Photographie

L’Expo Photos « Compas Magnétiques » à Sète

 

Trois regards sur la mer : Jean-Claude Feuillarade, Philippe Fourcadier et Serge Tribouillois

 

Du vendredi 23 mars au dimanche 08 avril 2018, (tous les jours) à la Galerie « Passages » au 11 rue Paul Valéry, venez découvrir les clichés de trois regards d’artistes…

Ce sont les routes maritimes qui fabriquent l’océan… Et permettent d’en revenir. Sans routes n’existe que le rivage. Le compas magnétique est l’instrument sensible qui interroge l’invisible d’où naissent les routes. La photographie aussi ausculte les invisibles sans les contenir, ni les épuiser et tente aussi d’en revenir.

Jean-Claude Feuillarade :
La couleur est cet outil du rêve où, à force de brûler, le monde des humains se révèle tel qu ’il est, une guerre sans fin de deux frères jaloux comme Caïn et Abel, le réel et l’imaginaire .

 

Philippe Fourcadier « ausculte » la ville de Tanger depuis maintenant une dizaine d’années.
A chacune de ses visites, il interroge cette ville fascinante où s’entremêle un passé foisonnant et où se dessine pas à pas une ville dynamique et complexe. Sa médina, son port, la mer et ses embruns, nous rappellent à chaque instant que cette cité est d’abord ouverte vers le monde marin.

Serge Tribouillois :
Nos mémoires incertaines naviguent entre passé fragmenté et présent incertain…. De temps à autre, une « escale » dans le temps est nécessaire, voire vitale ! Emprisonné par des liens invisibles, un moment unique se libère, par l’image photographique, de l’enchevêtrement de nos émotions. Ainsi, d’escale en escale, d’image en image, de « bout en « bout »… Nous renouons avec nos souvenirs. Ces « bouts de mémoire » proviennent d’Escales à Sète 2016 !

 
 

Aurès 1935 au Pavillon populaire

A Montpellier, du 7 février au 5 avril 2018, une exposition inédite de 120 photographies en noir et blanc sur la société traditionnelle berbère du siècle dernier à la lisière du Sahara.


Fin 1934, deux jeunes chercheuses, Thérèse Rivière (1901-1970) et Germaine Tillion (1907-2008), se voient confier par le musée d'ethnographie du Trocadéro – devenu peu après le musée de l'Homme – une mission d'étude qui les conduit pour plusieurs années dans l'Aurès avant la seconde guerre mondiale.

Munies d'un Leica et d'un Rolleiflex et se déplaçant à dos de mulet, les deux ethnologues passent deux ans ensemble et offrent un panel de photographies "de superbes portraits de femmes par les femmes", souligne le commissaire de l'exposition Christian Phéline.

Horaires : ouvert en visite libre de 10h à 13h et de 14h à 18h, du mardi au dimanche.

Visite pour les personnes aveugles et malvoyantes : le mercredi 4 avril 2018 à 16h.

Visite pour les personnes sourdes et malentendantes traduite en LSF : le dimanche 4 mars 2018 à 16h

Pour visiter le site de l'association ALRM

ImagesSingulières se prépare

singCaptureLe festival se déroulera du 9 au 27 mai 2018 - et la semaine d'ouverture du 9 au 13 mai.

Créé en 2009 par l'association Cétavoir, ImageSingulières est un festival de photographie documentaire qui se déroule à Sète entre mai et juin.

Gratuit et ouvert à un large public, le festival a pour ambition de faire découvrir ou redécouvrir des images photographiques venues d’Europe et d’ailleurs à travers des expositions présentées dans des lieux emblématiques de la ville, des rencontres et des visites avec les photographes, des projections, des visites commentées, des conférences et des soirées musicales.

En attendant le 8 mai, voici l'affiche de la 10e édition d'ImageSingulières ! (Les 50 ans de Mai 68).

