ASSOCIATIONS & Partis

Maraude pour les sans abris

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Toujours présents pour les sans abris, été comme hiver. Ils ne mangent pas tous les jours et ont besoin de tout. Allons leur apporter un vrai repas,l comme à la maison et tout ce qu'il faut pour qu'ils tiennent coup.

Sur Sète...

Le collectif les Amoureux de La vie, Solidarité SDF Sète, apporte, chaque semaine, et celà depuis bientôt 5 ans, des repas aux sans abri. Selon la saison, une soupe, une salade, des fruits, des vêtements, des couvertures, des chaussettes, tout pour leur apporter un plus qu'ils ne trouvent pas dehors et leur permettre de survivre dignement.

Tout ce que nous donnons c'est ce que nous apportons, alors chacun apporte un petit quelque chose, selon ses moyens.
C'est le moment de faire vos placards et de regarder ce que vous pouvez donner au lieu de jeter :

20 h 00 Maraude: point de départ devant le virgil's à Sète, rue Général de Gaulle

Vendredi 25 à 20 h00 
 
 
Place Aristide Briand, 34200 Sète
  • Vous pouvez apporter:
  • des repas , des chocolat, etc...
  • Pain, boîtes de conserve.
  • fruits, eau, boissons chaudes
  • croquettes pour chien

Mission réussie pour l’équipe sétoise d’Electriciens sans Frontières

Electriciens sans Frontières Languedoc-Roussillon dont le siège est à Sète a réalisé courant avril 2018 une mission d'accès à l'eau et à l'électricité pour 30 familles d'agriculteurs pauvres dans le secteur de Tsyromandidy à Madagascar.

La mission était composée de 4 bénévoles  dont un en mécénat de compétence.

-Robert OLIVE chef de mission et chef de projet, retraité EDF, chargé de la coordination de la réalisation du projet.
-Philippe GUISTINATI, artisan entrepreneur d'une société d'installation photovoltaïque, il avait la responsabilité de la partie photovoltaïque de la réalisation du projet.
-Charles FAURE, retraité de la société HEXIS (partenaire du projet à hauteur de 1000€) où il était responsable de la maintenance électrique et des systèmes de régulation de l'usine, il avait la responsabilité de la partie hydraulique du projet ;
Mécénat de compétence : Delphine POUGENQ, Directrice administrative et financière du SIEDA (partenaire du projet à hauteur de 15.000€). Elle a participé avec engagement, compétence et conviction à toutes les étapes et activités du projet.

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Champ solaire principal avec un logement type construit par les villageois et bassins d'élevages de poissons.

 

La Main d’œuvre locale  a été sollicitée en permanence pour toute la durée de la mission.

Avec la réalisation des tranchées, avec 15 personnes disponibles pour creuser les tranchées des câbles et de tuyaux PEHD.
-Les agriculteurs de la communauté ont réalisé avant la mission, deux châteaux d'eau et un bassin de stockage d'eau, le ciment et les ferrures étant payés par ESF.
-Pendant la mission, ils ont construit les locaux abritant les installations électriques (batteries, coffrets électriques...) et divers ouvrages maçonnés dont les rebords surélevés du réservoir de stockage pour éviter les apports de terre dans le réservoir.
-La main d’œuvre locale était disponible bénévolement  en fonction de nos besoins et du déroulement de la mission.
-Enfin 3 techniciens (Hervé, Massief et Fan)  formés à l'installation des ouvrages photovoltaïques et hydrauliques ont été en permanence avec l'équipe ESF, ils seront chargés d'assurer la maintenance des installations.

Les électriciens de la Mission ont été hébergés sur le site rayon d'espoir gratuitement et nous payions la nourriture pour nos repas à prix coûtant, préparée par sœur Irène et sœur Anatoly.

 Il s'agissait de contribuer à faire vivre et à sédentariser,  sur le site « Rayon d’Espoir », 30 familles (une population de 180 jeunes personnes), issues du milieu urbain par un accès à l’eau permettant l’irrigation des cultures et par un accès raisonné à l’électricité.

 avec :

- La réalisation de pompages d’eau en solaire photovoltaïque, pour irriguer les terres cultivables de la communauté « Rayon d’Espoir » et pour fournir de l’eau consommable (après filtration) aux bénéficiaires sur leurs lieux d’habitation.

- L’électrification des habitations, des installations du site, des locaux communs dont deux classes de pré-scolarisation de jeunes enfants.

