Mèze

Festival de Thau 2021 : la compil photos de 4 jours de festivités

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Festival de Thau 2021 à Mèze

Crédit photos : © dm

Covid 19 : l'opinion de Michel

Michel Negrell, philosophe Mézois, nous communique :

De quoi avons-nous besoin ?

En matière de santé ….

À propos du Covid …

D’abord, garder raison. Le plus grand danger est d’avoir peur. La peur conduit à s’abandonner et s’en remettre à l’État. 

Ensuite, exiger d’être soigné dès les premiers symptômes, et même dès que la contamination est avérée, avec des médicaments disponibles ayant fait leur preuve dans des situations analogues.  

Enfin, exiger de ne pas être mis en danger par une vaccination avec des produits encore à l’essai et à l’innocuité incertaine. Que le remède ne soit pas pire que le mal ! 

Si vous êtes vacciné et lucide, ne soyez pas pour autant chagrin. Vous avez fait de votre mieux. « Tant qu’un peuple est contraint d’obéir et qu’il obéit, il fait bien ; sitôt qu’il peut secouer le joug, et qu’il le secoue, il fait encore mieux. » (Jean-Jacques Rousseau / Du contrat social)

Soyons prudent à l’égard du Covid et méfiant à l’égard des autorités qui le gèrent.                                             

Avec ce virus l’État nous affole et se place en « Parrain ».

Traditionnellement, le capitalisme se « contentait » d’extraire notre force de travail au profit de la bourgeoisie. La religion était un complément pour maintenir les corps au minimum de jouissance consacrée à la reproduction de la force de travail exploitée.  

Depuis un certain temps, le capitalisme s’intéresse à ces corps qui essaient de jouir délibérément des temps de non-travail pour se satisfaire à des pratiques insuffisamment exploitables.

Aujourd’hui, le capitalisme profite d’une pandémie pour accroître sa maîtrise sur nos corps. Cette domination, ce bio-pouvoir, se réalise d’abord en distillant la peur, puis en nous décervelant par ordres et contrordres concernant notre sécurité sanitaire (nous devenons les marionnettes du pouvoir), ensuite en nous décourageant à comprendre la situation sanitaire (« C’est trop compliqué pour vous, ayez confiance en vos maîtres ! Ne cherchez pas à comprendre. »). Enfin en nous transformant en cobaye. 

La vaccination à tout prix est à la fois un plébiscite en faveur de nos dirigeants et un test de leur domination. L’État au service des capitalistes teste sa capacité de contrôle et de manipulation des populations.

La pandémie ne les a pas pris totalement au dépourvu pour régir nos vies, nos corps. Ils font ce qu’ils veulent, y compris des conneries médicales, et le peuple, dans l’ensemble, obéit. Sur l’économie (travail, retraite, impôts) la domination de la bourgeoisie rencontrait des difficultés au point qu’elles devaient avoir recours de plus en plus à la violence policière et dévoiler sa nature. Le peuple consent, à l’exception d’une frange des soignants prolétaires (aides-soignantes et infirmières) et de la masse des pompiers (surtout bénévoles et leurs 17 syndicats), à abandonner sa santé aux représentants étatiques de la bourgeoisie.

Avec la vaccination, la bourgeoisie nous nasse à l’obligation de restreindre « volontairement » nos libertés. En outre, avec ces vaccins encore à l’essai et à l’innocuité incertaine, elle met notre santé en danger. Cela s’ajoute aux « remèdes » sociaux infligés que sont la distanciation, enfermement et l’isolement.  

Notre protecteur autoproclamé, l’État « parrain », s’arroge le droit de gérer nos vies non seulement économiques et sociales mais aussi biologiques.  Halte au contrôle généralisé. 

Oui, c’est une révolution qu’il nous faut. Pas moins !