Plus d'information :
imagesingulieres.com
Tel : 33 (0)4 67 18 27 54
ImageSingulières sur Facebook

Originalité, sincérité, accessibilité.

Expo Barraillé

Bernard Barraillé expose à Chirac sa série "Le Vieux Mas"

Exposition photos à Pézenas: Catherine C. & Patrick Georget

 

Jusqu'au 4 mars a lieu à l'hôtel des Barons Lacoste au rez de chaussée une très belle exposition qui à l'origine était consacrée à Catherine C.

   

Cependant celle-ci dans sa grandeur d'âme et sa modestie, a invité tout un tas d'artistes. Patrick Georget tout d'abord, photographe amateur mais éclairé, aux photos poétiques et humoristiques, qui depuis l'île de la Réunion, est venu s'amuser dans la région, avec un oeil très particulier.

Il s'est intéressé dit il "à l'être humain dans sa bulle, face à son environnement, face aux autres ou à lui même". Un regard très intéressant sur les autres. 

Puis, il a fallu le regard bienveillant de Marion Gineste, ajointe à la culture de la mairie de Pézenas, et les encouragements de Sébastien Miro son complice et néanmoins modèle pour certaines de ses oeuvres, pour pousser Catherine à s'exposer.

En toute modestie elle expliqua à ses nombreux fans venus la soutenir lors de ce vernissage, avoir obtenu son premier appareil photo à l'âge de 19 ans, et séduite par la ville de Pézenas, décida de venir s'y installer à la retraite. Une retraite active cependant puisqu'elle organise des balades poétiques au travers de la ville (une partie des photos est exposée dans la première salle) mais aussi fait travailler les enfants du secours populaire les vendredis. 

   

Lorsque Catherine parle de qualité de vie et des gens, on ressent sa sincérité et son amour de la région. Qui finalement transpirent dans ses photos de toutes les façons. Modeste, elle remercia l'assemblée de ces énergies positives qui la motivent à continuer à s'améliorer. "Vous êtes la preuve vivante que humanisme, accueil et partage ne sont pas de vains mots en France". 

Et vous chère Catherine, vous êtes la preuve vivante que les grands artistes n'ont pas besoin d'en faire trop et savent rester modestes. Continuez à nous faire voir par vos yeux émerveillés, cette belle ville de Pézenas.

Une exposition à ne pas manquer jusqu'au 4 mars.

Hôtel des Barons Lacoste. Du mardi au dimanche de 15h à 19h. Samedi matin de 10h à 13h.

F de Martino

GRANGER, exposé à la MID

granger 9 640 portraits de sétois avec perruque blonde et lunettes noires, une collection de bittes d'amarrage, de « patasoupes » ou encore cette série de « BBR » (pour Bleu Blanc Rouge) commencées après les attentats… Autant d'images singulières qui constituent un portrait chinois unique de la ville. Ces photos réalisées par Pascal Granger, afficheur-agitateur et acteur incontournable de la vie locale depuis 40 ans, font l'objet de la nouvelle exposition inaugurée à la MID jeudi soir, en présence du maire et de très nombreux sétois, venus retrouver leur portrait et évoquer ensemble leurs souvenirs.

« Je souhaite à toutes les villes de 50 000 habitants d'avoir au moins un Pascal Granger, pas deux, ce serait trop ! », a lancé Gilles Favier, commissaire de l'exposition en guise d'introduction.

« Même s'il n'est pas né dans une ville où il aurait aimé de naître, Pascal affiche librement son amour pour la ville singulière. Avec une énergie jamais en berne, il invente, collecte, compulse, collectionne et organise en séries impressionnantes son univers vernaculaire où l'autre est toujours le bienvenu », a-t-il ajouté au sujet de celui qui a édité des « ticheurtes » pour venir en aide aux marins abandonnés, organisé des centaines de concerts, d'expositions de pochettes vinyles, de matchs de rugby décalés, de championnats du monde d'œufs mimosa ou qui envoie chaque année par la poste des cartes de vœux photo personnalisées à près de 300 personnes.granger 6

« Ce sont des petites choses modestes », a précisé Pascal Granger, qui n'a pas manqué de raconter bon nombre d'anecdotes cocasses liées à ses aventures sétoises autour d'une grande brasucade de moules. Un univers coloré, généreux et toujours bienveillant qui rend hommage à la poésie du quotidien, et participe à la singularité de Sète.

