échos

Aurélie Bordenave, Poussannaise, expose à Paris

Aurélie Bordenave présente durant 2 mois des dessins originaux de musiciens de jazz croqués entre 2007 et 2010 ainsi qu’une série de danseurs de Lindy Hop et 4 peintures à l’acrylique, à l’hôtel Pont Royal, à Paris.
 
Aurélie, Poussanaise, a fait bien du chemin depuis ses débuts, comme dessinatrice en illustrant « la Lettre de Sète ». A Paris, elle a su percer et depuis plusieurs années s’imposer en se spécialisant.
Aurélie Bordenave expose maintenant à Paris.
 
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- le vernissage aura lieu le mardi 6 novembre 2018 de 18h30 à 21h30 à l’Hôtel Pont Royal 5-7 rue de Montalembert 75007 PARIS

Aurélie est illustratrice indépendante collaborant majoritairement pour l’édition et la communication scientifique.

De 2007 à 2010, elle dessine très régulièrement durant les concerts de jazz auxquels elle assiste. La musique lui permet de laisser danser son feutre pinceau sur le papier lisse et de se laisser aller à des phrasés graphiques… Ses croquis durant le festival Jazz à Sète seront regroupés dans deux recueils et donneront lieu à sa première exposition personnelle dans la Coursive de la Galerie Dock Sud en 2009.

Repérée grâce aux réseaux sociaux pour son coup de crayon assuré (MySpace, à l’époque !) Aurélie est invitée à illustrer un concert en direct à Paris en mars 2010 et continue ensuite cette pratique lors de conférences ou colloques. En 2012 elle postule pour le projet « NEW, la comédie musicale improvisée » produit par Florian Bartsch et rejoint avec joie l’aventure. Le spectacle entièrement improvisé est à découvrir pour la 7e saison à Paris, elle crée en direct décors et improvisations graphiques en tous genres projetées sur grand écran. Sur scène, 4 comédiens chanteurs inventent une histoire au rythme des musiques originales imaginées par les 3 musiciens. Cette saison, le spectacle – à chaque fois nouveau par définition! – se joue les mardis au  Théâtre du Grand Point Virgule à partir du 13 novembre 2018.

aureliepy1kI_1gDepuis septembre 2016, l’illustratrice renoue avec son besoin de peindre en participant à l’Ateliers des Beaux-Arts de la ville de Paris dans la classe de Jean-François Courteaux en peinture contemporaine. De cette pratique naissent de grands formats questionnants l’intention du mouvement à travers un médium par définition immobile. Actuellement elle oriente ses recherches en puisant dans le travail des danseurs modernes. Une exposition des « élèves » est organisée tous les ans au mois de juin au sein de l’Atelier Beaux-Arts, place Marc Bloch, Paris 20e.

En découvrant l’histoire de l’Hôtel Pont Royal, Aurélie a immédiatement souhaité présenter les dessin originaux réalisés lors de concerts de musiciens contemporains. Cela fait écho aux joyeuses années d’après-guerre de Saint-Germain des Prés.
Naturellement, elle a convié les amateurs de Lindy Hop à rejoindre ce Jazz Club éphémère et c’est ainsi
qu’est née la série des illustrations de danseurs. Deux illustres personnages se sont joints à eux, nous vous invitons à les retrouver…et à vous joindre à eux si l’envie vous prend ! « 

A découvrir : Nicolas International, à Poussan

Leur siège social est situé à Poussan  en bordure de l’étang de Thau.

« Ils commercent avec les pays de l’Est depuis 1991 et leur bureau de représentation est ouvert à Moscou depuis 2003. Spécialisés dans les vins et les spiritueux, ils proposent des solutions efficaces sur les marchés de l’Est et distribuent des produits sélectionnés parmi les meilleurs producteurs et négociants. Les vins qu’ils proposent ont comme critère le meilleur rapport qualité/prix sachant qu’ils sont positionnés comme un des leaders sur le marché russe et le leader français, ce qui les amène à collaborer avec tous les principaux opérateurs russes. Mais il faut savoir qu’au-delà de leur activité commerciale qui est leur métier premier, ils interviennent dans le domaine de la formation, du conseil, de la stratégie, du contrôle et des expertises. »

Ils, ce sont les membres de la société Nicolas International dirigé par Claude Brunel et par son fils, ce dernier résidant principalement en Russie.

