Expos

« ANIMALISTICO » par PATOPALOMO

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Du 20 octobre 2018 au 24 mars 2019

 Galerie plurielle II, 76 Grand rue Mario Roustan



Patopalomo ou la libre illustration de nos contradictions
Avec humour et poésie, ce glaneur invétéré, latino-poète de l’absurde, joue de ses pinceaux et de ses assemblages sur des supports détournés (objets de récupération, matériaux recyclés , et tout support vierge-ou-pas, trouvé de-ci-de-là…)  -  L’un des multiples points commun avec les précurseurs sétois -
Dans son univers graphique, à mi-chemin entre les géoglyphes de Nazca et les graffitis de Keith Haring, se mêlent tout un bestiaire déjanté (oiseaux, crocodiles, serpents, TV ou bateaux à pattes,…) et de drôles de bonhommes, qui tels des Shadocks, nous miment les contradictions de notre monde globalisé, le tout, bien sûr, dans une flot de couleurs savamment orchestré.


  Rencontre-cocktail avec l’artiste le samedi 3 nov 2018- 18 h

Informations : 04 67 43 37 71 – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Au Crac, Mademoiselle

Exposition du 21 juillet 2018 au 6 janvier 2019

MADEMOISELLE est une exposition collective qui rassemble une nouvelle génération de femmes artistes internationales, explorant les enjeux (et les paradoxes) liés à la féminité contemporaine, à travers un large éventail de médiums et de sujets.

Faisant référence à l’interdiction récente du titre « Mademoiselle », et s’inspirant de l’actuel intérêt pour les droits des femmes

— connu sous le nom de phénomène «  #MeToo » —

l’exposition entend montrer l’héritage, l’évolution et la diversification des stratégies et des théories féministes.

C’est avec un certain dédain (naïf ou non) pour les conventions et les tabous, que ces artistes exposent la convergence de diverses histoires féministes avec d’autres aspects de la politique identitaire et de la critique sociale, allant au-delà d’un récit féministe unique, pointant ainsi les obstacles qui se dressent devant l’émancipation féminine.Elles explorent la violence, les clichés de la béatitude domestique, la maternité, les relations sociales et personnelles, les droits collectifs, la quête de l’autonomie individuelle par l’hédonisme et le narcissisme, la visibilité médiatique et la sexualisation générale de la culture. Elles travaillent sur les modèles omniprésents de la « jeunitude » et de la « féminitude » - incarnés par le concept de la Jeune-Fille, emblèmes de la société de consommation et régulateurs de l’intégration et du succès.

Ces interrogations se formulent dans une sensibilité générale teintée d’humour, qui semble non seulement fournir une certaine distance critique pour évaluer les gains et les pertes du féminisme, mais constitue également une stratégie gagnante pour négocier de nouveaux possibles du féminisme, pratiques comme théoriques.

 

Commissaire de l'exposition : Tara LONDI

Ackroyd Rebecca Argimon Bianca Buckman Zoe Chisa Anetta Mona & Tkáčová Lucia Colbert Charlotte Curnier-Jardin Pauline Cwynar Sara Dengler Verena Dothan Leni Douglas Eliza Echard Mimosa Georgieva Gery Hempton Celia Husky Suzanne Jaune Oda Jones Jesse Keith Roach Clementine Khatibi Sanam Londi Romana Madani Tala Mahmoud Nevine Muholi Zanele Peake Florence Perret Mai-Thu Prouvost Laure Rottenberg Mika Rovner Lisa Sahal Elsa Self Tschabalala Sokol Apolonia Turn und Taxis Maria Uddenberg Anna Vega Ana Wellmann Ambera Williams Zoe Wynter Liv

L'Europe s'expose à Open Space

Le 18 octobre, le point infos Europe de la ville de Sète a inauguré la 2ème édition de «La peinture européenne en Occitanie», organisée en partenariat avec la Maison de l'Europe de Montpellier,  en présence de Dominique Vié, conseillère municipale.

9 artistes originaires de Finlande, Biélorussie, Ukraine, Allemagne, Espagne, Italie et France exposent leurs œuvres jusqu'au 26 octobre à la galerie Open Space de la rue Garenne. Et c'est l'artiste sétois, Jean-Jacques François, qui a été choisi pour représenter cette année la ville de Sète.L'exposition a pour objectif de créer des échanges entre les artistes européens et d'offrir une vision plurielle de la création artistique européenne dans la Région.

Thomas Verny, maître des lumières.

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Sète fait le bonheur des artistes. La "ville-port" ne cesse d'inspirer Thomas Verny qui expose pour la deuxième fois à la galerie Dock Sud, 1 quai aspirant Herber. Jusqu'au 22 octobre, les amateurs d'art pourront voir de nouveaux et nombreux petits formats, mais aussi des toiles plus grandes, jusqu'à de grands formats. Toutes, œuvres nouvelles, à l'inspiration renouvelée, hommage à la lumière de Sète.

