Littérature - Poésie

Vives voix

La huitième édition du festival de poésie Voix Vives vient de se clore et, même si la saison est loin d’être achevée, un certains vide s’est fait sentir ce dimanche matin dans le cœur de Sète. Voix Vives, cette année encore attira un public nombreux, curieux, passionné. Les auteurs étaient aux rendez, plus de cent, clamant, scandant, murmurant leurs poèmes dans des lieux variés et parfois insolites . Beaucoup de choses à voir et attendre lors de cette belle semaine : des spectacles surprenant comme Bali nait à Sète, lors du premier jour , par la compagnie La troupe masquée, des poètes attendus et convainquants, des découvertes.

Des moments de grâce, quand on pense notamment à Ana Laines, grande voix portugaise venu offrir au public un savoureux et touchant mélange de fado et de musique traditionnelle. C’était sous l’ombre des même arbres où quelques jours plus tôt le rappeur Kerry James participait à une discussion, suite au concert donné la veille, discussion fort intéressante où il expliqua, franchement et avec humilité son itinéraire et son engagement actuel en tant qu’artiste. Les Voix Vives sont un festival qui masque bien sa très bonne organisation. Les lectures se succèdent, les souffles se déplacent, se remplacent, se complètent, se superposent, tout va et rien ne bouge. La musique fait son entrée, se retire, telle une vague, dégageant un nouveau visage, d’autres univers, il est tard déjà, le jour se lève, …Le festival est terminé. Ça y est et ceux qui en ont pleinement profité pourront constater que l’attention, même dans des positions confortables a un coût fatigue non négligeable. Une semaine c’est beaucoup, mais en même temps, qu’est-ce que ça passe vite ! Il y a énormément de choses à retenir de ce festival, et comme nous tenions à interroger un poète, nous en avons choisi un dont c’était la première participation en la personne deJean-Louis Clarac .L’éditeur approché étant quant à lui un habitué de la place du Pouffre . Jean-Louis Clarac a répondu à nos questions quant à Olivier, il nous a ouvert les portes de sa maison.

 Le Poète Jean Louis Clarac, ancien étudiant en philosophie et en psychologie a été édité en 1978. Depuis il n’a plus arrêté, en découle une vingtaine de recueils.

Son engagement artistique se manifeste aussi par son adhésion à l’association Les Portes du Poète qui promeut les écritures latino-américaines, et il est surtout à l’origine des Moments poétiques depuis 2006, à Aurillac où il vit. . Attablés chez Boule, une première question servira d’introduction à l’entretien, mais néanmoins très importante : alors comment ça se passe ? , Ça se passe très bien ! , c’est formidable de pouvoir lire des textes dans des contextes très différents, avec des musiciens, avec d’autres auteurs, c’est un plaisir ! Mais vous étiez déjà venu auparavant ? Oui en tant qu’auditeur, mais aussi pour faire des rencontres de poètes que j’invite par la suite chez moi, pour des lectures. Mais là vous êtes passé de l’autre côté, cela est-il très différent ? Oui, un peu, on prend davantage conscience de l’attention du public. Quant au fait de lire devant des gens même si j’en ai l’habitude, j’en profite d’autant plus qu’ici c’est très agréable. Beaucoup de sites sont formidables. Ces lectures, ce sont le moment poétique, que vous donnez chez vous à Aurillac, comment se déroulent-elles ? Et bien, ce sont des lectures, dans le théâtre d’Aurillac, des lectures d’une heure, mais je propose aussi à chaque auteur de sélectionner un texte dans le patrimoine poétiques qui est lu par un comédien.

Ce festival, ces lectures auvergnates, sont des évènements qui donnent l’impression que la poésie est justement encore bien vive, dynamique, qu’en est-il selon vous ? La poésie est au cœur même de l’humain mais paradoxalement elle est rejetée. Les gens ont peur de la poésie, ou alors ils pensent que c’est niais. Ici, ils se font surprendre, puis se prennent au jeu, leur vision n’est pas immuable, c’est ça qui est intéressant. Vous quel est votre rapport à la poésie ? J'écrits depuis très longtemps, j’ai d’abord été influencé par les surréalistes, après j’ai trouvé ma voie et je l’ai conservé jusqu’à aujourd’hui.

Qu’elle est-elle, cette voie ? Eh bien, pour ma part il s’agit de rencontres, de rencontres avec un lieu. Cela peut se produire n’importe où, n’importe quand, pour moi il s’agira non de le décrire mais de le transfigurer. Marie Rouanet disait hier , qu’elle écrivait tous les matins plus ou moins longtemps, mais que c’était à ce moment-là qu’il se produisait quelque chose de très agréable et d’un peu magique, avez-vous des habitudes ?