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Claude Brunel, est né en en 1950, a grandi à Poussan où il a fait une partie de ses études avant de partir vers Castres pour les poursuivre. (Castres, d’où était originaire sa maman). Il y a découvert le rugby qu’il ne quittera plus. Après le service militaire, il rentrera dans l’entreprise Igol, dans laquelle il travaillera jusqu’en 94. Il y développera un sens du commerce, que certainement, Achille, son papa, éminent pâtissier de Poussan, lui avait inculqué.

Côté rugby, une de ses passions, il a gravi tous les échelons petit à petit avant de devenir vice-président du Comité du Languedoc : débuts au ROCE de Castres, puis en seniors, Frontignan et Pézenas mais surtout l’ASP de Poussan de 76 à 88, en devenant aussi Capitaine, et ensuite entraîneur et président. Et en 88, il rejoindra le Comité du Languedoc, qu’il vient juste de quitter en 2018.

Un beau parcours tout comme celui de sa vie professionnelle, puisque après la venue de joueurs russes dans le département et à Poussan, en 90, l’année suivante c’est l’ASP qui partira en Russie en se rendant compte que le pays à d’énormes besoins et de nombreuses potentialités.

Tout en poursuivant durant deux ans son activité avec Igol, il créera avec Jean-Claude Gros « Nicolas International » pour développer des activités commerciales avec la Russie.

Les débuts sont difficiles avec « l’explosion » de l’URSS en décembre 91 et avec un embargo par la suite. Ils tiendront le coup :  " Nous faisions de l’import-export avec toutes sortes de matériel ou de produits principalement alimentaires avec même des pièces détachées pour voitures. A partir de 98, nous nous sommes spécialisés dans le vin avec l’ouverture de restaurants en Russie, car 95% de notre activité concerne ce pays. "

« Le phénomène des embargos suite à des problèmes politiques (Affaire des « Mistral » : https://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_des_Mistral) mettra un frein à nos activités, les Russes préférant alors acheter à l’extérieur même si le vin n’était pas sous embargo. Avec une dévaluation du Rouble, ce fut une chute vertigineuse,  mais depuis petit à petit, nous avons remonté la pente. » Précise Claude Brunel.

 Actuellement, l’objectif de Nicolas international est toujours le même : sélectionner pour ses clients des marchés de l’Est, Russie, Ukraine, Bélarus, Kazakstan, Mongolie les meilleurs vins, alcools, crèmes de fruits, liqueurs, champagnes, vins effervescents et sirops chez les meilleurs producteurs et négociants français ou Européens.

Sa philosophie étant : VOTRE SUCCES EST NOTRE REUSSITE

Avec par exemple Le Domaine l’Aiguelière, un AOP MONTPEYROUX et TERRASSE DU LARZAC, avec l’Armagnac du Marquis de Monstesquiou, le Sieur d’Arques de l’abbaye de Saint Hilaire, Le domaine de l’HORTUS, le fleuron du Languedoc en PIC SAINT LOUP et  de très nombreuses autres références, cette équipe  russophille et russophone a toujours le vent en poupe…

L’optimisme est toujours de rigueur malgré la possibilité de crises passagères.

Pour Claude Brunel, la Russie est un pays qui mérite d’être connu et découvert  : " J’y ai de solides attaches car cela fait trente ans que je travaille avec les Russes et maintenant j’y ai même des liens familiaux qui vont se perpétuer."

 http://www.nicolas-international.com/fr/

 

Spectacle musical «Le Cri du Poilu»

14 chansons sur la Guerre de 14 / 18.
Prévente (Office de Tourisme) : 9 € / Sur place : 12 €

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Mercredi 7 novembre 2018 de 20 h 30 à 22 h 30

  Maison Du Peuple à Balaruc les Bains

En l9l4, dans ce monde sans télévision, sans internet et où les enregistrements sonores étaient encore d'une qualité très
médiocre, les chansons n'étaient pas qu'un divertissement.

