ECONOMIE

Initiative Thau: bilan 2014

Initiative Thau fait partie du 1er réseau associatif de financement et d’accompagnement à la création d’entreprises en France. En 2014 Initiative Thau a permis de soutenir la création, la reprise et le développement de 49 entreprises, représentant 105 emplois créés ou maintenus en une seule année.

Un rôle grandissant de soutien aux entrepreneurs
En 2014, année marquée par un environnement économique fragile, la plateforme Thau a confirmé son rôle stratégique de soutien local de l’économie et des territoires en accompagnant, grâce au prêt d’honneur sans intérêts ni garanties, la création, la reprise ou la croissance de 49 entreprises. 12 des projets financés sont des créations d’entreprise (37% du total), 22 des projets de reprise (59% du total), et 2 des opérations de développement ou de croissance (4% du total).

Une action efficace en faveur de l’emploi
Parallèlement, sur le terrain de l’emploi, dans un contexte de hausse du chômage, l’action de la plateforme a été particulièrement performante avec 105 emplois créés ou maintenus la même année par les entreprises accompagnées.
71 % des entrepreneurs bénéficiaires d’un prêt d’honneur délivré par les plateformes étaient des demandeurs d’emploi.

Plus de 700 000 euros injectés dans le territoire
Le montant total des prêts sans intérêts ni garanties accordés aux entrepreneurs a atteint 723 500 € en 2014, dont 607 000 € de prêts d’honneur Initiative et 116 500 € de prêts Nacre (dispositif public réservé aux demandeurs d’emploi).
L’attribution de ces prêts d’honneur dont le montant moyen s’élève à 12 387 €, continue de créer un important effet de levier sur prêt bancaires. Ces dernières font confiance aux projets des créateurs soutenus par le réseau : 1 € de prêt d’honneur entraîne en moyenne 7 € de financements bancaires associés.
En 2014, ce sont ainsi 4.5 Millions d’€ de prêts bancaires qui ont été accordés en complément des prêts d’honneur. Au total, ce sont ainsi plus de 5.2 Millions d’euros injectés dans l’économie.

Au-delà du soutien financier, un accompagnement vers la réussite
La plateforme Initiative ne couvre pas uniquement le financement des projets : forts de son équipe composée de 3 salariés et 75 bénévoles, dont 10 marraines et parrains, 185 chefs d’entreprise dont 58 nouveaux entrepreneurs de l’année ont pu être accompagnés en 2014 pendant la préparation de leur dossier puis pendant toute la durée de remboursement de leur prêt.

Conjugué au soutien financier, cet appui humain de la plateforme permis aux entreprises créées d’afficher, en moyenne, un taux de pérennité de 97 % après 3 ans d’existence. Ce chiffre, nettement supérieur à la moyenne nationale s’explique par le bon dimensionnement des plans de financement et par la qualité de l’accompagnement. Ce taux est à 72%, à 5ans.

Initiative Thau tiendra son Assemblée Générale à, Thau agglo à partir de 18h le 9 juin

Perspective écho du pays sétois

 La CCI de Sète-Frontignan-Mèze vient de publier son dernier numéro de "Perspective éco" qui fait le bilan de l’économie sétoise.

 

L'édito de "Perspective éco"
par le Président de la CCI de Sète-Frontignan-Mèze

La stagnation de l’économie a entraîné une perte de confiance qui freine la consommation et les nouveaux projets. Les résultats du Pacte de responsabilité et de solidarité tardent à venir pour les entreprises qui font toujours face à de lourdes charges. Avec les TPE et les pépites qu’il possède, notre territoire ne peut que compter sur l’énergie motrice et la capacité d’imagination de ses chefs d’entreprises pour surmonter la crise et résister pour durer. Et j’ai confiance.

Olivier Oddi,
Président de la CCI de Sète-Frontignan-Mèze

 

   

 Un contexte économique toujours tendu. Du mieux espéré en 2015, après le climat économique particulièrement maussade de 2014.

