Photographie

Christian Puech en Amérique Latine

Le montbazinois Christian Puech, photographe et grand voyageur pétri d'humanisme, a reçu un accueil exceptionnel en Amérique Latine où il a multiplié expositions et conférences sur la diversité humaine, les peuples et cultures en voies de disparition. Il fut aussi l'invité spécial de la télévision guatémaltèque lors d'une grande émission d'une heure sur un sujet qui ne mobilise pas encore suffisamment les médias en France.

 

Christian Puech
Artiste photographe, écrivain, voyageur, écologiste actif, peintre.

C’est vers l’âge de 15 ans que ce photographe engagé ressenti comme un appel le parfum oxymore des grands espaces. Il venait de traverser sac au dos le Causse du Larzac et écrira : « Je me débrouillais au milieu de cette nature sauvage aux étendues fantastique, cette mère au cœur de pierres qui me fascinait et m’enchantait, mais autour de laquelle pourtant, seul l’essentiel survit ». La quête vers l’essentiel de cet artiste vient de là. Son approche avec la « jungle » des villes du Languedoc, avec l’hypocrisie et les passions des élites qui les tenaient, et quelques études d’architecture, dynamisèrent selon lui, son esprit de curiosité, de justice, et son goût immodérée pour la liberté de choix de vie, pourtant si chère à gagner.

Son arrière grand père ayant été l’ami du sculpteur Paul Dardé mort dans la misère et l’oublie en 1963, il accepte de se porter au secours de la veuve abandonnée de tous. Et même d’écrire à sa demande notariée la première biographie véridique de ce grand artiste « maudit » en Languedoc pour délit d’opinion socialo-communiste. Une périlleuse mission que nul n’avait osé entreprendre en Languedoc où de « nouvelles féodalités » avaient été réintroduite.  L’écriture et la photographie, qui peut donner à voir visuellement l’histoire véridique des hommes, ont un lien, pour qui sait leur donner du sens. Dès lors, son goût pour ces deux disciplines ne le quittera plus. D’autres biographies d’artistes suivront avec l’aventure photographique. Bien plus tard il repris la peinture et le dessin qu’il avait délaissé après l’école des Beaux-Arts.

L’envie de découvrir l’irraisonnable beauté de notre planète, comme les coutumes et légendes des hommes qui la peuplent-et parfois la défigurent- le conduit au cours de périples impécunieux en Amérique centrale et du sud. Dans la richesse des traditions et sites comme le Tikal, sa sensibilité perçoit l’esprit des Incas et Aztèques. Son émerveillement face à l’organisation de la biodiversité l’entraîne en Amazonie et lors de sa dernière expédition improvisée en zone interdite, chez les HUAORANIS, derniers indiens d’Amazonie équatorienne défenseurs de la « silva ». Ils les trouvent moins « sauvages » et plus savants qu’on ne le prétend. Victimes impuissantes des pétroliers et forestiers, il essaie de faire valoir leur cause avant que le dernier feu soit éteint…

Il en vient à escalader le toit du monde jusqu’à 5000 mètres dans la vallée du Spiti, désert minéral de l’Himalaya, sanctuaire du bouddhisme tibétain non violent ; ou à parcourir le désert du Danakil à la rencontre des guerriers Afars, seul peuple d’Afrique à ne jamais avoir été colonisé par les blancs ; ou encore à partager la vie des Vezo, pêcheurs nomades du canal du Mozambique. Ces périples ont enfantés le film émouvant que ses photographies et écrits racontent sur les enjeux profonds de l’existence. Tout comme les atteintes à l'environnement autour du Bassin de Thau sont révélées par ses récits d'écologiste actif.
Il avait du se débarrasser très tôt des scories de la crédulité, pour faire en pareil monde la part des choses, et parler avec des mots justes sous des latitudes ou la parole est usée. Les précieux enseignements recueillies tant sur l’immanence humaine, que sur lui-même, constituent l’ossature de l’homme, de l’artiste qu’il est devenu. Sa vision artistique du monde vient de loin.