- L’aide à la formation de 3 techniciens lors de la réalisation, de façon à permettre à la communauté de faire toute la maintenance des installations lorsque le chantier sera terminé.

 La congrégation des sœurs de saint Joseph d’Aoste avait sollicité Electriciens sans frontières afin d’alimenter en électricité et en eau le site Rayon d’Espoir et permettre le développement des activités agricoles et contribuer à faire vivre et sédentariser 30 familles défavorisées issues du milieu urbain. Sur des terres agricoles de la coopérative (60 hectares), il s'agissait de l'électrification d'un bâtiment principal initial construit en 2010 par les agriculteurs, électrification de 11 logements individuels d'habitation des paysans, des locaux communs et de l’école. Pompage solaire photovoltaïque dans une rivière proche permettant de remonter l'eau dans un réservoir intermédiaire dans lequel ont étaient installées deux autres pompes destinées à alimenter en point haut deux châteaux d'eau susceptibles par gravité d'irriguer les 60 hectares de la communauté.

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  Groupe avec des villageois en fin de soirée

 

Grâce à cette mission :

-Les conditions de vie des bénéficiaires vont être considérablement améliorées grâce aux rendements des cultures donc des revenus de la communauté.
-Les corvées de transport d’eau vont être réduites et un volume important de temps disponible sera dégagé pour la commercialisation des produits agricoles et pour les activités éducatives des enfants.
-L’eau sera également directement amenée par canalisation directement dans la cuisine et les sanitaires (douches et toilettes) du bâtiment collectif, ce qui améliorera la qualité de vie, facilitera la confection des repas par les femmes, et les conditions sanitaires des bénéficiaires.
-L’accès à l’électricité raisonné (éclairage une lampe par pièce et une prise dans chaque habitation) pour tous les bénéficiaires permettra également une meilleure qualité de vie de tous et facilitera la sédentarisation de cette population à la campagne.
Contribution des bénéficiaires au projet

 

Dans le cadre du mécénat de compétence, Delphine POUGENQ du SIEDA a participé activement à la mission ESF.

Partenaires opérationnels.

Ont contribué à la fourniture de matériel à titre gracieux : LEGRAND, PRYSMIAN, ENEDIS Languedoc-Roussillon, EDF-EN, PHILIPS.

La société CAPENERGIE a fourni du matériel hydraulique et photovoltaïque à prix réduits et a permis d'utiliser ses locaux et son matériel pour reconditionner ou confectionner palettes et colis.

Partenaires financiers.

La Fondation EDF, le SIEDA, HEXIS, le ROTARY Club de SETE, des donateurs particuliers.

Projection publique de Quais des docs

Le  Jeudi 24 mai prochain (Pot d’accueil à 20H et film à 20H30) au cinéma le Comoedia à Sète.

 Il s’agit du film Mémoire d’un condamné de Sylvestre Meinzer sur la mémoire du syndicaliste Jules Durand, (le « Dreyfus des ouvriers »),
docker et charbonnier, condamné à mort en 1910 pour un crime qu’il n’a pas commis. Après la projection, une rencontre-débat est organisée avec la réalisatrice de ce film et Jacques Blin de l’IHS CGT 34.

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TERRAIN VAGUE - le jardin cultivé à Sète

TERRAIN VAGUE est pensé comme un média piloté par deux rédacteurs en chef - Vincent Cavaroc et Christophe Goutes - et par un comité éditorial composé d’artistes, paysagistes, architectes, cuisiniers, graphistes, vidéastes, constructeurs.

Dès mai 2018, l’équipe est renforcée par deux personnes en service civique pour assurer une présence permanente sur le territoire en terme d’actions de médiation et de communication.

Le projet Terrain Vague ! A Sète ?
Ce futur jardin-laboratoire de création collective a besoin de vous !

                            

TERRAIN VAGUE est une parcelle en friche de 1000m2 à Sète, face à l’étang de Thau et à quelques pas de la mer. Cet ancien terrain de bicross aux bosses goudronnées est notre terrain de jeu pour faire émerger un lieu de vie qui mêle des activités artistiques, écologiques, culinaires et pédagogiques.

 TERRAIN VAGUE est un laboratoire de création collective associant des artistes, des paysagistes, des cuisiniers, des architectes et tous les habitants et amoureux de la Ville de Sète.

