Pêche

Ora maritima : un riche programme pour le grand public

 A l’occasion d’Ora maritima, 2e assises de Thau organisé par le Syndicat mixte du bassin de Thau, de nombreuses structures du territoire ouvrent leurs portes.

Plus de 20 animations gratuites pour découvrir ou redécouvrir les produits et métiers de la pêche et des cultures marines sont proposées samedi 30 septembre toute la journée dans les communes du bassin de Thau.

L’occasion de découvrir de façon ludique la richesse des métiers, des produits, des techniques de ces secteurs d’activité. 

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Par exemple :

Rencontre avec une femme patron pêcheur

Découverte d’un mas conchylicole Le bateau de pêche 100% made in Thau

CONFERENCES

Cette, ses huîtres et ses moules La pêcherie du thon rouge L’huître à l’époque romaine

EXPOSITIONS

La protection du littoral dans les yeux des artistes Des prairies sous la mer La vie sous-marine d’un port

VISITES

Le phare du môle Saint-Louis

Découverte d’un thonier

Bienvenue à bord d’un chalutier

Le musée de l’étang de Thau

ACTIVITES

1000 et une façons de déguster une huître (COMPLET )

Atelier céramique Les mains dans l’argile

À la découverte des herbiers de Thau

PROMENADE À la découverte des Sirènes de Thau

 Temps fort : Thau, de bouche-à-oreille

Le samedi 30 septembre de 11h à 15h, Place des tonneliers à Mèze

Recettes de chefs cuisiniers, dégustation, assiettes gourmandes des producteurs locaux, découverte des métiers de la mer, rencontres, intermèdes musicaux…

Et de nombreuses animations : atelier ramendage des fi ets, initiation au collage et écaillage des huîtres, maquette de bateaux de pêche… Événement gratuit-

Ouvert à tous : http://oramaritima.fr/

Inscriptions sur www.oramaritima.fr

Un prix pour le projet innovant Valdora

Le projet VALDORA (Valorisation de la dorade de pêche de sortie d'étang), inscrit au DLAL Bassin de Thau -programme d'actions sur Thau- et financé par la communauté d'agglomération, a reçu le prix « coup de coeur de l'innovation » aux Assises de la pêche et des produits de la mer qui se sont tenues les 21 et 22 septembre à Quimper.

Ce projet est une initiative de 3 pêcheurs, Denis Talano, Kevin Henri, Robert Rumeau. Il est porté par le CEPRALMAR, association œuvrant dans les études et la promotion des activités lagunaires et maritimes en région. Il a pour objectif de renforcer le prix de vente de ce produit en conservant une partie des dorades vivantes quelques mois, afin de proposer un produit de qualité à une période où il n'est pas disponible aujourd'hui.

Il permettrait ainsi aux professionnels de renforcer le bénéfice de leur travail sans augmenter l'effort de pêche. En effet, bien que la dorade soit un produit phare des pêcheries lagunaires, notamment sur l'étang de Thau, les prix chutent très fortement (3-5€ en halle à marée), lors de leur sortie de l'étang à l'automne.

La demande de financement porte d'une part :

 - sur la mise au point l'engin de pêche pour conserver et transférer dans des bassins à terre les dorades, et ce en vue de déposer une demande de modification réglementaire des engins par les organisations professionnelles concernées ;

- sur le suivi du cheptel pour 2 gammes de taille et dans 2 conditions d'élevage différentes (sans nourriture ou nourri avec des produits de l'étang) ;

- et d'autre part, sur un travail réglementaire permettant de s'assurer du statut des dorades mises en bassin (aquaculture ou pêche) et des conséquences sur la structure à terre ;

- adossée à une étude économique pour estimer la rentabilité espérée d'une telle structure. A ce stade du projet, la création d'une structure commerciale est envisagée par les professionnels engagés dans le projet.

Si les résultats sont à la hauteur, c'est un volume conséquent de dorades qui pourrait être mieux valorisées.

Le montant global d'investissement de ce projet s'élève à 93 115,02 € TTC, que Sète Agglopôle Méditerranée soutient à hauteur de 20%, aux côtés du CEPRALMAR (20%), du Département (20%) et du Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche (FEAMP – 40%).

Concours vidéo "Cap maritima"

 

L'été les pieds dans l'eau avec le concours vidéo Cap maritima

 

Le 1er concours vidéo dédié à la pêche et aux cultures marines lancé par le Syndicat mixte du bassin de Thau, en partenariat avec le Crédit maritime, est ouvert au grand public. Durant le mois d’août il est invité à réaliser des vidéos courtes sur cette thématique estivale et les déposer en ligne. A la clé, 2000€ pour l’équipe lauréate et d’autres cadeaux.