J’écris quand ça viens même si je considère que l’écriture est avant tout un travail et que l’inspiration ne vous donne pas toujours rendez-vous. Cependant, non, je ne m’astreins à aucune discipline particulière, le dernier recueil murmures et fracas… je marchais simplement avec mon épouse au bord de la mer, quand l’idée d’évoquer dans un poème la mer et la situation économique mondial m’est venue. inauP1550259Mais vous dites bien que ‘est un travail énorme, quel est-il ? Eh bien, la réécriture , c’est un exercice très intéressants . Il est d’ailleurs admirable de voir par exemple chez le travail de Francis Ponge qui a osé exposer les multiples versions d’un même poème. René nellé, poète cathare disait, le poème n’est jamais définitif. Je pense qu’il avait raison.

Pourtant il y a bien un moment, où vous dites stop ? Oui, il faut savoir dire stop. Quand j’estime qu’aucune adjonction ou omission ne profite au poème et bien j’arrête Comment le savez -vous ? Je ne le sais pas mais j’écris depuis longtemps. Avez-vous vu des choses qui vous ont plus cette année ? Chaque année je vois des choses qui m’intéressent.

Cette année , j’ai revu Claude Ber que je connais pour l’avoir invité à Aurillac, c’est quelqu’un que j’apprécie, mais il y en a plein d’autres, cette après midi j'irai voir Patrick Quillier, et suis très impatient ! Vous comptez revenir l’année, prochaine, En tant que spectateur c’est certains, en tant que poète cela ne dépend pas de moi !

*Mais je conserverai un très bon souvenir de cette année 2017 !

Des arbres & des hommes

Architecture et marqueurs végétaux en Provence et Languedoc

Cette deuxième édition "Des arbres et des hommes" est considérablement enrichie tant en photos entièrement renouvelées (qu'en citations d'auteurs occitans, remarques et analyses diverses. 

Pourquoi le cèdre est-il toujours associé aux prestigieuses propriétés et le micocoulier aux modestes chapelles romanes ? Pourquoi le figuier, le cyprès, la treille ont-ils inspiré tant d’écrivains de langue d’oc, alors que le platane et le marronnier les ont laissés indifférents ? Pourquoi des espèces remarquablement adaptées au climat méditerranéen tombent-elles peu à peu dans l’oubli et pourquoi cet engouement effréné pour le palmier ? C’est que les arbres n’ont jamais été plantés par hasard. Certains, par leur forme, leur feuillage, leur odeur – par leur histoire et leur charge symbolique aussi – parlent aux humains plus que d’autres : les arbres sont porteurs d’une sociologie qu’il est passionnant de décrypter. La vocation de ce livre est donc d’initier à une lecture culturelle des arbres utilisés dans le Midi près des architectures traditionnelles (maisons de village, maisons bourgeoises, masets, cabanons,
portails, puits, tombes), et d’analyser leur évolution en usage contemporain. Leurs noms, leur évocation dans la littérature occitane, leur place dans le discours ou les dictons populaires apportent un éclairage inédit sur les paysages méditerranéens. Héritiers d’une culture ancienne ou témoins plus récents du rang social des propriétaires, aimables fournisseurs d’ombre ou orgueilleux étendards municipaux, les arbres ont beaucoup à nous apprendre… sur les hommes.
Dis-moi ce que tu plantes, je te dirai qui tu es.

Format : 17x24 cm, 364 pages, ~800 photos couleur Prix : 28 euros
Éditions EDISUD

 

Josiane Ubaud

Lexicographe et ethnobotaniste en domaine occitan (Languedoc et Provence), Josiane Ubaud étudie le lexique des plantes et le regard que l’homme occitan porte sur son environnement, par l’analyse des textes littéraires et des enquêtes sur le terrain. À travers des conférences sur la végétation méditerranéenne, des articles, des sorties botaniques ou des émissions de radio, elle essaie de faire partager sa passion pour les plantes et les paysages, toujours en liaison avec la culture et la langue d’oc.

 

 

Christophe Naigeon raconte.


C. Naigeon, Cauvant et Sophie

 

Jeudi 1er juin, C. Naigeon a présenté son dernier ouvrage à La Nouvelle Librairie sétoise, Libéria, un roman historique édité chez Taillandier. Et ce fut l'occasion pour l'auteur de partager des histoires de mer, du passé et bien des drames humains.

