Histoire de Sète

Le Grand Café

Occupé aujourd’hui par le grand magasin Monoprix, le Grand Café était un vaste établissement très luxueux, fréquenté par la bourgeoisie sétoise du 19° siècle et par les riches négociants.

La Montée de la Bourse

C’est un coin du vieux Sète qui a très peu changé. La rambarde en balustres est toujours là et l’Hotel de Paris est toujours ouvert.

La station de la Plagette

Ce beau monument, édifié en 1905, est une annexe de la Faculté des Sciences de Montpellier qui y a installé son laboratoire de biologie marine. Il fut longtemps dirigé par un Sétois, le professeur Euzet, récemment décédé.
On pouvait y admirer le squelette d’une baleine qui s’était échouée sur la plage de la Corniche ! Actuellement, cette station biologique est surtout consacrée  aux expériences d’aquaculture marine.

Le Stand Marty

 Jusqu'aux années 60, ce stand créé par les frères Marty, champions de gymnastique, entre le Mole et le Fort Saint Pierre, fut le rendez-vous incontournable des sportifs sétois et des scolaires. Abandonné à la mort des Marty, le vaste hangar rempli d'agrès devint un squat apprécié de tous les vagabonds.
Le hangar démoli, on y implanta en 2000 un restaurant-bar tenu d'abord par Gérard Janicot puis par Jacky Bonnieu. Aujourd'hui, tout a été rasé et l'accès interdit.

Le Corso en 1958

Dans les années 50-60, Sète fêtait Carnaval par un grand Corso organisé par le Comité des Fêtes présidé par Pierre Marquès, adjoint au maire Pierre Arraut.
Ici, on voit le char du quartier de la Corniche.

La Consigne en 1950

La Consigne avec sa rangée d’immeubles reconstruits après leur destruction par les allemands en 1944.

Et la belle Maison de la Santé est toujours là avant sa destruction pour laisser la place à l'hideuse Criée.

1910 -Le Kiosque du Théâtre

 

Cette image montre le kiosque installé au milieu de la Place Victor Hugo, aujourd’hui place Stalingrad ; face au Théâtre municipal, aujourd’hui Théatre Molière. Photo prise en 1910.

Cette place fut nommé en en 1880 « Square de la République » puis, en 1884, Plan Arago. En 1845 , elle devint Place Victor Hugo en enfin, en 1945, Place Stalingrad.

Elle servit longtemps de terrain de manoeuvres aux soldats alors casernés en centre-ville.

En 1883, des arènes y furent construites mais un incendie les fit disparaître. En 1894, la ville y fait construire un kiosque à musique qui disparaitra en 1956. En 1928, des Bains douches furent créés sur le coté de la place.

La Grande Place

Au cœur de l’Avenue Victor Hugo, face au Théâtre, la Grande Place est devenue en 1985 la Place Stalingrad. Le Musée et l’École de Commerce y étaient installés avant de devenir l’École Victor Hugo.

Le Kursaal, première plage de Sète

 

Ce fut la première plage sétoise. Il suffisait de traverser le pont de la Victoire et on était sur une vaste plage nommée du "Kursaal" car s’y trouvait le premier Casino à peu près à l'emplacement de la gare maritime actuelle. L’eau y était peu profonde ce qui était parfait pour les enfants et aussi pour les adultes dont peu savaient nager. Tout cela a disparu remplacé par les infrastructures portuaires érigés dans les années 60.

Le premier Casino qui brula en 1910


le Kursal en 1930

Le Kursaal vu de la Tourette                                                                     la plage

Cochers

Les fiacres alignés devant la Gare; on voyageait beaucoup par le train autrefois et il y avait peu d'automobiles...On rentrait chez soi par le tramway ou les fiacres. C'était la belle époque...