L’été pour découvrir les métiers traditionnels de la pêche et des cultures marines

Valoriser les métiers de la pêche, de la conchyliculture, de la myticulture, de l’aquaculture… et susciter des vocations pour ces professions auprès du grand public tels sont les objectifs de ce concours ouvert jusqu’au 30 août sur le site www.capmaritima.fr.

Les participants sont invités à réaliser de courtes vidéos d’une durée de 3 minutes maximum mettant en valeur les filières pêche et cultures marines dans trois catégories :

Les techniques et savoir-faire des métiers de la pêche et des cultures marines, les produits issus de ces filières tant en récolte qu'en transformation, les milieux de production. 

5 prix seront décernés à Mèze le 30 septembre 2017 : le 1er prix grand public : 2 000 Euros, le 2ème prix (3 lauréats, un dans chaque catégorie) : des jumelles marines Bushnell avec compas et un "prix des "étudiants". 

 

 

Immersion dans la criée de Sète

La criée de Sète a été construite en 1966. Elle est le fruit de l’imagination de l’architecte Jean LE COUTEUR à la demande de l'ex CCI de Sète, alors gestionnaire du port.criDSC_0309 (16)

Jean Le Couteur est l’urbaniste et l’architecte en chef de la station balnéaire du Cap d’Agde, issu du projet interministériel décidé par le général de Gaulle pour l’aménagement du littoral du Languedoc-Roussillon.

Ce jeudi 20 juillet, la Région Occitanie Languedoc-Pyrénées qui a en charge le Port de Sète-Frontignan Méditerranée proposait une visite de la criée commentée par son Directeur des quais de débarquements au départ des lots retenus par les acheteurs du jour. La criée peut être visitée quelquefois au moment de la vente via l’Office du tourisme de Sète.

La particularité de Le Couteur ayant été une prédilection pour l’utilisation du béton en s’inspire également des lieux pour la réalisation de ce monument, la criée de Sète s'inspire de l'envol d'une mouette, oiseau emblématique d’un port de pêche. Le port de Sète est le 1er port de pêche de méditerranée française et le 20ème en France sur 43 ports. Afin de répondre aux besoins des professionnels de la pêche, il est équipé de structures et d’infrastructures spécifiques : une halle à marée et du matériel permettant la mise en vente des produits de la mer conformément aux différentes dispositions réglementaires ainsi que l’accueil de ses clients des quais d’amarrage, avec alimentation en fluides et zone de stockage d’équipement, dédiés aux professionnels de la pêche. Une aire de carénage pour des navires allant jusqu’à 180 tonnes. Un système de production et de vente de glace paillette alimentaire.

La criée emploie 8 salariés permanents et quelquefois des intérimaires sur le site. Elle est une criée publique et son statut juridique est un établissement public à caractère administratif.

Le port de pêche a la particularité d’être dans le centre-ville de Sète, résultat de la culture de l’activité halieutique de la ville depuis plusieurs siècles. Cela est pratique dans ce sens mais pose de multiples problèmes aux acheteurs qui sont pris plusieurs fois dans la journée, dans le flot de la circulation. Comme le précise le Directeur "L'idée fera peut-être son chemin mais le premier essai a eu pour résultat un centre de traitement surtout réservé aux ostréiculteurs, entre Sète et Frontignan." Il s'agit d’une zone d’activité, située dans la ZIFMar, sur laquelle cohabitent des établissements conchylicoles, aquacoles, mareyeurs, centre de congélation, transporteurs ou encore une pépinière d’entreprise. Une partie des terrains de cette zone est alimentée en eau de mer brute. Les lots sont attribués suite à des appels à projet à des établissements travaillant les produits de la mer.

Quant à la criée, dès 1967, celle de Sète a été une vitrine du savoir-faire en matière de vente aux enchères des produits de la mer. Première criée d'Europe à être informatisée en 1967. Les enchères ne se font plus à la voix et à la main levée mais à l'aide d'un écran d’affichage pour le vendeur et d'un bouton d’achat pour chaque acheteur. Elle a servi d'exemple pour d'autres criées (Port de Bouc, Arcachon, etc.), Il s'agit d'enchères descendantes et remontantes partir d'un prix relatif de départ (souvent celui de vente de la veille).

Elle fut la première à gérer en temps réel l'encours des acheteurs (en montant avec délai de paiement) puis le système de vente a continué d’être amélioré, notamment en 2009 en offrant la possibilité de faire remonter les enchères, afin de garantir le prix le plus juste, avec une cadence rapide de 700 lots à l'heure. Pour l'achat à distance, la criée a mis en place l'achat programmé en temps réelle ou en temps différé suite à de nouvelles réglementations Le vendeur, après avoir qualifié un lot (nom du navire, de l’espèce, de la taille, la qualité, le jour de la pêche, etc.), attribue un prix de départ pour les enchères.

