Environnement

Bienvenue dans mon jardin au naturel #2018 !

En savoir plus
 
Bienvenu dans mon jardin au naturel #2018 ! Appel à participation des jardiniers

Dans le cadre du projet Bienvenue dans mon jardin au naturel (BMJN), qui se déroulera cette année, sur Thau, les 2 et 3 juin 2018 des jardiniers amateurs ouvriront leurs jardins au public.

Jardiniers amateurs, associations de jardins partagés, vous aimez cultiver dans le respect de l’environnement et du cycle naturel des plantes ? Vous avez l’envie de transmettre et d’échanger vos connaissances avec les habitants du territoire et découvrir de nouvelles techniques de jardinage ?

N’hésitez plus, rejoignez le réseau des jardiniers bénévoles engagés dans BMJN.

Une réunion d'information est organisée le 5 avril à 18h30 à la LPO Hérault à Villeveyrac. L'occasion d'en apprendre plus sur le projet, mais aussi de visiter le jardin pédagogique.

Informations et contact:

<Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser._IDMSG=14330&check=&SORTBY=1"

09 61 43 51 77 

Appel à participants, Bienvenue dans mon jardin au naturel

Bienvenue dans mon jardin au naturel (BMJN) se déroulera cette année le week-end des 2 et 3 juin 2018.

Pour la 4ème année le CPIE Bassin de Thau coordonne sur le territoire cet événement, en animant toute l’année des rencontres entre jardiniers et en accompagnant l’organisation pour ce week-end de juin.

bienCapture

Sur notre territoire les collectivités mettent en place des démarches pour trouver les alternances à l’utilisation des produits phytosanitaires.

La démarche BMJN, souhaite valoriser et impulser ces même démarches auprès de particuliers, en étant également accompagnées par le syndicat mixte des étangs littoraux (SIEL) et le syndicat mixte du bassin de Thau (SMBT).

A ce jour, le CPIE bassin de Thau fait donc appel à des jardiniers amateurs du territoire du bassin de Thau et des bénévoles, simples curieux, souhaitant partager leurs savoir-faire et/ou leurs réflexions autour du jardin au naturel. Les visiteurs pourront alors s’informer et partager connaissances, anecdotes et pratiques concrètes sur les techniques du jardinage.

Une réunion d’informations est prévu le 4 avril à 18h30 à la LPO Hérault. Ce temps de rencontre sera l’occasion de présenter l’événement et la dynamique présente sur le territoire.

bienneCapture

Une réunion d’informations est prévu le 4 avril à 18h30 à la LPO Hérault. Ce temps de rencontre sera l’occasion de présenter l’événement et la dynamique présente sur le territoire.

L’édition 2017 a mobilisé sur le territoire français près de 600 jardiniers amateurs et plus de 20 000 visiteurs.

Au niveau local, 16 jardiniers ont participé à l’événement en ouvrant leur jardin, sur 8 communes.
Mettons tout en œuvre pour que l’édition de 2018 soit une belle mobilisation sur notre territoire !

Déjà les premières classes bleues sur Thau

Pas frileux les CM2! les premiers élèves de classes bleues sont arrivés sur le bassin de Thau et ont déjà les pieds dans l'eau!
Fraîchement arrivés à la gare de Sète, les enfants sont hébergés chez nos partenaires Le Lazaret Village Vacances Ternélia (Refuge LPO) à Sète ou au centre de vacances du Taurus à Mèze.


Découverte de la faune et de la flore de la lagune, de la mer, des salins, des garrigues,... les animations proposées par la LPO sont nombreuses dans le catalogue du réseau CPIE Bassin de Thau : http://www.cpiebassindethau.fr/…/160901_Catalogue-animation

L’image contient peut-être : une personne ou plus, personnes debout, plein air et eau

Peut-on boire l'eau du robinet en toute sécurité ?