Ce fut une séance "Jumbo" pour un "Jumbo" livre, à la mesure de l'attente de l'assistance, une vingtaine de fans qui remplirent ce soir-là l'entresol de la librairie. Le comédien Charles Cauvant lut avec maîtrise et talent des extraits du roman, donnant aux textes un relief saisissant comme celui exposant les  soucis d'un capitaine marchand soucieux de livrer sa cargaison à bon port (cargaison humaine souvent) et plus vite que ses concurrents. Ou le texte narrant l'expérience épouvantable de la traite pour un africain de 9 ans. Roman ? Peut-être et pourquoi pas ? L'auteur évoque son expérience de journaliste échouant à rendre compte de la guerre civile au Libéria, pays "privé de repères", "qui vivait dans la fiction", où l'on mettait en scène pour 100 dollars une réelle décapitation. Or un romancier (John Le Carré), avec son œuvre La Constance du jardinier, avait mieux traité que tous les autres médias du trafic de médicaments en Afrique de l'est et de l'expérimentation sur les populations. Alors, plutôt qu'une thèse préparée à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, pourquoi pas un roman appuyé sur la documentation réunie et exposant les causes premières du conflit au Libéria ? Chez Taillandier, ancienne maison éditrice d'Histoire, on dit "oui" et l'aventure commença.

Pour évoquer le devenir du Libéria, pays de la liberté pour les esclaves libérés, il faut revenir au Massachusetts du début du XIXème siècle en compagnie d'un personnage singulier, Julius Washington (1803-1867). Il est le fils d'un esclave domestique, né à New Bedford près de Boston. Sa mère lui transmet le goût de la lecture et il devient "grouillot" dans un journal maritime local. Il décrit le premier départ pour la Sierra Leone d'un certain Paul Coffee, esclave de la seconde génération qui, libéré, en liaison avec des Quakers, s'efforce de donner corps à un projet inouï : le retour en Afrique des esclaves noirs. Mais après une première expédition en 1810, "la Sierra Leone se referme". Après la mort de Coffee (1817), "l'idée reste" et intéresse même les planteurs sudistes inquiets, surtout après la révolte de Saint Domingue. La Société Américaine de Colonisation va alors disposer de gros moyens et organiser l'exode à rebours. Partiront des affranchis compétents, formés. Or, aux Etats Unis, ces gens, l'élite de la société afro-américaine, ce sont les mulâtres. Mais, arrivés en Afrique, ils n'auront de cesse de s'imposer aux indigènes qu'ils réduisent en esclavage et de dominer la société du nouvel état, indépendant en 1847.

Imposant sa présence, C. Naigeon raconte : la Nouvelle Angleterre au début du XIXème siècle, Newport le port aux esclaves, les Quakers, Julius Washington, la lutte pour l'abolition totale de l'esclavage, l'interdiction aux esclaves d'apprendre à lire. Le Libéria ? Eh bien, un tome 2 est en chantier.

Hervé Le Blanche

"Belle d'Amour" présenté par Franz-Olivier Giesbert

Ce 29 mai, au Palace, l'invité du café littéraire était Franz Olivier GIESBERT. Il fut chaleureusement accueilli par un nombreux public, car il venait présenter son dernier ouvrage, "Belle d'Amour" publié aux éditions Gallimard. Avec son sens de l'humour mais aussi sans retenue il abordait d'une part son parcours d'écrivain et nous expliquait aussi sa démarche pour pouvoir prendre du plaisir en écrivant.

Dans son dernier ouvrage, Tiphanie dite Belle d’amour, experte en amour, pâtisseries et chansons de troubadour, a été l’une des suivantes de Saint Louis et a participé, en première ligne, aux deux dernières croisades en Orient. Mais sa vie, qui aurait pu être un conte de fées, tourne souvent au cauchemar. Jetée très jeune sur les chemins du royaume après la condamnation à mort de ses parents, elle est réduite en esclavage à Paris d’où elle s’échappe pour répondre à l’appel des croisés...

Franz-Olivier, touché assez jeune par la lecture de 93 de Victor-Hugo a eu un déclic au contact de Julien Green qui lui suggéré que l'idéal pour écrire un roman s'était de s'imaginer qu'une Fille montait dans un bus, la porte se refermait et le bus se mettait à rouler... Et en procédant ainsi point besoin de se tortiller les méninges, une voix dicte à l'écrivain ce qu'il doit écrire. Il suffit de trouver les clefs...

"Et quant à la période des Croisades, pour Franz-Olivier, même si c'est une période barbare, elle reste magnifique par son bouillonnement et les incidences qu'elle a eu sur le futur", d'où l'intérêt de l'auteur.

