courrier des lecteurs

Courrier des lecteurs

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Le FN est le premier parti des Setois

En politique le seul maître est le suffrage universel.
Vouloir le contourner, vouloir nier sa force par le biais d un sondage singulier équivaut à trahir ce socle de la Vème république. Aujourd'hui le premier parti politique Sétois est le Front National. Au second tour des dernières élections départementales , 47,82% des votants ont rallié nos valeurs. Aux dernière élections législatives , le Front National a réalisé un score de 47, 17 % au second tour. Oui, à Sète un électeur sur deux vote Front National. Oui à Sète , le premier parti de la droite est le Front National. Parce que le Front National et ses élus tant à la Ville, qu à l' agglo ou à la Région sont les seuls à s élever contre la hausse des impôts , la hausse de l'insécurité , la perte de nos valeurs, le clientélisme , les petits arrangements entre amis de l'entre deux tours.
.A Sète, il n existe qu une seule réalité politique ... celle du verdict des urnes ...

Myriam Roques
Conseillère Régionale Occitanie Responsable du Front National de Sète.

Les Elus de Thau-avenir à propos des transports en commun

Lors du Conseil d'Agglo du jeudi 21 septembre 2017 François Liberti pour les Elus de la Communauté d'Agglomération du Groupe « Thau Avenir » est intervenu sur le rapport d'activité des transports pour l'année 2016.

Dans ce rapport du délégataire plusieurs points méritent toute notre attention. Tout d'abord le dépassement de l'engagement contractuel des critères d'âge des véhicules est pour 27 d'entre eux sur les 40 de la fotte au dessus de la norme. Le taux élevé de responsabilité sur les accidents de la circulation est imputable aux véhicules de l'agglo (62 % dont 44 sur les lignes principales).

Enfin la production commerciale est en déficit sur toutes les lignes mis à part la ligne 6 au regard des prévisions affichées par le délégataire et parfois même sur les engagements du contrat entre le délégataire et l'Agglo. De plus, le taux de recettes est inférieur de 3 % aux engagements du contrat, et ce malgré l'évolution des tarifs en forte hausse.

Ces quelques points qui méritent des analyses sérieuses n'ont pas suscité de réponses à la hauteur de la part du Vice-Président délégué suite à cette intervention, néanmoins avant la présentation du budget prévisionnel 2018 et l'extension du réseau à tout le territoire de l'Agglo, les Elus du Groupe « Thau Avenir » seront particulièrement vigilants sur ce dossier.

Manitas De Plata : le nom du futur conservatoire de musique

Le Maire de Sète, Président de la Communauté d’Agglomération a décidé de donner le nom de Manitas De Plata au futur conservatoire de musique du Quai des Moulins, où est né le célèbre guitariste dans une caravane installée sur un campement de fortune.
Voilà une bien belle idée, qui aurait fait plaisir à mon ami Michel Gailhard, ancien élu de la Ville, qui avait projeté de proposer ce nom pour rebaptiser le Quai des Moulins !
Cet hommage rendu au Gitan le plus célèbre du monde, prendrait assurément tout son sens en s'accompagnant parallèlement des mesures favorisant l’insertion dans notre ville des habitants du campement voisin dans lequel qui sait quels talents peuvent encore se cacher aujourd'hui!....

Janine Léger
(Accueil Migrants Cimade Sète)

La cocotte-minute va-t-elle bientôt siffler? - Réaction

A propos de l'édito : la cocotte-minute va-t-elle bientôt siffler?

Cette histoire de la défiance de la jeunesse vis à vis de la classe politique ce n'est pas aussi simple qu'il y parait. En effet, j'observe que la nouvelle chambre élue est plus jeune que la précédente. Et non seulement plus jeune mais aussi plus "novice" c'est à dire qu'elle est composée de jeunes députés(es) pour qui c'est le baptême du feu. Faut leur faire confiance, ils ont été élus pour permettre un redressement économique de la France, redressement qui permettra aux jeunes sans emploi d'en trouver un justement. Ne pas aller voter, c'est se tirer une balle dans le pied en quelque sorte car ce sont les élus qui peuvent modifier le fonctionnement de la Société, modifier les rapports de force, modifier les conditions de l'accès au travail....Ne pas aller voter c'est se défiler trop facilement. C'est abandonner un des rares pouvoirs gratuit qui nous reste et pouvoir considérable si l'on y réfléchit bien. Donc réfléchissez jeunes gens et jeunes filles de ce pays merveilleux. Aller voter c'est lui donner une chance de se relever et de VOUS relever. - André Benvenuti

