Expos

Galerie Plurielle

Galerie Plurielle

DE GREGOGNA À BORIS OA - GALERIE PLURIELLE II


EXPOSITION DU 23 MARS AU 23 SEPTEMBRE 2018

Jeu de miroir à travers le temps et l’espace entre deux créateurs d’exception, aussi singuliers que pluriels, aussi libres qu’imaginatifs : René-F Grégogna (1926-2011) & Boris OA (en exclusivité à Sète)

Nouvelle expo de la Halle au verre en mai

"Design'issime, Objets contemporains en verre " du 2 mai au 30 novembre 2018, à la Halle du Verre de Claret 

Les designers au savoir-faire monumental subliment le travail du verre. Cette année, la Halle du Verre s’intéresse aux relations contemporaines entre verre et design, un thème qui lui permet à nouveau de participer à la dynamique du monde du verre. Cette nouvelle exposition temporaire met en scène une centaine d’objets et d’installations en verre ayant tous un point commun : le design, un domaine en constante mutation où coexistent une pluralité de conceptions et de manières de faire.

Jouer autour de l’élasticité de la notion de design, l’élargir, et montrer la façon dont les artistes travaillent le design comme pratique et comme problématique avec le matériau verre, tel est le propos de « DESIGN’issime ».

Le commissaire d’exposition mandaté par la Communauté de communes du Grand Pic Saint-Loup, Manuel Fadat, a donc rassemblé une centaine d’objets et d’installations aux dimensions poétiques, ludiques, philosophiques, réalisés pour les uns par des verriers qui pratiquent le design, pour d’autres par des designers qui collaborent avec des verriers, autant de pièces qui ont pour but de participer à la transformation des perceptions, et autant d’approches qui montrent la richesse de la création contemporaine en verre.

11 Artistes présentés : Régis Anchuelo,  Laetitia Andrighetto & Jean-Charles Miot, Laura Couto Rosado (photo vases en puissance),  Manuel Diemer, Philippe Garenc et Johan Aussage,  Charlotte Gautier, Eve & Laurent George,  Julie Legrand,  Sati Mougard, Jean-Baptiste Sibertin-Blanc, Marie-Aurore Stiker-Metral. 

Une école : ENSAD de Nancy (Glassroom 2014)

Deux « centres » :

- le Centre international d’art verrier - Ferréol Babin, François Azambourg, David Dubois, Régis Mayot, Françoise Pétrovitch, Françoise Quardon, V8 Designers, Tibor Weissmahr ;

- le Centre européen de recherche et de formation aux arts verriers - François Briand, Marie Flambard, Arnaud Folliot, Julie Gilbert, Célia Pascaud, Sofiane Msadek, Pauline Ronget.

Vernissage  : 25 mai 2018 à 18h30

Halle du Verre 50 avenue du Nouveau Monde – 34 270 CLARET

Tél. 04 67 59 06 39 –

Horaires et tarifs : www.halleduverre.fr

ImageSingulières fête ses 10 ans en 2018

RENDEZ-VOUS

VILLAGE LAROSA

SEMAINE D’OUVERTURE DU 8 AU 13 MAI – ENTREPOTS LAROSADU MARDI 8 MAI AU DIMANCHE 13 MAI

Au comptoir ou dans les canapés chinés, en terrasse ou sur la piste de danse, nous vous accueillons aux entrepôts Larosa toute la semaine d’ouverture dans une ambiance gourmande et conviviale ! Le bar FORTANT tenu par les bénévoles du festival accueille les visiteurs dans la bonne humeur et vous propose les vins Fortant accompagnés des huitres de l’étang de Thau, mais aussi cocktail sans alcool ou desserts gourmands ! Une sélection de food-trucks propose des offres variées tout au long de la semaine.