                                                                                              25/07/21                       michel

Mèze : Festival de Thau jour 4, la belle soirée

Encore énormément de monde pour cette "dernière" du Festival 2021, à Mèze. C'est en beauté que la place des Tonneliers a pu applaudir et collaborer avec deux belles formations riches en couleurs et fertiles en messages. Le public, en grande majorité "bien branché", a "porté", avec enthousiasme, le spectacle qu'il attendait. Monique Teyssier et son équipe ont une nouvelle fois (on doit le répéter) réussi et confirmé leurs choix. La 31ème édition du Festival de Thau reste "la manifestation" du bassin de Thau, l'unique, par sa programmation, son caractère environnemental, son accueil et sa liberté de pensée. Chapeau !

Ballaké Sissoko (Mali, world music)

Un des plus grands musiciens du monde, à Mèze, c'est exceptionnel ! Musicien dans l'âme, depuis l'âge de 13 ans et sous l'aile protectrice et formatrice de son père, le musicien, déjà passé sur les scènes du monde entier a fait de "sa" kora la harpe-luth emblématique de tous les continents. 10 doigts pour 21 cordes… le charme opère ! Quant à la voix de Hatouma Sylla, elle vous emporte loin, très loin, là où l'espoir est raison de vivre ! Lansine Kouyate (balafon) et Badje Tounkara (N'goni) complètent ce quatuor finalement très complémentaire.

Gaël Faye (Burundi/Rwanda/France, rap)

Déjà venu à Mèze (2017), l'écrivain, compositeur, musicien, chanteur, continue son petit bout de chemin avec et pour celles et ceux qui s'insurgent. 7 ans après son 1er album, 4 ans après un "sublime" 1er roman "Petit pays", Gaël revient avec : "Lundi Méchant"… Le slameur franco-burundais voulant échapper à la guerre civile au Burundi (1993) "débarque" dans les Yvelines. Il trouve dans la musique un moyen d'extérioriser sa douleur de l'exil et de se reconstruire. Son credo :

"Je crie à l’univers que nous avons existé, avec nos vies simples, notre train-train, notre ennui, que nous avions des bonheurs qui ne cherchaient qu’à le rester avant d'être expédiés aux quatre coins du monde et de devenir une bande d’exilés, de réfugiés, d’immigrés, de migrants".

Finalement, après de multiples récompenses (Prix Charles-Cros des lycéens de la nouvelle chanson francophone, Prix du roman Fnac, Prix du premier roman français, Prix Goncourt des lycéens, Prix choix Goncourt de l'Orient, Prix du roman des étudiants France Culture - Télérama, Finaliste du Prix Goncourt 2016, Victoires de la musique 2018, révélation scène), le rappeur continue à nous alerter sur les difficultés du quotidien. C'est primordial !

À Mèze, ce dimanche soir, sa prestation-message a été à la hauteur. Guillaume Poncelet (piano), Louxor (machines) et Samuel Kamanzi (guitare, chant…) l'ont accompagné.


Le Festival quitte la cité du Bœuf mais continue sa tournée. Voici la suite du programme :

Mardi 27 juillet - Frontignan-La Peyrade : éco-dialogue, Madalitso Band, João Selva.

Mercredi 28 juillet - Bouzigues : Racines Rêvées, Élida Almeida.

Jeudi 29 juillet - Abbaye de Valmagne Villeveyrac : soirée de clôture avec le Festival Radio France Occitanie Montpellier, à partir de 17h.

Riu de l'Aire, Ensemble Irini, Quatuor Ellipsos, Cocanha.

Tarif unique : 25€


Photos - © dm

Mèze : Festival de Thau jour 3, la fièvre du samedi soir

La couleur était annoncée depuis la veille, mais ce samedi soir a vu une place des Tonneliers très remplie et très branchée : choix donc, une fois de plus réussi. Vœu de libération ou de retour à "la vraie vie"… certainement ! En tout cas participation complète d'un public soit tout près de la scène, soit sagement assis dans des tribunes bienvenues…

Un éco-dialogue : "Le monde invisible du vivant".