Elles étaient essentielles pour mener des troupes à l'armée et se reprenaient en choeur dans les foules de manifestants. Elles servaient à diffuser des informations, à faire passer des idées et créer des réflexions.

Certains chansonniers, comme Montéhus ou Charles d'Avray, ont beaucoup écrit avant et pendant la guerre de 1914-1918 des chansons parfois interdites. Ils faisaient d'ailleurs des "conférences chantées" : chansons suivis de débat autour des thèmes abordés.

Un siècle après, certaines de ces chansons résonnent dans l'actualité, par la qualité de leurs textes en langue populaire
ou en vers classique, et la sincérité de leurs messages. Avec Accordéon et Guitare Coko et Danito reprennent ces chansons dans une interprétation acoustique et dynamique.

Contrat de Ville : les associations peuvent déposer leur projet

Vous êtes porteur d’un projet associatif sur le territoire ? L’agglopôle peut soutenir vos actions menées dans les domaines de la cohésion sociale, de l’économie et du cadre de vie.

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Ces subventions sont exclusivement dédiées aux démarches réalisées, à travers le Contrat de Ville, en faveur des quartiers prioritaires retenus (de Sète et Frontignan). Ce document s’articule autour de 5 axes transversaux sur la base desquels les candidats sont invités à présenter leur projet.

Téléchargez le Contrat de Ville 2015-2020 

L’appel à projets 2019 est désormais lancé. Il précise les critères d’éligibilité, les modalités de dépôt des demandes de subventions ainsi que les coordonnées des référents principaux.

La date limite de dépôt est fixée au 30 novembre 2018 à 17h 30.

Téléchargez l'appel à projets 2019  Téléchargez la demande de subvention - document CERFA 

Une réunion d’information aura lieu en présence des financeurs du contrat de ville, le jeudi 11 octobre à 17h30 au cinéma Le Palace à Sète.

 

 

 

 

L'agglopôle prépare un nouveau Plan de Déplacements urbains

L'agglopôle prépare un nouveau Plan de Déplacements urbains pour la période 2020/2030.

Un Site internet entièrement dédié est là pour répondre à toutes les questions que vous vous posez autour du thème de la mobilité...et 5 réunions publiques seront très bientôt organisées sur le territoire.

La parole est à vous...donnez votre avis !

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Les piscines du SAM

L’agglopôle a déclaré d’intérêt communautaire au 1er janvier 2016 le centre aquatique Raoul Fonquerne à Sète et la piscine Joseph Di Stefano à Frontignan.

MASI

  • Centre balnéaire Raoul Fonquerne

  • 1 chemin des poules d’eau

    34200 Sète
  • 04 99 04 76 50
  • 04 67 53 95 00
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.">'+addy_text13385+'<\/a>'; //-->
  • Site officiel

Lieu idéal pour le sport et les loisirs aquatiques, la piscine bénéficie d’ores et déjà d’une dimension intercommunale et attire des pratiquants de l’ensemble de l’aire urbaine sétoise.

Ambitieux dans sa conception, cet espace lumineux en forme de vague permet de satisfaire un public nombreux et varié allant de la clientèle familiale au sport de haut niveau notamment en matière de water-polo et de natation synchronisée.

Il s’agrémente d’une piscine à vagues, d’un bassin sportif de 25 mètres, d’un bassin aventure avec un toboggan, d’une pataugeoire, d’un solarium et d’une salle de remise en forme pour la musculation, le fitness et le cardio-fitness, d’un espace détente ...