Après être longuement revenu sur ce qui a caractérisé cette période, l'invité du jour qui était intarissable sur le sujet se recentrait sur son livre et sur ce qui en fut à l'origine.

 

Franz-Olivier Giesbert (parfois abrégé « FOG »), né le 18 janvier 1949 à Wilmington (État du Delaware, États-Unis), est un éditorialiste, biographe, présentateur de télévision et écrivain franco-américain, exerçant en France.Né d'un père américain artiste peintre qui a fait le débarquement de Normandie et d'une mère française professeur de philosophie, Franz-Olivier Giesbert passe les premières années de sa vie aux Etats-Unis.

Il arrive en France à l'âge de trois ans. Après des études secondaires au lycée d'Etat d'Elbeuf, il publie son premier article en 1967 dans Liberté Dimanche sur l'élection présidentielle américaine de l'année suivante. Après le bac, il étudie trois ans au Centre de formation des journalistes dont il est diplômé. Il va collaborer pendant quatre ans à la page littéraire de Paris Normandie dans laquelle il publie des entretiens avec Louis Aragon, Henry de Montherlant, Jules Romains... Franz-Olivier Giesbert entre à l'hebdomadaire Le Nouvel Observateur en 1971, d'abord comme journaliste au service politique puis il devient grand reporter, correspondant à Washington, chef du service politique et enfin directeur de la rédaction en 1985. De 1998 à 2000, il devient directeur des rédactions et membre du directoire du Figaro.

Il quitte ses fonctions en septembre 2000, et entre à l'hebdomadaire Le Point en tant que directeur. Franz-Olivier Giesbert a présenté une émission hebdomadaire littéraire sur Paris-Première, intitulée Le Gai Savoir, pour lequel il a été récompensé par le Prix Richelieu de l'association de la Défense de la Langue Française en mars 1999. Il a ensuite poursuivi ses activités télévisées avec Culture et Dépendances sur France 3, puis en 2006, Chez FOG sur France 5.

Il a publié plusieurs romans dont L'affreux (Grand Prix du roman de l'Académie française 1992), La souille (prix Interallié 1995), Le sieur Dieu, L'immortel, Le huitième prophète, Le lessiveur, lin très grand amour, La cuisinière d'Himmler et des biographies François Mitterrand ou La tentation de l'Histoire (prix Aujourd'hui 1977), Jacques Chirac (1987), Le Président (1990), François Mitterrand, une vie (1996), La tragédie du Président (2006) et L'amour est éternel tant qu'il dure (2014).
(Source : Evene)

 

Le Kiosque a reçu Blandine Rouger

Ce dimanche 2017 de 9 h 30 à 12 h 30, c’est Blandine Rouger qui était accueillie au Kiosque de Poussan pour une dédicace de son livre « Tu aimeras ton Prochain comme Toi-Même », le titre de son dernier roman ».

Ce livre raconte l’évolution qui permettra à Mr Pills de se transformer : « ce très bel homme de trente-neuf ans, français aux yeux clairs, au visage fin, de haute taille, à l’élégance sophistiquée et à l’allure athlétique, remarquablement intelligent…mais misogyne, vaniteux, exécrable avec tout le monde, va contribuer, pourtant, à de bonnes choses. Rencontres et relations lui feront lâcher prise. Et retrouver l’essentiel. »

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 Les visiteurs étaient nombreux au Kiosque ce dimanche matin, un centre Presse qui devient alors un lieu d’échange autour de l’écrit. Pour assurer la promotion de son dernier roman rien de tel qu’un bain dans des lieux dédiés à l’écriture.

Il faut savoir que le Kiosque reçoit régulièrement des auteurs pour des séances de dédicaces qui permettent aux lecteurs d’établir des échanges avec ceux qui les font rêver, ou se détendre. Ce 21 mai c’était une bonne occasion. Les lecteurs et les acheteurs sont venus à sa rencontre et reviendront pour le prochain livre qui saura certainement les emporter dans un tourbillon de vie, toujours une aventure.