La présence de Pascale Cossart, directrice à l'institut Pasteur, spécialiste "en bactéries" a permis à une trentaine de personnes (barrière à 49) d'écouter et de participer à un débat d'actualité. Guidé par un Thierry Salomon "toujours dans le coup", le public est reparti avec ses convictions mais aussi avec un bagage supplémentaire quant aux réalités de la situation sanitaire actuelle, passée et future. Des mises au point claires, nettes et précises… pouvant être complétées par l'ouvrage de Pascale cité au début de ce paragraphe. Prestation de qualité au Carré d'Art Louis Jeanjean.

JAVA

Le groupe qui ressurgit après 10 ans de silence a encore beaucoup de choses à dire… et à faire. Le rap-musette (si, si, c'est bien ça !) a sa place dans le monde du spectacle. R. Wan (chant), Fixi (accordéon), Pépouse Man (basse) et Alexis Bossard (batterie) ont facilité un "lâcher-prise" total d'une foule acquise au quatuor. Pas le temps de respirer ni de regarder la pendule… L'ambiance est montée sur la place des Tonneliers à la vitesse grand V. La nuit n'a même rien vu venir !

Têtes Raides

De la chanson française et du rock… Le groupe phare des années 90 (Ginette) est plus que jamais dans la réalité. Christian Olivier (chant et accordéon), Serge Begout (guitare), Jean-Luc Millot (batterie), Grégoire Simon (saxophone), Anne-Gaëlle Bisquay (violoncelle), Édith Begout (claviers), Pascal Olivier (basse) et Pierre Gauthé (trombonne) continuent à porter haut et fort le drapeau citoyen des combats poético-musicaux… On aime ou on n'aime pas, mais ça "secoue les entrailles" et ça rassure quelque part ! Punk ? Cabaret ? Poésie noire et humour décalé, c'est sûr… et plein de vérités !

Les 8 exécutants ne mâchent pas leurs notes. Les cheveux sont devenus gris mais l'engagement politique est bien présent. La pandémie n'a pas éteint la pensée. Un concert à l'Olympia est programmé pour septembre 2021.

"Je ne veux pas !"

Un nouveau titre bien en phase avec le moment !


Dernière soirée à Mèze, ce dimanche 25 juillet :

Éco-dialogue au cinéma "Le Taurus" - 16h30 : "Le monde sauvage des Océans", avec François Sarano. Gratuit.

Ballaké Sissoko - 21h - Place des Tonneliers

Gaël Faye - 22h45 - Place des Tonneliers

(ouverture des portes à 19h)

Crédit photos : dm

Mèze : Festival de Thau jour 2

La configuration de la place des Tonneliers a légèrement changé (on sait pourquoi) mais l'esprit du Festival n'a pas bougé d'un iota. Le trentenaire se porte fort bien, et, pour celles et ceux qui le fréquentent annuellement, il s'est même renforcé. Les objectifs à travers toutes sortes de messages (directs ou subjectifs) sont bien ancrés et extrêmement soutenus. Même le pass sanitaire "papillonnant" n'ébranle pas la structure solidement assise par Jazzamèze…

T'es venue de loin ?

Du haut de la nouvelle tribune (l'idée est intéressante) ou du niveau de monsieur tout le monde, nous avons assisté à ce deuxième jour de musique et de spectacle. Trois représentations au programme :

La sérénade des percussions du monde nous a proposé, non pas la version du 22 juillet mais celle du 23 avec les mêmes exécutant.e.s. C'est bien plus sympa de se remettre en question. Le groupe sait faire et il le fait bien : un régal !

Mademoiselle, un "super groupe" où 3 fortes personnalités déjà "leaders" dans leurs cheminements musicaux ont décidé de s'aventurer sur un 4ème trajet commun. Ce nouveau ménage qui a vu le jour à Pantin s'éclate au travers d'un blues oriental. On en vient même à se demander pourquoi cette rencontre n'a pas eu lieu plus tôt ! Sofiane, Rodolphe et Mehdi ne font pas dans la dentelle ! Crédules s'abstenir ! Ça décoiffe et ça fait du bien !