 HORAIRES ET TARIFS 2017/2018 

PLANNING ACTIVITÉS 2017/2018 

INSCRIPTIONS EN LIGNE 

  • Piscine Joseph Di Stéfano

  • Chemin de la Calade

    34110 Frontignan
  • 04 67 48 22 67
  • Page de contact

Construite à Frontignan, dans les années 70, elle est équipée d'un bassin de 25 x 10 mètres. L’action de l'agglopôle va consister à remplacer cet équipement et à envisager sa relocalisation afin de satisfaire notamment la demande croissante et les besoins des communes de l’Est du bassin de vie de l’agglomération, c'est-à-dire Vic-la-Gardiole et Mireval en plus de Frontignan, soit une population de proximité immédiate de 29 000 habitants (recensement 2012).

L’objectif est d’en faire un équipement aquatique facilement accessible par les populations de ces communes, mais aussi par d’autres habitants de l’agglomération. Ainsi cet équipement se situera idéalement dans ce contexte en entrée de ville, avenue du 81e RI, sur le site dit de la Torchère, ou bien de l'aire de loisirs du stade Lucien Jean (en face de la caserne des pompiers de Frontignan) sur un site d’équipement de loisirs d’intérêt territorial identifié par le SCOT du Bassin de Thau.

HORAIRES ET TARIFS 2018/2019 

Changement des horaires des ponts de Sète

Une réunion s’est tenue ce mardi 23 octobre au Parlement de la mer de Sète pour examiner la possibilité de changer les horaires d’ouverture des ponts.

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En raison du lancement du chantier du pont Sadi-Carnot et l’installation d’un ouvrage provisoire au bout du quai du Pavois d’Or, ces horaires ralentissent le trafic des véhicules souhaitant rentrer en ville en soirée tant du côté de l’avenue Martelli que de la route de Balaruc.

Suite à cette réunion, à laquelle assistaient les services de la Ville, des techniciens de la Région, des représentants de la SNCF, du service transports de Sète Agglopôle Méditerranée, des plaisanciers ainsi que des industriels de la Zone Aquatechnique, décision a été prise d’avancer ces ouvertures dans l’après-midi.

Au lieu d’ouvrir respectivement à 18 h 45, 19 h 30 et 19 h 10, les ponts Tivoli, Victoire et Gare ouvriront, dès le 5 novembre et jusqu’à la fin des travaux, à 14 h 30, 15 h 45 et 15 h 15.

Des horaires où la circulation est fluide.

Le week-end, les horaires actuels resteront inchangés afin que les plaisanciers puissent profiter de l’étang toute la journée. Preuve que la Ville est à l’écoute des remarques des usagers, le plan de circulation a également été modifiée au niveau des rues Hoche et Proudhon afin de fluidifier le trafic dans le quartier Victor-Hugo.

MID : JEUNE PHOTOGRAPHIE RÉGIONALE, appel aux candidats

JEUNE PHOTOGRAPHIE RÉGIONALE

4e ÉDITION - CANDIDATURE DU 5 NOVEMBRE 2018 AU 11 JANVIER 2019
 
La Maison de l'Image Documentaire est un espace unique en Languedoc-Roussillon qui a ouvert ses portes en 2011. C'est un lieu d'exposition, de projections, de rencontres, d’échanges, d’information, de réflexion, de ressource, d’éducation, et de pratique autour de la photographie de style documentaire.
 
La MID a pour principal objectif de favoriser la création photographique, la production, la diffusion de la culture et des savoirs.   La Maison de l'Image Documentaire est un espace unique en Languedoc-Roussillon qui a ouvert ses portes en 2011.
C'est un lieu d'exposition, de projections, de rencontres, d’échanges, d’information, de réflexion, de ressource, d’éducation, et de pratique autour de la photographie de style documentaire. La MID a pour principal objectif de favoriser la création photographique, la production, la diffusion de la culture et des savoirs.


 

La Maison de l’Image Documentaire a donc pour volonté, depuis sa création en 2011, de fédérer les énergies autour de la photographie documentaire en région Occitanie.