Les résultats de cette dernière enquête révèlent une situation économique encore difficile pour les entreprises du Bassin de Thau, mais la tendance semble plus favorable au deuxième semestre 2014. Seul le secteur de la construction donne le sentiment de s’enfoncer dans la crise. Les entreprises continuent de s’adapter au contexte économique en opérant des arbitrages dans leurs décisions d’investir, en ajustant leurs effectifs salariés au volume d’activité et en maintenant leurs prix de vente pour rester compétitives. Dans ce contexte, les trésoreries sont tendues et la rentabilité des entreprises est mise à rude épreuve. Les entrepreneurs tentent de conserver le moral et de se projeter de manière plutôt positive quant à l’avenir de leur entreprise. 

Les "plus" :

  • L’industrie qui fait preuve de résistance
  • Une activité portuaire sur Sète en hausse au deuxième semestre 2014
  • L’adaptation des entreprises aux conditions économiques difficiles

Les "moins"

  • La baisse du nombre de chantiers qui impacte fortement la construction
  • L’incidence des mauvaises conditions économiques sur l’emploi
  • La baisse des investissements

» détails sur "Perspective écho"
disponible en lecture écran sur Thau-info en cliquant sur ce lien.

Les artisans doivent avoir accès aux marchés publics

C'est le sens de la convention de partenariat qui a été signée entre ACM, l'Office public de l'habitat de Montpellier Méditerranée métropole, 1er bailleur social du Languedoc Roussillon et la CAPEB de l'Hérault.

C'est pour cela que ACM qui gère un budget d'investissement annuel d'environ 100 millions d'euros pour 945 logements en chantier en 2015 et la CAPEB de l'Hérault se sont rapprochés afin d'établir une convention de partenariat qui doit permettre une meilleure utilisation des règles de la commande public, permettant aux artisans de répondre aux consultations lancées par ACM.

En effet, ACM s'est attaché à définir des règles de bonnes pratiques visant à clarifier les procédures de mise en concurrence définies dans le Code des marchés publics en vigueur.

La CAPEB et ACM mettront en place des réunions ayant pour but de trouver des pistes de simplification des dossiers de consultation des entreprises de façon à permettre aux artisans de répondre aux consultations d'ACM dans de meilleurs conditions.

La CAPEB s'engage aussi à accompagner ses adhérents artisans dans la réponse aux consultations d'ACM et favorisera la mise en place de groupements d'entreprises dans certains cas pour pouvoir répondre à certains marchés publics.

Cette convention a été signée le 21 avril par Robert Cotte, Président d'ACM, Claudine Frêche, Directrice Générale d'ACM, et Bernard Maurin, Président de la CAPEB Hérault. 

Un point important aussi pour les artisans ACM réglera les factures des travaux réalisés par les entreprises dans le cadre des marchés publics dans les 15 jour suivants la réception de la situation de travaux ou de la facture après bien sur envoi par la maîtrise d'oeuvre du certificat de paiement.

L'artisanat du Bâtiment dans l'Hérault représente 10 500 entreprises inscrites au répertoire des métiers de l'Hérault sur un total de 23 500 entreprises artisanales, soit 46 % du total et plus de 35 000 actifs incluant : chefs d'entreprise, salariés, apprentis, et conjoints collaborateurs.

source: www.capeb-herault.fr

L'U.V.E de Thau agglo : une usine exemplaire

En augmentant ses capacités de traitement et en améliorant sa performance énergétique au service de nouveaux industriels, l’Unité de Valorisation Énergétique (UVE) des déchets – SETOM - de la Communauté d’agglomération du bassin de Thau utilise depuis Décembre 2014 un modèle performant de valorisation des déchets et d'écologie industrielle. Deux ans de travaux de modernisation et la construction d’un nouveau réseau de livraison de vapeur, permettent aujourd’hui à cette unité d’être plus économique, plus écologique, plus sûre et plus attractive.

C'est dans ce cadre que mercredi 15 Avril, Urbain Loustalan, Directeur adjoint, proposait aux nombreux chefs d'entreprises concernés, une visite approfondie de l'Usine.