 Pour ceux qui désirent rencontrer Blandine Rouger, ce sera bientôt possible à :
- L’Echappée Belle 7 rue Gambetta 34200 Sète
- La Librairie Gavaudan 1 rue Gambetta 34200 Sète
- Au Bar à Lire 28 gd rue Mario Roustan 34200 Sète
- A la Maison de la Presse Maître Diffusion Avenue des Thermes Romains 34540 Balaruc-les-Bains
- Aux Délices du Languedoc Passage des Bains 34540 Balaruc-les-Bains
- Chez Amandine Boutique 32 rue Maurice Clavel 34540 Balaruc-les-Bains
- A la Librairie Cherblanc 22 avenue de Montpellier 34140 Mèze
- A Lozypresse 14 Rue Paul Enteric 34140 Mèze

Des oreilles d’éléphant dans mon jardin

Bestiaire botanique des plantes tropicales

Quel est le lien entre des oreilles d’éléphant et un jardin ? Une plante appelée communément l’alocasia. Point de mystère sous ce nom vernaculaire ou nom commun se cache en fait une plante au nom à tiroirs, unissant le monde animal et végétal. Saviez-vous que nombre de plantes portent le nom d’un animal ? Pour découvrir l’origine de 11 plantes tropicales aux drôles de noms d’animaux, entrez dans l’univers de ce bel ouvrage écrit avec humour et poésie par l’auteure jeunesse Véronique Cauchy et les illustrations fantastiques d’Izumi Mattei-Cazalis.
Destiné aux enfants dès 9 ans, Des oreilles d’éléphant dans mon jardin est le 2eme tome de la collection «Dans mon jardin» à paraître en mai.

Une oreille d'Eléphant dans mon jardin
Éditions A2MIMO Collection
Textes de Véronique Cauchy Illustrations d’Izumi Mattei-Cazalis

 

Véronique Cauchy vit dans l’Hérault. Avant d’écrire pour l’édition jeunesse, elle a dirigé une entreprise de ressources humaines. À la naissance de ses enfants, Véronique se lance dans l’écriture. En 2007 elle sort son premier album, Une chose incroyable, exceptionnelle, extraordinaire chez Circon exe, qui reçoit le prix Croq’livres (2008). Elle a travaillé pour Gulf Stream éditeur, L’École des loisirs, Mijade, Kilowatt, Larousse...

Izumi Mattei-Cazalis illustrtrice, formée aux écoles d’Arts Appliqués Duperré et Estienne, a fait de la créativité son crédo. Elle mène simultanément une carrière de Design graphique, d’artiste graveur, de céramiste et d’illustratrice. Elle a travaillé pour les Éditions De la Martinière et pour les Éditions Dangles 

 

11 plantes présentées (oreille d’éléphant/alocasia, oeil de paon/trigidia, bec de perroquet/balisier...)
Album 30x23 cm, cartonné - 48 pages - Prix indicatif : 20 euros - Distribué par Makassar ISBN 978-2-9558959-1-7

Frederic Viguier

le Jeudi 4 Mai à 19h , Fréderic Viguier , écrivain nimois , dédicacera son deuxième livre à la Nouvelle Librairie Sétoise : "Aveu de Faiblesse"

Après le succès de son premier livre "ressources inhumaines" sur le monde des grandes surfaces, l'auteur nous emmène dans une cité ouvrière du Nord au sein d'une famille qui occupe le temps de manière particulière jusqu'à ce qu'un crime sordide dévoile les sentiments profonds de chacun.

« Tu aimeras ton prochain comme toi-même » de Blandine Rouger

« Tu aimeras ton Prochain comme Toi-Même » est le titre du dernier roman de Blandine Rouger, Poussannaise depuis quarante ans, après avoir vécu ses plus jeunes années à Montpellier et à Sète.

 Entourée par des parents attentifs à son épanouissement intérieur et à sa découverte du Monde, elle grandira, dans une ambiance de partage, bercée par deux tendances familiales complémentaires. Elle aura aussi la chance de se poser à Poussan en découvrant alors un environnement accueillant, riche d’échanges et de rencontres. " Élevée dans des valeurs d’entraide, j’ai toujours été portée par cet esprit bienveillant. D’autant que voyageant beaucoup, et souvent dans des conditions simples avec ma famille et mes amis, j’ai pu apprécier la beauté de notre planète et acquérir ainsi une ouverture d’esprit qui m’a permis d’explorer aussi mon moi-intérieur et la richesse de celui des autres." , précise Blandine.

Plus tard, elle obtiendra son DESS de droit, s’épanouira dans sa profession, créera des amitiés solides et fondera une très belle famille. Mais côté littérature, si déjà très jeune elle aimait écrire des discours et des poésies, elle eut un déclic le jour de l’épreuve de Français du BAC. Elle découvrait alors qu’en fermant les yeux, en se concentrant, lui parvenaient les mots et les idées pour les mettre en page, la possibilité de retranscrire ce qu’elle ressentait et ce que son imaginaire lui dictait. Après avoir commencé un premier livre, elle dut attendre la conjugaison de différentes expériences vécues qui ne la laissèrent pas indifférente : un mariage dans son village, des observations lors d’un vol, Paris/Montpellier furent déterminantes.

