J.M. Chaubet.

Les points pour RCM : Burgos (6'), Ramadier (27'), Wolff F. (42'), Planells (48'), collectif (64' et 77') et une transformation de Bertrand (77') ; pour Baby Nyn S : (N° 10 à la 34'), 2 pénalités du même 10 (9', 16') et une transformation (34') du 10.

Une forte tramontane s'étant invité, le jeu déployé de part et d'autre a été sacrément perturbé durant les 80 minutes. De nombreuses fautes de main et les trajectoires aléatoires de l'ovale n'ont pas permis d'assister au "one man show" attendu des locaux. Ce "combat" des extrêmes a quand même concrétisé une hiérarchie en place depuis le début de saison. Les jaunes et noirs, incomplets, ont assuré l'essentiel certes mais sans convaincre. Les visiteurs débutant avec le vent étaient devant à la pause grâce à un essai transformé et deux pénalités. Les locaux réduits à 14 à la 40ème minute, vont à leur tour profiter de maître Éole. Leaders ce soir (Conques jouera sa rencontre le 3 mars), ils retrouveront leur pelouse le 17 février pour confirmer face à Bassin Sud Minervois. Chaque match va maintenant compter pour un verdict final optimal.

Composition du XV local :

Massabiau, Montessinos, Burgos, Gazeaux, Marti-Thibault, Marziano, Maltese, Wolff Mat., Ramadier, Bertrand, Lopez, Egoroff, Ovise, Baëza, Rodriguez, Garcès F., Wolff F., Martinez, Minarro, Garcès M., Planells, Ferrer.

Le 1er essai (Burgos) Le dernier essai que nous attribuerons au pack local

L'abeille au cœur des débats…

Dernièrement, à la Brasserie du Mas de Garric, à Mèze, ont eu lieu les assemblées générales du GDSA 34 (Groupement Départemental Sanitaire Apicole de l'Hérault) et de Abeille34 (Syndicat de l'Abeille Héraultaise).

L'évènement, passé (presque) sous silence, peut paraître anodin car "toutes les assemblées générales se ressemblent…" dit-on… "… c'est souvent l'occasion de changer les têtes ou de les conserver…"  C'est en partie vrai, nécessaire et démocratique mais pas que…

Dans ce cas précis, la majorité des apiculteurs du département sont également là pour se rencontrer et échanger autour de l'Abeille.

Pour FUTURA PLANÈTE :

"Depuis la nuit des temps, l'abeille nous fascine par ses facultés à produire une substance naturelle qui enchante notre palais et entretient les légendes : le miel. La vie de cet insecte est passionnante. Indispensable à l'équilibre des écosystèmes, l'abeille mérite toute notre attention… … Indispensables à la pollinisation des fleurs, les abeilles constituent un maillon essentiel de la chaîne qui contribue à maintenir l'équilibre des écosystèmes. Elles jouent un rôle primordial dans les diverses phases de la vie de nombreuses espèces végétales et animales. Si les abeilles disparaissaient, des multitudes de plantes ne pourraient plus se reproduire et s'éteindraient. Leur absence engendrerait la perte de nombreuses espèces animales dont l'Homme se nourrit…"

On est en droit de se poser la question : pourquoi deux organismes pour la même cause ?

M. Pons Christian, président du Syndicat Apicole "L'Abeille Héraultaise"  mais également administrateur au GDSA 34 nous a schématisé la différence.

Le GDSA de l’Hérault a pour but :

  • d’apporter une aide aux apiculteurs adhérents dans l’amélioration de l’état sanitaire des abeilles, dans la lutte contre leurs maladies et leurs parasites, les mortalités,
  • de sauvegarder les intérêts des adhérents,
  • de diffuser les connaissances et pratiques sanitaires apicoles. En un mot, il a le droit de commercialiser les "médicaments" des abeilles… (plan sanitaire d'élevage agréé DDPP)

Le Syndicat Abeille Héraultaise a pour but :

  • d’œuvrer à la sauvegarde de l’abeille et de faire connaître son rôle et celui des produits de la ruche aux moyens de réunions, de démonstrations, de ruchers écoles ou par tout autres moyens,
  • de favoriser la communication et la commercialisation des Miels par la publicité (dépliants, presse, radios...) ou par l’organisation de Foires aux miels ...etc.

L'action des deux organisations est étroitement liée et il est logique de retrouver pratiquement les mêmes membres à l'intérieur de ces dernières.

Les assemblées générales qui se sont succédé n'ont vu aucun changement structurel et tous les votes ont été adoptés à main levée et à l'unanimité.

Les informations "sérieuses" sont venues essentiellement des "lanières 2019" (1) et de "l'invasion du frelon asiatique" (2).

(1) Les lanières : dispositif permettant de lutter contre l'acarien VARROA (vampire qui affaiblit l'abeille)… détails : ICI (commandes à faire avant le 15 mars 2019)

(2) Le frelon asiatique : le frelon à pattes jaunes (Vespa velutina), également appelé frelon asiatique, est, comme tous les frelons, un hyménoptère de la famille des Vespidae, et du genre Vespa.