Et toujours, l’ambiance musicale et festive avec cette année le duo « HEY LOVE ! » aux platines chaque soir à partir de 19h

"Dixième festival ImageSingulières en cette année 2018. Nous allons bien sûr fêter cela un peu plus qu’à l’habitude en revisitant notre courte mais néanmoins riche histoire. Avec pour fierté première d’avoir montré de grands noms de la photographie, mais aussi d’avoir découvert et aidé de nouvelles écritures. Sète existe désormais dans le monde de la photographie, a survécu et s’est installé comme un rendez- vous attendu chaque année lors du week-end de l’Ascension. Il est l’heure de célébrer mais aussi de remercier toutes les institutions qui ont cru en notre aventure, au premier rang desquelles la Ville de Sète, soutien indéfectible, mais aussi la Région Occitanie, le Ministère de la Culture et le Département de l’Hérault." précisent, Gilles FAVIER, co-fondateur et directeur artistique et Valérie Laquittant,co-fondatrice et directrice.

Télécharger l’agenda de la semaine d’ouverture

Les rendez-vous : http://www.imagesingulieres.com/rendez-vous.php

Les expos : http://www.imagesingulieres.com/expositions.php

Salon de la gravure et de la microédition

 Le 1er Salon de la gravure et de la micro-édition  parrainé par Vincent Dezeuze , Président de la Maison de la Gravure Montpellier Méditerranée et Joan Beall invitée d’honneur .

20 artistes graveurs et 5 éditeurs spécialisés seront présents .

La Chapelle des Pénitents ouvrira ses portes à l’installation des «grands formats» de Vincent Dezeuze et à l’exposition des Livres d’Artistes de la collection de la Médiathèque départementale de l’Aveyron.

A cette occasion également les élèves de cycle 3 de l’école publique du Roc Nantais présenteront leurs réalisations, livres en 3D et projet «Archipels», menées dans le cadre de l’enseignement artistique avec leur intervenante en art plastique  et avec le concours d’une jeune artiste en résidence.

Ce 1er Salon de la gravure et de la micro-édition, organisé en partenariat avec la Médiathèque départementale de l’Aveyron, la Médiathèque intercommunale Larzac et Vallées et la commune de Nant, sera ouvert au public en entrée libre :
 .  Le vendredi 4 mai à partir de 17h
 .  Le samedi 5 mai de 10h à 19h
 .  Le dimanche 6 mai de 10h à 18h
 Vernissage le vendredi 4 mai à 18h  au Grand Hall 

Vogelsinger expose à Montpellier

Du 10 avril au 6 mai 2018 à Casa de Pat

Née à Pézenas, Danièle Vogel-Singer vit et travaille à Montpellier. Après un rapide passage aux Beaux-arts Montpelliérains, elle est formée à Paris par l’affichiste de la Revue Nègre, Paul Colin.

L’artiste ne peint que des personnages, la plupart du temps des femmes, de façon figurative, à l’acrylique et en aplats. Ses personnages ont tous un point commun : leur regard, qui touche l’artiste et la fascine.

Vernissage le 11 avril 2018 à 19h  avec Georges Crébassa, performance musicale et Eve-Marie, chant, accompagnée par Seb Mallen.