Le ministère chargé de la Santé rappelle que l'eau du robinet est bonne pour la santé car très contrôlée, qu'elle est de plus économique et qu'elle a moins d'impact sur l'environnement que l'eau en bouteille. Pourquoi s'en priver ?

Vieux coq

Elle est bonne pour la santé en principe

L'eau du robinet est produite à partir d'eau prélevée par captage dans une nappe souterraine ou dans une ressource superficielle d'eau douce (fleuves, rivières, canaux, lacs, barrages) ou d'eau de mer.

Cette eau est traitée pour rester potable dans les installations de stockage (réservoirs, châteaux d'eau) et pendant sa distribution. Sa qualité est contrôlée tout au long de son trajet selon une soixantaine de critères par les Agences régionales de santé (ARS). Si l'eau répond aux critères, le préfet autorise sa distribution. C'est le produit alimentaire le plus surveillé, 24h/24 et 7 jours sur 7.

La présence de certains éléments pose question depuis plusieurs années, à des degrés différents selon les régions. Les nitrates (rejets urbains ou industriels, pollution agricole due aux engrais minéraux et organiques), les produits phytosanitaires (par ruissellement ou infiltration dans les sols jusqu'à la nappe phréatique), la radioactivité (due à la nature géologique des terrains, à la température), le plomb (provenant des canalisations), les nouveaux polluants (résidus de médicaments, composés perfluorés) font ainsi l'objet d'une vigilance permanente, destinée à garantir la sécurité sanitaire de l'eau.

À tout moment vous pouvez vous renseigner sur la qualité de l'eau dans votre commune auprès de votre mairie, des ARS ou encore sur le site du ministère chargé de la Santé .

Utilisé à dose infime (l'équivalent d'une goutte pour 5 baignoires), le chlore garantit la totale qualité bactériologique de l'eau durant son transport dans les canalisations jusqu'au robinet. Il agit comme un conservateur alimentaire et maintient une qualité de l'eau constante, sans risque pour la santé. Pour faire disparaître l'éventuel goût de chlore, il suffit d'avoir en permanence une carafe ou une bouteille d'eau d'avance au réfrigérateur.

  À savoir :

  • Lorsqu'elle a stagné dans les canalisations, après plusieurs jours d'absence par exemple, il est conseillé de laisser couler l'eau quelques secondes avant de la consommer.
  • Il est aussi préférable d'utiliser l'eau du réseau d'eau froide pour la boisson, la préparation ou la cuisson des aliments car une température élevée peut favoriser le transfert dans l'eau des métaux qui constituent les canalisations et ainsi dégrader sa qualité bactériologique.

Elle est économique suivant le Ministère

Elle est 100 à 300 fois moins chère que l'eau en bouteille pour le consommateur.

La facture se décompose entre le prix de la fourniture de l'eau potable, du traitement des eaux usées et celui des taxes et redevances. En fonction des communes, cela dépend de variables telles que la topographie locale, la disponibilité et la qualité des ressources en eau avant traitement, la densité de population à desservir, le niveau des équipements de la commune, le montant des investissements réalisés, les emprunts, les aides accordées, le montant des taxes, etc.

Elle a moins d'impact sur l'environnement

La consommation d'eau en bouteille correspond à environ 10 kg de déchets par an et par personne. Le fait de boire l'eau du robinet permet ainsi une économie de ressources (pas besoin d'emballage) et de pétrole (le plastique de la bouteille est un dérivé du pétrole et l'eau en bouteille parcourt en moyenne 300 km).

  À noter :

Des gestes simples peuvent vous permettre d'économiser et de préserver l'eau :

  • préférez la douche au bain ;
  • vérifiez les éventuelles fuites au niveau des robinets et des chasses-d ‘eau ;
  • ne rejetez pas n'importe quoi dans les éviers et les canalisations ;
  • préférez les éco-labels pour les produits d'entretien.

