ECONOMIE

Covid-19 : les entreprises pourront verser une prime défiscalisée de 1 000 euros à tous les salariés en 2021

Les entreprises seront-elles nombreuses à la verser ? Jean Castex a annoncé lundi 15 mars qu'il serait à nouveau possible pour elles, en 2021, de verser à tous leurs employés une prime allant jusqu'à 1 000 euros qui sera défiscalisée et exonérée de cotisations sociales. Un dispositif similaire, parfois appelé "prime Macron", avait été proposé en 2019, dans la foulée du mouvement des "gilets jaunes", et en 2020, face à la crise liée au Covid-19.

"Les travailleurs de la deuxième ligne", exerçant des activités jugées essentielles pour la continuité économique comme le commerce, la propreté, le bâtiment ou le transport routier, "devront bien entendu en être les bénéficiaires privilégiés", a estimé Jean Castex.........................

Aller plus loin sur https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/covid-19-les-entreprises-pourront-verser-une-prime-defiscalisee-de-1-000-euros

Déployer la semaine de travail sur 4 jours

Une solution pour relancer l'économie locale après le Covid?

L'actuelle pandémie est une calamité mais elle aura une fin comme toutes celles qui l'ont précédé dans l'histoire des humains.
La priorité sera alors de relancer l'économie pour sauver ce qui peut encore l'être, les entreprises et les emplois. L'urgence sera aussi de redonner une visibilité professionnelle aux jeunes qui ont particulièrement souffert de la situation mais qui ont su rester solidaires de leurs ainés.

Les organisations patronales, Medef en tête, ont déjà fait part de leur proposition : allonger la durée du temps de travail. Pour les syndicats une telle idée n'a pas de sens, elle est même scandaleuse et ne servira à rien.

Les uns et les autres n'ont pas tout à fait tort.... Ni tout à fait raison… Mais comment concilier ces postures qui semblent antagonistes?
La réponse se trouve peut-être aux antipodes, à Auckland, où Jacinda Ardern est premier ministre de la Nouvelle-Zélande depuis 2017. L'une des plus jeunes chefs d' État du monde envisage de déployer la semaine de travail sur quatre jours plutôt que cinq afin de donner à ses concitoyens la possibilité de bénéficier de week-ends de 3 jours. L'idée est créer les conditions pour relancer le tourisme de proximité et la culture qui sont des secteurs économiques importants dans son pays, comme ils le sont dans de nombreux pays du monde dont la France.

Jacinda Ardern ne parle pas du temps de travail. C'est aux partenaires sociaux d'en discuter : le garder tel quel, le réduire ou l'allonger en fonction du contexte de chaque entreprise. L'idée séduit aussi les Canadiens qui lors d'un récent sondage se sont déclarés prêts, à 68%, à travailler jusqu'à 10 heures par jour pour gagner une journée supplémentaire de congé hebdomadaire.

Dans les pays anglo-saxons où la journée continue est la norme, c'est beaucoup plus facile d'allonger la durée de travail d'une journée que dans les pays où la coupure du midi est une tradition. Mais pourquoi ne pas se poser la question chez nous malgré tout?
Outre l'attrait de longs week-ends, ce serait aussi une façon d'éliminer des trajets, donc du temps de transports, de l'énergie et de la pollution.

Le moment est peut-être venu de devenir pragmatique et de laisser l'idéologie de coté, au moins pour quelque temps.

Éviter de réinventer l'eau tiède et s'approprier ce qui marche ailleurs ne serait-il pas une forme d'intelligence ?

Le bitcoin dépasse pour la première fois la barre des 60 000 dollars

Le bitcoin ne cesse de battre des records. Selon le site spécialisé CoinMarketCap, la valeur de la cryptomonnaie est montée à 60 197 dollars, samedi 13 mars, à 13h34 (heure française), et continuait d'osciller autour de ce seuil symbolique en début d'après-midi. La célèbre monnaie virtuelle a triplé sa valeur ces trois derniers mois : un bitcoin valait encore seulement 20 000 dollars mi-décembre.

Selon des spécialistes du bitcoin, il s'agit là d'un effet du plan de relance de 1 900 milliards de dollars annoncés aux Etats-Unis.