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Le lot est alors présenté à la vente : le prix diminue. Les acheteurs, équipés de télécommande, acquièrent le lot en appuyant sur le bouton d'achat : ainsi le produit est attribué au plus offrant. Si il y a égalité entre 2 ou plusieurs acheteurs, le prix remonte. Le lot est vendu au plus offrant. Car la Criée de Sète a beaucoup de succès avec ses produits frais. On peut y trouver 90 espèces dont merlus, Daurades et poulpes.... Pour acheter, pas besoin d'agrément, il faut juste une caution. Que l'on soit Restaurateur, Mareyeur, Poissonnier, détaillant, de Sète ou d'ailleurs l'on peut s'inscrire et opter pour une option d'achat. La plupart des villes de France sont desservies avec 3 sociétés de transport pour les acheteurs à distance. En cas de « collision », c’est-à-dire si plusieurs acheteurs veulent un lot au même prix : l'enchère devient montante (le prix remonte). L'acheteur qui appuie le plus longtemps sur son bouton d'achat remporte l’enchère, à un prix plus élevé.

Ce principe de vente à la particularité de permettre une cadence de vente très rapide. Ainsi, la halle à marée de Sète vend par heure, pour un total d'environ 2000 lots par jours. La qualité et la fraîcheur des produits vendus sont ainsi garanties.

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Pour répondre aux besoins des pêcheurs et des acheteurs, la criée de Sète vend la production par lots qui sont identifiés. Dès qu'ils ont été triés, les produits de la pêche sont déposées en chambre de congélation et sont proposées dans des bacs de 30 l. Une fois la vente effectuée, les lots seront couverts de glace, préparées pour les acheteurs qui n'auront plus qu'à récupérer les lots achetés sur des palettes. Pas de temps perdu, que des produits frais. Car le port de pêche de Sète c'est le port d'attache d'une flotte diversifiée : des thoniers, plus de 17 chalutiers qui ramènent 200 jours par an, maximum, entre 500 kg et 1 tonne de poissons, chacun.

Mais quotidiennement, la criée vend le produit de la pêche des chalutiers ainsi que plus d'une cinquantaine de petits métiers. Il faut savoir que les patrons pêcheurs sétois sont organisés :

En prud’homie : spécificité méditerranéenne. A la tête de la prud’homie sont élus des prud’hommes pour des mandats de 3 ans (2 prud’hommes par type de métier : thonier, chalutier, petits métiers) avec à leur tête un prud’homme Major. Ceux-ci jugent des différends et des contestations qui naissent entre pêcheurs dans l’exercice de leur métier, sans qu’il y ait lieu de faire un procès.cri

En coopératives maritimes : d’avitaillement et de matériel, mais aussi en coopérative maritime de pêche. Ces coopérations permettent aux professionnels de pouvoir répondre à leur besoins collectifs et favorisent un fonctionnement optimal de leurs professions par une centralisation des achats

En organisation de producteurs : la Sa.Tho.an. A un rôle de porte-parole/représentation politique auprès des partenaires institutionnels, gestion des quotas de pêches pour le thon rouge, aide à la valorisation des produits de la pêche, aide dans la recherche d’innovation des techniques de pêche.

Il faut savoir que Sète a vécu une époque de gloire pour la pêche dans les années 95 avec 21 millions d'euros de vente, du poisson et de nombreux chalutiers. Avec la raréfaction des espèces, avec les contraintes européennes, après des difficultés, il semblerait que le monde de la pêche devienne plus optimiste. Tous produits confondus la moyenne des prix est de 5€ par Kilo, à la criée qui tourne à 11 millions d'euros par an.

La criée propose donc, le plus souvent, des produits issus de la pêche artisanale. Les bateaux inscrits en criée ne sortent qu’à la journée, ce qui permet de présenter à la vente des produits de grande qualité et de fraîcheur exceptionnelle. En principe les produits les plus vendus en criée sont : Merlu, Baudroie (lotte), Daurade, Poulpe, Rouget, Anchois, Encornet/calamar, Capelan, Sole, Loup (bar).

Grâce à son emplacement singulier, entre mer et étang, certains produits ont une saisonnalité bien marquée. Aux mois d’octobre et novembre, les poissons sortent de l’étang de Thau pour aller frayer au large, après s'être engraissé pendant quelques mois. Le plus connu des poissons pratiquant cette migration est la daurade.

L’offre est alors forte en criée pour ce produit. Le retour dans l’étang de ces poissons a lieu courant Août. Les poissons ont alors passé du temps en mer et reviennent s'engraisser dans l'étang.

Le printemps est la saison des sars, produit recherché par les restaurateurs. Il s'agit d'un poisson réputé pour la finesse de sa chair.

De façon générale il y a un pic d’apport, toutes espèces confondues, à l’automne, c'est à dire de mi-septembre à mi-décembre.