Suzane. Un tit boutd'chou sur une grande scène ? Eh bien non : une grande dame sur une scène trop petite tant le personnage occupe cet univers ! La jeune artiste sudiste, gagnante des Victoires de la Musique 2020 (catégorie révélation Scène) et en 2021 (catégorie Artiste Féminine), hypnotise son monde. L'auteure-compositrice-interprète française (Avignon), militante féministe et écologiste fait tout sur "les planches". Océane est chez elle, le fait savoir et ne laisse à quiconque le pouvoir de décider à sa place…

Crédit photos : dm

Le programme du jour, ce 24 juillet :

Éco-dialogue "Le monde invisible du vivant" avec Pascale Cossart (directrice Institut Pasteur) : 18h, Carré d'Art Louis Jeanjean.

Java (Rap musette) : 21h, place des Tonneliers

Têtes raides (chanson française/rock) : 23h, place des Tonneliers.

(19h : ouverture des portes)

Mèze : Festival de Thau jour 1

C'est au cœur de Mèze, au parc du Château de Girard, qu'ont eu lieu diverses animations gratuites en lien avec la biodiversité, l'environnement et la musique. À cet effet, il a été proposé à de nombreux visiteurs :

des ateliers biodiversité et environnement : balades naturalistes et historiques à Mèze (Espangassat) ; collecte de mégots (Mèze Nature) ; l'eau de pluie à Mèze,  trajet ?, arrivée ? (ARDAM) ; préserver la nature, c'est quoi pour vous ? (CPIE Bassin de thau + ADENA - Hérault Nature) ; alternatives aux pesticides et compost facile (Semeurs de jardins et compostons - Hérault Nature) ; recycler les coquillages et composter à Mèze (SAM).

Coin zen : découvertes reiki énergétique (Laure Courtain) ; sophrologie et méditation (Céline Cros) ; yoga (Mayura Yoga)

des ateliers DIY : préparer son huile de secours pour l'été (boutique Odlys) ; fabriquer son déodorant et sa lessive maison (Petite Balançoire) ; réparation de vélos (Roue libre de Thau)

des siestes littéraires : lectures nature et biodiversité (Médiathèque de Mèze) ; interprétations poétiques (Relèvements poétiques)

des ateliers ludiques : ateliers numériques du Fablab (La Palanquée) ; jeux d'adresses en bois (Zarzélés) ; découverte en quizz de Mèze et du bassin de Thau (office de tourisme Archipel de Thau Méditerranée) ; construction d'une structure évolutive en bambou (Cie Moso) : parcours ludique à vélo (Roue libre de Thau).

La petite balançoire : des recettes et des sourires…

À 18h, sur le parvis du Château, les stagiaires du conservatoire ont gratifié un public nombreux et concerné d'une sérénade "bien dans la tradition du Festival" et de l'École de Musique Mézoise (ex EMMM). Dorénavant gérée par le CRI, la formation dirigée par Guillaume et son équipe, a encore une fois prouvé la qualité de son enseignement. La musique reste avant tout un jeu mais en jouant on a le droit de plaire et de régaler celles et ceux qui vous regardent… Merci Monsieur Cazal !

À 18h 30, la Plongée polyphonique, l'atelier participatif autour de Georges Brassens (Chanson contemporaine) a permis à toutes et tous de chanter en toute décontraction et de (re) découvrir la polyphonie au sein d’un chœur de plus de 300 choristes. L’idée simple, apprendre un titre de Brassens dont nous fêtons le centenaire avec le chœur éphémère de la Semaine Chantante Heureux qui comme Ulysse, a animé la suite de la soirée. Chefs de chœur et musiciens ont guidé ce monde bienvenu, de la casserole aux chanteurs de salle de bain ! Une réussite !