Lors de chacun de ces voyages, il choisit un thème correspondant à l’état d’esprit dominant du peuple, ou à la situation géopolitique du pays: « Quand ma conscience, ou mon esthétique, rencontrent une réalité en devenir, en voie de disparition, ou révoltante qui a du sens, je saisis l’instant dans sa beauté ou sa violence ». Souvent ce thème fait l’objet dans un pays voisin-ou en France- d’un exposition photographique accompagnée d’un texte évocateur à caractère sociologique, ethnologique ou artistique, parfois poétique. Internet, relate quelques-unes de ces expositions.

Les clairs-obscurs de certaines de ses photos révèlent aussi la bonté sacrificielle de l’âme des hommes vrais, rudes, pauvres, mais généreux, que le « hasard » lui a permis de rencontrer. D’autres photos montrent :« L’art et la manière de porter ses rides dans d’autres civilisations ». La beauté des glaciers, des forêts, des lagons, comme celle de la faune et flore sauvage qui les habitent encore semble lui avoir toujours fait oublier les quelques misères et risques de ces expéditions, parfois effectuées en compagnie d’autres grands voyageurs. « La route a du sens, pour ne pas dire un esprit. Mais nul ne découvre impunément et sans risques notre planète et son humanité ». écrit-il. Il montre et dit pourquoi avec ses photos et textes.
Voilà un artiste bien de chez nous, pour ne pas dire un « explorateur » plus connu à l’étranger qu’en France, dont la conscience n’est pas à vendre et dont les photographies n’ont rien à envier aux expositions photographiques de Perpignan ou d’Arles.

 

Les platanes de Puerta

   

Dans la quiétude du temps qui passe et dans la douceur de la nuit venue, la Place Aristide Briand semble attendre presque sereinement que ses quinze magnifiques platanes centenaires qui l’accompagnent depuis toujours soient abattus cette semaine…

 

 

 

 

 

"Campagne de lutte contre la maladie du platane
 
Atteints par la maladie du chancre coloré, 15 platanes doivent être prochainement abattus place Aristide Briand.
Alertés par le service Jardins et Paysages de la ville de Sète, La Fédération régionale de lutte et de défense contre les organismes nuisibles du Languedoc-Roussillon (FREDON L-R) a réalisé au mois de mars dernier des prélèvements sur 15 platanes situés au centre de la place Aristide-Briand et présentant des symptômes d'infestation caractéristiques. L'analyse a confirmé la contamination certaine par le chancre coloré de 9 arbres, tandis que 6 autres ont été déclarés potentiellement contaminés"...... » en savoir plus

ExploraThau : les vainqueurs

Mercredi 6 janvier à 18h, dans le magnifique cadre des chais de Noilly Prat à Marseillan, a eu lieu la remise des prix du 4 ème concours de photographies Explorathau.

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Cette cérémonie s'est déroulée en présence du Sénateur-maire FrançoisCommeinhes, Président de Thau agglo, d'Yves Pietrasanta, 1er Vice-Président du Syndicat mixte du Bassin de thau et Président de l'agglo de Mèze (CCNBT), de M.Yves Michel 2ème Vice-Président du Syndicat mixte du Bassin de Thau, Vice-Président de Thau agglo et maire de Marseillan , de nombreux élus, des professionnels de la conchyliculture, des membres du jury.
Yves Michel après avoir adressé ses remerciements à la directrice de Noilly Prat pour son accueil a rappelé que le territoire du Bassin de Thau comportait des zones classées natura 2000 , un territoire riche qu'il fallait préserver et mettre en valeur.
M.Commeinhes, a remercié les élus et membres présents et a ajouté que cette manifestation prenait de l'ampleur avec cette année 180 participants, tous photographes amateurs, 450 clichés, et 9000 votes d'internautes.

Claude Gressier

 

Les 8 concurrents primés:

 
 

Prix des internautes :

  • Fred Fuentes

Catégorie thau territoire sauvage:

  • prix hippocampe d'or 
    Stephane Martinez (1er prix)
  • prix hippocampe d'argent
    Stephane Martinez
  • prix hippocampe de bronze 
    Philippe Poulinas
 

Catégorie safari urbain

  • prix hippocampe d'argent 
    Roland Roques
  • prix hippocampe de bronze
    Bernard Bellino

Catégorie petit monde de Thau

  • prix hippocampe d'argent 
    Florian Pascual
  • prix hippocampe de bronze
    Bernard Meignier
 

