Sète

Premier salon des vins du Lions Club

 Samedi 8 avril, le Lions Club Sète Doyen organisait, avec le soutien de la Ville de Sète, son premier salon des vins, place Léon Blum et invitait les amateurs à venir déguster de subtils breuvages, fruits de nos terroirs, tout en faisant une bonne action. Privilégiant les circuits courts et l'authenticité, ce salon du vin avait convié une dizaine de producteurs locaux à venir présenter leurs vins au public et à les faire découvrir lors de séances de dégustation.

Pour Sébastien Pacull, adjoint au maire et adjoint du protocole du Lions Club Sète Doyen, co-organisateur de l'événement avec Bruno Derudder, chef du protocole, cet événement est là pour rappeler « le passé historique de Sète comme port pinardier, dynamiser le commerce en centre-ville et la récolte de dons, puisque la recette de la journée sera reversée intégralement pour le canot de sauvetage de la SNSM. » Les vins de la Légion Étrangère et le tout nouveau 20 de 7 ont eu les préférences du public. Pour accompagner tout cela, il était possible de se restaurer sur place, dans une ambiance conviviale et décontractée.

L'Amour à sète

Les Journées de l'Amour ont été inaugurées à la Chapelle du Quartier Haut, à Sète. Du 8 au 30 avril, 19 artistes donnent leur vision des hauts et des bas de l’amour.  Durant plusieurs semaines l’événement sera ponctué de performances, lectures et autres, appelées « Les pochettes surprises de l’amour ».




 

Avril serait le plus cruel des mois. « il mêle souvenance et désir, et réveille par ses pluies de printemps les racines inertes » selon T. S . Eliot.
Tchaïkovski préférait évoquer, pour qualifier son printemps, une occasion de quitter la baie où avait coulé les dernières larmes et de gagner de nouveaux rivages … … Sans doute (quoi qu’il soit permis d’en douter) davantage en concordance avec la pensée positive du musicien, Christy Puertolas et les bénévoles de l’association histrion ont lancé ce vendredi 8 avril, pour la dix-septième année, les journées consacrées à un autre acteur et non des moindres de cette saison d’efflorescence.

L’amour, lui aussi, est empreint d’innombrables symboles et références… Le projet de tracer le contour de ses représentations n’est peut-être pas l’objectif de l’association même si la réunion des artistes de notoriété et d’horizons différents en donne un large panel et une dimension intéressante. L’amour, sentiment primordial dans les relations sociales et plus largement dans la psychologie humaine, contient suffisamment de déclinaisons afin que chaque année un thème nouveau soit proposé. Cette année, il s’agit des « haut et des bas » ; voilà quel était le cap à tenir pour les artistes… Pas facile, et pourtant ils ont réussi à proposer leurs visions personnelles tout en perpétuant la démarche de ces journées de l’Amour qui est de tenter d’établir un dialogue à portée universelle entre l’Amour et tous ses possibles…Subventionné par la ville de Sète, l’évènement demeure hors-institution et a , outre la gratuité, comme principal objectif de donner une plus grande visibilité à des artistes peu connus en les exposant à côté de ceux qui le sont davantage. La notion de rencontre est pour Christy Puertolas dont on peut voir la série « l’arbre qui cache la forêt », au moins aussi importante dans l’origine du projet que la proposition d’un langage artistique… Il serait fastidieux de dresser une liste de toutes celles et ceux qui ont contribué avec leurs matériaux, leur imaginaire et leur sensibilité à faire de la Chapelle un sanctuaire de Vénus mais il faut y aller et y retourner (c’est gratuit !). Cependant, on peut déjà vous dire que quoi que l’on puisse penser des œuvres exposées, (touchantes, provoquantes, légères, plus graves …) elles ne laissent pas les spectateurs petits et grands, indifférents. Ce vendredi soir, lors du vernissage, on a vu des visages interloqués, entendus des éclats de rire, des interrogations, des murmures de plaisir, ou des acquiescements devant des mots qui semblaient parfaitement résumer des situations (pas toujours évidentes ) vécues ; la preuve que si l’amour a mille facettes , la manière dont il est reçu varie, évidemment, et heureusement, selon les individus…