Grâce à un premier réseau vapeur déjà fonctionnel, le taux global de valorisation de la vapeur issue de la combustion des déchets était de 20%. Pour optimiser les performances de l’UVE SETOM qui génère aujourd’hui 100 000 tonnes de vapeurs saturées, la Communauté d'agglomération du bassin de Thau a souhaité construire un nouveau réseau de livraison de vapeur de 1,5 km de long . Sa mise en service, permet d'alimenter un nouveau client industriel : SAIPOL, spécialiste de la trituration des graines oléagineuses et du raffinage des huiles végétales, qui s’est engagé à acheter un minimum de 33 000 MWh de vapeur par an. A la clé, une performance énergétique globale de l'UVE SETOM qui doit atteindre 60% et ainsi renforcer l’attractivité économique de ce site de traitement qui est entré dans le cercle vertueux de l'économie circulaire.

Forte de ses certifications et des formations techniques suivies par le personnel, l'UVE dispose également de tous les moyens en matière de sécurité, de fonctionnement, et de prévention des risques environnementaux. En effet, le site se positionne très en dessous des seuils d'autorisation concernant les poluants, et présente des résultats sur ses impacts environnementaux très satisfaisants. Elle vient également d'obtenir l'autorisation d'exploiter 44 500 tonnes de déchets, contre 42 000 tonnes jusqu'à présent, ce qui peut lui permettre d'importer et d'exploiter de la matière provenant de l'extérieur.

Lors de la visite du site, Urbain Loustalan nous présentait la Salle de Contrôle, zone stratégique de l'usine permettant de gérer les intervetions éventuelles depuis la phase d'accueil des déchets jusqu'à la transmission au réseau SAIPOL. Le pontier, qui accueille les véhicules et gère les déchets, facilite leur traitement depuis cette même salle. L'incinération de 5 tonnes de déchets par heure permet la valorisation thermique (vapeur) et l'extraction des résidus recyclables ou non, leur stockage et leur traitement : L'injection de bicarbonate et de coke de lignite puis le passage dans le filtre à manches, ainsi que la présence d'analyseurs, garantissent une sortie en cheminée des rejets gazeux contrôlée.

L'UVE s'est engagée au respect de la biodiversité au niveau de son site en développant des espèces de flores locales, en installant un hôtel à insectes, ainsi que trois ruches permettant la production de miel. Cet engagement bénéficie à l'ensemble des activités agricoles alentours, en participant activement à la pollinisation.

Le tri, à titre individuel, permet un meilleur traitement des déchets ménagers.
C'est pour cela qu'Urbain Loustalan continue d'insister sur la sensibilisation de chacun à cette pratique.

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Afterwork des Jeunes Chambres Economiques de Sète et Béziers

Les Jeunes Chambres Economiques de Sète et Béziers organisent conjointement un afterwork le jeudi 23 avril 2015 à 18h30 au Bistro d'Hervé à Agde afin de faire connaitre leur mouvement au personnes qui souhaiteraient s'investir dans des actions citoyennes et dans la mise en oeuvre de changements positifs.

L'occasion pour les personnes curieuses de venir les rencontrer autour d'un verre dans une ambiance conviviale.

Inscription en suivant ce lien : http://doodle.com/h284xiduwmiheuea

Thau agglo poursuit ses rencontres avec les entrepreneurs

 

Et de deux, après Sète et la Zone d’activités économiques des Eaux blanches, c’est le 2 avril à Frontignan, sur la ZAE du Barnier, qu’Yves Michel, vice-président de la Communauté d’agglomération du bassin de Thau délégué au développement économique est allé à la rencontre du monde économique.
Dans les locaux de la SMIL, une trentaine d’entrepreneurs ont assisté à la présentation des investissements que réalisera la CABT au Barnier dans le cadre des 14 millions d’euros qui seront mobilisés afin de remettre à niveau les 18 ZAE qui sont aujourd’hui passées dans le giron de l’agglomération.
Les entrepreneurs présents ont dressé un état des lieux de leur ZAE : quelques petits points noirs sur la voirie, la signalétique interne, le signalement des entreprises avec le souhait d’un totem à l’entrée de la zone, la propreté et la collecte des déchets.
« Nous avons une réelle ambition pour moderniser votre ZAE et lui donner, vous donner les moyens de développer votre activité » a lancé Yves Michel avant d’ajouter « Se réunir est un début ; rester ensemble est un progrès ; travailler ensemble est la réussite. » Suivant en cela la maxime d’Henry Ford.