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Ce qui ne signifie pas que l'artiste soit indifférent aux formes, aux volumes, ni aux problèmes du traitement de la perspective. Problèmes d'autant plus délicats que T. Verny a brossé de nombreuses œuvres, avec vue en surplomb, "en plongée" comme l'indique le titre de l'exposition. C'est un défi que le peintre a su relever avec brio. Ces vues des toits de quartiers anciens de la ville témoignent d'une vision épurée, d'une façon rigoureuse.

Bien sûr, les ocres et les bruns des tuiles romaines, nuancés par la lumière, participent du spectacle. Ils contribuent à célébrer les toits de Sète, comme d'autres ont célébré les toits de Paris.

Et, en formats moyens, les vues du port à hauteur d'étage n'évacuent pas, dans leur simplicité géométrique, la lumière des façades ni la couleur des canaux et de la mer.

Il est un grand format qui devrait réjouir spectateurs et collectionneurs : se découpent sur le ciel des étages de maisons anciennes, éclairés d'une lumière transparente qui tranche sur le reste des façades plus obscur. Se lit alors sur la toile l'étrange présence des bâtiments dressés, chapeautés de carmin passé. Et la poésie singulière des constructions sétoises interpelle le visiteur.

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En petit ou en grand format, nombre d'œuvres sont vues à hauteur d'homme. Couleur et lumière attirent à propos de sujets simples comme les nuances des nuages au-dessus de "la montagne", dominant le quartier du Château Vert ; le blanc cru de la coque d'un ferry ; l'harmonie géométrique que crée l'animation du port.

Et puis, l'artiste nous montre comment couleurs et lumières hantent le spectateur de "l'Ile singulière".

Ici, le jaune des flotteurs de liège des filets dépassant d'une bâche brune, poudroie. Là, vibrent les ocres des falaises autour de la plage de l'Anau.

Certains tableaux peuvent être jugés plus convenus, mais les nuances du filet de mer et de la plage au-delà des ganivelles noires sont peu banales.

Comme les nuages au-dessus du passage vers la plage, en plein ciel.  Et le sens de la lumière du peintre nous montre un sujet connu sous un jour autre : au cimetière marin, la luminosité crue baigne les marches des tombeaux, se reflète en gris clair sur les murs des chapelles, sculpte de géométriques ombres noires. Sans plus rien de funéraire, toute une vue étrange s'offre au visiteur.

Comme avec Chirico, on est au-delà du réel. Ces clartés qui exaltent les teintes, Thomas Verny les a vues. Alors, pourquoi pas vous ?

 Hervé Le Blanche

Des « Songes d’Automne » pour rêver avec les Arts

Le Service « Culture » de la Mairie de Poussan vous conviait à découvrir et à participer à la troisième édition de l’exposition et salon des Arts, « Songe d’Automne ».

Pour cette exposition dont la visite est possible du samedi 13 de 10h à 20h au dimanche 14 octobre 2017 de 10h à 17h, le service culturel proposait la 3ème édition de ce Salon qui accueillait cette année 18 artistes peintres et sculpteurs amateurs locaux ou du territoire de Sète Agglopôle méditerranée.


Du figuratif à l’abstrait, toutes les expressions et toutes les techniques étaient représentées avec des artistes de Poussan, de Frontignan, de Sète et du Bassin de Thau principalement.

A la fin du salon, le prix du public était décerné à un artiste en fonction des votes des visiteurs qui devaient déposer dans une urne le nom de l’artiste qui a créé l’œuvre qui les a le plus émus. Cet artiste pourra à nouveau exposer l’année prochaine.   gonP1140910

En 2017, c’est Monsieur Georges Château qui après un dépouillement dans les règles de l’art, avait reçu le prix du public étant l’artiste dont les œuvres avaient le plus marqué les visiteurs.  Il s’agissait de sculptures à partir de vieux outils, un artiste impressionnant par sa créativité et parla seconde vie qu’il donne à ceux-ci grâce à ses assemblages et son imagination.

Cet événement autour de l’art, permet aux artistes amateurs ou semi-professionnels d’exposer et de se faire connaître. Les possibilités d’expositions “solos” étant difficiles à trouver. Et ils ont été plus nombreux à répondre présents et 18 à être retenus, des sculpteurs, des peintres, avec leurs styles, leurs méthodes et leurs circuits souvent parallèles.

Un éventail assez riche de réalisations qui séduisent et qui attirent l’oeil à chaque passage du visiteur.