Il lui fallait fixer l’instant, lui donner forme et vie avec sa vérité : "Je me suis saisie de mon billet d’avion pour écrire fiévreusement toutes les pensées que cet événement déclenchait dans ma tête à cet instant précis… Ce moment-là, béni, ce fourmillement d’idées, instant de grâce, il ne fallait pas le laisser s’échapper… En quelques minutes, Mr Pills avait pris vie. Et le lien avec les mots entendus lors du mariage de l’été précédent m’apparut comme une évidence troublante, et si cohérente. Il ne me restait donc qu’à modeler par écrit, les mois suivants, le destin si étrange de Mr Pills…." Car Blandine désire transmettre, donner du plaisir aux lecteurs et développer leur imaginaire en leur diffusant un certain espoir dans l’avenir qui est très souvent riche de rencontres : « Un message sur la nature humaine qui veut s’échapper du dictât de la norme. Un dictât qui s’impose aux femmes…Et également aux hommes, aux prises avec l’évolution de la société et qu’il ne faut pas oublier, eux non plus… Malgré les apparences…Et les apparences, il ne faut pas se fier qu’à elles. Toute personne, malgré sa carapace, a de la bonté au fond d’elle, une sensibilité, qui, lorsqu’elles se révèlent la rendent très attachante. »

 " Et quand cette personne a peur de se retrouver face au miroir, elle a, elle aussi, une seconde chance. Qu’elle devra saisir avec sa sensibilité." C’est l’évolution qui permettra à Mr Pills de se transformer : "ce très bel homme de trente-neuf ans, français aux yeux clairs, au visage fin, de haute taille, à l’élégance sophistiquée et à l’allure athlétique, remarquablement intelligent…mais misogyne, vaniteux, exécrable avec tout le monde, va contribuer, pourtant, à de bonnes choses. Rencontres et relations lui feront lâcher prise. Et retrouver l’essentiel.«"

Et Mr Pills aurait pu être une femme : « Car pour chacun d’entre-nous, rencontres et découvertes sont la plupart du temps enrichissantes : "Derrière tout échange, toute relation, il y un optimisme qu’en général la vie nous réserve. C’est le côté magique de la vie" .

 Si pour Blandine, écrire est une façon de rendre hommage à ceux qui lui sont proches, une façon de remercier ceux qui ont partagé son chemin tant dans sa vie familiale qu’affective, « Tu aimeras ton Prochain comme Toi-Même » vous emportera dans une bien étrange expérience, à un rythme trépidant, en découvrant le beau voyage initiatique que Mr Pills a mené avec succès, pour renouer avec un passé enfoui, plongeant dans l’ombre de ce qui était le soleil de lui-même.

Le livre de Blandine Rouger est en vente sur Amazon : https://www.amazon.fr/

Vous pouvez aussi l’acheter au « Kiosque » à Poussan, où le 21 mai, Blandine vous accueillera pour une matinée dédicace.

Mais aussi à :

- L'Echappée Belle 7 rue Gambetta 34200 Sète
- La Librairie Gavaudan 1 rue Gambetta 34200 Sète
- Au Bar à Lire 28 gd rue Mario Roustan 34200 Sète
- A la Maison de la Presse Maître Diffusion Avenue des Thermes Romains 34540 Balaruc-les-Bains
- Aux Délices du Languedoc Passage des Bains 34540 Balaruc-les-Bains
- Chez Amandine Boutique 32 rue Maurice Clavel 34540 Balaruc-les-Bains
- A la Librairie Cherblanc 22 avenue de Montpellier 34140 Mèze
- A Lozypresse 14 Rue Paul Enteric 34140 Mèze

En attendant, pour en savoir plus sur le livre et son auteur : aufilsdelalune.wixsite.com/aufilsdelalune

La Courtisane Rouge

La courtisane rouge
Robert Pialot
Edition L'Harmattan
ISBN : 978-2-343-11331-9 • avril 2017 • 234 pages


Un grand reporter français, qui a longtemps vécu en Chine, vient enquêter sur une importante affaire de contrebande à l'importation de produits de luxe, survenue dans un petit port tranquille de la côte sud de la Chine. Parmi les interviews que lui a ménagées un ami journaliste à Hong Kong, une belle Chinoise, cultivée et ouverte, ayant quelques liens avec les leaders locaux. Arrivé sur les lieux, le reporter ira de surprise en surprise...