Pour le thon rouge, c'est particulier. Les thoniers senneurs et des petits métiers sétois pêchent le thon rouge dans le strict respect de la réglementation internationale. Ainsi leurs saisons de pêche sont encadrées par des arrêtés ministériels, des observateurs sont embarqués sur les senneurs, les contrôles en mer et à quais sont quotidiens, etc. Chaque année, le comité scientifique de l'ICCAT fixe les quotas de pêche en fonction de l'état du stock de thon rouge. Chaque thon pêché est identifié par une bague de marquage attachée au niveau de la queue du poisson. Cette bague gage que le poisson a bien été pêché dans le total respect de la règlementation. Grâce à la mise en place de ces quotas de pêche et à leur respect, les stocks de thon rouge sont aujourd'hui reconstitués. Les pêcheurs, senneurs et petits métiers, sont les premiers impactés par cette évolution. La pérennité de leur métier est ainsi assurée. La marque collective Thon Rouge de Ligne est une preuve de la prise de conscience des pêcheurs et de leur volonté de s'engager dans une pêche durable et responsable.

Aujourd'hui, suite au bon état des stocks, les grandes surfaces commercialisent à nouveau le thon rouge.

Actuellement la criée de Sète accueille quotidiennement plus de 50 acheteurs. (ouverte entre 15 h 30 et 19 h, à l'heure à laquelle les bateaux sont de retour de la pêche). La première moitié est constituée de détaillants et la seconde de grossistes et courtiers. Une fois les lots achetés, ils sont pris en charge par les acheteurs eux-mêmes ou par des sociétés de transport spécialisés dans les produits de la mer. La qualité des produits vendus est ainsi conservée, ce qui permet aux acheteurs de la criée d'expédier à leur clientèle des produits pêchés le jour même.

Une autre vente possible, celle sur sur convoyeur de bacs de 30 litres (un bac = un lot) avec vente en chambre froide de palette de plusieurs bacs 30 l ou de plusieurs caissettes (dédiées au poisson pélagique). Ce système permet de répondre à la demande des mareyeurs et courtiers en matière de vente de poisson pélagique dont le marché s’organise autour de lots de plus d'une centaine de kilos. Cela permet par ailleurs de fluidifier la vente de poisson sur convoyeur en cas de forte prise d’une seule et même espèce (bogue, capelan, maquereau, daurade).

On le voit, tout en s'adaptant aux contraintes et aux lois, la criée fait au mieux en respectant les lois et en essayant de tenir compte de la protection des espèces, pour garantir aux pécheurs avec les nombreux petits métiers des revenus convenables. Il en va de la bonne santé de la pêche à Sète.

Très belle Saint-Pierre 2017 à Sète

Cette année encore la Saint-Pierre à Sète fut un belle occasion de célébrer les pêcheurs et le monde de la mer. Nombreux étaient les Sétois et les touristes venus accompagner les pêcheurs en mer pour un moment de communion et de partage. Tout au long du week-end une fête foraine et des joutes traditionnelles, de l'Amicale des Pêcheurs Sète Môle, ont animé les canaux, le quartier de la Marine et le Vieux Port. Au-delà des discours habituels, cette Saint-Pierre 2017 avait l'accent de la sincérité, loin de la langue de bois, pour les représentants des pêcheurs.
Quant aux élus, notamment François Commeinhes, Sénateur-Maire de Sète et André Lubrano, Conseiller régional, ils n'ont pas manqué pour leur part de souligner leur engagement pour soutenir une filière si importante pour notre économie locale.
Notre confrère Stéphane Bonnet-Eymard de Sèteavoir résume ci-dessous l'événement en vidéo.

Ora maritima, 2ème assises du territoire de Thau met la pêche et les cultures marines à l’honneur

Les 29 et 30 septembre, à Sète et dans toutes les villes du bassin de Thau et sa bande côtière, une édition spéciale d’Ora maritima mettra en valeur la place qu’occupent les activités traditionnelles de pêche et de conchyliculture au cœur des territoires.

Au programme : tables rondes, portes ouvertes, ateliers, dégustation, visites guidées… Un rendez-vous pour tous les amoureux du monde maritime. Découvrir ou redécouvrir les métiers de la pêche et des cultures marines, souligner la place qu’ils occupent dans les territoires, déguster les produits issus de ces activités traditionnelles, rappeler la contribution de ces filières dans la protection des milieux…

Pour sa 2e édition, Ora maritima, assises du territoire de Thau met les activités halieutiques et conchylicoles à l’honneur.

La journée du vendredi 29 septembre se tiendra à Sète. Elle sera rythmée par des ateliers et tables rondes avec la participation d’autres bassins conchylicoles et de pêche du littoral français métropolitain.

Quelle place occupent les activités pêche et cultures marines au cœur des territoires ?

Comment ceux-ci valorisent ces filières et leurs métiers ?

Comment susciter des vocations ?

Quelles mesures pour la gestion environnementale autour des bassins de production ?

Ces questions seront au cœur des débats. Le grand public ne sera pas oublié.