A chacun de se faire une idée de ces souris d’ordinateurs se précipitant vers une reproduction de la Naissance du monde, de méditer sur un paillasson sur lequel un mot fatal est inscrit, de parier sur les vainqueurs de la joute de l’amour proposée par le peintre le plus rock ‘roll de l’île singulière Karl Gietl …

Le plasticien toulousain Alexandre Nicolas, qui aime Sète avec ses « hauts et ses bas » et sa tielle en forme de cœur à quant à lui justement réalisé spécialement pour l’évènement un véritable cœur brodé au fil d’or des lettres « j’aime Sète ». Des cœurs, on en retrouve encore dans les dessins de Damien Jouillerot comédien dessinateur qui partage sa vie entre les expositions, le cinéma et le théâtre et dont la série les Crobars d’amours qui met en scène une petite fille à la bouille adorable et des personnages sympathiques ont été créés « dans le but de rendre heureux et de faire oublier nos soucis… ». Le monde d’Anna Kache plutôt rose est écarlate avec ses fiascos amoureux qui ne parviennent cependant pas à détruire toutes formes d’espoir. Chez elle la sauvagerie, la déception, l’isolement, l’extase, l’humour et la folie tissent le visage complexe d’un Eros tourmenté et tourmentant. En multipliant le nombre d’artistes par la vision plurielle que chacun d’entre eux a de l’Amour, on peut imaginer la richesse de cette exposition jubilatoire et intelligente. Comme cette parole de Pierre Tilamn qui parallèlement à son travail d’écriture a toujours mené une activité d’artiste et qui ne voit pas pourquoi une création faisant appel à l’esprit ne pourrait pas être sensuelle, et qui considère que de semblables allégations ne peuvent être animées que par un bien médiocre désir de division. Et vain, a -t-on envie d’ajouter au sortir de cette chapelle qui, hier soir, avec le concert donné sur son parvis par le duo féminin les blues velvettes, ressemblait à une jeune mariée qui ferait mentir la réflexion de Casanova - lequel n'avait rien contre les femmes adultères - selon laquelle le mariage serait le tombeau mais qui en serait plutôt, tel le printemps, n’en déplaise à T.S Eliot, le commencement.

Jordi Blain Soubrier

A noter que l’exposition collective sera ponctuée de performances, de  lectures, et « autres pochettes surprises de l’amour »

  • Performance : dimanche 9 avril 15 h.
  • Visite guidée de l’exposition : Dimanche 9 avril 16h
  • Lecture et performance : jeudi 13 avril et vendredi 14 avril 18h30 – L’amour moderne de Pierre Tilman
  • Récit érotique : Vendredi 28 avril « L’homme assis dans le couloir » de Marguerite Duras par Violaine vérité


Inscriptions Chapelle du quartier haut : 04 99 02 87 62

Le mieux être se cultive à l'île singulière

L’inauguration des Jardins partagés a eu lieu le vendredi 7 avril le long du boulevard Mendès France, à l’Ile de Thau.

 

   

Ces parcelles cultivables ont été attribuées pour une période d’un an renouvelable par un tirage au sort confié à trois mains « innocentes » du conseil municipal des jeunes. Ce vendredi , les gagnants, au nombre de 29, sont venus découvrir leur emplacement sur le site. Trois de ces lots ont été attribués par dérogation avant tirage à la MJC La Passerelle, au centre social de la ville de Sète et au CCAS. Le 11 décembre 2015, la ville de Sète signait l’acte d’acquisition d’une parcelle de terrain privé de 1700 mètres carrés située le long du boulevard Mendes France pour la transformer en « jardins partagés » amorçant le retour à une tradition ancestrale ancrée de longue date dans la vie des familles. En effet, pendant des siècles, outre ses fonctions vivrières, qui offraient aux plus modestes les moyens d’améliorer leur ordinaire , les jardins ont été un espace de rencontre et de convivialité.