Casa de Pat - quartier Ecusson Eglise Saint-Roch - Montpellier

Ouverture des Journées de l'Amour

Samedi 7 avril, le coup d'envoi des Journées de l'Amour a été donné à la Chapelle du Quartier Haut lors du vernissage de l'exposition collective « SVP plus encore… », en présence de Christy Puertolas, commissaire de l'exposition, Catherine Maraval, adjointe aux musées et Christelle Espinasse, adjointe aux évènements culturels. C'est l'amour sous toutes ses coutures, ses joies, ses coups durs et ses blessures qui se dégage des travaux des 19 artistes réunis dans cette exposition. Chacun a donné sa vision et son interprétation des « hauts et des bas » de ces perpétuelles montagnes russes que sont les relations amoureuses. Révélant ainsi autant de facettes sur les infinis possibles. Pas question de créer une zone de confort enfilant les clichés de la mièvrerie et de l'amour à l'eau de rose à travers les œuvres exposées. S'il est violent, sombre et torturé dans les dessins d'Amélie Joos, il peut se faire irrévérencieux dans les icônes de Séverine Metraz. Ou bien se faire inquiétant chez Pitout BNJRBV et les peintures de ces corps sous cellophane que l'on devine derrière des suspensions qui brouillent le champ de vision. Il peut se faire éphémère lorsqu'il est écrit avec du sable sur les photos de Christy Puertolas ou prendre l'apparence étrange de corps humains surmontés de têtes d'animaux chez Laure Boin. Tandis que sous l'immense cœur-arachnoïde veillant depuis ses hauteurs sont couvés deux étranges œufs sculptés par Jean-Pierre Parant.

Exposition Terrible Jungle à Agde

TERRIBLE JUNGLE 

LA NOUVELLE exposition de la Galerie de la Perle Noire / AGDE du 5 avril au 5 octobre 2018 

 Dans la jungle, « terrible jungle », le lion n’est pas mort ce soir... Heureusement, il danse de joie, d’admiration et d’envie, au milieu des oeuvres d’art de ses amis, 30 créateurs du Grand Sud qui ont jailli dans la clairière, cette nuit.

Au centre, un manteau onirique, drapé démesuré de clématite sauvage. Vêture poétique qu’aurait oublié  King Kong, au milieu de sculptures molles en textile, mi-oeufs géants, mi - termitières grouillantes et fleuries.

Mais au fait, où est passé Tarzan ? Ne le dérangez pas.

Il travaille dans son bureau des bois, taillé et sculpté dans des troncs d’arbres. Tandis que tout autour la végétation luxuriante dévore lentement des murailles séculaires. Fusion totale du minéral et du végétal, telle le temple d’Angkor. Et encore...

Car, il est des nuits magiques, où la jungle se transforme en forêt enchantée. Il suffit de se laisser envoûter.   Armel Ferroudj-Bégou

 

 

LES CREATEURS INVITES:

Martha ARANGO / Vered BABAï / Jacotte CAPRON / Béate DURAMOIS /Ziane FOREST / Jeanne & Viviane GERARDIN / Tieri LANCEREAU-MONTHUBERT /Véronique MATTEUDI / Sarah WOOD 

LES CREATEURS RESIDENTS:

 Rosario ALARCON / Thomas BEILLARD / Alice CARON-LAMBERT /Tyffanie CARTOLARO / Sid Ahmed CHÂABANE / Agnès DESCAMPS / Carine FOURMENT-HULLO / Olivier GARCIA / Jean-Christophe GUIGUES / Hélène LOUIS-BERT / Eva LUCA / Ludmila F. / LUTTENBACHER / Pascal Gabriel LUZY / Véronique MALLAVAL / Claire de MONTARDY / Philippe MONTELS / Francine MURA / Chris ORVIS / Elvira OVERMARS / Sylvie PIERRE / Olivier SÉJOURNÉ / Daphné SERELLE / François SIFFRE / Marlène TUFFERY / Anne VACHARD / Alexis VICENTE

Informations pratiques :

Exposition "Terrible jungle"  du 5 avril au 6 octobre 2018 à la Galerie la Perle Noire, 6 place Molière, tél04 67 26 94 12, site internet ou Page FB.

Du mardi au samedi : 10h-13h & 14h-18h + Dimanche 8 avril pendant les Journées Européennes des Métiers d'Art

Juillet et août, ouvert tous les jours : 10h-13h & 14h-19h

 

L'amour, l'amour ...