Le samedi 30 septembre fera place à la fête et aux animations. Portes ouvertes, ateliers pour enfants, conférences, visites de mas conchylicoles, promenades en bateau, exposition… De nombreuses structures s’associent à l’événement et proposent des animations sur le thème de la pêche et des cultures marines.

Toujours le samedi, de 11h à 15h, la place des Tonneliers à Mèze accueillera le temps fort de cette manifestation « Thau, de bouche à oreille ». Au menu : dégustation de recettes de chefs, assiettes gourmandes, atelier ramendage des filets, exposition de maquettes de bateaux, initiation au collage, écaillage des huîtres, découverte des métiers…

Un programme pour tous et pour toutes les envies ! Ora maritima est organisé par le Syndicat mixte du bassin de Thau.

Ces assises sont un espace de réflexion, de partage et d’échanges auquel tous les acteurs y compris la société civile sont associés. Cette édition est spécialement dédiée à la pêche et aux cultures marines dans le cadre de l’animation du programme DLAL FEAMP (fonds européens pour les affaires maritimes et la pêche) Thau et sa bande côtière.

Elle est organisée avec le soutien de l’Europe, de la Région, du Département, du Comité régional conchylicole de Méditerranée, du Comité régional des pêches et la participation de nombreux partenaires dont les Villes de Sète et de Mèze. Plus d’infos sur http://oramaritima.fr/oramCapture

 

Le DLAL FEAMP : ce fonds européen a pour objectif prioritaire le maintien et la création d’emplois dans les filières pêche et aquaculture. Il se décline en stratégies de développement local par des acteurs locaux (DLAL) afin de mieux prendre en compte les enjeux des territoires. Le Syndicat mixte a été désigné à la demande des professionnels structure porteuse du GALPA Thau et sa bande côtière de Frontignan à Agde. Il est chargé d’animer et de coordonner la démarche au plan local. En savoir plus : www.dlalbassindethau.fr

 

 

Murex à Sète, un soutien pour "Valdora"

L’entreprise de Jean-Marc Vitale a été créée en 2000 et ses bâtiments sont basés à l’entrée de Sète, au bord de l’étang de Thau. OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Ce lieu permet l’épuration des coquillages. Lors de la saison de pêche, des anguilles y sont regroupées pour une société du pays basque mais on y élève aussi des poissons pour les aquariums. La collecte des anguilles se fait désormais avec des camions viviers qui sillonnent la côte. Elles sont ensuite stockées dans de grands bassins avec un renouvellement constant de l’eau.

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Elles ne sont pas nourries pour qu’elle garde leur spécificité de « poisson sauvage ». Une fois dans les bassins elles sont réparties par tailles. Les grosses sont plutôt destinées au marché hollandais pour de l’anguille fumée. L’anguille moyenne est destinée au marché français, italien et espagnol. Les anguilles de petites tailles sont destinées au marché portugais.

Les locaux actuels datent de 1961 mais ils ont été depuis modifiés selon l’évolution des besoins en purification avec l’installation de l’ultra-violet, depuis 2006. Un forage a même été réalisé pour capter de l’eau fraîche pour les anguilles qui en ont besoin l’été. Au bout de 35 m ils ont découvert de l’eau saumâtre favorable à ce genre de poisson qui a besoin d’une température entre 14 et 16°. Les bassins de coquillages (palourdes) jouxtent ceux des anguilles.

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L’entreprise, dans le cadre de ses partenariats privés avec des aquariums ainsi qu’avec le lycée de la Mer de Sète a lancé des petits programmes d’élevage d’oursins, de blémie, de loups que la société livre à la demande. Et c’est dans cette partie des bâtiments que sont stockées les daurades pêchées en octobre 2016 dans le cadre du projet « Valdora ».

Pour les prochaines captures de daurades d’octobre 2017, deux bassins sont destinés à l’expérimentation. Jean-Marc Vitale tient à ce partenariat et il exprime cette pensée : « Je souhaite donner un coup de pouce à ces pêcheurs et prouver que les pêcheurs ne sont pas que des irresponsables. Ils ont envies de faire durer leur travail, de faire durer leur métier et ce ne sont pas que des gens qui pillent la mer ». Ce soutien sera effectif pour la saison des daurades d’octobre 2017.

Jean-Marc ROGER.

Du côté de Sète, le projet Valdora avance

Une expérimentation intitulée : « Valorisation des daurades sauvages dans l’étang de Thau ».point 10 07 17DSC_0288 (17)

Invité par les 3 pêcheurs sétois associés dans cette expérience (Robert Rumeau, Kévin Henri et Denis Talano), un parterre de partenaires s’est retrouvé dans le quartier de la Pointe Courte pour une information sur l‘avancée du projet, chez André Lubrano.