À 21H, Bonbon Vodou s'est emparé de la scène :

"Une écriture à double fond, deux voix douces et ensoleillées qui s’accordent comme un songe, ce duo façonne une chanson dépaysée et imprévisible, détournée par l’Afrique et la Réunion, les 2 pieds dans 20 pays. Bonbon Vodou joue d’instruments glanés au gré des voyages, mais aussi d’un boxon hétéroclite d’objets quotidiens. Bonbon Vodou distille la joie et propage son onde amoureuse. Une belle façon de clore cette belle journée !"

Les trois coups du Festival sur Mèze ont été donnés. Seule petite "ombre au tableau" : une vérification rigoureuse et numérique du pass sanitaire (portail de la place des Micocouliers) par des personnes habilitées (?) après un communiqué de presse préfectoral (21 juillet, la veille) soutenu d'un arrêté éponyme publié sur le site internet de la préfecture… affaire à suivre !

 

Suivez la bulle !

Le programme du vendredi 23 juillet :

19h : ouverture des portes

19h30 : Sérénade des percussions du monde de l'antenne de Mèze du CRI du bassin de Thau

21h : MADEMOISELLE (France/Algérie, Blues oriental)

22h45 : SUZANE (France, chanson pop/électro).

D'autres photos du 22 juillet :

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Crédit photos : dm

MSFC : on connaît la poule 2021-2022 de l'équipe fanion

Sauf modifications à venir, voici les clubs qui affronteront le MSFC I pour la saison à venir en Régionale 3 Poule B :

Corbières Méditer. FC

FU. Narbonne 2

Gignac AS

Gruissan MJC

Montagnac US

Pignan AS

Rivesaltes SO

St André de Sangonis OL

St Laurent la Salanque

Sud Hérault FO

Union St Estève Perpignan MM 2

Joutes Coupe de France : à nouveau Principato chez les seniors…

Participants et organisateurs posent pour la postérité. À droite, Benoît Sol, adjoint aux sports et ancien jouteur.

La Nouvelle Lance Mézoise a fêté ses 40 ans d'existence de fort belle manière. L'équipe du tandem Alric-Rougelin, très organisée, a permis à une foule importante d'assister à de belles "empoignades" tant du côté des juniors que des seniors. La Coupe de France, par le biais de son président de Ligue Sébastien Fabre, ne s'est pas trompée en désignant la NLM comme société organisatrice. Nous nous sommes régalés, d'autant plus que le fair-play s'était invité !

Côté juniors, Raymond Amaya (LA Sète) conserve son titre. Chez les seniors, Anthony Principato (AP Sète-Môle) annonce "la couleur" et ses prétentions pour le reste de la saison. Le Mézois (NLM) Xavier Massabiau se hisse à la 4ème place d'un tournoi très relevé.

Le tableau des résultats :

JUNIORS

4ème prix : Gaëtan Ferrante (SJ Balaruc)

3ème prix : Steffen Adgé (SJ Balaruc)

2ème prix : Kélian Caramel (AP Sète-Môle)

1er prix : Raymond Amaya (LA Sète)

 

 

SENIORS

4ème prix : Xavier Massabiau (NL Mèze)

3ème prix : Hugo Noguet (JL Sète)

2ème prix : Maxime Pascal (AJ Pointe Courte Sète)

1er prix : Anthony Principato (AP Sète-Môle)

 

2 présidents satisfaits

 

Benoît Sol au micro

Xavier Massabiau : une très belle performance !