Le temps est maussade. Hier c’était les journées de l’amour. Le vent souffle également et fait quelques heureux, les courageux capables de patienter des heures pour une vague. Il m’arrive de déjeuner dans ma voiture. Peut-être pour trouver mon appartement, le soir venu, plus grand, moins froid. Ou aussi simplement par plaisir. A la radio c’est l’heure du Grand face à face. Nom hyperbolique  tant les deux acteurs de cette émission politique à savoir Natasha Polony et Raphaël Glucksmann s’exténuent à se trouver des points de désaccord. Lorsqu’ils y parviennent, peut être favorisés par l’animateur, celui-ci jubile, c’est à ce moment qu’il en devient insupportable. Aujourd’hui un invité est venu évoquer le printemps de la laïcité. Remarque immédiate de la perspicace journaliste : peut-on idéologiser une valeur cardinale de la république comme la laïcité ? La réponse m’échappe. Je me demande si on peut célébrer l’amour sans l’idéaliser ?

Assurément : L’année dernière j’avais écrit un article sur ces Journées de l'Amour spontanément. Sans davantage réfléchir, les premiers mots qui m’étaient venu à l’esprit étaient ceux de T. S ’Elliot Avril est le plus cruel des mois…

Quel temps faisait-il alors ? Beau ? Très vraisemblablement . Dans sa chanson Ostende, le beau Léo à deux alternatives impérieuses d’évasions opère le choix de la vigueur : se mettant ainsi à l’abri d’un contre coup, il part se balader dans le printemps.

Il va peut-être pleuvoir mais tant pis.

La marche aussi délassante soit-elle, n’est pas immanquablement provocatrice d’éclaircissement même si au-dessus de moi l’étau des nuages se craquelle pour laisser filtrer des bras de soleil charnus. Avril, cruel, …il devait faire un temps superbe. Aimer être aimé. Aimer aimer. Aimer l’amour plus que l’autre. Des regrets comme des vipères sortent de leur nid et piquent de leurs pointes acides l’esprit désireux de cette quiétude suscitée par les projets plus ou moins audacieux . Amertume inéluctable des subtils parfums d’efflorescences. Doute de savoir encore prendre les bon risques.

 

Et hop, à nouveaux les nuages. Pour de bon. Je ne sais pas si un battement d’aile peut provoquer un tsunami, mais la soudaine  panique des papillons avant ce nouveau coup de sombre fut édifiante. Leur dispersion silencieuse a précédé de quelques secondes une longue rafale de vent qui a paradoxalement chassé mes regrets.

Il ne s’agit plus que d’accélérer. Je repense à ces coussins vus hier en forme de cœurs brodés de mots doux, sensuels, enfiévrés, sur un petit lit exténué. De quelles couleurs étaient-ils, couleur boue diluée ? Celle du temps passant ? Les mots étaient rouges, intemporels. Rentré chez moi, le bouquin ouvert sur le bureau de ma loggia me rappelle un sketch d’une humoriste dont j’ai oublié le nom.

Il y est question d’une amie à elle qui la reçoit toujours en s’excusant de la grande pagaille car elle n’a pas le temps de ranger plaide-elle, alors que,  et c’est ici  que c’est drôle, c’est  absolument  impeccable.

Enfin pas tout à fait, car ensuite l’observatrice aiguisée souligne que ce bordel imaginaire recèle néanmoins quelques véritables éléments anarchiques (qui ont  néanmoins  le mérite de rendre le contraste encore plus saisissant avec l’ordre général) et de citer un verre de thé sur une table basse ainsi qu’ un bouquin ouvert à l’envers, c’est-à-dire qui présente la première et la quatrième de couverture. Le mien, qui repose seul sur mon bureau est ouvert à l’endroit, à la première page.

Il s’agit d’une lettre ouverte de Julio Cortázar qui fait office de préface au recueil  résidence sur la terre de Pablo Neruda. L’écrivain argentin  et ami du poète commence ainsi : Cher Pablo, quelle chance que les rituels de l’édition m’aient offert ce courrier vertigineux, cette boîte à lettre aux mille facettes ou une lettre pour toi va en être une pour tant d’autres.