Services en ligne et formulaires

Zéro phyto dans les espaces publics

Table ronde vendredi 6 avril 2018 à 18h30
à la Maison Départementale de l’Environnement au Domaine de Restinclières, Prades le Lez.

Cette rencontre animée par le service Entretien des routes du Département de l’Hérault pourra compter sur la présence de la FREDON Occitanie, du Symbo (Syndicat Mixte du Bassin de l’Or), du Syble (Syndicat du Bassin du Lez et des Etangs palavasiens) ainsi que sur celle de Hervé Mineau du bureau d’études Aphyllanthe.

Venez débattre sur les dangers liés aux pesticides, leurs impacts sur l’homme et l’environnement, l’obligation d’en réduire l’usage et d’aborder les alternatives, pour la gestion et l’entretien des espaces publics.

Ce sera l’occasion d'échanger auprès de gestionnaires et experts sur les dangers et impacts des produits phytosanitaires, sur l’absolue nécessité de changer de pratiques et sur le développement des techniques alternatives aux pesticides.

Inscrivez-vous au 04 99 62 09 40 !

Par ailleurs deux expositions seront présentées, celle issue du concours photo 2016 organisé par la FREDON Occitanie: « Mauvaises herbes ? Quand la nature vient embellir la ville » ainsi que « Jardins de trottoir, un autre regard sur les plantes sauvages » réalisée par l’association l’ORTIE.

Elles seront accessibles à tous du 6 avril au 13 mai 2018 à la Maison Départementale de l’Environnement au Domaine de Restinclières, du lundi au vendredi de 14h à 17h et les samedi et dimanche de 14h à 17h30. Fermé les jours fériés.

La LPO mobilisée dans le cadre de la Semaine pour les alternatives aux pesticides

Les populations d’oiseaux vivant en milieu agricole se sont réduites d’un tiers en quinze ans. Ces chiffres publiés la semaine dernière par le CNRS et le MNHN font froid ans le dos (https://goo.gl/BgNhgT).


Les bénévoles du Groupe Local LPO "Haute Vallée de l'Orb" présenteront dans ce contexte notre exposition "Agriculture et biodiversité" à Villemagne l'Argentière dans le cadre d'une soirée proposée le 31/03 par l'association "Paysans et terroirs".

Aucun texte alternatif disponible.

Prix de la première participation biodiversité et espaces naturels pour Villeveyrac

VILLES ET VILLAGES FLEURIESVilleveyrac a participé à l’édition 2017 du Programme départemental des Villes et Villages fleuris : « Plus belle ma commune ».

A ce titre, par délibération de l’assemblé départementale du 18 décembre 2018, le prix de la première participation biodiversité et espaces naturels nous a été décerné. C’est avec une grande satisfaction que nous recevons ce prix qui marque, une fois de plus, notre sensibilité en matière de développement durable.

"Ces actions et démarches réalisées par l'équipe municipale, ainsi que par les concitoyens, contribuent à l’amélioration du cadre de vie et renforcent notre engagement dans la préservation de notre territoire et le respect de l’environnement."

Focus sur l’éolien terrestre et l’éolien en mer

A l’heure où les problématiques environnementales sont au coeur des enjeux de nos sociétés, la part d’énergies renouvelables produite partout dans le monde gagne du terrain. Parmi les dispositifs permettant cette production d’électricité durable, on trouve notamment les éoliennes, mécanisme permettant de transformer l’énergie cinétique du vent en énergie mécanique.

On vous dit tout sur l’éolien terrestre, secteur pilier de la révolution énergétique dans de nombreux pays. 

Le fonctionnement du dispositif éolien 

éolienne dispositif

Comme expliqué en introduction, une éolienne est un dispositif technique conçu afin de transformé l’énergie cinétique créée par le vent en énergie mécanique. Reliée à un générateur, l’éolienne se compose d’un mât sur lequel est fixé une hélice qui va être soumise à la force du vent . Les pales, positionnées en haut du mât vont être mis en rotation par le souffle du vent, créant au passage l’énergie mécanique.