 

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Robert Pialot est, selon le mot du peintre Pierre François, un "sétois de l'exil". Son père avait vu le jour au bas de la rue Arago à Sète où ses grands-parents l'accueillirent si souvent jusqu'aux années de l'adolescence où il venait fréquenter, notamment, les bals de quartiers, nombreux à l'époque. Ainsi que les tribunes des Métairies où brillaient les "vert et blanc".
Son exil exil l'a d'abord conduit à Paris où il a terminé ses études d'ingénieur à l'école des Mines puis, plus tard, en Chine où il a dirigé la filiale d'un grand groupe français située dans l'extrême sud du pays. Tout ceci se passait dans une ville de 1 million d'habitants, une ville "moyenne" pour la Chine où plus de150 villes dépassent le million d'habitants et où il fréquenta durant 17 ans tous les milieux, notamment politiques et socio-économiques. Dans ces latitudes tropicales, la faconde, la facilité de contact, la violence aussi parfois, s'y expriment beaucoup plus facilement. D'où peu à peu l'envie puis le besoin de raconter tout cela certes sous forme romancée mais fort fidèle à la réalité.

 

Le dernier Albarède est paru

Le dehors intime

La parution du dernier recueil du grand poète sétois, Claude Albarède,  était attendu. Le voici enfin.

Voici ce qu'en écrit le poète :

"Marcher à mots comptés au plus près de la terre et du pays profond. Trouver, sans trop souiller, quelques traces de l’homme, quelque empreinte du temps. Et humblement, au plus intime, offrir l’espace, nicher l’écho.
Pour mémoire inventive assembler les contraires, nouer les confluences, et, toujours ce chemin, entre source et chaos, que le poème trace à celui qui accorde.

Fendons l’écorce
pour faire entendre
la sève aphone

Forçons la pierre
pour exprimer
l’eau de la source

Accordons-nous ! »

 

 

Claude Albarède

Claude Albarède est né à Sète en 1937, dans l’ambiance valéryenne de « Midi-le-Juste », et « à deux pas des flots bleus... » chantés par Brassens.
Fils d’ouvriers et de petits vignerons, il a passé son enfance entre les contreforts du Larzac, les vignes et les garrigues languedociennes et La Peyrade où il fut scolarisé.
Professeur de lettres, de nombreuses revues l’ont publié (Sud, Le Pont de l’Epée, Rétroviseur, L’Arbre à paroles, N.R.F., etc). Saluée par Luc Bérimont comme "une oeuvre de premier plan, avec son arrière-goût de pierre à feu, et la retenue d’une eau secrète, la poésie de Claude Albarède, âpre, rugueuse et ensoleillée, se développe suivant un cheminement contradictoire, comme les drailles de son arrière-pays, à travers ses recueils de poèmes".
Claude Albarède est reconnu dans l’ensemble du monde francophone. Il a reçu de nombreux prix : prix François Villon, prix de poésie du Lion’s Club International, prix de poésie Guy Lévis Mano, prix Alienor, etc.

 

Rencontres Italiennes

A l'occasion des"Rencontres Italiennes 2017" (12 - 23 Mai) organisée par la Dante Alighieri, deux rencontres littéraires :

L'Aperitivo Letterario le 18 mai, à 18h à la médiathèque F.Mitterrand de Sète

le thème de cette soirée sera la littérature sarde. Ceux qui le souhaitent sont invités à présenter brièvement un livre et son auteur, l'objectif étant de faire partager ces coups de coeur, de susciter la discussion entre les personnes présentes, de découvrir de nouveaux auteurs, de nouveaux livres...
Voici quelques suggestions de lecture (les titres soulignés sont disponibles à la Bibliothèque de la Dante) :

  • Milena Agus : Mal de Pierre, La Comtesse de ricotta, Battement d'ailes, Prends garde, Sottosopra (Sens dessus dessous) ...
  • Michela Murgia : Accabadora, L'Incontro (La Guerre des saints), Viaggio in Sardegna ...
  • Marcello Fois : La Lignée du forgeron, C'est à toi, La Lumière parfaite ...
  • Grazia Deledda : La madre (en VO), La madre et Elias Portolu (traduit) ...
  • Sergio Atzeni : Bellas Mariposas ...
  • et bien d'autres.

Rencontre avec Davide ENIA vendredi 19 mai à 18h à la Médiathèque F. Mitterrand de Sète,

L'écrivain et dramaturge italien Davide Enia, invité à la 32ème Comédie du Livre de Montpellier, viendra parler de son roman Così in Terra (Sur cette terre comme au ciel), belle et forte histoire d'un jeune boxeur sicilien de Palerme. Les deux versions de ce roman (italien et traduction française) sont disponibles à la Bibliothèque de la Dante de Sète.