A découvrir jusqu'au 31 mars à la Maison de l'Image Documentaire, 17 rue Lacan. Du mardi au vendredi de 15h à 18h et le samedi de 15h à 19h.

Quelle région va remporter le concours vidéo Cap maritima ?

Visuel CapMaritima 02v2-1
 
LYCEENS, ETUDIANT, STAGIAIRES ET APPRENTIS SONT INVITES A DEPOSER DES VIDEOS SUR LES METIERS ET PRODUITS DE LA PECHE ET DES CULTURES MARINES SUR LE SITE CAPMARITIMA.FR AVANT LE 20 MARS. A LA CLE, UN PREMIER PRIX DOTE DE 1000 EUROS ET DE NOMBREUX CADEAUX.

Hauts de France, Normandie, Bretagne, Nouvelle Aquitaine, Occitanie, Corse, PACA... Toutes ces régions du territoire français métropolitain ont le regard tourné vers la mer, le littoral et ses activités.  
 
Le concours vidéo Cap maritima propose de valoriser les filières pêche et cultures marines en faisant partager au grand public le regard des jeunes lycéens, étudiants, apprentis et stagiaires sur ces métiers passion.  
 
A la clé, 1000 euros à gagner pour le premier prix, de nombreux cadeaux et une invitation à Escale à Sète, grande fête des traditions maritimes !
 
Pour participer, il suffit de poster une vidéo en ligne d’une durée de moins de trois minutes sur le site http://www.capmaritima.fr/ avant le 20 mars 2018.          Le lauréat invité d’Escale à Sète, grande fête des traditions maritimes
 
Cette année, la remise des prix du concours vidéo Cap maritima aura lieu mercredi 28 mars dans le cadre d'Escale à Sète, grande fête des traditions maritimes dont l'édition 2018 est placée sous le parrainage de l'Unesco.

Trois catégories pour participer :

Métiers : pour faire découvrir la richesse, la technicité de ces professions et leur proximité avec le milieu environnant.  
 Produits :    de l’élevage ou la pêche à la commercialisation, une invitation à valoriser les espèces phares ou moins connues.
 Milieux de production :    en mer ou en eau douce, une occasion de faire découvrir les plus beaux sites français de production.

Cyril Alméras, le photographe des feux d'artifices


Pyro Spectaculars à Ottawa (Canada)

Flash Barrandov (la plus importante compagnie tchèque d’effets spéciaux) à Prague
Parente pour l’inauguration du stade de la Juventus à Turin
 

Passionné de photo en général, de photo de nuit en particulier et spécialiste des feux d’artifice, Cyril Alméras est originaire du Gard et est installé sur la côte d’Azur.
Il immortalise les spectacles pyrotechniques des plus grands artificiers mondiaux :


Carcassonne, spectacle pyrotechnique de Ruggieri
 
Parente Fireworks (un des plus grands artificiers mondiaux), pour le plus grand feu d’artifice du Monde au Koweït

Parente à Ashgabat au Turkmenistan
 
Flash Barrandov à Montréal

Prestatech-Artifices et Jacques Couturier Organisation (des sociétés françaises de classe internationale) au Château de Chantilly
 
Groupe F (créée dans le Gard, désormais de renommée internationale) à Port saint Louis du Rhône
 

» pour en savoir plus : www.cyrilalmeras.com
» profil de Cyril Almeras, ingénieur en qualité d’Image : www.linkedin.com 

 

Expo Granger

À partir du 15 février 2018, la MID de Sète produit une exposition singulière sur l’univers vernaculaire de Pascal Granger.