Puerta au Chantier

 "quelques images de ce Temple du Temps, comme une Cathédrale de Bois et de Fer qu’est le Chantier Naval Aversa, lieu de mémoire, de savoir faire et de transmission..." -  Ernest Puerta

Attiré et intrigué par ce lieu magique qu’est l’ancien chantier de M. Aversa, Ernest Puerta a revisité l’ambiance étrange de ce vestige du dur travail des hommes au service de la mer .
Aujourd’hui maintenu par une poignée de bénévoles, ce monument en péril est le symbole de l’ancienne activité maritime du quartier de la Plagette. Puerta a su en saisir la poésie faite de réminiscences. Un très beau travail photographique.

 

 

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7 Galerie est ouvert

Inauguration jeudi soir de la nouvelle galerie du quai Noel Guignon, entièrement consacrée à la photo.

 Les amateurs étaient venus en grand nombre à cette ouverture et ont pu admirer les beaux tirages d’artistes de la photo.

Cette année encore Explorathau est un succès

Avec plus de 450 photos en ligne, la 4ème édition du concours photo Explorathau, qui s’est déroulée du 3 septembre au 1er novembre 2015, a fait le plein de magnifiques images du territoire. Organisé par le Syndicat mixte du bassin de Thau ce concours a réuni 180 photographes amateurs et professionnels qui ont sillonné le territoire pour le photographier de l’infiniment grand à l’infiniment petit. Sur la toile, un voile se lève sur l’intimité du territoire.
Un jury d’exception se réunira fin novembre pour élire les photos lauréates.

Une clôture avec plus de 450 photos en ligne et 180 participants

Pour la 4ème année consécutive, le concours photo Explorathau continue de séduire. Ce rendez-vous photographique de la rentrée attire des passionnés du bassin de Thau des 4 coins de la France.
Avec ses 3 catégories, Thau territoire sauvage, le petit monde de Thau et Safari urbain, la thématique aventurière de cette édition a largement inspiré les photographes. 180 participants ont immortalisés la lagune et ses hôtes. De l’étrange au poétique, les ambiances et les couleurs se mélangent sur la toile. A travers cet album photo en ligne, le public est incontestablement le témoin de la richesse et de la singularité du territoire.
Pour François Commeinhes, président du Syndicat mixte du bassin de Thau, « c’est la preuve en images que Thau est une destination d’exception. L’image de marque de ce territoire, c’est son patrimoine naturel.»

Désignation des lauréats

Le destin de ces oeuvres est maintenant entre les mains du jury.
Rien n’a été laissé au hasard dans le choix de ceux qui auront la lourde tâche de sélectionner les lauréats. Le rendez-vous est donné le 28 novembre.
Sont membres du jury :

  • François Commeinhes, président du Syndicat mixte du bassin de Thau
  • Yves Michel, vice-président du Syndicat mixte et président du Natura 2000 de Thau
  • Vincent Cunillere, photographe
  • Philippe Saulle, directeur de l’école des Beaux-Arts de Sète.
  • Agnès Maurin, directrice du Club de la presse Région Languedoc-Roussillon
  • Amel Laachir, jeune photographe âgé de 10 ans adhérent du centre social Nicolas Gabino.
 

Prix des internautes

Les internautes eux-mêmes ont aussi joué le jeu. Invité à voter pour leurs photos favorites sur le site du concours, ont compte plus de 9000 votes.
Avec 510 votes, la photo lauréate du prix des internautes a fait l’unanimité. Son auteur sera récompensé lors de la remise des prix avec les 7 autres lauréats, et pour cela il faudra patienter début janvier.
S’en suivra une exposition itinérante sur le territoire des plus beaux clichés de cette édition.
Pour découvrir tous les clichés, rendez-vous sur : www.concours-explorathausmbt.fr


Photo lauréate du prix des internautes

 

Dans le sillage des aires marines protégées Méditerranées

Du mardi 30 juin au samedi 29 août,à la Maison des Savoirs d'Agde, exposition "Dans le sillage des aires marines protégées Méditerranées" proposée par Renaud Dupuy de la Grandrive et Mathieu Foulquié.