Poursuivre sur : https://www.francetvinfo.fr/economie/bitcoin/

Bitcoin, Monnaie, Technologie, L'Argent

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Marchés publics : une chance à saisir pour les entrepreneurs du territoire

Le 9 mars dernier, plus de 80 entrepreneurs ont participé au théâtre Molière à une réunion d’information organisée par l’agglopôle et la ville de Sète. Objectif : inciter davantage d’entreprises à profiter de la commande publique. Peut être une image de une personne ou plus et intérieur

Développer l’emploi, soutenir les entreprises, remettre au travail des personnes en difficulté, innover… la commande publique représente aujourd’hui un véritable levier de relance au service de l’économie locale.

Depuis fin 2018, la passation électronique des marchés publics a simplifié les démarches, réduit la charge de travail et les coûts, et accru la participation des petites entreprises.  Une chance à saisir pour les entrepreneurs du Bassin de Thau dans le contexte difficile de la crise sanitaire. Pour autant, les TPE-PME, peu familiarisées avec ce dispositif, sont encore trop peu nombreuses à en bénéficier. Et c’est pour les inciter à franchir le pas que la ville de Sète et l’agglopôle ont voulu donner davantage de visibilité sur les investissements planifiés et proposer de nouvelles mesures d’accompagnement aux acteurs locaux pour les aider à répondre aux marchés publics.Peut être une image de 1 personne et position debout

SAM n°1 en Région

Entouré de nombreux élus et directeurs de service de Sète agglopôle méditerranée, et des représentants de la ville de Sète, l’OPH Sète Thau Habitat, la SA Elit, la SPBLT... François Commeinhes, président de SAM et Maire de Sète, a ouvert la séance en rappelant les efforts consentis dès l’annonce du confinement par la collectivité, «la plus mobilisée en Occitanie en termes de soutien financier aux entreprises impactées par la crise Covid. Plus de 1000 entreprises locales ont bénéficié du plan de soutien massif porté par SAM, un engagement sans précédent de plus de 14 M€ d’investissement» a-t-il déclaré.

Pour autant, en ayant recours au prêt bancaire à taux faibles, la commande publique n’a pas ralenti. L’an dernier, alors que l’Hérault affichait une baisse de 20% d’investissement public, SAM a investi 166 M€dont 80% au profit des entreprises régionales.

 La dynamique se poursuit… D’ores et déjà, de grands projets sont planifiés pour l’année 2021. De quoi remplir les carnets de commande des entreprises du bassin de Thau.

 

► Pour le territoire : la médiathèque de Balaruc-les-bains (2,7M€), la piscine de Gigean (7M€), la restructuration des accès  RD2/Balaruc loisirs (2,5M€), la construction d’une STEP à Villeveyrac (3M€), l’aire d’accueil du Pont Levis à Sète (1M€)...

 

► Pour la ville de Sète : pas moins de 38 projets  (19M€) dont la Place Stalingrad, le pont du conservatoire, la salle polyvalente de l’Île de Thau... 

 

► Pour la SPLBT et la SA ELIT : 6 projets dont le parking Aristide-Briand (10,8M€), la requalification des  ZA La Barrière et Balaruc Loisirs (3M€)…

 

► Pour Sète Thau Habitat : 13 projets (37M€) en constructions neuves, ventes sur plan et réhabilitations...Peut être une image de une personne ou plus et intérieur

 

La prime Macron bientôt réactivée ?

Le gouvernement souhaiterait récompenser le travail des salariés de "la deuxième ligne" avec une prime qui ressemblerait à celle créée par Emmanuel Macron en 2018. 

Certains secteurs d'activités ont beaucoup travaillé pendant et entre les deux confinements, à l'image des caissières, des livreurs ou encore des aides à domicile. Des salariés dits de "la deuxième ligne", que le gouvernement voudrait récompenser à en croire Les Echos, puisque Jean Castex pourrait annoncer "un geste" en leur faveur lundi 15 mars en marge du sommet social qui se tiendra à Matignon.

Ce coup de pouce financier pourrait ressembler à la prime Macron........