DLH poursuit sa stratégie de désinvestissement

DLH (bois et dérivés dont une entité à Frontignan la Peyrade) perd toujours de l'argent en 2014 et va continuer de "désinvestir".


crédit photo : DLH

Le groupe danois DLH (bois et dérivés) qui possède deux filiales en France dont celle située dans la Z.A.C. de l'ancien Pont à Frontignan la Peyrade annonce, pour 2014, une perte globale pour le groupe de 171 millions de couronnes danoises (environ 23 millions d'euros). Cette perte n'est toutefois pas une surprise et reflète la stratégie de "désinvestissement" assumée par Kent Arentoft, l'actuel patron du groupe.

En 2014 DLH a déjà vendu ses filiales au Brésil, en Slovaquie et en Pologne ainsique ses sociétés de distributions aux USA et en Asie. Ces ventes ont permis d'éponger la quasi totalité des dettes de la société.

Dans son rapport annuel aux actionnaires Kent Arentoft confirme que cette stratégie de désinvestissement sera poursuivie en 2015 et en particulier que les unités françaises restaient en vente.

Par ailleurs, l'Assemblé Générale des actionnaires, convoquée pour le 27 avril 2015, devrait entériner la réduction de capital de l'entreprise de 160.699.491 (environ 21,5 millions euros) à 107.132.994 couronnes danoises (environ 14 millions d'euros).

Rencontres professionnelles du cinéma et de l’audiovisuel

 

Selon une étude, la valeur de la Tour Eiffel est estimée à 434 milliards d’euros, soit 1/5ème du PIB de la France. Cette estimation prend en compte des critères tels que son image, son attractivité et son impact sur l’économie en général.

Ceci montre que le patrimoine culturel est un levier économique puissant. Autre exemple, à Metz, avec l’ouverture de l’antenne lorraine du Centre Pompidou, les commerces et les restaurants sont en plein boom. Exactement comme à Bilbao en 1997 avec l’ouverture du musée Guggenheim qui a généré 45.000 emplois dans les dix ans qui ont suivi son ouverture.

Investir dans la culture est aussi rentable. Pour 1 euro de dépenses de fonctionnement du Château de Versailles, les retombées économiques sont de plus de 23 euros. Mieux que le tiercé !

Au-delà des musées et des monuments, une véritable politique d’investissement culturel doit aussi s’intéresser à l'ensemble des entreprises produisant des biens culturels ou issues de la créativité intellectuelle : musique, films, télévision, radio, jeux vidéo, livre, médias numériques et nouvelles technologies, design, gastronomie, etc.

On le voit aujourd’hui la compétition est mondiale pour attirer les touristes mais aussi les entreprises et les cerveaux qui créeront bien plus d’emplois de qualité que n’importe quelle marina géante.

Nombre de nos élus à Sète et en pays sétois en ont compris l’importance et agissent déjà dans le bon sens mais peut-on aller bien au-delà ? Comment nous différencier et favoriser ici un véritable essor des industries créatives ? Quelles sont les synergies innovantes qui s’offrent à nous à la croisée des arts, du terroir et de l’activité portuaire ? Au-delà de l’indispensable et incontournable tourisme, quelles sont les idées neuves pour créer de la richesse et de l’emploi ?

Jacques Carles


Candice Renoir en tournage à Sète

   



photo: www.laregion.fr

Les 2ème rencontres professionnelles du cinéma et de l’audiovisuel, qui se sont déroulées le 8 avril à l'espace Capdeville de la Région, ont mis en évidence « une filière dynamique, qui permet de multiplier les emplois sur le territoire » selon Josianne Collerais, vice-présidente de la Région déléguée à la Culture et au Patrimoine.
Comparé à 2013, le nombre de jours de tournage progresse en 2014 et les équipes de tournages sont restées plus longtemps implantées dans notre région, générant davantage de retombées économiques. Les réalisateurs s'intéressent de plus en plus aux décors naturels de Sète et de Collioure mais on les retrouve aussi dans les villages et les campagnes de l'arrière pays comme on a pu le voir avec  le tournage dans le massif de la Gardiole du téléfilm "Capitaine Marleau" pour France 3.