La liste est longue, particulièrement à Sète, des artistes «bruts», ceux qui inventent sans cesse des propositions souvent absurdes, parfois surréalistes, qui cassent la monotonie du quotidien et qui font l’âme de la cité. La liste est longue mais il en est un que l’on ne peut sans conteste ignorer c’est Pascal dit Granger. 

Il est si facile d’aimer Sète, de la détester aussi… Pascal Granger est de ceux qui nous font pencher la balance du bon côté. Même s’il n’est pas né dans une ville où il aurait aimé de naître, Pascal affiche librement son amour pour la ville singulière. Avec une énergie jamais en berne, il invente, collecte, compulse, collectionne et organise en séries impressionnantes, son univers vernaculaire où l’autre est toujours le bienvenu. Car Granger, ou Pascal c’est selon, développe autour de la photographie, sa photographie, un corpus documentaire qui finit par produire un portrait chinois de sa ville. 

Pascal Granger ce n’est pas seulement le roi de l’agit-prop à la sétoise, l’insatiable programmateur de Rock dans son antre « chez Lulu », l’inventeur du « championnat du monde de Sète des œufs mimosas » ou de tant d’autres manifestations particulières, c’est aussi un Sétois à l’engagement politique connu. Je me souviens à mes débuts dans ma ville d’adoption quand il m’avait dit de le prévenir si je voyais, jour et nuit, des affiches d’un certain parti d’une certaine droite extrême, de le prévenir, qu’il irait le recouvrir. 

Il photographie en série depuis des années des t-shirts à l’effigie de Guevara (plus de cent), ou des Sétois avec perruque et lunettes noires, Granger l’inarrêtable, l’inventeur de la grande équipe de rugby des “vieux du stade” (avec calendrier improbable), l’organisateur de soirées inoubliables chez Maryse et Lulu, Granger l’indispensable. 

Il faut un Pascal Granger dans chaque ville, et nous pouvons remercier nos amis Bretons de nous l’avoir cédé car c’est bien là-bas qu’est né le plus Sétois d’entre nous ! Pas Sétois mais chez lui… 

Nous tenterons de décrypter et de montrer, autant que faire se peut, l’univers de la photographie amateur qui est le sien et qui écrit chaque jour une histoire particulière de la ville de Sète. Cette photographie amateur qui constitue un morceau de choix de l’approche de la photographie vernaculaire, et qui, selon Pierre Bourdieu, à côté de la photographie légitimée comme art, occupe la place d’un art moyen mais omniprésent. 

Gilles Favier 

La saison culturelle de la MID - Maison de l'Image Documentaire - propose d’octobre à fin juillet quatre expositions temporaires, dont celles du festival  ImageSingulières en mai, des workshops, de nombreux rendez-vous : projections, rencontres, conférences, et un programme spécial pour les scolaires et les publics des centres sociaux et des associations.

La MID, c’est aussi une bibliothèque avec près de 3000 ouvrages photo en consultation, un coin lecture de la presse spécialisée, ainsi qu’une petite boutique incontournable.

La MID est un espace ouvert et accessible à tous les professionnels, les amateurs et les curieux de la photographie, c’est un lieu de découverte, de réflexion et de rencontre.

Et l’entrée est libre ! 

La liste est longue, particulièrement à Sète, des artistes «bruts», ceux qui inventent sans cesse des propositions souvent absurdes, parfois surréalistes, qui cassent la monotonie du quotidien et qui font l’âme de la cité. La liste est longue mais il en est un que l’on ne peut sans conteste ignorer c’est Pascal dit Granger. 

Il est si facile d’aimer Sète, de la détester aussi… Pascal Granger est de ceux qui nous font pencher la balance du bon côté. Même s’il n’est pas né dans une ville où il aurait aimé de naître, Pascal affiche librement son amour pour la ville singulière. Avec une énergie jamais en berne, il invente, collecte, compulse, collectionne et organise en séries impressionnantes, son univers vernaculaire où l’autre est toujours le bienvenu. Car Granger, ou Pascal c’est selon, développe autour de la photographie, sa photographie, un corpus documentaire qui finit par produire un portrait chinois de sa ville. 