Sète la Singulière
par Louis Bernard Robitaille

« Île singulière » a écrit Paul Valéry de sa ville natale. Pendant des siècles, Sète resta un territoire vierge, une boule de calcaire couverte de pins et entourée de sables marécageux, qui servait de refuge aux pêcheurs et aux corsaires. Son accès y était malaisé, par terre ou par mer. Il fallut la décision de Louis XIV et de grands travaux d'aménagement pour que soit créé de toutes pièces en juillet 1666 ce nouveau port de mer qui avait vocation à desservir les États de Languedoc. Mais la seconde et véritable naissance de la ville date de l arrivée du chemin de fer en 1839 qui la reliait enfin au reste du pays. La population et l'activité portuaire grimpèrent en flèche en quelques décennies. La vraie nature de Sète qu on appela généralement Cette jusqu en janvier 1928 est donc celle d'une ville du 19e siècle. Une ville de canaux et d'îlots artificiels reliés par ses ponts de pierre ou de métal. Un port de commerce où venaient s'amarrer de grands voiliers puis des cargos venus du monde entier. La bourgeoisie se composait de grands négociants souvent protestants et originaires du nord de l'Europe. Sa tonnellerie, qui employa jusqu à mille artisans à la fin du 19e siècle, fut la plus importante au monde. Ville de dockers et de commerçants, Sète fut et resta une ville fiévreuse, traversée par les passions politiques et l'effervescence d'une vraie culture populaire qui s'exprimait au théâtre de la Grand Rue ou au travers de la littérature de « baraquette  ». » Amazon

Ouvrage sur l'histoire de Sète

Sète la Singulière

« Île singulière » a écrit Paul Valéry de sa ville natale. Pendant des siècles, Sète resta un territoire vierge, une boule de calcaire couverte de pins et entourée de sables marécageux, qui servait de refuge aux pêcheurs et aux corsaires. Son accès y était malaisé, par terre ou par mer. Il fallut la décision de Louis XIV et de grands travaux d'aménagement pour que soit créé de toutes pièces en juillet 1666 ce nouveau port de mer qui avait vocation à desservir les États de Languedoc. Mais la seconde et véritable naissance de la ville date de l arrivée du chemin de fer en 1839 qui la reliait enfin au reste du pays. La population et l'activité portuaire grimpèrent en flèche en quelques décennies. La vraie nature de Sète qu on appela généralement Cette jusqu en janvier 1928 est donc celle d'une ville du 19e siècle. Une ville de canaux et d'îlots artificiels reliés par ses ponts de pierre ou de métal. Un port de commerce où venaient s'amarrer de grands voiliers puis des cargos venus du monde entier. La bourgeoisie se composait de grands négociants souvent protestants et originaires du nord de l'Europe. Sa tonnellerie, qui employa jusqu à mille artisans à la fin du 19e siècle, fut la plus importante au monde. Ville de dockers et de commerçants, Sète fut et resta une ville fiévreuse, traversée par les passions politiques et l'effervescence d'une vraie culture populaire qui s'exprimait au théâtre de la Grand Rue ou au travers de la littérature de « baraquette  ». » Amazon

Si vous croisez un chien ou un chat errant, ne détournez pas le regard

CHIENCapture

"Alors la mort dans l’âme, sur les conseils du vétérinaire et en concertation avec la famille d’accueil, nous avons pris la décision d’abréger ses souffrances. Véronique et son fils Ange ont décidé que cette petite misère aurait quand même un nom, Glimm car « glimmer of hope » signifie lueur d'espoir… Alors voilà maintenant Glimm est au paradis des chiens.Mais que de souffrances. Cette petite chienne a été vue errante des semaines auparavant par des habitants du village, elle était à ce moment là sur ses 4 pattes, courant la campagne, mais personne ne s’en est inquiété. Un chien comme elle tout le monde s’en fout. Cela n’émeut et ne touche personne. Ce n’est qu’un chien de chasse. Personne ne lui a donné à boire, ni même de quoi manger. Glimm est morte lentement mais sûrement. Elle est morte de faim, de soif, de fatigue. Glimm est morte de notre indifférence à tous. Enfin presque tous...

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