Poursuivre sur : https://actu.orange.fr/politique/la-prime-macron-bientot-reactivee-magic

Entreprises : les citoyens financent vos projets

La Région lance « Epargne Occitanie », un portail de financement participatif citoyen. Pour les entreprises, c’est l’opportunité de bénéficier de la force d’un territoire pour se développer et créer des emplois.

 

(Pixabay)

Face à la crise sanitaire, les entreprises cherchent à s’adapter rapidement, faisant face à des défis financiers et opérationnels. Pour soutenir leurs besoins en investissements et appuyer la relance économique, la Région [1] crée « Epargne Occitanie », un portail régional du financement participatif. Grâce à lui, les citoyens donnent un sens à leur épargne, qui a augmenté en 2020, en investissant dans les entreprises et l’emploi local.

Se développer et gagner en visibilité

 Première à l’échelle régionale, la plateforme « Epargne Occitanie » accompagne la croissance et l’innovation des entreprises locales. Elle est lancée en partenariat avec la CCI Occitanie, l’AREC et WISEED. Avec l’appui des citoyens, les entreprises pourront financer leurs projets de développement allant de 50 000 € à 8 millions € sur une durée maximale de 7 ans. Elles bénéficieront également d’un accompagnement sur-mesure selon leurs besoins. Les financements peuvent concerner des prêts [2], des augmentations de capital ou des dons. Les secteurs visés sont l’environnement, les énergies renouvelables, la santé, le numérique, l’alimentation et l’immobilier.

Comment fonctionne « Epargne Occitanie » ?

Les sociétés créées depuis plus de deux ans peuvent déposer leur dossier directement sur la plateforme « Epargne Occitanie ». Un comité fera une sélection rigoureuse des projets conformément à la réglementation. Ils seront ensuite soumis au vote des citoyens. Puis viendra une phase approfondie de vérifications [3] avant l’ouverture de la collecte en ligne.
 

Vous avez des questions ?
Appelez le 05 31 61 62 63 ou envoyez un mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Pour la relance des entreprises et de l’emploi en Occitanie

La Région a lancé dès juillet 2020 un vaste plan pour relancer l’économie et garantir l’emploi régional, engageant 211 millions d’euros. Depuis le début de la crise, 50 000 entreprises ont été aidées par la Région.

Par ailleurs, la Région a fait de l’ingénierie financière un axe fort de sa stratégie d’accompagnement des entreprises. Afin de faciliter l’accès aux financements privés, elle agit en partenariat avec plus d’une dizaine d’opérateurs financiers en Occitanie et près de trente fonds actifs. Entre 2017 et 2019, plus de 11 400 TPE-PME d’Occitanie ont pu être soutenues grâce à ces outils financiers.

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Economie sociale et solidaire : Olivia Grégoire s’engage pour la parité

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, Olivia Grégoire, secrétaire d’État chargée de l’Économie sociale, solidaire et responsable, s’engage pour favoriser l’égalité femmes-hommes dans toutes les branches de l’économie sociale et solidaire, et promeut la publication du livret ESSentiELLES.

 

Des actions concrètes pour l’égalité dans les structures ESS

L’économie sociale et solidaire (ESS) est constituée à 69% de femmes, mais celles-ci ne sont que 37% à occuper la présidence d’une structure, et 45% sont membres de conseils d’administration ou des bureaux des structures de l’ESS.

Portant notamment au cœur de ses valeurs le principe « une personne = une voix » et l’impact social, l’économie sociale et solidaire porte l’égalité entre les femmes et les hommes, décrétée « grande cause du quinquennat » par le président de la République.

C’est l’esprit de l’initiative lancée ce 8 mars par la secrétaire d’État chargée de l’Économie sociale, solidaire et responsable et qui  repose sur 4 axes principaux :

  • inspirer,
  • s’engager,
  • se former,
  • entreprendre.

Ce travail se déroulera tout au long de l’année 2021 en co-construction avec cinq ambassadrices, femmes engagées et représentatives des structures de l’ESS.

Olivia Grégoire a réuni également les têtes de réseaux, afin que ces derniers s’engagent sur les actions concrètes à mettre en œuvre d’ici la fin de l’année 2021 pour améliorer l’égalité hommes - femmes :

  • parité dans les instances de gouvernance,
  • lutte contre les stéréotypes,
  • égalité dans les carrières.