Certains étaient déjà présents dans les éditions précédentes comme  Marcel Pisiello de Séte pour qui tout se joue entre ombres et lumières avec des créations figuratives , comme Yvon Nogier et ses sculptures troublantes. C’est le Raku et ses belles créations qui interpelaient le visiteur avec une technique spéciale pour les émaux.

De son côté Christine Gairaud Prades préfère le figuratif à l’acrylique et aime s’inspirer de ses voyages, de sa perception et de son vécu tandis que pour Liliane Nogier et ses peintures très colorées l’on est dans l’Art singulier où il n’y a pas de codes, où tout est visuel.

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Comme le précisaient Michel Bernabeu,  Conseiller municipal délégué à la Culture, et Florence Sanchez,  Adjointe au Maire de Poussan déléguée à la Culture,  ceux qui  exposent ont l’occasion d’exprimer leurs sensations, leurs sentiments avec des échanges parfois insolites entre Artistes. »Ils ont grâce à l’Art le pouvoir de capter les rêves, et leur instinct laissé en liberté, ne peut se limiter qu’à une seule expression car peindre ou sculpter c’est musarder d’une tournure à une autre. » Et chacun en fait émerger.

L’on retrouvait aussi les sculptures en bois-flotté, sur bois ou avec du Raku d’Yveline Natta Rolland et le travail particulier de  Franck Cérepes, de Poussan,  son inspiration venant de la BD, avec une technique très bien maîtrisée avec stylos encre, gel et autres outils.

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Les nombreux visiteurs à l’heure du vernissage puis durant ces deux jours d’exposition pouvaient eux aussi se laisser surprendre et musarder d’une autre façon.

Georges Château et ses sculptures à partir de vieux outils est impressionnant par sa créativité et la seconde vie qu’il donne à ceux-ci grâce à ses assemblages et son imagination. Pour Franck Cérepes, lui aussi de Poussan, l’inspiration vient de la BD, mais la technique est très mien maîtrisée avec stylos encre, gel et autres outils.

Que du bonheur pour le public qui peut compléter sa visite avec les œuvres de Sylvie Copin, assez modernes et très stylées ou celles de René-Drion, des peintres exprimant une part de leur Moi intérieur.

Au grès de notre déambulation Mariette Masson ne nous laissait pas indifférents avec ses pastels et ses portraits réalisés à l’huile tout comme Jean Valéro, venu de Balaruc le Vieux, qui utilise différentes techniques, de l’aquarelle aux acryliques pour réaliser ses tableaux.

Michèle Vocoret-Lothié de Balaruc les Bains de son côté se faisait un plaisir de vous présenter ses nombreuses œuvres grâce à des photographies, n’ayant pu en présenter qu’une sélection. Des couleurs, des sources d’inspiration variées. « La mer, les fleurs, les personnages… » L’œil se laissait guider.

Anita Wagner qui a exposé à Loupian l’an dernier nous invitait à pénétrer dans son univers tout comme Claude Plouzane, et Pierre-Jean Ségura avec ses sculptures en métal qui n’ont rien de la récupération mais qui se veulent évolutives en associant des formes…

De son côté, Jean-louis Lapinte nous proposait un voyage, souvent tourné vers une mer accueillante sur laquelle la lumière sait jouer sans retenue.

Et pour terminer il ne fallait surtout pas oublier de s’imprégner des oeuvres de Marie-Claude Lutigneaux très colorées et rafraîchissantes car bien vives,  et des sculptures de Marie France Laurent devant lesquelles l’on ne pouvait rester insensibles : sculpture et modelage sont pour elle des techniques maîtrisées qui lui permettent de s’exprimer .

Si le service culture de la Mairie souhaitait que ce salon s’enracine durablement dans son projet culturel, il précisait qu’une des œuvres soit récompensée en fonction des votes des visiteurs et son créateur aussi car les artistes surprennent et créent des émotions : » Dans cette période difficile, ce Salon contribue à ouvrir le regard des visiteurs sur l’oeuvre artistique révélatrice de la vraie nature de nos émotions. Vous découvrirez la créativité étonnante et parfois de ces passionnés de leur art qui font très bien ce qu’ils aiment ». Précisaient Florence Sanchez et Michel Bernabeu qui rajoutaient :

« Un grand merci aux artistes et à tous ceux qui ont permis la réalisation de ces deux journées  car cela permet de mettre en avant l’Art qui est porteur d’émotions, de rêves et de liberté, la culture et les Arts n’étant pas des accessoires mais constituant l’essentiel pour provoquer l’imaginaire et l’émerveillement dont nous avons bien besoin ».gonP1140978Et Jacques Adgé abondait dans ce sens en félictant les élus organisateurs qui montrent qui permettent à de nombreux Poussannais et visiteurs de découvrir des artistes  du Bassin de Thau et de s’imprégner de leur Art.