100 lieux curieux

La sétoise Laure Gigou, ancienne conservatrice des Musées de l’Hérault, sort un ouvrage qui va passionner les amoureux de la région : Hérault : 100 lieux pour les curieux.
L'Hérault est un département touristique avec deux grands sites, trois monuments classés au patrimoine mondial, un patrimoine mondial immatériel. De plus, toutes ses villes méritent le détour. On ne sait où donner de la tête !
Mais au-delà, on peut encore trouver des coins méconnus ou moins connus, même à l'intérieur de ces grands pôles touristiques. L'homme y a vécu depuis très longtemps. Puis il a dressé des dolmens, des menhirs ou des statues menhirs. Savez-vous qu'en Languedoc, il y a plus de monuments mégalithiques qu'en Bretagne ? 

Les Romains ont également laissé leurs traces, avec la voie domitienne d'abord, mais aussi avec la villa gallo-romaine.
Méconnue, la période médiévale a laissé de grands travaux admirables avec l'étang asséché de Montady, dont les drains médiévaux fonctionnent encore. Des monastères très anciens, rappellent les règles austères des premiers chrétiens. Partout, vous découvrirez des sources miraculeuses, des saints bienfaiteurs. Les réformes monastiques entraînèrent l'hérésie cathare, jusqu'aux prémices de la croisade albigeoise : « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens ! ».

Les trésors de fresques romanes ou de la Renaissance, les retables sculptés, sont des bijoux hors du commun.

L'aqueduc de Castries construit pour les jardins de Le Nôtre, le pont de Gignac avec sa maquette, les meuses de Cazilhac, la marquise de la gare de Bédarieux ou le puits de charbon de Camplong attireront votre attention. Vous pourrez découvrir des techniques oubliées, les moulins, l'exploitation du charbon, les mines de plomb argentifères, les carrières de pierres lithographiques.
Frédéric Bazille, Antoine Injalbert, Paul Dardé, Molière, Ermengarde de Narbonne, la marquise de Ganges, Bonaparte, Montgolfier, la reine d'Italie et même un assassin : Jean Pomarède vécurent ou vinrent mourir dans l'Hérault.
Laure Gigou promet étonnements et découvertes, même dans les lieux les plus connus et les plus fréquentés.  » disponible chez amazon

100 lieux curieux

La sétoise Laure Gigou, ancienne conservatrice des Musées de l’Hérault, a sorti un ouvrage qui va passionner les amoureux de la région : Hérault : 100 lieux pour les curieux.

L'Hérault est un département touristique avec deux grands sites, trois monuments classés au patrimoine mondial, un patrimoine mondial immatériel. De plus, toutes ses villes méritent le détour. On ne sait où donner de la tête !
Mais au-delà, on peut encore trouver des coins méconnus ou moins connus, même à l'intérieur de ces grands pôles touristiques. L'homme y a vécu depuis très longtemps. Puis il a dressé des dolmens, des menhirs ou des statues menhirs. Savez-vous qu'en Languedoc, il y a plus de monuments mégalithiques qu'en Bretagne ? 

Les Romains ont également laissé leurs traces, avec la voie domitienne d'abord, mais aussi avec la villa gallo-romaine.
Méconnue, la période médiévale a laissé de grands travaux admirables avec l'étang asséché de Montady, dont les drains médiévaux fonctionnent encore. Des monastères très anciens, rappellent les règles austères des premiers chrétiens. Partout, vous découvrirez des sources miraculeuses, des saints bienfaiteurs. Les réformes monastiques entraînèrent l'hérésie cathare, jusqu'aux prémices de la croisade albigeoise : « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens ! ».

Les trésors de fresques romanes ou de la Renaissance, les retables sculptés, sont des bijoux hors du commun.
L'aqueduc de Castries construit pour les jardins de Le Nôtre, le pont de Gignac avec sa maquette, les meuses de Cazilhac, la marquise de la gare de Bédarieux ou le puits de charbon de Camplong attireront votre attention. Vous pourrez découvrir des techniques oubliées, les moulins, l'exploitation du charbon, les mines de plomb argentifères, les carrières de pierres lithographiques.

Frédéric Bazille, Antoine Injalbert, Paul Dardé, Molière, Ermengarde de Narbonne, la marquise de Ganges, Bonaparte, Montgolfier, la reine d'Italie et même un assassin : Jean Pomarède vécurent ou vinrent mourir dans l'Hérault.
Laure Gigou promets étonnements et découvertes, même dans les lieux les plus connus et les plus fréquentés.  » disponible chez amazon