Pascal Granger ce n’est pas seulement le roi de l’agit-prop à la sétoise, l’insatiable programmateur de Rock dans son antre « chez Lulu », l’inventeur du « championnat du monde de Sète des œufs mimosas » ou de tant d’autres manifestations particulières, c’est aussi un Sétois à l’engagement politique connu. Je me souviens à mes débuts dans ma ville d’adoption quand il m’avait dit de le prévenir si je voyais, jour et nuit, des affiches d’un certain parti d’une certaine droite extrême, de le prévenir, qu’il irait le recouvrir. 

Il photographie en série depuis des années des t-shirts à l’effigie de Guevara (plus de cent), ou des Sétois avec perruque et lunettes noires, Granger l’inarrêtable, l’inventeur de la grande équipe de rugby des “vieux du stade” (avec calendrier improbable), l’organisateur de soirées inoubliables chez Maryse et Lulu, Granger l’indispensable. 

Il faut un Pascal Granger dans chaque ville, et nous pouvons remercier nos amis Bretons de nous l’avoir cédé car c’est bien là-bas qu’est né le plus Sétois d’entre nous ! Pas Sétois mais chez lui… 

Nous tenterons de décrypter et de montrer, autant que faire se peut, l’univers de la photographie amateur qui est le sien et qui écrit chaque jour une histoire particulière de la ville de Sète. Cette photographie amateur qui constitue un morceau de choix de l’approche de la photographie vernaculaire, et qui, selon Pierre Bourdieu, à côté de la photographie légitimée comme art, occupe la place d’un art moyen mais omniprésent. 

Gilles Favier 

 

Exposition de Photographies « Compas Magnétiques »


                                     Trois regards sur la mer : Jean-Claude Feuillarade, Philippe Fourcadier et Serge Tribouillois

"Ce sont les routes maritimes qui fabriquent l’océan… Et permettent d’en revenir. Sans routes n’existe que le rivage. Le compas magnétique est l’instrument sensible qui interroge l’invisible d’où naissent les routes. La photographie aussi ausculte les invisibles sans les contenir, ni les épuiser et tente aussi d’en revenir."


Jean-Claude Feuillarade


La couleur est cet outil du rêve où, à force de brûler, le monde des humains se révèle tel qu ’il est, une guerre sans fin de deux frères jaloux comme Caïn et Abel, le réel et l’imaginaire .

Philippe Fourcadier « ausculte » la ville de Tanger  depuis maintenant une dizaine d’années.

A chacune de ses visites, il interroge cette ville fascinante où s’entremêle un passé foisonnant et où se dessine pas à pas une ville dynamique et complexe. Néanmoins, cette mutation ne peut faire oublier que Tanger est avant tout la fille du détroit, encadrée qu’elle est entre Méditerranée et Atlantique. Sa médina, son port, la mer et ses embruns, nous rappellent à chaque instant que cette cité est d’abord ouverte vers le monde marin.

Serge Tribouillois 

Nos mémoires incertaines naviguent entre passé fragmenté et présent incertain.... De temps à autre, une « escale » dans le temps est nécessaire, voire vitale ! Emprisonné par des liens invisibles, un moment unique se libère, par l'image photographique, de l'enchevêtrement de nos émotions. Ainsi, d' escale en escale, d'image en image, de "bout en "bout"...nous renouons avec nos souvenirs. Ces « bouts de mémoire » proviennent d' « Escales à Sète 2016 » !

L'exposition est présentée

du 23 mars au 8 avril 2018,

à la Galerie PASSAGES, 11 rue Paul Valéry, 34200 Sète

Un concours pour les amateurs de photographie et de vin

CONCOURS FORTANT-IMAGESINGULIÈRES L’image contient peut-être : plein air

Pour la 3e année consécutive, IMAGESINGULIÈRES organise avec son partenaire Fortant un concours pour les amateurs de photographie et de vin. Cette année, la thématique est "autour du vin... La mer".