Aujourd’hui, les échanges de savoirs, d’expériences devraient participer au développement ; ils s’inscrivent dans une quête de refonte du lien social entre ses habitants. Avant de permettre aux familles d’accéder à ce lopin de terre, 7 mois de travaux ont été nécessaires.

Cette réhabilitation se situe dans la politique de la ville puisque un chantier d’insertion a permis à 12 salariés d’y travailler sous la tutelle du service jardins et paysages. Démolition des parties des murs dégradés, reconstruction des bâtis en maçonnerie traditionnelle, installation de clôtures en harmonie avec la qualité des murets sont quelques-unes des actions menées sur ce chantier. Relativement à ce projet, une carte d’utilisation a été adoptée dans le cadre du programme « vert demain ». Celle-ci vise à bannir l’utilisation d’engrais chimiques et de pesticides et à inscrire les bénéficiaires dans une démarche d’économie de la ressource en eau potable pour irriguer les cultures. Pour enrichir les sols, le compost (deux bacs sont sur place) est vivement recommandé. Une ancienne citerne a été transformée en mini serre afin de procéder à des semis et un carré a été réservé aux plantes aromatiques : romarin, thym, basilic… Les espaces communs, situés sur les bords de la parcelle, accueilleront des plantes locales, des vivaces faciles d’entretien, et des plantes grimpantes… Enfin monsieur le maire, venu inaugurer ces jardins, dans son discours d’inauguration, pas très loin de l’ombre d’un figuier qui devrait encore grandir a rendu hommage à Sala Rakrouki. Cet homme né en Algérie et Sétois depuis 1963, avait loué ce jardin contre quelques paniers de légumes cédés par son propriétaire. Avec sa grande famille ils s’y réunissaient t souvent pour des repas. Alors, très rapidement, on a pris l’habitude de nommer cette terre le « jardin Rakrouki ». Disparu dans un accident de la circulation en 2014 les élus n’ont pas hésité à lui rendre hommage en donnant son nom à ce nouvel espace de partage. Ils étaient plus d’une centaine à saluer la mémoire de Sala Rakrouki, plus nombreux que les seuls bénéficiaires. Peut-être de la famille, des amis, venus voir les nouveaux emplacements , et boire un coup… Ceux-là même susceptibles de revenir demain pour donner un coup de main à ces nouveaux paysans urbains pour travailler leur lopin de terre qui bien que d’une surface raisonnable est toujours aussi basse.

 

Escale à Sète fédère

Dans le cadre du festival Escale à Sète douze représentants des grands musées de la méditerranée parmi lesquels celui du Musée de la Mer de Gêne et celui de Barcelone, partenaires fidèles de l’évènement, sont arrivés un peu plus tard que les 15h prévues au Musée de la Mer de Sète ce vendredi 7 avril  après avoir un peu profité de la ville et d’autres lieux emblématiques comme le Musée Paul Valéry situé juste au-dessus … Au départ, André Aversa, initiateur du Musée les attendait, la visite pouvait commencer…