  Une soirée de projection le 9 février 2019 répondra au désir de favoriser la création, la diffusion de la photographie et surtout de faire émerger de nouveaux talents.

Pour cette quatrième édition, La MID demande aux jeunes photographes qui vivent et ou travaillent en Occitanie de nous proposer un sujet documentaire libre. Une dizaine de dossiers sera retenu pour constituer le programme de cette soirée.

Avec cet appel à candidature, la MID continue son  état des lieux de la jeune photographie en région et souhaite devenir une structure de référence pour ces jeunes artistes

.L’appel à candidature est ouvert à tous les photographes français ou étrangers vivant et/ou travaillant en région Occitanie, âgés de 18 à 35 ans.

Photographe, Adulte, Femme, Photo, Image

MODALITÉS


Les candidats doivent faire parvenir le dossier de candidature composé des éléments suivants :
- Le formulaire de candidature complété et signé
- Un portfolio comprenant 10 à 20 images en JPG, couleur ou noir et blanc, en basse résolution (72 dpi/800 pixels maximum pour le plus petit côté). Tous les fichiers devront avoir un titre selon ce format : nom_numero.jpg
- Un texte d’introduction sur la série présentée
- Une biographie de 500 à 1000 signes maximum avec son parcours (expositions/publications...)
Le dossier de candidature est à envoyer par wetransfer à l’adresse suivante avant le 11 janvier 2019 : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Pour tout renseignement complémentaire veuillez nous contacter au 04 67 18 27 54

LA SOIRÉE DE PROJECTION

Les photographes sélectionnés pour la soirée « Jeune photographie - Occitanie » seront prévenus le 18 janvier 2019. Ils devront fournir les fichier en HD de leur sujet avant le 22 janvier 2019. Ils seront invités à venir à la projection afin de rencontrer le public s’ils le souhaitent. Il leur sera également proposé une séance de lecture de portfolio par Gilles Favier, directeur artistique du festival ImageSingulières. Ces séances pourront avoir lieu le 8 ou le 9 février, en fonction du lieu de résidence des photographes. Le déplacement et le logement sont à la charge des photographes.

Tout savoir sur : https://www.la-mid.fr/rendez-vous/2019-02-projo-region.php

Expropriations : une alternative d’accompagnement

Les problèmes de consommation du foncier, d’artificialisation des terres agricoles, d’étalement urbain sont des sujets d’actualité de plus en plus préoccupants, notamment dans notre département.

Au-delà de la problématique globale d’impact sur le territoire, ce sont les propriétaires de parcelles, de maisons d’habitation, d’exploitations, qui, frappés d’expropriation, se retrouvent souvent démunis face à une procédure d’une extrême complexité.

Early spring morning in Tuscany, Italy

Lorsque les projets d’aménagement sont déclarés d’utilité publique (DUP), l’indemnisation des préjudices est une question très sensible, et les expropriés se sentent généralement « sans arme » pour faire valoir leurs droits (le fameux pot de terre contre le pot de fer). La seule option proposée en cas de désaccord reste généralement la voie judiciaire, longue, coûteuse, souvent très éprouvante.

Pourtant il existe une alternative d’accompagnement, proposée par un cabinet d’expertise héraultais, qui s’est engagé depuis plusieurs années dans les problématiques liées aux expropriations.

A Poussan, David SEVCIK du cabinet sevcik expertise est un expert agricole et foncier indépendant, de 35 ans qui, issu du milieu agricole (famille de viticulteurs dans l’Aude), a grandi entre Leucate, Bouzigues, et Narbonne, pour continuer des études d’agronomie et d’environnement à Montpellier.

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Il souhaitait s’investir dans une activité transversale, l’expertise agricole et foncière est un métier qui recoupe différentes thématiques et qui permet d’intervenir au plus près des acteurs locaux, qui font notre territoire, particulièrement le monde agricole.