Bravo excellente analyse, nous sommes effectivement dans une situation à risques !  Jean-Marc Castanier

A force de mettre de l’huile sur le feu, la cocotte « brûle » : Le travail ne vient pas à vous, c’est vous qui allez le chercher. Si vous n’apportez rien à un employeur, il ne pourra rien vous donner. Les voyages forment la jeunesse, il ne faut pas avoir peur de bouger ses fesses. C’est vrai avec ces maximes je semble être un vieux « con ». Mais ma connerie m’a permis de m’épanouir et maintenant de pouvoir bénéficier de ma retraite sans avoir rien devoir à personne . Jean-Paul Decoene

 Vous écrivez : "Le nouveau Président et son gouvernement semblent décider à œuvrer en ce sens." Heureusement que vous avez pris la précaution d' écrire "semblent"! Car celles et ceux qui ont cru dans les promesses du candidat Macron, aujourd'hui président risquent fort d'être, pour le moins déçus surtout les salariés et retraités qui constituent la grande majorité des citoyens. Lionel Couty

A propos de Thau-infos en anglais...

  Un ami du Québec qui vit à Sète...

Great idea, you are doing a good job...particularly since we are in the 21st. century along with the internet, being bilingual is considered cool.
Though I live in Sète, actually I'm from Montreal and I tell friends and the kids in my youth project that in the province of Quebec you can't get a job unless you are bilingual....and it has been like that for quite some time.

Traduction : Bonne idée, vous faites un bon travail ... surtout depuis que nous sommes dans le 21ème siècle avec l'Internet, être bilingue est considéré comme cool.
Bien que je vive à Sète, en fait je suis de Montréal et je dis aux amis et aux enfants que de mon temps déjà dans la province de Québec, vous ne pouviez pas obtenir un emploi si vous n'étiez pas bilingue .... et il en est ainsi depuis un bout de temps.

Alfie Alfie Wade, Jr. - International Advisory Advocate - President Odyssey 21st Century Communications

Un compatriote au Canada

Je confirme, après 30 ans sur Sète où j ai enseigné aux beaux arts , je vis maintenant sur l'île de Vancouver au Canada 

François Michaud
www.francoismichaud.fr

Un lieu d'art et de culture ouvert sur le monde : l'espace o25rjj de Loupian

Bonjour et bravo pour cette initiative ! Nous sommes en relation permanente avec des artistes étrangers qui sont très intéressés par notre espace de création, notre village de Loupian et aussi implantation autour du bassin de Thau, nous pourrons ainsi relayer vos articles en anglais à l'occasion, bonne continuation...

Pascale Ciapp 
L'Espace o25rjj - L'Art Contemporain chez l'Habitant 

Poudre de Perlimpinpin

Nous recevons le communiqué ci-dessous de Myriam Roques responsable du Front National de Sète,  Conseillère Régionale Occitanie, relatif à la présentation des projets pour la ville de Sète, 2017/2018.

"François Commeinhes a de l'ambition pour sa ville. Cela le frappe chaque année à la même époque juste avant le mois de septembre. Enfin pourrait-on dire ! Hélas la vérité est toute autre."
"D'abord les sétoises et les sétois doivent savoir que les réalisations annoncées par le maire sortant ne sont portées financièrement que par l'agglomération. Une agglomération qui préfère laisser dépérir ses zones d'activités (nous attendons depuis 2014 la mise en place d'une signalétique digne de ce nom) et réaliser une piscine, un conservatoire.
Pour l'Amériklub on apprend qu'un kiosque et un glacier vont s'y installer. Là aussi il était temps. Il reste à savoir si cette occupation du domaine public fera l'objet d'un appel à candidatures avec un cahier des charges digne de ce nom à remplir.
François Commeinhes annonce aussi des réfections de voirie. Là aussi il était temps. Où va-t-il trouver l'argent pour cela et les écoles et le reste. François Commeinhes peste contre la rigueur budgétaire liée au désengagement de l''Etat qui a frappé la ville . Elle a été endettée par François Commeinhes".

Myriam Roques, responsable du Front National de Sète. Conseillère Régionale Occitanie.