Ces visiteurs particuliers furent menés d’entrée de jeu dans la salle qui porte le nom de leur amphitryon et où 12 de ses maquettes sont exposées. Là, ils se sont laissés guider par celui qui a repris les chantiers navals comme dans la tradition de cette grande famille de charpentiers et ne s'est lancé dans le modélisme qu’en 1990, avec une seule idée en tête : reconstruire à l’identique en maquette d’Arsenal toute la flottille du port de Sète : nacelles, barques catalanes, bateaux bœufs, mourres de pouar, barquettes, chalutiers, thoniers… Pour André Aversa, ce qui change, c’est la taille des outils, et « c’est plus difficile lorsqu’ils sont petits… ». Le minutieux artisan expliquera alors à ses hôtes que les bateaux bœufs s’appelaient ainsi parce qu’il fallait qu’ils soient deux à tirer les filets, leur montrera l’évolution de la motorisation et en 1956, l’invention d’un filet tiré par l’arrière (avant, on faisait passer le poisson par le côté) avec l’aide d’un rouleau. Mais attention, l’avant aussi évoluera ! L’étrave sera de plus en plus élancée, et il en sait quelque chose …
Ils ont également pu admirer la catalane que le très respecté grand père d’André a construit en 1909, qui a changé neuf fois de propriétaires et s’appelle toujours St Pierre. Pourquoi il n’y a pas d’hauban, et comment les trois hommes à bord- car il fallait qu’il soient trois et que ce soit des hommes- savaient cambiar afin de faire virer de bord leur embarcation. Encore une fois, dans la bouche de l’artiste de la mer, cela parait couler de source… Les hôtes ne purent que marquer leur admiration devant le travail d’orfèvre de cet ancien charpentier, travail particulièrement impressionnant et visible sur les modèles vernissés qui ne laissent pas droit à l’erreur ; car ainsi laqués, tout l’assemblage ressort parfaitement. Enfin , avant de passer à une autre salle, ils ont pu méditer sur cette phrase de Paul Valéry inscrite sur un panneau au commencement d’une fresque retraçant l’histoire de de cette famille Aversa et de leur contribution aux progrès techniques en matière de pêche et de navigation « La libération de l’homme par le travail n’est pleinement réalisé que dans l’artisanat où la main atteint l’esprit et ne fait qu’un avec lui ». La visite pouvait continuer, toujours menée par André Aversa qui connaît son Musée aussi bien que ces bateaux auxquels il a consacré sa vie et son talent aujourd’hui pleinement reconnu (certaines maquettes ont été classées par le Ministère de la Culture à l’inventaire des monuments historiques en 2010).

Les visiteurs pourront, s’ils ne les connaissent pas, découvrir les joutes en tout cas parfaire leur savoir au sujet ce noble sport qui fut d’abord un jeu traditionnel d’essence languedocienne. Ils pourront également s’informer grâce aux documents, objets d’époques, et films dont dispose le musée, de toutes les activités indispensables à la vie d’un port mais qui varient cependant selon les régions de la Méditerranée… Car la création de ce réseau sert aussi à cela : constater les points communs pour mieux percevoir les différences qui constituent une richesse que ces nouveaux partenaires sont décidés à partager…

Grand nettoyage de printemps


 Les 4 et 5 avril les agents des services municipaux propreté, collecte, Jardins et paysages, voirie, et les équipes de la collecte des déchets de la CNBT se sont mobilisés à l'occasion d'une opération « coup de poing »  menée sur l’ensemble du quartier Victor-Hugo. 

 Ces 2 journées n’étaient pas seulement consacrées au « ramassage des monstres » et au grand nettoyage des espaces publics. Si deux bennes “encombrants” ont été effectivement mises à la disposition des riverains, si la DPU municipale s’est attachée à nettoyer les terrains de pétanques de la place Stalingrad (y compris les terrains associatifs) et les voies adjacentes jusqu’aux quais Vauban et Maillol, elle s’est aussi impliquée dans le décapage de toutes les  jardinières de l'avenue Victor-Hugo. Le service Jardins et paysages,quant à lui,avait préparé le terrain pour planter dans ces jardinières 35 Mahonias,  de l’«asparagus sprengeris» en guise de couvre-sol, et mettre en place un réseau d’irrigation  par goutte à goutte. Ses agents ont également procédé au désherbage du quartier, sans pesticide bien entendu !

Pour les agents du service voirie,  si leles 4 et 5 avril ont constitué le temps fort de cette opération, la réalisation des travaux va s'étaler sur toute la semaine, avec la reprise des trottoirs de l'avenue Victor Hugo et de la rue Raspail, une remise à niveau des pavés autobloquants devenus dangereux car déstabilisés par les racines des platanes, la remise en ordre du pourtour de la place Stalingrad  avec la suppression de butte-roues et de jardinières cassées ou obsolètes, le rafraîchissement du marquage au sol de l’avenue Victor-Hugo et des rues  Jules-Vallès,  Voltaire et Denfert-Rochereau (avec l’aide d’une entreprise de pros), le remplacement de mobilier urbain obsolète ou cassé, celui des dispositifs anti-stationnement sur certains trottoirs et de certains panneaux ou mâts de signalisation.