Ouverture du concours le 1er février, les informations pour participer ainsi que le règlement du concours seront communiqués ce jour-là.

Restez connectés !

ImageSingulières

100 lieux curieux

La sétoise Laure Gigou, ancienne conservatrice des Musées de l’Hérault, sort un ouvrage qui va passionner les amoureux de la région : Hérault : 100 lieux pour les curieux.
L'Hérault est un département touristique avec deux grands sites, trois monuments classés au patrimoine mondial, un patrimoine mondial immatériel. De plus, toutes ses villes méritent le détour. On ne sait où donner de la tête !
Mais au-delà, on peut encore trouver des coins méconnus ou moins connus, même à l'intérieur de ces grands pôles touristiques. L'homme y a vécu depuis très longtemps. Puis il a dressé des dolmens, des menhirs ou des statues menhirs. Savez-vous qu'en Languedoc, il y a plus de monuments mégalithiques qu'en Bretagne ? 

Les Romains ont également laissé leurs traces, avec la voie domitienne d'abord, mais aussi avec la villa gallo-romaine.
Méconnue, la période médiévale a laissé de grands travaux admirables avec l'étang asséché de Montady, dont les drains médiévaux fonctionnent encore. Des monastères très anciens, rappellent les règles austères des premiers chrétiens. Partout, vous découvrirez des sources miraculeuses, des saints bienfaiteurs. Les réformes monastiques entraînèrent l'hérésie cathare, jusqu'aux prémices de la croisade albigeoise : « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens ! ».

Les trésors de fresques romanes ou de la Renaissance, les retables sculptés, sont des bijoux hors du commun.

L'aqueduc de Castries construit pour les jardins de Le Nôtre, le pont de Gignac avec sa maquette, les meuses de Cazilhac, la marquise de la gare de Bédarieux ou le puits de charbon de Camplong attireront votre attention. Vous pourrez découvrir des techniques oubliées, les moulins, l'exploitation du charbon, les mines de plomb argentifères, les carrières de pierres lithographiques.
Frédéric Bazille, Antoine Injalbert, Paul Dardé, Molière, Ermengarde de Narbonne, la marquise de Ganges, Bonaparte, Montgolfier, la reine d'Italie et même un assassin : Jean Pomarède vécurent ou vinrent mourir dans l'Hérault.
Laure Gigou promet étonnements et découvertes, même dans les lieux les plus connus et les plus fréquentés.  » disponible chez amazon

Avec l'APAVH, Joe, la fripouille , est à l'adoption

joeIMG_0437Après avoir alerté les vétérinaires, les dianes de chasse les plus proches, mis des annonces, il a bien fallu se rendre à l’évidence personne ne recherchait notre poilu ! Avec sa bouille de chien abandonné et son air de rien, on l’a tout d’abord appelé « Le Chien Marcel », et puis c’était un peu long alors ce fut « Plumeau » finalement 3 jours plus tard c’est Joe qui s’est imposé ! Et ça lui va super bien. Quand Joe est arrivé en famille d’accueil, il n’en menait pas large…les 8 autres chiens l’ont niflé, reniflé. Il était tout kiki à côté. Joe est typé Bleu de Gascogne, mais plutôt version mini! Le Bleu qui n’a pas grandi. Allez savoir pourquoi, il s’est pris d’affection pour le grand Roch qui fait environ 3 fois son poids ! Seulement les premiers temps Roch appréciait très moyennement ce zébulon qui le suivait partout alors il le lui a fait savoir avec force claquements de mâchoires et grognements…nous avons laissé faire. Encore une fois grogner est un mode de communication, même si nous avions peur que le gros nous le coupe en deux… Roch regardait Joe comme si c’était un insecte, un ouistiti qui l’agaçait...

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