Publication d'ESSentiELLES, un livret de bonnes pratiques

Afin d’accompagner les structures dans leur réflexion sur la parité et sur l’égalité entre les femmes et les hommes, un livret de conseils est publié le 8 mars par le secrétariat d’État avec la participation d’Elisabeth Moreno, ministre en charge de l’Égalité entre les femmes et les hommes, de la discrimination et de l’égalité des chances.

Olivia Grégoire, secrétaire d’État chargée de l’Économie sociale, solidaire et responsable :

Cet ouvrage sera l’un de nos outils sur le terrain pour que tous ceux qui veulent faire mieux, disposent d’une boussole. Et nous écrirons ensemble le prochain numéro à l’épreuve des retours du terrain. Nous nous enrichirons toujours de nos différences.

Pour surmonter la crise, le fonds L’OCCAL joue les prolongations

Depuis juin 2020, le fonds régional L’OCCAL a aidé près de 12 400 artisans, commerçants, établissements de tourisme et associations d’Occitanie à affronter la crise, via des subventions d’investissements, des avances pour les trésoreries et des aides aux loyers. Alimenté par la Région et un « pack » de très nombreux partenaires locaux, L’OCCAL est prolongé jusqu’au 31 mars.

Marché, Mercao, Juste, Souk, Bazar

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Les contraintes sanitaires liées à la pandémie Covid-19 impactent fortement l’activité économique. C’est pourquoi la Région a réagi en mettant en place dès juin 2020, avec de nombreux partenaires, le fonds L’OCCAL, pour favoriser la relance des petits commerces, de l’artisanat de proximité, des activités touristiques, de l’événementiel, des activités sportives et de loisirs. Depuis, près de 12 400 dossiers ont déjà été traités et 28,5 M€ d’aides attribuées. Pour continuer à soutenir l’activité et l’emploi des structures les plus fragilisées, L’OCCAL est prolongé jusqu’au 31 mars.

Soutenir les trésoreries et les investissements

Le fonds L’OCCAL appuie les activités fragilisées en soutenant les trésoreries via des avances remboursables (volet 1), en accordant des subventions pour des investissements de relance (volet 2) et en aidant les petits commerces obligés de fermer à payer leurs loyers (volet 3).

Depuis juin 2020, 1 860 avances remboursables ou subventions d’investissements ont été accordées, pour près de 20 M€. L’avance remboursable, à taux zéro et sans garantie, comprend un différé de remboursement de 2 ans. Les subventions L’OCCAL cofinancent des investissements (matériels et immatériels) et des aménagements immobiliers pour favoriser la relance, la montée en gamme et la digitalisation des entreprises.

Enfin, l’aide sur les loyers mise en place lors du second confinement d’octobre 2020 vise à maintenir la capacité d’investissement des commerces indépendants (employant jusqu’à 10 salariés) devant rester fermés. 10 525 dossiers ont déjà été traités, pour près de 8,25 M€.
 

L’OCCAL, un "pack" de partenaires

Les demandes d’aides sont soumises aux comités d’engagement qui se réunissent une à deux fois par mois, puis à la Commission permanente de la Région. La prochaine assemblée plénière de la Région, qui va attribuer de nouvelles aides L’OCCAL, votera aussi un avenant pour permettre aux intercommunalités d’Occitanie d’alimenter à nouveau le fonds. À sa création, L’OCCAL a été doté de 80 M€ par la Région, la Banque des Territoires, 12 Départements, deux métropoles et plus de 150 intercommunalités

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Covid-19 : les conditions d'indemnisation du chômage partiel restent inchangées "jusqu'à fin avril"

On ne change rien. Le ministère du Travail a annoncé, mardi 9 mars, le maintien "jusqu'à fin avril" des conditions actuelles d'indemnisation du chômage partiel, afin d'aider les entreprises à lutter contre les conséquences économiques et sociales de la crise du Covid-19. La ministre Elisabeth Borne l'a annoncé aux partenaires sociaux.

Ces règles prévoient le maintien de l'indemnité à 84% du salaire net pour les salariés, et un reste à charge nul pour les employeurs des secteurs les plus touchés par la crise (tourisme, culture, sport et loisirs, hôtellerie-restauration, transport... et les activités en dépendant). Pour les entreprises des autres secteurs, le reste à charge est de 15%.