 Les opérations « coup de poing » sont nées d’une initiative municipale, emmenée par le sénateur-maire de Sète, François Commeinhes, et mise en place conjointement avec Jean-Marie Taillade, élu délégué à la vie associative et à l’animation des quartiers, ainsi que différents services de la Ville et l’Agglo. Elles consistent à mettre en mouvement les moyens techniques et humains nécessaires pour améliorer le cadre de vie des riverains et commerçants d’un périmètre déterminé.

Saint Georges aux Halles

 Le vendredi 21 et le samedi 22 avril CONCERT de 11h00 à 14h00 Parvis des Halles_Medley et chansons de Georges Brassens (retirer les paroles à l'Office de tourisme)_chantés par de nombreux artistes qui viennent lui rendre hommage avec distribution de paroles au public suivi de 2 heures de concert gratuit. L'association "Fête de la Saint Georges à Sète" vous recommande de passer votre soirée au restaurant CABARET BRASSENS_Le soir de nombreux artistes viennent au pour rendre hommage à Georges Brassens

Du mobilier sur mesure

Dans la continuité du mobilier urbain créé par l'artiste designer, Xavier Llongueras et implanté depuis 2013 dans l'espace public sétois, barrières, bancs, poubelles et jardinières au design contemporain vont remplacer l'ancien décor de la rue Gambetta, enlevé en janvier pour les besoins du chantier. Ce nouveau mobilier correspond à un cahier des charges très pointu voulu par la ville. Il allie fer et bois exotique, mais un bois issu de forêts gérées de façon durable. Quant à l'aspect rouillé des structures métalliques, il s'intègre parfaitement à l'environnement portuaire. Avec ses nouvelles structures à mémoire de forme, Xavier Llongueras a mis son talent au service d'un aménagement modulable, écologique, économique autant qu'esthétique. Longtemps absent de Sète dont il est natif, il a passé 20 ans aux Etats-Unis où il a côtoyé des professionnels à la pointe de l'innovation et travaille depuis dans des projets d'éco-design commercial et résidentiel, artistique et paysagiste.

Des dons pour permettre aux enfants hospitalisés de combattre le stress

 

L’association "les blouse roses" était présente à l’hôpital de Sète ce mardi 4 avril pour un goûter de l’amitié afin de fêter le projet de prise en charge non médicamenteuse des enfants hospitalisés. Sa présidente, Maryline Hanot-Segni,  entourée d’Audry Fernandez assistante direction chez Carrefour, Muriel Dodero, coordinateur générale des soins, Yves Cottret, délégué général de la fondation MACSF et de la directrice de l’hôpital, Claudie Greslon,  a salué les trente bénévoles de l’association qui l’ont aidé à récolter des fonds pour ce projet coordonné par la fondation au bénéfice des enfants des services de pédiatrie et des urgences. Pendant plusieurs mois, elles ont tenu un stand où elles proposaient  chouquettes, gâteaux de bonbons et autres friandises qui ont connu  un large succès. La présidente dans son tablier rose  cousu d’un cœur rouge   a également expliqué la génoristé des donateurs par le fait qu’ils se sentent  tous concernés par l’hôpital, car qu’on le veuille ou non il fait partis de ces lieux qui sont incontournables qu’il s’agisse de soi ou de ses proches.