Il fallait donc profiter de la multiplicité de sensations que l’on ressent face aux œuvres en allant plus loin, si besoin, car les Artistes étaient prêts pour se confier.

Si à l’heure du vernissage l’on pouvait échanger ses premières impressions autour d’un apéritif dînatoire, plus tard, c’est le foyer des Campagnes qui se voulait être un forum pour abriter les échanges relatifs à ces Songes d’Automne vraiment très réussis.roueP1150041

A l’heure de la clôture, après un dépouillement dans les règles de l’art avec 239 votes, Jean-Louis Lapinte était l’artiste dont les œuvres avaient le plus marqué les visiteurs. Il recevait des mains de Florence Sanchez  et de Michel Bernabeu qui le félicitaient trois livres sur Poussan et  sur des Artistes qui sont venus exposer au Foyer, avec la possibilité d’exposer lui-même l’an prochain. Florence remerciait tous les acteurs de cette réussite et les invitait à partager le verre de l’amitié pour terminer en beauté.

Nouvelle expo de Jacques Charvet

Après sa dernière exposition à Pézenas cet été, l'infatigable Jacques récidive!
 
CHARVET : OCCITAN
 Vernissage de l’exposition jeudi 8 novembre 2018 à 18h30

MAISON DE LA RÉGION 5 avenue Alphonse MAS - 34500 BÉZIERS

Exposition du 5 Novembre au 30 Novembre 2018

Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 13h30 à 18h

Les résultats du concours Madlab : "Thau... dans 50 ans"

Le MADLAB organisait son 3ème concours artistique, au service de la protection, la valorisation et le développement durable du bassin de Thau.

Il était ouvert à tous les artistes, à tous les Arts,sans frontières.Ancré au bord de l'étang de Thau et au cœur de l'activité conchylicole, le MADLAB est un lieu de réflexion, de production et de réalisation de projets et d'évènements culturels.
De l'art aux biotech, de la gastronomie à la construction, le MADLAB est ouvert à tous ceux qui veulent contribuer à la promotion, la valorisation et le rayonnement du patrimoine du bassin de Thau et de la conchyliculture. pourquoi, pour qui ?

"Thau... dans 50 ans"


Changement climatique, urbanisation, pression touristique, pollution des bassins versants, évolution des métiers traditionnels...
Le 3ème Concours MADLAB appelait les artistes à illustrer leur vision, optimiste ou pessimiste, de l'impact de ces enjeux socio-économiques et environnementaux sur la vulnérabilité du littoral, un demain pas si lointain.

 

Le Concours MADLAB vise à stimuler la créativité des artistes désireux de contribuer, par leurs œuvres, à la démarche de responsabilisation de tout un chacun au regard du développement durable et de la protection de l'environnement, notamment littoral, ainsi que de l’activité conchylicole représentative du bassin de Thau.

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le palmarès : palmaCapture

La "14ème semaine de la peinture européenne en Occitanie", expo à Sète

Pour vous qui n’avez pas vu l’exposition à Montpellier

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L’expo "14ème semaine de la peinture européenne en Occitanie" déménage pour 10 jours à Sète.
Du Lundi 15 au 26 Octobre.
Vernissage le jeudi 18 Octobre à 18 h 30 à la Galerie OPEN SPACE, 8 , rue Garenne à Sète avec 10 artistes européens qui exposent.

              Isabelle di Gennaro est l'invitée d'honneur.

Point Info EUROPE SÈTE 14 , Rue Paul Valéry

             Tel. 0499047777

              Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser._body" href="https://webmail1k.orange.fr/webmail/fr_FR/read.html?FOLDER=SF_INBOX&IDMSG=112012&check=&SORTBY=1" target="_blank">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Villeveyrac : Exposition - CENTENAIRE 14/18 (2)

Du 7 au 14 novembre 2018 aura lieu, salle des rencontres à VILLEVEYRAC, une exposition commémorative du Centenaire de la Première Guerre Mondiale.

Le visiteur pourra s’immerger dans l’ambiance sombre des tranchées ou d’un hôpital de campagne grâce une collection d’objets rares mis en valeur par une scénographie immersive. Des vêtements et équipements de Poilus, des armes, médailles et divers objets datant de cette époque, complétés par un film d’archive permettent de se plonger dans l’horreur de cette période terrible de l’histoire française.

Ces œuvres vous seront présentées grâce au prêt de collectionneurs passionnés M. GOMEZ, M. DAVID et M. COUSTOL. Cette exposition est organisée par les communes et les associations des Anciens combattants de LOUPIAN et de VILLEVEYRAC, l’association « Le cercle historique loupianais », et l’OMAC de VILLEVEYRAC.