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Sécurité sociale : le déficit 2020 revu finalement en forte baisse à 38,9 milliards d'euros

C'est bien moins abyssal que les 49 milliards votés en fin d'année. Le déficit de la Sécurité sociale en 2020 s'établit finalement à 38,9 milliards d'euros, a annoncé, mardi 9 mars, le ministre des Comptes publics. "Le déficit de la Sécu va être revu à 38,9 milliards d'euros. Cela reste un record historique et il nous faudra sortir du quoi qu'il en coûte avec la crise", a indiqué Olivier Dussopt sur Twitter.

Lire sur : https://www.francetvinfo.fr/sante/politique-de-sante/securite-sociale-le-deficit-2020-revu-finalement

 

Le livret d’épargne bancaire : comment ça marche ?

Le livret bancaire est un compte d’épargne rémunéré dont les modalités sont fixées par les établissements bancaires. Il permet de conserver de l’épargne disponible sans limite de montant ni de durée. Zoom sur les caractéristiques de ce produit d’épargne non réglementé.

Livret d'épargne bancaire : qu'est-ce que c'est ?

Le livret d'épargne bancaire est un compte bancaire ayant pour vocation de conserver des économies. Les sommes que vous y déposez génèrent des intérêts selon un taux fixé à l'ouverture du compte.

Contrairement aux livrets d'épargne réglementés (livret A ou livret jeune par exemple) ses conditions ne sont pas fixées par les pouvoirs publics. Au contraire, ses caractéristiques relèvent en majorité de la liberté contractuelle, c'est à dire de l'accord que l’épargnant conclue avec l'organisme financier gestionnaire du compte.

Quelles sont les caractéristiques du livret d'épargne bancaire ?

Contrairement aux produits d’épargne réglementés, il n’y a pas de plafond minimum de dépôt ou de montant maximum à ne pas dépasser.

De plus, ll n’y a pas de versement minimum à effectuer sur un livret d'épargne bancaire. Les fonds que vous déposez sont disponibles à tout moment.

Quel taux d'intérêt pour un livret d'épargne bancaire ?

Les taux d’intérêts des livrets d’épargne bancaires sont librement déterminés par les établissements bancaires qui les distribuent.

En moyenne, ils oscillent entre 0,2 % et 1,5 % pour les livrets bancaires classiques. Certains «super livrets» proposent des taux plus élevés pouvant atteindre 4 %. Il s'agit généralement d'offres promotionnelles.

À quelle date sont calculés les intérêts ?

Les intérêts sont calculés le 1er et le 16 de chaque mois.

À quelle date sont versés les intérêts ?

Les intérêts cumulés sur l'année sont versés au capital le 31 décembre de chaque année

Comment ouvrir un livret d'épargne bancaire ?

Toute personne, même mineure peut ouvrir un livret d'épargne bancaire.

Avant de vous engager, n'hésitez pas à comparer les différentes offres des établissements bancaires et lisez attentivement votre contrat.

Les taux d'intérêts des offres promotionnelles permettent de bénéficier d'un rendement avantageux. Il s'agit toutefois le plus souvent d'offres de bienvenue réservées aux nouveaux clients. Renseignez-vous sur le taux dont vous pourrez bénéficier par la suite surtout pour les placements longue durée.

Gardez à l'esprit que les taux d’intérêt des livrets bancaires sont des taux brut : iIs ne prennent pas en compte l’impact de la fiscalité sur les rendements réalisés par les clients.

Enfin, sachez que vous pouvez ouvrir plusieurs livrets d'épargne bancaires dans des établissements financiers différents.

Quelle est la fiscalité d'un livret d'épargne bancaire ?

Les intérêts perçus via un livret d'épargne bancaire sont soumis au prélèvement forfaitaire unique (PFU), au taux de 30% (12,8% pour l’impôt sur le revenu et 17,2 % pour les prélèvements sociaux).

Il reste cependant possible d'opter pour l'imposition au taux progressif de l'impôt sur le revenu en choisissant cette option au moment de la déclaration annuelle de revenus.