 

Des images… (© dm)

Franco : Djéro, un deuxième ouvrage co-écrit avec Sandoz

Si Gérard Franco a "posé" (un tantinet) son hautbois languedocien sur l'autel du souvenir, il l'a troqué par une plume Mézoise mais aussi Alsacienne et Américaine… Le poète-musicien ne fait rien comme tout le monde. Avant tout artiste il s'exprime de mille manières, toujours avec le sourire et en fixant l'horizon, un horizon sans limites tout comme lui… Advienne que pourra : je crée, j'écris, je joue, je chante… en somme je vis ! Cette fois-ci il s'est acoquiné à un franc-comtois, auteur et éditeur… Jean-Pierre Sandoz. Le mélange est détonnant et nous emmène de Mèze à Santa Monica en passant par Sète et Riquewihr… Pourquoi ? La réponse est dans le recueil… Djéro !

Un extrait :

Mèze-Californie

Au café du Port, Bixet' vidait quelques verres avec Ciccio. Deux bavards… Bientôt, tout le village est au courant : la Metro-Goldwyn-Mayer invite Victorio à Hollywood !

À nouveau, ceux du Frigassou sont le centre du monde…

Court la rumeur et prend toutes les formes :

"Victorio va jouer avec John Wayne"

"Il tue Gary Cooper dans un western"

"Il couche avec Marilyn Monroe dans un film d'amour"

"Il a un avion à sa disposition pour ses voyages"

"Il va gagner de quoi acheter tout Mèze"…

 

Mèze : à fond la pellicule…

 
 

Crédit photos : dm

 

Pendant que le 74ème Festival de Cannes se termine, la ville de Mèze continue son cinéma avec la série de TF1 "Demain nous appartient". 4ème saison et 982ème épisode d'une saga commencée en 2017, coproduite par Telfrance et Telsete, le tournage basé à Sète essentiellement dans l'ancienne usine d'embouteillage du groupe Skalli se déplace régulièrement vers la cité du bœuf pour le plus grand plaisir des "badauds" locaux. Ce vendredi, l'équipe a posé ses caméras du côté du Gin Marina, du kiosque de l'Esplanade et de la rue Ressaire… Avec un casting d'où émergent Ingrid Chauvin, Alexandre Brasseur, Clément Rémiens, Lorie Pester, Maud Baecker… le feuilleton télévisé est diffusé quotidiennement en France, en Suisse, en Belgique, en Italie (Il domani è nostro sur Fox Life) et même au Québec. Le budget (à titre indicatif) de chaque épisode dépasse les 138 000 euros. Plus de 200 techniciens répartis en 3 équipes (1 en studio et 2 en extérieurs) sont à pied d'œuvre…

Le synopsis (Source Wikipedia) :

L'histoire tourne autour des habitants de la ville de Sète (Hérault), en France, au bord de la Mer Méditerranée et de l'Étang de Thau. Leur vie est rythmée par les rivalités familiales, romances et scènes de la vie quotidienne, parfois comiques, mais aussi par des intrigues mêlant enquêtes policières, secrets et trahisons. Le feuilleton reprend des thématiques sociétales actuelles, comme les violences conjugales, la mère adolescente, la communauté LGBT+ ou encore les familles recomposées.

 

Ouvrages sur Mèze

Alain Cambon
Depuis un demi-siècle, Alain Cambon collectionne avec passion des clichés de sa terre natale. Après une sélection rigoureuse parmi ses très nombreuses photographies et cartes postales anciennes, précieux témoignages historiques, l'auteur révèle dans ce troisième volume la remarquable métamorphose de Mèze durant le XXe siècle. C'est l'occasion pour Alain Cambon d'aborder notamment l'après-seconde guerre mondiale, période pendant laquelle les Mézois, débordant de courage et d'opiniâtreté, valorisèrent les nombreux atouts terrestres et maritimes que la nature avait bien voulu leur donner. Et dans ces pages, le développement de la conchyliculture dès 1960, l'arrivée des rapatriés d'Algérie et la reprise de l'exploitation des mines de bauxite par la compagnie Péchiney, qui relancèrent l'activité économique de la cité, ne sont pas oubliés. Cette rétrospective devrait raviver les mémoires et faire resurgir, peut-être avec un brin de nostalgie, de nombreux souvenirs.