 TERRAIN VAGUE est un jardin à cultiver collectivement, qui associe plusieurs techniques potagères pour éveiller les consciences et créer du lien social.

 TERRAIN VAGUE est un champ parsemé de micro-architectures pensées comme autant d’espaces de résidences, de workshops ou de convivialité.

 TERRAIN VAGUE est un lieu associatif autour d'un espace bar et petite restauration créatif et convivial mené par des bénévoles passionnés.

 TERRAIN VAGUE est notre récréation, notre espace d’invention du quotidien et de propagation d’envies de faire ensemble et autrement, sans gros enjeux financiers, sans business plan compliqué.

 TERRAIN VAGUE est un terrain vague face aux vagues qui doit rester vague pour rester vivant.

Pour en savoir plus : https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/terrain-vague-le-jardin-cultive

 

>>> DOSSIER COMPLET DE PRESENTATION <<<

Passerelles et Compétences à Montpellier

L'association "Passerelles et Compétences" crée une nouvelle antenne régionale à Montpellier

Passerelles et Compétences, une association d’intérêt général régie par la loi 1901, exerce depuis plus de 15 ans. Elle s’étend progressivement sur tout le territoire national à partir de son siège Parisien. Après la création de 22 antennes régionales, c’est Montpellier qui accueille aujourd’hui l’association sous la responsabilité de Christian FINAUD, cadre retraité, qui œuvre depuis plusieurs années sur la Région dans le bénévolat de compétences.

Passerelles et Compétences mène des actions de sensibilisation du Grand Public et des acteurs de la solidarité (associations, fondations, institutionnels, écoles, …) sur l’intérêt du bénévolat de compétences et met en situation ses bénévoles, actifs ou retraités, hommes ou femmes, demandeurs d’emploi ou salariés, jeunes diplômés ou en insertion professionnelle, leur permettant de s’engager via leurs talents ou leurs compétences en fonction de leurs envies et de leurs possibilités,

  •  Directement, au travers de missions ponctuelles compatibles avec une activité professionnelle et au bénéfice de projets de solidarité, par exemple : refonte d’un site Web, aide au recrutement, audit financiers, sécurité, environnement, organisation d’évènements, conseil en organisation, …
  • Via le développement de partenariats, pour favoriser la mise en situation rapide ou développer de nouvelles opportunités d’engagement.

L’équipe "passerelles et compétences" de Montpellier

 

Le bénévolat de compétences, une pratique simple, efficace et solidaire. 

Pour tous renseignements en vue de devenir association adhérente, partenaire, bénévole ou pour simplement mieux connaitre l’association vous pouvez,

  • consulter le site http://passerellesetcompetences.org
  • contacter par mail Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
  • appeler Christian FINAUD au 06 04 05 63 96 ou Hervé DELPIERRE au 06 64 67 51 33
 

 

 

Mai 68, cinquante ans après avec le "Café citoyen de Sète"

Une météo radieuse et une cinquantaine de participants pour célébrer ce samedi 19 mai, avant des congés bien mérités, la première année d’existence du Café citoyen de Sète, comme l’a rappelé Michel Blanchard qui a initié ces rencontres en 2017 sous l’égide de La Nouvelle Arcadie.

Dans les locaux de la médiathèque François-Mitterrand, l’historienne Corinne Bonafoux, maître de conférences à l’université de Savoie, a évoqué « Mai 68, cinquante ans après » tout en suscitant les réactions et les questions de la salle. Et elles furent nombreuses de la part d’un public qui s’est révélé être à cette période étudiant, jeune ouvrier ou jeune cadre en entreprise, apprenti ou nouveau fonctionnaire, à Paris ou en région. C’est tout juste si quelques rares personnes ne s’excusaient pas de n’avoir eu en 1968 que deux ou trois ans, voire de n’être pas nées !

L’image contient peut-être : une personne ou plus et intérieur

Mai 68 n’est pas tombé du ciel

Une belle introduction avec Jacques Ibanès à la guitare et Sébastien Debloos qui jouent « La Montagne » de Jean Ferrat. Une chanson de 1965 pour rappeler que Mai 68 n’est pas tombé du ciel : les jeunes du baby-boom sont plus nombreux à entrer à l’université (500 000 en 1968 contre 200 000 deux ans auparavant. L’émergence du rock soude une partie de la jeunesse en réaction à un monde jugé trop « vieux », De Gaulle est à des années-lumière de cette transformation qui s’opère. On manifeste contre la guerre au Vietnam et d’une façon plus générale l’anti-impérialisme qui se fait jour devient le ferment des événements. C’est d’ailleurs ainsi que naît, à Nanterre, le mouvement du 22 mars dont nous verrons quelques images. Mais comment la jonction avec le mouvement ouvrier s’est-elle faite ?