La Région Languedoc-Roussillon et plusieurs municipalités soutiennent la création audiovisuelle au moyens d'aides ou d'incitations diverses. Un investissement apparemment bénéfique puisqu'en moyenne pour un euro investi par les pouvoirs publics régionaux, près de six euros sont réinjectés dans l’économie locale, dont la moitié dans l’emploi des équipes, recrutées localement. L’autre moitié va dans le logement, la restauration, la location d’équipements. Une série télé comme Candice Renoir dépense en moyenne 2,7 millions d’euros sur une saison de tournage.
Au-delà des retombées directes sur l’économie locale, ces productions contribuent à renforcer l’image et l'attractivité du territoire. Autre point positif à noter, les tournages s’étalent sur toute l’année et non pas sur les seules périodes touristiques.

Les vedettes de Candice Renoir avec l'équipe du Taurus à Mèze

 

 

L’annuaire des artisans 2015 est disponible !

Thau agglo valorise les entreprises du bâtiment positionnées sur le marché de l’aménagement de locaux d’activités commerciales et de la rénovation d’habitat, en les référençant dans un annuaire.

Cet annuaire est mis à disposition des commerçants pour les aides économiques, et des particuliers pour les aider à la réhabilitation de logement afin de les aider à identifier les entreprises susceptibles de répondre à leurs attentes.

» feuilleter l'annuaire en ligne
» télécharger l'annuaire au format pdf
» l'obtenir par mail auprès de Thau agglo : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Les entreprises de la Région et le MEDFEL 2015

Organisé par Sud de France Développement pour la Région Languedoc-Roussillon, MedFEL met la pomme à l’honneur en 2015. La pomme est le troisième fruit le plus consommé dans le monde et donc une championne de l’export !

Placé pour la quatrième année consécutive sous le haut patronage du ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, le rendez-vous international d’affaires des fruits et légumes se tiendra du 21 au 23 avril 2015 au Parc des Expositions de Perpignan avec notamment la présence d'entreprises de la Région Languedoc.

A l'Hôtel de région de Montpellier, le 2 avril 2015, en présence de Corinne Giacometti présidente de Sud de France Développement, conseillère régionale déléguée au tourisme - Henry Garino, vice-président de la Région Languedoc-Roussillon, délégué à la viticulture et à l’agriculture.

MedFEL qui s’ouvre pour la première fois à tous types de matériels liés aux produits de la filière fruits et légumes sera inauguré par Stéphane Le Foll, Ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, et Damien Alary, Président de la Région Languedoc-Roussillon, le 21 avril à 11 heures.

Les exposants, en hausse constante, viennent de l’ensemble du bassin méditerranéen. Les pavillons étrangers les plus importants sont le Maroc, la Tunisie, l’Espagne, l’Italie, l’Egypte, la Grèce, la Turquie, le Portugal. Les pavillons français les plus notables sont ceux des régions Languedoc-Roussillon, Provence-Alpes Côte d’Azur, Pays de la Loire et de Saint-Charles.

Les principaux metteurs en marché de la pomme débarquent en force Pink Lady Europe, Blue Whale, Cardell Export, etc. Un quart des exposants de la filière fruits et légumes sont de nouveaux exposants auxquels il faut ajouter une cinquantaine d’exposants MedFEL Tech pour lesquels a été sélectionnée une quinzaine d’acheteurs spécifiques. 6 000 visiteurs attendus. Ils viennent de l’ensemble du bassin méditerranéen et pour les deux tiers de France. Présents également les Espagnols qui sont les plus gros consommateurs de fruits et légumes d’Europe et dont la France est le premier fournisseur.

Puis des Italiens, des Marocains et des Algériens… 5 000 rendez-vous BtoB entre les opérateurs de fruits et légumes et les acheteurs. Sud de France Développement recrute une centaine d’acheteurs qui sont tenus de réaliser chacun cinq rendez-vous minimum avec des metteurs en marchés du Languedoc-Roussillon.

Malgré l’embargo russe, Sud de France Développement fait venir deux acheteurs russes afin de ne pas couper tous  les contacts commerciaux avec la Russie et deux acheteurs biélorusses, ce qui représente une porte vers le marché russe.