Néanmoins, la bonne volonté des donateurs, la gaîté et la ténacité des bénévoles n’auraient pas suffi sans qu’une grande enseigne mette un espace de vente à la des « blouses roses » . C’est pourquoi elle a salué Madame Fernandez et  plus généralement l’ensemble des magasins Carrefours , l'un de leurs partenaires privilégiés de l'association  et qui  soutiennent de nombreux projets de ce type . Celui-ci n’aurait pas non plus  était le même sans l’appui d’Yves Cottret que l’association a contacté. L’homme connait bien le milieu médical pour y avoir travaillé et  a tenu a rappelé que le travail de la MACSF tend depuis longtemps à favoriser la relation de communication entre les patients et les soignants. Dans cette optique, de nombreuses conférences sont données sur tout le territoire concernant les réseaux sociaux ou la violence faite aux soignants. Des livres sont édités sur les mêmes sujets. La poupée qu’il a proposée (une des quatre nouveautés à destination des enfants, avec l'application  "ludicalme", des lecteurs de musique dans les salles d'attente et l’hypnoanalgésie) s’appelle la "poupée plume". A l’origine, elle fut inventée par la présidente de l’association "apache", et crée pour l’amélioration des conditions d’hospitalisation des enfants. Il s’agit d’une poupée neutre et personnalisable, sur laquelle l’enfant peut exprimer ses craintes et ses douleurs, et le soignant , avec l’aide du petit patient, expliquer et montrer les soins. Yves Cottret insiste bien sur un point, la poupée plume « n’est ni un joujou ni un doudou, » ajoutant même « c’est de la morphine » – et on ne donne pas de la morphine à tous les enfants qui entrent en hospitalisation...

Enfin, madame Greslon a tenu à saluer la grande volonté de tous les acteurs de cet utile et beau projet et également la cohésion des urgences et du service de pédiatrie qui sont amenés de plus en plus souvent à travailler ensemble. Un jour , les enfants se rappelleront de leurs opérations comme d’un voyage, d’un beau voyage, assure une soignante formée "l’hypnoanalgésie"… Au moment de la piqure, l’enfant pense que l’avion est entré dans une zone de turbulence, qu’il ballote un peu dans les airs, et puis hop’ tout rentre à la normale, l’équipage est prêt pour l’atterrissage. Evidemment, il y a derrière cette diversion une formation avec des gestes et des mots biens précis et il ne suffit pas de s’imaginer en vacance pour oublier l’aiguilles ;  ceux qui les craignent tant le seraient… En tout  cas, une chose est  sûre, quand des gens désintéressés se donnent du mal avec plaisir, des projets comme celui-ci sont rendus possible, alors bravo.

La marche pour le cœur fédère

 Le samedi 1er avril, le club Cœur et santé de Sète et du Bassin de Thau a organisé, avec le soutien de la Fédération française de cardiologie et la Ville de Sète, la Journée nationale du parcours du cœur. Une initiative, dans le cadre de la prévention des maladies cardiovasculaires grâce au sport, qui a réuni une soixantaine de marcheurs. Accueillis pour un petit déjeuner convivial au théâtre de la Mer, les participants à cette marche ont ainsi pu trouver des dépliants informatifs et préventifs sur les maladies cardiovasculaires, cause de près de 150 000 décès par an. Avant le départ, des élèves infirmiers et des infirmiers de l'hôpital de Sète étaient présents pour prendre la tension à celles et ceux qui le désiraient tandis qu'une diététicienne apportait ses conseils pour une alimentation saine, première pierre de tout le dispositif préventif. Des bénévoles de la Croix Rouge ont présenté les gestes de premiers secours qui peuvent sauver des vies et fait une démonstration de l'utilisation du défibrillateur. Gérard Castan, adjoint aux sports et à la santé, était venu encourager ces marcheurs qui n'ont pas hésité à donner de leur temps en dépit de mauvaises conditions météo.

Partis du théâtre de la mer, les participants ont poussé cette année jusqu'au restaurant Bikini Plage, sur la promenade du Lido, avant de s'en retourner, en essayant de passer entre les gouttes. Une fois encore, ce parcours du cœur a su fédérer toutes les bonnes volontés autour d'une cause de santé publique méritant une attention toute particulière.

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