Car il faut souligner que si l’embrasement étudiant a touché la Tchécoslovaquie (Prague en février 1968), les États-Unis avec les manifestations pour les droits civiques, l’Allemagne avec les « émeutes de Pâques », les Pays-Bas et leurs « Provo »…, la France a été le seul pays d’Europe où le mouvement ouvrier a rejoint le mouvement étudiant. C’était une époque où le chômage pointait le bout de son nez, cependant que 37 % de la population active était composée d’ouvriers, dont beaucoup travaillaient à la chaîne. Une classe ouvrière encore très proche du parti communiste et syndiquée essentiellement à la CGT. Une classe ouvrière qui souffrait de la perte de sens du travail et de l’emprise des petits chefs.

Mai 68, une crise à la fois étudiante, sociale et politique

À l’issue du film, la salle relève que la mobilisation est loin d’être restée parisienne et plusieurs participants évoquent la situation là où ils étaient en mai 68. Besançon et Lyon où les grèves de la Rhodiacéta en 1967 avaient préfiguré la volonté d’émancipation, y compris culturelle, des ouvriers (on évoque Colette Magny et sa chanson « La Pieuvre »), Dijon et son université saturée… Certains étaient apprentis à l’époque, d’autres déjà ouvriers, une femme dans l’assistance cite l’absence d’orientation scolaire et le poids de la religion dans les familles mais l’historienne rappelle aussi l’action des prêtres ouvriers et leur rôle dans les événements de 68 alors même que l’Église catholique traverse une crise majeure. D’autres dans la salle disent la souffrance au travail et la pesanteur d’une hiérarchie se comportant en « petit chef ». Revenant aux étudiants, Corinne Bonafoux, note parmi les éléments contestés par les étudiants, le mandarinat. Toutefois, l’embauche massive d’assistants pour faire face à la recrudescence du nombre d’étudiants dans les universités avait apporté un sang neuf à l’institution. Des assistants issus d’une classe sociale différente de celle des « mandarins » et marqués par les enseignements teintés de marxisme d’Althusser, Deleuze, Foucault, Habermas, Derrida… Cela joint aux conditions de vie difficiles des étudiants forme un terreau favorable à la naissance du mouvement du 22 mars.


Alors qu’une personne dans la salle parle du changement de perception des femmes et du rôle qu’elles jouent en 68, Corinne Bonafoux tempère le propos en avançant que les luttes féministes, de même que l’écologie et l’autogestion n’apparaîtront qu’un peu plus tard, dans les années 1970.

L’image contient peut-être : 2 personnes, personnes souriantes, personnes qui jouent des instruments de musique

Y avait-il un projet politique au mouvement ?

L’historienne parle d’un foisonnement d’idéologies (trotskyste, marxiste, guévariste, mao, libertaire…) qui ne pouvaient pas aboutir à un réel projet politique. Mettant l’accent sur l’aspiration à des changements sociétaux. Certains ne sont pas d’accord dans l’assistance, faisant état de l’importance que prenaient des partis comme le PSU et des syndicats comme la CFDT.

Les acquis de 68

Si les accords de Grenelle le 27 mai signent la fin (ou presque) du mouvement, les acquis (relèvement de 35 % du SMIG et de 10 % des autres salaires, création de la section syndicale d’entreprise), sur le plan politique, rien ne change vraiment. Après la manifestation du 30 mai sur les Champs-Élysées en soutien à de Gaulle, les législatives de juin marquent une sérieuse défaite des partis de gauche au profit de la majorité sortante. Une gauche divisée qui dans l’ensemble ne sait pas comment réagir aux événements de mai (seul le PSU en revendiquera l’héritage).

Mai 68 et après ?