Ce fut aussi l’occasion de rencontrer 3 pêcheurs venus tout droit d’Italie, de Toscane, précisément d’Orbetello, afin de réfléchir à un programme de jumelage. Après toute une série de remerciements adressés à leurs partenaires, sans qui le projet n’aurait jamais pu exister, Robert Rumeau a défini les avancées du projet Valdora.

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"Après les captures de daurades d’octobre 2016 et leur transfert dans des bassins de la société Murex de Sète, il s’avère que les poissons ont bien supporté la transplantation. Il n’a été remarqué aucune mortalité depuis cette date. Dorénavant tous les efforts sont tournés vers la fabrication de cages de capture (et non de stockage). La prochaine étape à venir sera de renouveler les captures en octobre prochain, lors de la migration annuelle des daurades. Les poissons capturés seront aussitôt dirigés vers les bassins de la société Murex pour une meilleure efficacité."

Il a été prévu d’adopter une densité maximum de 15 kilos de poissons par mètre cube, aussi bien dans les cages de capture que dans les bassins.

D’ores et déjà il a été déterminé un nombre de 6 cages avec différents paramètres permettant ainsi de continuer à tester la faisabilité du projet.

Il ne reste plus qu’à attendre octobre 2017 pour renouveler l’expérience qui feront avancer « Valdora ».

« Thau-infos » sera naturellement présent pour couvrir la poursuite de cette expérience.

La visite que les 3 pêcheurs associés de Sète ont réalisé chez leurs homologues d’Orbetello leur a permis de mieux cerner ce qu’il serait possible de faire du côté de l’étang de Thau. (Relire « Les pêcheurs sétois en visite en Italie » sur http://thau-infos.fr/index.php/edito-du-mois/anciens-editos/23721-les-pecheurs-setois-en-visite-en-italie).

Car située en pleine Maremme, depuis 1971 la lagune est devenue une aire protégée gérée par le Fond mondial pour l’Environnement, qui en défend l’écosystème nécessaire à la survivance de nombreuses espèces d’oiseaux migrateurs. La Lagune d'Orbetello. Cette magnifique aire naturelle est en grande partie revêtue de maquis méditerranéen et est dominée par le mont Argentario de 635 mètres de haut. Trois fines bandes de sable entourent le refuge d’oiseaux d’Orbetello et relient la côte au promontoire de l’Argentario, un endroit enchanté offrant des cadres naturels exceptionnels.Schermata 2015-09-16 alle 21.40.11

Les pêcheurs sont plus de 58, associés dans une coopérative, ils ont un laboratoire pour la transformation, ils gèrent un magasin, un marché aux poissons, un couvoir de bars et dorades pour le repeuplement et ils produisent la boutargue, filets fumés de mulet lippu et d’anguille, et le soir ils ouvrent le petit restaurant au bord de la lagune où ils servent le poisson pêché pendant la journée et cuit façon Orbetello. Depuis quelques années, ils offrent un service de pêchetourisme : avec un navire ad hoc on peut explorer la lagune jusqu’aux bordigues, point d’intersection entre les eaux marines et les eaux lagunaires où l’on pêche les mulets lippus.a coopérative des pêcheurs d’Orbetello.point 10 07 17DSC_0297 (13)

La coopérative des pêcheurs d’Orbetello gère aussi le restaurant «I Pescatori » qui a été construit dans les écuries de la forteresse espagnole du 18ème siècle. Dans la cuisine et dans la salle, il y les membres de la coopérative: la carte, qui change selon les produits de la saison de pêche, prévoit des spécialités avec la boutargue de mulet lippu, anguille fumée, bonite commune. La Boutargue d’Orbetello a été inscrite parmi les Produits de l’Arche du Goût de la Fondation Slow Food pour la Biodiversité Onlus. Cette reconnaissance veut supporter la valorisation des produits et sauvegarder vivant et sain l’habitat de la lagune.

Le contexte italien est particulier avec un étang bien plus petit ainsi que des profondeurs d’eau moindre mais la vision de la valorisation des poissons a donné quelques idées à nos pêcheurs locaux.

Il découle de cette rencontre que les pêcheurs italiens et sétois envisagent un jumelage qui sera profitable aux deux groupes de pêcheurs.

 

Comme le dit si bien l’adage « L’Union fait la Force » et nos pêcheurs l’ont bien compris dans ces temps difficiles où la pêche traditionnelle est menacée.

Pour en savoir plus sur la pêcherie d'Orbotello en Toscane : https://www.gourmethica.com/collections/pescatori-di-orbetello et http://www.fisheat.it/toscane-lagune-dorbetello-peche-et-bien-plus-encorepoint 10 07 17DSC_0262 (41)

 

La pêche au « bouletchou » de Mèze.