L’énergie convertie est ensuite re-transformée en électricité avant d’être injectée directement dans le réseau électrique. Devenu un moyen  fiable et compétitif de produire une électricité durable en quantité importante, les parcs éoliens ont commencé à se développer à travers le monde dans les années 1990.

Aujourd’hui, la Grande-Bretagne dispose du plus gisement éolien terrestre le plus important à l’échelle européenne, juste devant la France, amené à développé ses nombreux parcs d’éoliennes dans les prochaines années , pendant que le Danemark produit déjà plus de 35% de son électricité grâce à cette technologie, rien que ça !

L’éolien terrestre : quelques chiffres clés 

Sur l’éolienne terrestre (le dispositif)

  • Une éolienne terrestre a une puissance située entre 1,8 et 3 Megawatt (MW)
  • Son rotor (qui contribue à faire tourner les pales) fait entre 80 et 110 mètres de diamètre.
  • La hauteur du mât d’une éolienne se situe entre 80 et 100 mètres de haut.
  • La hauteur totale d’un tel dispositif peut attendre les 155 mètres de haut.
  • La puissance moyenne d’un parc éolien est de 10 Megawatt (MW)

Sur les parcs éoliens en France

Bon élève des énergies renouvelables et acteur majeur du développement des parcs européens à l’échelle européenne, la France s’est fixé des objectifs futurs en la matière prévue par la loi relative à la transition énergétique et plus précisément la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), sorte de calendrier d’actions futures en ce qui concerne les énergies renouvelables.

Parmi ces objectifs, la France, par l’intermédiaire de son gouvernement s’est fixé d’atteindre:

  • Une installation éolienne terrestre de 15 000 Mégawatt  au 31 décembre 2018
  • Une installation éolienne terrestre située entre 21 800 Mégawatt (objectif plancher) et 26 000 Mégawatt (objectif plafond) au 31 décembre 2023
Puissance éolienne totale raccordée par département
Évolution de la puissance éolienne raccordée cumulée

Dans le monde

éolien terrestre

On estime aujourd’hui la puissance totale dans le monde des installations éoliennes terrestres à 433 Gigawatt, ce qui en fait aujourd’hui une des sources d’énergie renouvelables les plus mises en avant, qui explique son niveau de croissance extrêmement soutenu.

 

Sur ses 433 Gigawatt à l’échelle mondiale, 141 sont installés en Europe et 10 rien qu’en France !  L’Asie reste cependant le leader mondial de ce type d’installation avec aujourd’hui 176 Gigawatt d’installation sur son territoire.

Les dispositifs de soutien à l’activité éolienne terrestre 

L’Etat a mis en place de nombreuses mesures par le biais de l’appareil législatif lui permettant depuis le début des années 2000 d’instaurer des dispositifs incitatifs visant au développement important de parcs éoliens terrestre sur le territoire national

L’obligation d’achat (2000-2015)

Dispositif incitatif mis en place depuis l’année 2000 et ce jusqu’en 2015, l’obligation d’achat obligeait (comme son l’indique) les Entreprises Locales de Distribution (ELD) situées sur certaines zones seulement du territoire national à acheter l’électricité provenant des parcs éoliens aux exploitants en faisant la demande, et ça au prix du kilowattheure d’électricité fixé par arrêté.

Le tarif d’achat pour l’éolien terrestre (depuis 2004)

Un arrêté du 17 juin 2004 a également encadré de façon précise les conditions d’achat de l’énergie produite par les installation éoliennes implantées dans la terre. Un tarif fixe longue durée (15 ans) est d’ailleurs mise en place à partir de 2008 : le kWh d’électricité durable est établi à 0.82 euros pendant les 10 premières années puis pouvant varier entre 0.28 et 0.82 € sur les 5 dernières années.

A noter: ce tarif est mis à jour une fois par an en fonction d’indicateurs précis comme le coût horaire du travail et surtout un indice des prix liés à la production énergétique.