Quatorze photographies très grand format pour un voyage autour de la Méditerranée, de ses rivages et de ses richesses sous-marines protégés, dans des lieux souvent secrets de Libye, de Syrie, d’Albanie et d’Algérie et d’autres mieux connus de Croatie, de Tunisie ou de France, notamment d’Agde.

Des images extraites du livre "Méditerranées" de Renaud Dupuy de la Grandrive et Mathieu Foulquié, naturalistes, plongeurs biologistes marins et photographes qui parcourent et plongent dans la belle bleue depuis de nombreuses années.

Naturalistes, biologistes marins, plongeurs, photographes, installés à Agde (Renaud) et Montpellier (Mathieu), passionnés de voyage, d’écologie, de mer et de photo, ou simples curieux de rencontres et de notre belle terre, ils parcourent le monde entier, souvent ensemble, depuis de nombreuses années. Ils ont réalisé des missions et escapades dans des sites marins, lagunaires, fluviaux et terrestres des régions méditerranéennes françaises puis vers des contrées plus "exotiques".

Mathieu Foulquié a accompli des expéditions scientifiques ou cinématographiques sous-marines renommées (Clipperton avec Jean-Louis Etienne, l’Océan Indien dont le tournage "SudAf" d’Océans de Jacques Perrin) ou encore le Pacifique (Polynésie, Indonésie) les deux Amériques (Canada, USA, Venezuela), le Vietnam, le Baïkal, l’Islande et bien d’autres lieux magiques encore.
Renaud Dupuy de la Grandrive a effectué quant à lui, des séjours vers les Antilles (françaises et néerlandaises) ou l’Océan Indien (Mayotte) pour y développer notamment des sentiers sous-marins, vers l’Amérique du Sud (Venezuela), l’Asie, l’Indonésie ou l’Afrique de l’Est et de l’Ouest pour des découvertes plus personnelles. Mais, sans doute par son lien de naissance avec l’Algérie et son attachement à la culture méditerranéenne, c’est surtout le chemin des mers et rivages de Mare Nostrum qu’il a pris.
Une route méditerranéenne qu’il croise avec Mathieu depuis une quinzaine d’années nourries de pérégrinations personnelles et professionnelles, surtout en plongée sous-marine dans des sites connus ou méconnus voire inconnus.
Ils signent en 2011 leur premier livre Agde, voyage mi-air/mi-eau qui va leur donner le goût et la saveur des belles pages qu’on aime tout à la fois regarder, toucher, s’en imprégner, pour travailler sur Méditerranées. projet embrassant 15 ans d’aventures et qu’ils construisent depuis deux ans. Aujourd’hui, Mathieu, photographe free-lance et Renaud, photographe free-lance et directeur du milieu marin de la Ville d’Agde, sont heureux de vous emmener dans le sillage des aires marines protégées de Méditerranée, des Méditerranées.

Raquel Hadida: Le passage

L’artiste multi-médias sétoise Raquel Hadida a réalisé un « report'art » sur la Pointe courte. Une très poétique évocation d’un lieu sétois mythique visible sur Viméo  

 "Ce qu’on fait de mieux, c’est avec ce qu’on a sous la main  disait le peintre Pierre François.  Alors je l’ai écouté, et voici LE PASSAGE, mon report’art de 4 minutes sur les ponts « qui s’lèvent » de Sète… et plus précisément de la Pointe-Courte, à trois pas de chez moi.
OK sur un écran, c’est moins poétique que sur les voiles d’un vieux-gréement, mais si vous avez loupé le spectacle « voyage à quai », voici l’occasion de le (re)voir.
Voyage à quai, c’était quoi ? Des performances de peinture, danse, projection lumineuse, saxo et photo, mitonnées le 11 septembre dernier par cinq artistes sétois  (Christine H, Josy Corrieri, Maude Val, Guët, Raquel Hadida) à l’occasion de l’escale du projet européen Meeting the Odyssey.

La deuxième vague

Lorsque Gustave Le Gray vint à Sète en 1856, il ne se contenta pas d’une seule prise pour réaliser sa "Grande Vague" dont un exemplaire figure dans la Collection Thérond, vue au Musée en 2006. Il a fait, au moins, une seconde vue, du même endroit du Môle, qui se trouve chez un collectionneur de New-York. Seule différence entre les deux, le ciel. A l’époque, ce genre de vue était réalisé en deux images dont une uniquement pour le ciel qui demandait une pose beaucoup plus longue. Cette photo de Sète a été tirée sur papier albuminé et mesure 34 cm sur 41,7 cm.