Drapeau du Royaume-Unienglish version available : follow this link





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A l'occasion de sa désormais traditionnelle fête annuelle du Patrimoine la ville de Mèze a organisé une reconstitution de la pêche au « bouletchou » (transcription en français de la prononciation de l'occitan "Bolejon"). Une pêche qui ailleurs porte d'autres noms mais dont le principe reste le même sur toutes nos côtes sablonneuses.
Ayant laissé une corde sur la plage, les pêcheurs vont, à la rame, étirer un filet loin de la plage puis ils reviennent avec le second bout de la corde. Ils unissent alors leurs efforts pour tirer le filet à terre. La poche qui termine le filet fait fonction de piège.
Certaines pêches à la traîne (à l'identique) utilisaient, jadis, la force de plus
de quatre vingt personnes, du côté de Gruissan (Aude).
Ce mode de pêche a aujourd'hui disparu mais il a survécu jusqu'aux années soixante dix. On ne la pratique plus que dans de rares occasions pour des reconstitutions ou des animations ponctuelles.
Toute la population mézoise a encore en mémoire le dur labeur de ces familles de pêcheurs qui durant trois mois allaient dormir sur les plages voisines pour y attendre le poisson.


Le public ayant répondu présent a pu par la suite déguster une « énorme » brasucade (250 kg de moules).

 

La Brasucade ou marinade.

La brasucade de moules est une tradition du côté de Sète et sur tout le pourtour du l’étang de Thau.
Son principe ? Faire cuire des moules dans une grande poële au-dessus d’un feu de bois en les arrosant d’une sauce dont chaque cuisinier détient sa propre recette. Il est parfois très dur de connaître la composition de cette marinade qui reste souvent un secret de famille.
Selon les personnes que j’ai pu rencontrer et solliciter il s’avère que l’on peut utiliser tous ces ingrédients pour la réaliser :
de l’huile d’olive, des carottes râpées, des gousses d’ail, des oignons émincés, du thym, du laurier, des clous de girofle, de l’harissa, du piment doux, des herbes de Provence, de la noix de muscade, du poivre blanc, des piments de Cayenne, du cumin et du gingembre …… Ouf !
Le tout est à mélanger dans un grand bidon et à laisser mariner quelques jours avant son utilisation sur les moules.
Au moment de la cuisson des moules, ne pas oublier de vider la première eau des moules avant d’ajouter cette marinade.
Si vos dosages sont bons……. C’est un vrai régal.

 

 

Jean-Marc Roger

Les pêcheurs sétois en visite en Italie.

Les pêcheurs « Petits métiers » de la Pointe-Courte et du Barrou de Sète (Denis Talano, Kevin Henri et Robert Rumeau) fort de leur tentative, réussie, de sauvegarder vivantes des daurades sauvages, ont entrepris un voyage, de trois jours, en Italie (en Toscane) à la rencontre de leurs homologues italiens. Ils ont tout d’abord été reçus à la FAO par Valério Crespi coordinateur de la sous-division de l’aquaculture et du développement des pêches. Puis ils se sont rendus sur la lagune d’Orbetello en Toscane, une lagune d’une surface d’environ un tiers de l’étang de Thau.




Ils y ont été accueillis par la coopérative locale des pêcheurs. L’étang a cette particularité d’avoir deux entrées permettant comme dans l’étang de Thau la migration des poissons. Ces deux entrées sont équipées toutes les deux d’un barrage laissant passer l’eau mais pas tous les poissons dont certains sont ainsi « récoltés » en fonction de leur taille.  Les pêcheurs exploitent plusieurs sortes de poissons, deux sortes de muges (l’un pour les filets et l’autre pour la fameuse poutargue* bien connue dans les pays du pourtour méditerranéen), le loup, la daurade, l’anguille, le maigre, et l’ombrine.

La coopérative des pêcheurs d’Orbetello, née en 1946 grâce à l’union de 13 membres associés, en compte aujourd’hui 58 (dont l'âge moyen est de quarante ans) ainsi que 50 salariés.

Particularité de cette lagune, le pré-grossissement des alevins de daurades dans une ferme aquacole. Les jeunes poissons sont ensuite réintroduits dans la lagune. Pour les daurades, leurs homologues italiens se servent de l’étang comme d’une ferme aquacole. Tout ce qui est introduit est enregistré, compté, pesé. L’étang étant très peu profond avec peu de courant (1 mètre d’eau en moyenne), les pêcheurs sont équipés d’un système de pompes.

Cet étang, appartenant à la commune, n’est utilisé que par les pêcheurs qui le gèrent. Les fermes aquacoles sont situées près des berges et là sont conservés les poissons prêts à la vente dans un endroit proche de leur lieu de vente aux particuliers. En plus de ces ventes, la coopérative gère un restaurant qui fait 45.000 couverts par an.  Le poisson, outre cette vente, est transformé, cuisiné et vendu en bocaux ou en conserves. Des expéditions sur la région de Naples sont aussi régulièrement organisées pour la commercialisation du poisson fraîchement pêché.