Le complément de rémunération (depuis 2016)

Mis en place au 1er janvier 2016 avec la mise en oeuvre de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte, ce dispositif incitatif veut que le producteur d’électricité durable, vende sa production directement sur le marché de l’électricité, récupérant au passage la différence, ou complément de rémunération) entre le prix moyen du marché et le tarif de référence fixé par l’Etat.

Les appels d’offres pluriannuels pour les grandes installations

2017 est également une année importante pour le développement des sources d’énergies renouvelables en France. En effet, de nouveaux dispositifs de soutien sont mis en place pour soutenir le développement de l’activité éolienne terrestre, avec notamment:

  • Une durée des contrats allongés à 20 ans, permettant de tenir ainsi compte de la durée de vie des dispositifs éoliens
  • Le lancement d’appels d’offres et ce plusieurs fois dans l’année afin de soutenir le développement de parcs éoliens importants (10 éoliennes au moins).

L’ éolien terrestre et les enjeux environnementaux 

Les parcs éoliens aujourd’hui à l’oeuvre sur le territoire français ayant donné pleinement satisfaction,  les dispositifs d’incitation visent à développer toujours plus ce type de structures en augmentant chaque année le nombre d’éolienne et la production d’électricité totale produite. Seulement la volonté d’installer de nouveaux parcs éoliens terrestres dans l’hexagone posent également son lot de problématiques liées aux enjeux environnementaux et notamment l’impact qu’une tel développement pourrait avoir à terme sur le paysage et la visibilité, sans oublier de considérer les interférences que peuvent créer ce types de dispositifs, avec les radars météorologiques et aéronautiques notamment.

La préservation du paysage

Signataire de la Convention européenne du paysage,  la France fait en sorte que le développement éolien sur l’ensemble de son territoire n’ait pas d’impact majeur sur la beauté des paysages et sur leurs diversité, considérés comme une richesse patrimoniale des français.  Une telle insertion de ces dispositifs de production énergétique nécessite donc des études préalables extrêmement pointues notamment sur l’appréciation des particularités et des reliefs de l’endroit choisi afin que l’intégration des parcs éoliens puisse sembler la plus naturelle possible dans le paysage.

paysage éolienne

Des paysagistes professionnels ont donc pour mission d’étudier les différentes lignes de fuite, la création des perspectives permettant de rendre cohérent ces projets d’implantation de parcs éoliens sur le territoire national.

Une fois installées, les éoliennes récemment implantées font l’objet d’études d’impact précises permettant de relever les points positifs et ceux plus négatifs relatifs à leur installation.

L’impact acoustique

Autre phénomène attirant l’attention du législateur concernant l’éolien terrestre, le bruit généré par les hélices, qui est aujourd’hui strictement encadré par des textes législatifs dont un arrêté de 2011 relatif aux installations de production d’électricité utilisant l’énergie mécanique du vent.

Les études d’impact post-installation ont servi également à obtenir des retours sur d’éventuelles nuisances sonores causées par les éoliennes terrestre. Plus précisément, les spécialistes mesurent la différence entre le niveau de bruit lorsque le parc éolien fonctionne et lorsque celui-ci est arrêté.  

Le développement parallèle de l’éolien en mer 

Le secteur éolien terrestre n’est pas le seul à connaître un développement important ces dernières années. En effet, dans le même temps, on voit s’accroître le nombre de parcs éoliens en mer (ou offshore), présentant des avantages non négligeables, en faisant plus qu’une simple solution alternatives.

Un dispositif plus puissant mais des coûts d’entretien plus importants

Conçues sur le même modèle que celles terrestres, les éoliennes installées en mer sont souvent mises en avant aujourd’hui car bénéficiant de nombreux avantages, liés notamment à leur géolocalisation.