Harmonie

Un mariage sur les formes du corps avec le graphisme par Michel Dumergue, photographe marseillanais

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Sujet tabou pour certains, sujet choquant pour d'autres, le nu artistique fait pourtant partie des quatre thèmes de base de l'art : le portrait, le nu, le paysage et la nature morte. Comme en peinture ou en sculpture, le nu artistique est en photo un classique en recherche artistique.


Dans un monde où la violence, l'incompréhension, l'égoïsme, l'intolérance, la manipulation, sont devenues des normalités quotidiennes, le nu représente pour le photographe marseillanais une évasion, un moment de liberté, une réaction contre la vulgarité des actes et des paroles, des moments photographiques qu'il veut partager avec les autres :

"Ma série de photos est une recherche et un mariage sur les formes du corps avec le graphisme. En associant le nu artistique à des formes graphiques, j'essaye de dégager une harmonie, de la sensualité, des émotions et de la douceur. Chaque personne peut interpréter mes images selon sa vision et se laisser emporter vers d'autres horizons. J'ai commencé ce projet il y a un an, et il en ressort une quarantaine d'images aujourd'hui".

Chez Dumergue la nudité reste le symbole d’une forme de pureté. Mais ce symbole se tord, s’étire et nous emmène dans un monde onirique. Au mystère de la présence du nu répond l'énigme du lieu où il se retrouve. Dumergue ouvre une porte dans laquelle s’engouffre un vent de poésie.
Photographe réputé dans l’univers du sport, Michel Dumergue nous démontre qu’il est devenu en quelques années un véritable artiste avec des créations très personnelles qui renversent les standards du nu.

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Site internet : www.micheldumergue.fr

100 lieux curieux

La sétoise Laure Gigou, ancienne conservatrice des Musées de l’Hérault, sort un ouvrage qui va passionner les amoureux de la région : Hérault : 100 lieux pour les curieux.
L'Hérault est un département touristique avec deux grands sites, trois monuments classés au patrimoine mondial, un patrimoine mondial immatériel. De plus, toutes ses villes méritent le détour. On ne sait où donner de la tête !
Mais au-delà, on peut encore trouver des coins méconnus ou moins connus, même à l'intérieur de ces grands pôles touristiques. L'homme y a vécu depuis très longtemps. Puis il a dressé des dolmens, des menhirs ou des statues menhirs. Savez-vous qu'en Languedoc, il y a plus de monuments mégalithiques qu'en Bretagne ? 

Les Romains ont également laissé leurs traces, avec la voie domitienne d'abord, mais aussi avec la villa gallo-romaine.
Méconnue, la période médiévale a laissé de grands travaux admirables avec l'étang asséché de Montady, dont les drains médiévaux fonctionnent encore. Des monastères très anciens, rappellent les règles austères des premiers chrétiens. Partout, vous découvrirez des sources miraculeuses, des saints bienfaiteurs. Les réformes monastiques entraînèrent l'hérésie cathare, jusqu'aux prémices de la croisade albigeoise : « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens ! ».

Les trésors de fresques romanes ou de la Renaissance, les retables sculptés, sont des bijoux hors du commun.

L'aqueduc de Castries construit pour les jardins de Le Nôtre, le pont de Gignac avec sa maquette, les meuses de Cazilhac, la marquise de la gare de Bédarieux ou le puits de charbon de Camplong attireront votre attention. Vous pourrez découvrir des techniques oubliées, les moulins, l'exploitation du charbon, les mines de plomb argentifères, les carrières de pierres lithographiques.
Frédéric Bazille, Antoine Injalbert, Paul Dardé, Molière, Ermengarde de Narbonne, la marquise de Ganges, Bonaparte, Montgolfier, la reine d'Italie et même un assassin : Jean Pomarède vécurent ou vinrent mourir dans l'Hérault.
Laure Gigou promet étonnements et découvertes, même dans les lieux les plus connus et les plus fréquentés.  » disponible chez amazon