Cette profession a dès lors était une évidence pour lui, regroupant à la fois le travail de terrain et le travail d’étude, le technique, le juridique, et surtout le travail de proximité et de conseil.

L’expertise agricole et foncière est encore méconnue : "C’est un titre protégé, que l’on obtient en étant admis auprès du conseil national de l’expertise foncière agricole et forestière."

"Pour résumer, nous sommes spécialisés dans l’évaluation des biens (terrains, bâtiments etc.) et des contraintes ou préjudices pouvant les affecter (sinistres, servitudes, préemption, expropriation etc.)."

Et David rajoute :

"Je me suis spécialisé dans les problèmes d’expropriation pour de nombreuses raisons. Premièrement l’expropriation est une thématique très particulière qui pose des questions sociétales de premier ordre" :

"l’organisation des populations sur un territoire, l’aménagement des espaces, et la notion cruciale d’utilité publique : c’est cette notion qui permettra à une collectivité d’acquérir le foncier nécessaire à un projet, et contraindra en contrepartie un propriétaire, un professionnel, un exploitant à abandonner sa propriété, une partie ou l’ensemble de son outil de travail, au nom de l’intérêt général."

Il a découvert qu’il y avait un manque d’information et d’accompagnement des expropriés, qui se retrouvaient subitement face à une procédure très anxiogène, parfois violente car même si le code de l’expropriation prévoit que les réparations de préjudices doivent s’étudier prioritairement par voie amiable, les expropriés ne disposent que de très peu de moyens pour faire valoir leurs droits face à une autorité expropriante disposant dès le départ de ressources humaines importantes, de juristes, d’avocats. La phase amiable se résume bien souvent à de simples envois de courriers, quelques échanges pour une négociation « approximative », et, en cas de désaccord, le juge de l’expropriation est saisi. A nouveau l’exproprié se retrouve face à une autorité disposant de moyens colossaux, et face à une procédure qu’il n’aura pas forcément la possibilité de mener jusqu’à son terme.

"Je considère que ce déséquilibre, constaté sur le terrain depuis que j’exerce, peut avoir de graves conséquences, et qu’un exproprié devrait pouvoir avoir tous les moyens d’une étude sérieuse de son cas bien avant d’être contraint de passer par la voie contentieuse. Mon travail consiste d’une façon générale à rééquilibrer cette situation, et d’amorcer le travail d’étude durant cette phase amiable, afin d’éviter la saisie du juge. Le travail d’expertise trouve ici tout son sens, en ce qu’il permet de présenter des demandes étayées et justifiées, tant sur le plan technique que juridique." Rajoute-il.

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"Chaque cas demande un travail d’analyse en profondeur, qu’il s’agisse d’une grande propriété agricole ou d’un terrain de loisir, j’opère avec la même rigueur : chaque dossier a des spécificités dont il faut tenir compte, et une réparation de préjudice incomplète, que ce soit sur le plan économique, patrimonial ou humain, peut avoir des conséquences désastreuses…sans oublier que le préjudice moral n’est pas indemnisé. Ainsi le travail d’expertise permet de construire des demandes justifiées, approfondies sur le plan technique et juridique. Mais mes missions ne se limitent pas à la rédaction de rapport : c’est un engagement au quotidien sur le terrain, auprès de mes clients, mes également auprès des maitres d’ouvrages, afin de dialoguer, d’expliquer, de travailler à la recherches des meilleures solutions possible, avant, pendant, et après le projet."

Les maîtres d’ouvrages sont finalement attentifs à cette démarche de « précontentieux », chacun souhaitant au fond éviter les procédures judiciaires, et un travail constructif d’étude et de médiation peut alors se mettre en place.

Il faut savoir que notre région est fortement impactée par la consommation du foncier, et l’urbanisation quasi constante : déviations de communes, autoroutes, ZAC, LGV. Les problématiques d’expropriation se retrouvent à différents niveaux : D’abord à titre individuel, où les concernés se retrouvent noyés dans la masse des dossiers à traiter par le maitre d’ouvrage, et se voient proposer des solutions de réparations de préjudices très « globale ». Dédommagement forfaitaire pour des exploitations agricoles basé sur des protocoles obsolètes (1995), évaluation sommaire de propriété, parfois sans déplacement sur le terrain, difficultés voir refus d’analyser les dépréciations sur les biens etc.