La principale nouveauté en 2015 est l’ouverture de MedFEL Tech. L’événement élargit son offre aux professionnels du conditionnement à l’emballage en passant par les semenciers, les obtenteurs et la chaîne du froid, proposant pour la première fois une offre exhaustive et internationale.

» Pour en savoir davantage : Medfel

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20 entreprises viticoles Sud de France à Chengdu

Du 26 au 29 mars, à Chengdu, Sud de France Développement pour le compte de la Région Languedoc-Roussillon accompagne 20 entreprises viticoles du Languedoc-Roussillon au salon des Boissons Alcoolisées. En Chine, ce salon « Tang Jiu Hui » est incontournable pour les ventes de vins qu’ils soient chinois ou importés. Il draine les acteurs du vin de toute la Chine.

Le pavillon Sud de France (144 m²) qui affiche une belle visibilité, favorise les échanges des entreprises régionales avec les sociétés d’importation et de distribution de vin chinoises. En appui de leur présence au salon, les exposants peuvent assister à un événement de networking, le 26 mars au Shangri-la hôtel, organisé par Sud de France Développement et la Maison de la Région Languedoc-Roussillon de Shanghai. Et ainsi amplifier leurs courants d’affaire.

Le Languedoc-Roussillon, 2e région française exportatrice de vins en Chine, derrière Bordeaux mais loin devant la Bourgogne et les Côtes du Rhône, gagne du terrain sur le leader. Quand le Languedoc-Roussillon augmente ses exportations de vins AOP vers la Chine de +32% en volume, +30% en valeur par rapport à 2013, Bordeaux recule respectivement de -20% et -21%.

Au total, en 2014, le Languedoc-Roussillon exporte 303 017 hl de vins en Chine ce qui correspondrait à 41 millions de bouteilles pour 69,71 millions d’€. La Chine avec 28,9 millions d’€ de vins AOP exportés est le premier client de la région Languedoc-Roussillon en valeur.

Les ventes à la Chine de vins AOP du Languedoc-Roussillon progressent fortement en 2014. Au regard de ce que l’on observe sur les achats chinois à la France en 2014 (-16% en valeur, -15% en quantité pour les vins AOP français hors Languedoc-Roussillon et hors champagne), la performance régionale apparaît encore plus exceptionnelle. Au bilan, le poids du Languedoc-Roussillon dans les exportations françaises de vins AOP vers la Chine (hors champagne) s’est très sensiblement accru en 2014, atteignant 19,2% (en quantité exportée) contre 11,9% en 2012. Le prix moyen des vins régionaux AOP vendus en Chine s’établit à 2,69 euros le litre. [Source : DRAAF]

« Ces chiffres valident ce qui a été entrepris par la Région depuis pratiquement 10 ans à savoir une politique offensive et novatrice à l’export autour de la marque et du dispositif des maisons de la Région Languedoc-Roussillon à l’International, analyse François Fourrier, Directeur Général de Sud de France Développement . Sur la Chine quand nous avons attaqué le marché fin 2006, nos AOC peinaient à dépasser les 1,20 euros le litre alors qu’aujourd’hui nous sommes à 2,69 euros le litre. La présence de manière pérenne sur les marchés paye à long terme tout comme la synergie avec certaines interprofessions comme le CIVL ».

La Chine est le 5e client pour les ventes régionales de vins IGP, loin derrière l’Allemagne, les Pays-Bas, le Royaume-Uni et la Belgique avec une part réduite à 7% des quantités exportées. Mais la croissance de ses achats en 2014 a été particulièrement vigoureuse avec une hausse qui atteint +16% en quantité et +21% en valeur.

Par le biais de la Maison de la Région Languedoc-Roussillon de Shanghai, Sud de France Développement accentue encore le dynamisme des exportations de vins régionaux en Chine et organise du 4 au 10 juin prochain, une mission de prospection en direction de Pékin, Tianjin et Shijiazhuang, trois villes chinoises du nord où les vins Sud de France peuvent séduire une nouvelle clientèle. Une action qui succèdera au salon Top Wine China à Pékin.