Le fait d’être situées en mer leur permettent ainsi de bénéficier de la réception des vents marins, au passage plus régulier que les vents terrestres, et ce de manière accentuée, la mer étant une surface plane, ne coupant ou ne ralentissant pas la force du vent.

éolien offshore

Ces dispositifs bénéficient donc d’une exposition plus importante au vent permettant de réaliser des turbines particulièrement puissantes et à la durée de fonctionnement également augmentée. En effet, on estime que certains sites marins peuvent accueillir des dispositifs fonctionnant parfois jusqu’à 3500 heures, là  où les sites terrestres ont une durée d’activité ne pouvant excéder 1500 heures. Enfin autre avantage, l’installation de parcs éoliens offshore contenant parfois jusqu’à plusieurs dizaines d’appareils en mer est possible sans engager d’enjeux liés à la possible dégradation visuelle du paysage ou d’éventuelles externalités négatives étudiées dans les études d’impact concernant les parcs éoliens terrestres (voir plus haut).

Seulement, si les dispositifs éoliens en mer possèdent leur lot d’avantages, ceux-ci coûtent particulièrement cher à installer et à entretenir. En effet, les éoliennes offshore sont parfois ancrées dans les fonds marins situés à plusieurs dizaines de mètres de profondeur, parfois relativement éloignés des côtes.  Pour information, la location des bateaux permettant d’intervenir sur les sites concernés coûte 200 000 euros par jour, rien que ça !

L’éolien en mer: quelques chiffres clés

  • Avec 45 parcs éoliens offshore accueillant 1136 éoliennes répartis dans 9 pays, l‘Union Européenne est le premier acteur mondial du développement de l’éolien en mer.  L’ensemble de ces dispositifs rassemble une capacité énergétique de plus de 3000 Mégawatt, soit la puissance logiquement suffisante pour alimenter 3 millions de foyers.
  • La capacité d’énergie éolienne offshore au large des côtes européennes est passée de 4 Megawatt pour l’année 2000 à 883 Mégawatt en 2010, une évolution significative du développement considérable de ce type d’installations.
  • En chine, le parc éolien du Shanghai’s East Sea Bridge, installé en mer l’année de l’Exposition Universelle de Shanghai (2010) possède une capacité de 200 MW. Le gouvernement chinois prévoit d’investir 100 milliards d’euros supplémentaires d’ici 2020 pour installer des dispositifs supplémentaires permettant d’atteindre une capacité de 30 000 Mégawatt !
  • En savoir plus sur : https://www.fournisseur-energie.com/eolien-terrestre-mer/,


Les hirondelles sont de retour

Elles sont de retour !
Les hirondelles animent à nouveau le ciel héraultais, vous avez été nombreux·ses à signaler à la LPO ces premières observations sur les sites et applications d'inventaires participatifs :
- le 16 février pour l'Hirondelle de fenêtre
- le 18 février pour l'Hirondelle rustique
- le 4 mars pour l'Hirondelle de rivage
- le 10 mars pour l'Hirondelle rousseline
  Conférence vendredi 30/03 sur ce thème et sur les martinets à la Maison Pour Tous Frédéric Chopin à Montpellier.
http://herault.lpo.fr/hirondelles-arrivees-protegeons/

Banquises polaires : état des lieux avec Météo France

En cette fin d'hiver en Arctique et fin d'été en Antarctique, les banquises enregistrent respectivement leur maximum et leur minimum d'extension de l'année. Comme en 2017, ces extensions restent particulièrement basses et préoccupantes.

 La banquise arctiqueGraphe de l'extension de la banquise polaire arctique au 20 mars 2018

Au 20 mars 2018, l'extension de la banquise arctique était de 14,356 millions de km². Cette valeur est très proche de celle mesurée en 2017 à la même date : 14,221 million de km². 2017 et 2018 sont deux années records de faible extension de banquise arctique...

Lire la suite sur : http://www.meteofrance.fr/actualites/60578034-banquises-polaires-etat-des-lieux