Auprès de son arbre : non à l'instrumentalisation de Brassens

« Michel Audiard aurait dit "Les cons, ça ose tout, c'est à ça qu'on les reconnaît". Moi, je dis "c'est minable !" Oui, minable que la candidate du FN à Sète affiche sur sa propagande électorale une photo d'elle enfant à côté de Georges Brassens ! L'auteur de "La ballade des gens qui sont nés quelque part", de "La chanson pour l'Auvergnat", de "La visite", des "Patriotes" et de tant d'autres chansons qui fustigeaient le nationalisme, le chauvinisme et la xénophobie doit se retourner dans sa tombe. Pauvre Brassens utilisé malgré lui pour de la propagande haineuse !!! »

Pierre Schuller,
Président del'association dédiée à Georges Brassesns : Auprès de son arbre

Ma famille pied-noir n'est pas une criminelle contre l'humanité

Nous publions ci-dessous le courrier reçu du Dr. Patrick Misse qui n'est pas une prise de position politique, mais simplement un témoignage d'une famille prise dans les tourments de l'Histoire.

Mon grand-père était un Humaniste tolérant, ouvrier tourneur chez Citroën à Paris. Il est rentré chez lui à Alger dès qu’il en a eu ma possibilité. Il a loué un local en terre battu pour en faire un garage boulevard Thiers. Il a travaillé dur avec sa femme des dizaines d’année pour élever ses cinq enfants au temps où la sécu et les allocs n’existaient pas. Il vivait dans le quartier populaire de Bab El Oued « Porte de la Rivière », près de l’usine d’allumettes et de ses vapeurs toxiques. Il a réussi, après des années de labeurs, à construire une villa où il aimait réunir sa famille et ses amis. La vie devenait plus clémente. Pas pour longtemps. Le cri du Général de Gaulle à Alger « Je vous ai compris » l’a rassuré ainsi que toute la famille, persuadée qu’elle allait pouvoir rester dans son pays natal. Elle s’est sentie trahie en 1962. Mon Grand-père a eu la « chance » de mourir en 1960 d’un cancer. Il n’aurait pas supporté d’être rapatrié, comme un parent, poète sensible, qui s’est suicidé. Ma Grand-Mère a vécu des années dans le dénuement, hébergée par ses enfants. Je ne l’ai jamais entendu se plaindre.
Mon père, technicien, avait travaillé un temps à Paris après ses études à l’école du froid. Il ne résista pas à l’envie de rentrer en Algérie, bien que sa fiancée refuse de le suivre. Il rencontra puis épousa ma mère à Oran. Elle était fleuriste à Primavera. Les autres enfants de mon grand-père étaient garagiste, secrétaire, fonctionnaire, ouvrier. Ma famille était modeste. Ma cousine Dominique en 1973, puis moi l’année suivante, avons été les premiers bacheliers de la famille. Mon Grand-Père, qui privilégiait l’éducation, en aurait été heureux. Il n’était hélas plus parmi nous.
Ma famille n’est pas une criminelle contre l’Humanité, elle ne souhaitait que vivre en harmonie avec tous les habitants de ce beau pays qu’est l’Algérie.
Je suis très ému en écrivant ces lignes.

Patrick Misse

NB : Je précise que mon père, après 1962, décida de tourner la page… et que je suis pour l’indépendance de tous les peuples qui en expriment le souhait. Ce témoignage est juste celui d'une famille en proie aux tourments de l'Histoire.

Nuées, fumées et encre de seiche.

de Hervé Le Blanche

Le nouveau président de la République, nouvellement intronisé, est en quête d'une majorité à l'Assemblée nationale. E. Macron est peut-être en marche vers un nouveau succès, mais le parcours du 8ème monarque républicain ne s'effectue pas en terrain découvert. Et sans doute pas dans la clarté la plus absolue.