Je déteste les prologues et les introductions mais tu vois il arrive parfois que les coutumes et les routines accèdent à une vie nouvelle, comme le geste mécanique de serrer la main (est-ce vrai qu’il est né  du sentiment contraire, pour prouver qu’on ne cachait pas une dague entre ses doigts ? ) peut devenir rencontre et communion, dialogue de la peau qui se reconnaît et se comprend  sous les paroles, poésie du toucher,  signe de l’amitié entre les hommes.

Je m’arrête ici ému par ce terme de communion de la peau me demandant si l’amour inclut l’amitié ou si c’est plutôt l’inverse. Hier les personnes présentes  à cette soirée d’ouverture de ces journées de l’Amour se trouvaient dans une sorte de communion, on ne peut plus laïque précisera-on seulement pour en référer à notre débat du départ. L’atmosphère déparant de la variété et l’excentricité de certaines œuvres était toute à la douceur,  à l’écoute,  à la poésie du toucher, car on se touche avec les mots, et écouter est offrir son attention autant que sa peau.

L’année dernière Pierre Tilman dans une après-midi consacrée à la lecture de ses œuvres avait évoqué l’amour lettre après lettre tout doucement goulument, délicatement, amoureusement. Il parlait avec la bouche mais aussi avec les bras, les yeux, la chair.

On avait l’impression en le regardant de voir le mot, sa physionomie, son caractère, sa manière de marcher, de se laisser saisir…. avant de s’éclipser. C’était un beau moment. Cette année d’autres belles choses se préparent certainement….

Pour ma part je vais retourner voir l’exposition car hier ce sont les gens qui ont davantage attiré mon attention. Des spectateurs d’une pièce d’Oscar Wilde auxquels Dorothy Parker disait s’intéresser davantage qu’à l’intrigue, la piquante critique américaine d’affirmer qu’ils ronronnent  d’approbation pour montrer qu’ils cautionnent , comprennent tout, et qu’ils utilisaient le mot « brillant » avec tellement de fierté qu’on avait l’impression qu’ils venaient de l’inventer.

Cette observation de la terrible Dorothy pourrait valoir pour certains vernissages où le mot « brillant » n’aurait qu’à être remplacé par celui de « génial ». Ce n’était pas le cas hier. Qu’entend-on par aveugle lorsque l’ évoque pour les amoureux ? Qu’ils ne prêtent plus attention aux assommants tumultes produits par ceux qui comblent malheureusement une  absence dans leur vie qu’ils n’osent pas nommer?  L’amour, l’amour, l’amour !

Avec l'APAVH, Joe, la fripouille , est à l'adoption

joeIMG_0437Après avoir alerté les vétérinaires, les dianes de chasse les plus proches, mis des annonces, il a bien fallu se rendre à l’évidence personne ne recherchait notre poilu ! Avec sa bouille de chien abandonné et son air de rien, on l’a tout d’abord appelé « Le Chien Marcel », et puis c’était un peu long alors ce fut « Plumeau » finalement 3 jours plus tard c’est Joe qui s’est imposé ! Et ça lui va super bien. Quand Joe est arrivé en famille d’accueil, il n’en menait pas large…les 8 autres chiens l’ont niflé, reniflé. Il était tout kiki à côté. Joe est typé Bleu de Gascogne, mais plutôt version mini! Le Bleu qui n’a pas grandi. Allez savoir pourquoi, il s’est pris d’affection pour le grand Roch qui fait environ 3 fois son poids ! Seulement les premiers temps Roch appréciait très moyennement ce zébulon qui le suivait partout alors il le lui a fait savoir avec force claquements de mâchoires et grognements…nous avons laissé faire. Encore une fois grogner est un mode de communication, même si nous avions peur que le gros nous le coupe en deux… Roch regardait Joe comme si c’était un insecte, un ouistiti qui l’agaçait...

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