Alors qu’évidement chaque préjudice doit être analysé en profondeur : un maraicher, un vigneron ou un arboriculteur auront des contraintes différentes pour remettre sur pied leurs exploitations après une expropriation, les temps de croissance et de production n’ont rien à voir. L’analyse de l’impact économique doit être très précise. Idem sur le bâti, avec les difficultés d’évaluation des biens anciens ou atypiques, comme les Mas, les propriétés rurales, ne pouvant parfois trouver leur égal sur le marché de l’immobilier.

"Au niveau global, des milieux entiers peuvent être déséquilibrés par les projets les plus consommateurs. Ainsi, comme pour le milieu environnement, le milieu agricole dans son ensemble subit la disparition des terres, mais également les conséquences économiques de la disparition de certaines exploitations. Je pense aux structures collectives qui, en perdant quelques uns de ses adhérents, peuvent rapidement se retrouver en difficulté, et en cascade être très préjudiciables pour d’autres agriculteurs. On voit donc que la réparation de préjudices ne peux se limiter à l’indemnisation individuelle, et la réflexion doit également se porter sur le préjudice collectif, la compensation pour le milieu agricole n’est pas encore clairement établie, je travaille activement ce thème également." conclut David sevcik.

Deux exemples de procédures « connexes » à l’expropriation impactant actuellement notre territoire :

  • Le projet «Aaqua domitia », dont le maitre d’ouvrage est BRL, traverse notre région, et demande des coupures de parcelles parfois conséquentes : il ne s’agit pas d’une expropriation, le propriétaire ou l’exploitant pouvant remettre ses terres en état après travaux, mais les dommages aux cultures, les pertes de récoltes, ou encore les frais induits doivent être pris en compte en intégralité.

  • La LGV Montpellier-Perpignan : récemment le projet a, à nouveau, était repoussé à une date plus qu’incertaine. Les expropriations ne sont pas d’actualité, par contre les propriétaires de parcelles situées sur le tracé sont concrètement impactés par l’existence du projet, notamment au niveau des documents d’urbanisme. La LGV n’existe toujours pas (et ne verra peut-être pas le jour), mais les préjudices sont eux bien réels. Que l’on soit exploitants agricoles ou propriétaire d’une maison d’habitation, vivre dans l’incertitude d’une expropriation a des conséquences concrètes sur sa vie professionnelle ou privé, ne permettant pas de se projeter réellement dans le futur, d’investir dans son outil professionnel, ou tout simplement de vendre librement son bien.

"Ces emplacements réservés pour la future ligne, ou zones de préemption, ne donne qu’une possibilité, celle de réaliser « une mise en demeure d’acquisition », et partir définitivement. Mais c’est également une procédure complexe, ou à nouveau les prix seront à fixer comme en matière d’expropriation. C’est donc aussi dans ces phases d’avant projet que David s’engage, afin de fournir le maximum d’informations aux personnes concernées, d’étudier les cas afin d’anticiper les impacts, au niveau individuel ou collectif, et, dans certains cas quand l’attente de l’expropriation n’est plus supportable économiquement ou moralement, d'accompagner à l’obtention des meilleures réparations de préjudices possibles pour un départ définitif."

Contact : David SEVCIK

06 63 55 15 35 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

C'est le moi(s) sans tabac

En novembre, on arrête ensemble ou on réduit !

Le service d'addictologie des Hôpitaux du Bassin de Thau propose à partir du 2 novembre et tous les mercredis et vendredi de novembre des consultations médicales individuelles sans RDV de 17h à 19h.

Aucun texte alternatif disponible.

Brocante - les conseils d'un pro

Brocante - les conseils d'un pro

LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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