 En effet, de lourds nuages assombrissent l'azur de l'embellie suscitée par l'élection. Tout compte fait, celui qui va présider aux destinées du pays pour cinq ans n'a été l'élu que de 40% du corps électoral. Son succès ne fera pas disparaître les partis que l'on qualifie au mieux de "protestataires", surfant sur la vague populiste, ni les électeurs qui ont apporté leurs suffrages à l'extrême droite et à J.L. Mélanchon. Il se peut qu'avec la droite il y ait des accommodements (n'y en a-t-il pas avec le ciel?), mais cela ne fera qu'accentuer un côté mi-chèvre - mi-chou nègre-blanc, cher aux radicaux des années 30. G. Bidault quand il était un parlementaire respectable sommait de trancher entre la carpe et le lapin et la sagesse des nations sait ce qu'il en est de certains pâtés de lièvre. E. Macron, habitué des succès hors du commun, possède-t-il le don de faire disparaître les partis politiques et les électeurs qui votent pour eux ? Et quand bien même l'orage partisan ne viendrait pas faire obstacle à l'obtention d'une majorité, on se retrouverait devant certains rideaux de fumée déjà utilisés dans le passé.

V. Giscard d'Estaing, en son temps déjà, voulait "gouverner au centre", voire rassembler "deux Français sur trois". Moyennant quoi, il œuvra pour faire payer aux ménages la lourde facture des chocs pétroliers de 1973 et 1979. La fin de son septennat fut marquée par le chômage (un million au moins de sans emploi) et une inflation à deux chiffres. Mais subsista longtemps aussi le rideau de fumée des apparences : jeune, expert et moderne à la fois. Et du temps du général de Gaulle, il n'y avait plus, disait-on, de droite, ni de gauche, seulement "la majorité" et "l'opposition". Cela n'empêcha pas en 1958 une vague conservatrice de déferler dans le pays. Symboliquement, en bonne place dans les magazines, on montrait P. Mendès France quittant son bureau de la mairie de Louviers. On ne fait plus brûler de poudre à canon pour masquer des mouvements suspects, mais il est une technique de brouillage que les Sétois connaissent bien, celle de la seiche. Le céphalopode jette de l'encre pour dissimuler ses actions. La pompe des cérémonies, la jeunesse de l'équipe présidentielle, l'appel à des non politiciens, autant de jets noirâtres jetés aux yeux des citoyens.

Car l'on veut favoriser "l'investissement" et accéder aux demandes patronales (code du travail, facilitation des licenciements). Qui se soucie des 15 millions de Français vivant avec moins de 1500 euros par mois ? On va parler de "leur redonner du pouvoir d'achat". C'est clair comme de l'encre de seiche.

Hervé Le Blanche

Lettre ouverte aux conseillers communautaires de l'ex CCNBT

Nous recevons la lettre ouverte suivante :

Chers Ex-Collègues,

Vous vous apprêtez à vous prononcer sur le taux de CFE de la nouvelle agglo de Thau.
Je vous rappelle vos prises de position d’avant fusion, qui consistaient à rejeter celle-ci sous prétexte, entre autres, qu’elle allait occasionner un surcoût pour nos entreprises en terme de CFE insupportable.
Aujourd’hui, l’agglo vous propose un passage du taux, pour les entreprises du nord du bassin de Thau de 34,88 à 39,89% sur deux ans.
Cette augmentation n’est pas de 5%, comme certains essaient de le faire croire, mais de 5 points ce qui représente 15% de hausse du taux, que l’on ne lisse que sur 2 ans. Soit 7,5% d’augmentation par an.
Vous n’êtes pas sans savoir que la loi nOTRE permet un lissage sur 12 ans de ce taux.
De plus, on peut s’interroger sur le « retour d’investissement » pour nos entreprises. Ne va-t-on pas demander plus au Nord pour boucler certains financements au Sud ?
Nous vous indiquons donc que nous informerons toutes les entreprises du nord du bassin de Thau, sur l’identité des élus qui voteront cette proposition qui peut impacter certaines entreprises jusqu’à 25 000€ (selon notre calcul) avec un effet maximum à l’aube de 2019.
Nous savons que bon nombre d’entre vous se sont opposés à ce choix en commission et nous allons donc constater ensemble si vous avez de la suite dans les idées et représentez dignement le nord du bassin de Thau et le défendez, comme vous vous y êtes engagés suite à l’intervention de Gilles PHOCAS, lors de la dernière réunion du conseil communautaire de la CCNBT.
Il est temps que chacun assume ses actes vis-à-vis de nos administrés.

Magali DESPLATS (Bouzigues), Jacques LLORCA (Poussan), Gilles PHOCAS (Mèze) ex conseillers communautaires CCNBT et conseillers municipaux de leur commune. Yvan GARCIA, conseiller municipal de la ville de Mèze - André GENNA, conseiller municipal de la ville de Loupian