Il a été observé pour la première fois en France en 2004 (Lot-et-Garonne)… détails : ICI

Les quelques 80 participants, après de multiples échanges, ont déjeuné ensemble. La "saison" des abeilles va reprendre aussi bien chez les professionnels que chez les amateurs mais chacun connaît sur le bout des doigts l'importance du seul insecte dont l'Homme consomme la production : miel, pollen, propolis, gelée royale, cire. Aux balbutiements de l'humanité, le miel représentait la seule source de sucre existante…

Si les apiculteurs Héraultais sont concernés directement, nous nous devons, nous aussi de prendre en compte l'hyménoptère dans notre vie de tous les jours… il y va de l'avenir de la planète !

Évènement rugby aux Sesquiers

Il y a parfois (mais pas assez souvent) des moments sportifs où le "gratin" de la discipline retourne à ses bases pour ne pas oublier d'où il vient. C'est une reconnaissance "normale" pas toujours évidente surtout entre le monde professionnel et le monde amateur. En délocalisant sa séance d'entraînement à Mèze, ce 30 janvier, l'ASBH (Association Sportive Béziers Hérault) section professionnelle a renouvelé un geste qui compte aux yeux des éducateurs, des bénévoles, des responsables politiques… mais aussi des jeunes pratiquants. C'est ainsi que Les Sesquiers, la Ville de Mèze, le RCM et l'École de Rugby des Vignes de Thau ont accueilli les "vedettes" voisines Biterroises actuellement 5èmes du championnat Pro de D2.

Nous avons donc assisté à une après-midi de fête "ovale" où chacun a pris l'espace qui lui convenait pour promouvoir, en fonction de ses compétences et de ses envies, la discipline pour laquelle il donne et il reçoit… Au rendez-vous, simplicité, sourires, engagement… On peut dire que de toutes parts le contrat a été rempli.

Qu'importe les apparences, c'est la joie du jeu qui prévaut !

Ce moment de partage exceptionnel avec les joueurs professionnels de L'ASBH n'a pas été le seul évènement. Le groupe Angelotti, partenaire du club Biterrois, a offert, pour l'occasion, toute une série d'équipements aux "petits" de l'École de Rugby, à leurs éducateurs et dirigeants sans qui ce sport ne serait rien. Le geste a été "sacralisé" au Club House du RCM et s'est terminé par le pot de l'amitié, comme il se doit !

Le triplé "gagnant" de l'École de Rugby avec : Marjorie Vié, trésorière ; Béatrice Rivard, secrétaire et José Paras, président.

À droite : David AUCAGNE, entraîneur à l'ASBH depuis 2016, ex-international et ex-joueur du PUC, de Pau, Toulouse, Grenoble, Montpellier

 

Futsal du mercredi

Le mercredi après-midi, Mohamed Sardi et l'Espace Jeunes sont très souvent au Gymnase Rigal pour des activités sportives. Ce 30 janvier étaient accueilli(e)s non seulement les inscrit(e)s au centre mais également toutes et tous les intéressé(e)s pour un tournoi futsal.

"C'est une opération ludique qui peut attirer des jeunes vers notre structure… afin de "les sortir" d'un écran ou d'un moment d'oisiveté parfois néfaste…"

Belle initiative couronnée de succès puisqu'une bonne vingtaine d'ados ou pré-ados ont participé à ce tournoi de fin janvier. À gagner ? Simplement le plaisir de participer à un collectif. Au diable les a priori de toute sorte !


 
 

Retour au C.A.L.M.

Assemblée générale avec une trentaine de personnes et "maîtrisée" de bout en bout avec un bilan extrêmement positif quant aux actions menées tout au long de l'année 2018. Les adhésions sont en augmentation significative, les contacts soutenus et innovants. Les présences des membres dans les animations locales sont une preuve supplémentaire de l'implication du Comité. La présidente Lysiane Estrada ne peut que se satisfaire de son équipe efficace et impliquée.

Le C.A.L.M. (Comité d'Action Laïque Mézois) se porte bien et reste vigilant quant à son but :

"… défendre encore et toujours la loi de 1905 de séparation des églises et de l'Etat et favoriser le vivre ensemble dans notre commune…"

Le bureau 2019 se compose ainsi :

Présidente : Lysiane ESTRADA

Vice-président : Patrick OLOMBEL

Secrétaire : Géraldine BOCQUET

Secrétaire-adjointe : Candie AURARD

Trésorière : Violaine PIERRE

Le conseil d'administration :

Nadine COTTET, Hugues THOMAS, Vincent RENNA, Gérard CHOMARAT (conseiller artistique)

Une remarque, la parité est respectée !

Ouvrages sur Mèze

Alain Cambon
Depuis un demi-siècle, Alain Cambon collectionne avec passion des clichés de sa terre natale. Après une sélection rigoureuse parmi ses très nombreuses photographies et cartes postales anciennes, précieux témoignages historiques, l'auteur révèle dans ce troisième volume la remarquable métamorphose de Mèze durant le XXe siècle. C'est l'occasion pour Alain Cambon d'aborder notamment l'après-seconde guerre mondiale, période pendant laquelle les Mézois, débordant de courage et d'opiniâtreté, valorisèrent les nombreux atouts terrestres et maritimes que la nature avait bien voulu leur donner. Et dans ces pages, le développement de la conchyliculture dès 1960, l'arrivée des rapatriés d'Algérie et la reprise de l'exploitation des mines de bauxite par la compagnie Péchiney, qui relancèrent l'activité économique de la cité, ne sont pas oubliés. Cette rétrospective devrait raviver les mémoires et faire resurgir, peut-être avec un brin de nostalgie, de nombreux souvenirs.