Il restait peu de temps pour évoquer les changements que Mai 68 a opérés dans la société. Si sur le plan politique peu de changement furent à espérer, sur le plan sociétal c’est bien différent. On peut regretter avec certains historiens que la contestation de l’autorité et de l’hétéronomie (l’inverse de l’autonomie) ait été érigée en système pour tous les âges de la vie ce qui a amené sans doute à des excès en termes d’éducation de la génération suivante. Car la transmission semble s’être peu faite.
D’aucuns n’hésitent pas à parler du « deuil impossible de la subversion » pour une génération qui admire les aînés Foucault, Derrida et les autres et qui continue à se parer des oripeaux de la révolution avec pour seul mot d’ordre : « Je critique donc je suis ! »
Face à cette analyse, des participants ont réagi évoquant « la grande respiration » que fut pour eux 68 en particulier pour la création artistique avec le foisonnement de théâtres autogérés, de salles ouvertes et cette incroyable libération de la parole liée au bouillonnement des idées. « On a pris la parole en 68 comme en 1789 on avait pris la Bastille ».

Ce fut le moment de se séparer, Michel Blanchard remercia Corinne Bonafoux, la médiathèque, les participants et donna rendez-vous à la rentrée pour un autre Café citoyen.

Au cours de la soirée, en manière de respiration bienvenue, le chanteur et guitariste Jacques Ibanès accompagné par le saxo de Sébastien Debloos avait régalé les participants avec les titres suivants : « Sans la nommer » (G. Moustaki) ; « Quartier latin » (L. Ferré) ; « A Galopar » (R. Alberti / P. Ibanez) ; Philistins (J. Richepin / G. Brassens) ; « Le condamné à mort » (J. Genet / H. Martin) ; « Le pieu » (M. Robine / L. Llach) ; « Être seulement » (M.-P. Fouchet / J. Ibanès).

Et comme, à Sète, tout se termine par des libations, chacun fit honneur au verre de l’amitié offert par la médiathèque.

Le reportage en images est signé Jeanne Davy.

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Brasucade au profit de la Société Nationale de Sauvetage en Mer

Comme chaque année, le Rotary de Sète Bassin de Thau organise une Brasucade au profit de la SNSM. Samedi 16 juin à 19h30, vous pourrez déguster cette recette locale. Dès 17h30, rendez-vous pour les animations puis 19h30 place au repas sur le parking de la Criée.

Le prix du repas est de 20 € par personne.

Samedi 16 juin 2018 à 19h30 : Parking de la criée aux poissons. Quai Licciardi.

Pour réserver veuillez contacter : Mme Villena Bodart au 04 67 74 31 86.

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Samedi 26 juin, les Bons Samaritains organisent un grand nettoyage

Samedi 26 juin, les Bons Samaritains organisent un grand nettoyage au lieu dit le Ponton chemin de halage nord au bord de l'étang( voir carte ci-dessous).

Venez nombreux nous rejoindre sans oublier votre pique -nique, de l'eau, une casquette et de bonnes chaussures ( ou bottes).

"Nous comptons sur vous tous. A samedi pour cette belle manifestation écologique . R.D.V à partir de 8H30".

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Sète de coeur vous invite à une conférence-débat

Sète de coeur vous invite à la prochaine conférence-débat de l'association :

"Demain Nous Appartient" à Sète : la série, la production, les enjeux

Avec Stéphane CAPUT, Directeur de la Production et Christelle ESPINASSE, adjointe à la CultureL’image contient peut-être : 6 personnes, personnes souriantes, barbe et texte

Le mercredi 30 mai à 19h au Palace, avenue Victor Hugo

"Nous terminerons par un apéritif convivial offert par l'association.

En espérant vous retrouver nombreux à cette conférence culturelle et économique

Le Bureau de Sète de Cœur"

Avec l'APAVH, le beau Domino, est à l'adoption

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"Je m'appelle Domino, on m'a récupéré dans la rue. Depuis j'ai été castré et je suis aux petits soins dans ma famille d'accueil, j'ai une très belle frimousse avec un petit grain de beauté près du museau. Je suis certainement le plus gentil des minous, d'ailleurs ma douceur se lit dans mes beaux yeux clairs . J'ai environ 2 ans, je suis une vraie crème de chat et je cherche une famille pour la vie plutôt dans une maison avec un jardin, je suis très sociable et je m'entends avec d'autres chats sans problème.

Même si je suis un peu craintif, je n'ai aucune agressivité. Je suis gourmand, propre, je réponds à mon nom, je ronronne facilement et je dors avec ma famille d'accueil toutes les nuits pour son plus grand plaisir.Bref, je suis un bon gros patapouf plein d'amour.

Pour mon adoption, on vous demandera une participation pour mes frais d'identification et de stérilisation...

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