Leurs techniques de pêche et leurs filets ne sont pas identiques à ceux utilisés sur l’étang de Thau et les pratiques sétoises ont fortement intéressé les pêcheurs locaux.
Les coopérateurs, tous pêcheurs, participent (en contrepartie d’un salaire) à toutes les activités du site et toutes les tâches sont partagées.

De cette rencontre nos trois pêcheurs sétois rapportent quelques éléments de réflexion mais aussi et surtout des sources d’inspiration, comme la possibilité de se monter en groupement avant de pouvoir associer d’autres pêcheurs volontaires. Une réflexion qui a été demandé au juriste du Comité National des Pêches. Nos trois compères reviennent enthousiasmés de ce voyage et un projet de jumelage est envisagé entre la Toscane et la nouvelle région Occitanie.

*La poutargue, ou boutargue en provençal, est une poche d’œufs de muge (ou mulet), salée et séchée qui à l’instar du caviar est devenue un mets recherché et cher.

Actualités récentes sur le « projet Valdora » des trois pêcheurs sétois « petits métiers » , Denis Talano, Kevin Henri et Robert Rumeau :
Le projet désormais dénommé « Projet Valdora », leur projet dans l’étang de Thau, est suivi avec intérêt par tous les pêcheurs du Golfe du Lion.

Les plans des cages sont désormais entre les mains d’un technicien qui travaille aussi pour la société Balarucoise  « Les Poissons du Soleil ». Le projet va nécessiter la fabrication de six cages de capture différentes dans leur forme (rondes et carrées). La densité de poissons reste une priorité, pour toute labellisation future, soit 15 kg maximum de poissons par m3 d’eau. Chaque cage pourra ainsi accueillir entre 300 à 450 kg de poissons tout en restant dans les normes.

Chaque pêcheur concerné par le projet aura ainsi deux cages sous sa responsabilité qu’il devra poser lors de la migration des daurades.
Un partenariat est désormais enclenché avec l’IFREMER pour équiper 3 cages de caméras Go Pro et ceci afin d’observer le comportement des poissons mais aussi pouvoir gérer la densité du poisson capturé. 

Pour la saison prochaine le site principal se trouvera à l’entrée de la Pointe-Courte dans les bassins de l’entreprise aquacole Vital de Sète avec qui un partenariat est là aussi enclenché. Deux grands bassins seront ainsi réservés pour les captures à concurrence d’une tonne et demie de poissons.  Ces deux bassins seront de tailles différentes et pourront pour l’un recevoir des poissons de 300 à 500 grammes (le poisson « portion ») et l’autre des tailles supérieures. Les manipulations se feront toutes au salabre sur des tables de tri mises en eau afin d’éviter de blesser le poisson.

Question alimentation des daurades, le principe est conservé d’en nourrir une partie avec des moules et des crabes et de laisser jeuner l’autre partie et ceci afin de voir le comportement face à ce jeune. Tout le processus se met en place et il ne reste qu’à attendre la prochaine migration des daurades pour encore affiner la faisabilité de ce projet innovent.

La "Noisette de Méditerranée"



  
 

 
Depuis 2010, il y a donc peu de temps, une pêche se développe le long de nos côtes. Il s'agit de la pêche de  "la nasse changeante" (ou Nassarius Mutabilis) un escargot de mer que nos pêcheurs  ont décidé de rebaptiser "noisette de Méditerranée".
On trouve ce gastéropode dans des zones sableuses le long du littoral, à peu de profondeur.

Coquillage connu mais néanmoins, jusqu'à présent, peu pêché, il fait désormais partie des prises de certains pêcheurs de notre littoral, auxquels il assure un revenu non négligeable en complément de ressources.

C'est un escargot de mer apprécié en Espagne et en Italie mais pas ou très peu en France. En effet toutes les prises partent actuellement vers ces deux pays. L'OP du Sud (Organisation Professionnelle basée à la criée du Grau d'Agde) tente d'y remédier.

En liaison avec la criée du Grau d'Agde, cet organisme noue des contacts avec les restaurateurs et anime des opérations de communication / dégustations qui sont destinées aux médias, comme dernièrement la dégustation organisée au lycée de la mer de Sète (voir les photos) et au grand public avec une présence remarquée au Salon de l'Agriculture ainsi qu'aux dernières « Graulinades » du Grau-du-Roi.



Pour limiter les risques de surexploitation de cette nouvelle ressource et mieux la valoriser, l'Organisation de Producteurs (OP) du Sud a sollicité l'appui technique du Cépralmar pour travailler sur l'optimisation des méthodes de tri des captures afin de laisser les plus petits individus dans leur habitat naturel.

Au cours de ces différentes manifestations, cet escargot a été apprécié par un très large public, y compris des enfants. Il ne reste plus qu'à faire connaître la « Noisette de Méditerranée ».

Contacts :
OP du Sud 06 73 53 48 29 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Cépralmar 04 99 02 02 30 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.