courrier des lecteurs

A propos de l'eau par le Pape François

Le pape François a ciblé son message autour de l’eau.
 Par Mr Loison Président de l'Association des Usagers de l'eau du Bassin de Thau

"Je souhaite attirer l’attention sur la question de l’eau, élément si simple et si précieux, dont malheureusement l’accès est difficile sinon impossible pour beaucoup de personnes. Pourtant, « l’accès à l’eau potable et sûre est un droit humain primordial, fondamental et universel, parce qu’il détermine la survie des personnes, et par conséquent il est une condition pour l’exercice des autres droits humains. Ce monde a une grave dette sociale envers les pauvres qui n’ont pas accès à l’eau potable, parce que c’est leur nier le droit à la vie, enraciné dans leur dignité inaliénable » .

L’eau nous invite à réfléchir sur nos origines. Le corps humain est composé en majeure partie d’eau ; et beaucoup de civilisations, dans l’histoire, sont nées près de grands cours d’eau qui en ont marqué l’identité... Précisément pour cela, prendre soin des sources et des bassins hydriques est un impératif urgent. Aujourd’hui plus que jamais, il faut un regard qui aille au-delà de l’immédiat, au-delà d’un « critère utilitariste d’efficacité et de productivité pour le bénéfice individuel »

  Il faut de toute urgence des projets communs et des gestes concrets, prenant en compte le fait que toute privatisation du bien naturel de l’eau au détriment du droit humain de pouvoir y avoir accès est inacceptable.

 Donner à boire, dans le village global, ne comporte pas uniquement des gestes personnels de charité, mais des choix concrets et un engagement constant pour garantir à tous le bien fondamental de l’eau."

Une pétition relative aux problèmes de circulation à Sète

Par les habitants de Sète et du Bassin de Thau

Pétition adressée à Mr le Maire de Sète François Commeinhes - La région Occitanie

Pétition : Aide à la circulation dans la ville de Sète suite au remplacement du Pont Sadi Carnot

 

Bonjour à toutes et à tous,

Nous sommes depuis hier victimes de bouchons à l’intérieur et à l’entrée de la ville suite au changement du pont Sadi Carnot qui en avait besoin certes, ces travaux vont être réalisés jusqu’à fin juin.

On note sur internet : 1h pour faire par exemple bd de Verdun — sortie de Sète, sortie de la pointe pont de la gare 1km = 20min, les enfants en bus scolaire Charles de Gaulle — gigean 2h30 ce n’est plus possible pour tous.

Il faut que nos avis soient pris en charge et que le plan de circulation soit revu, débrayage des feux de la gare, mise en place de policiers, nous vous laissons faire les choix appropriés, mais nous ne pouvons plus supporter cette situation.

Aide à la circulation dans la ville de Sète suite au remplacement du Pont Sadi Carnot : https://www.mesopinions.com/petition/autres/aide-circulation-ville-sete-suite-remplacement/48038

Ecole : réactions à l’édito de Jacques Carles et jean-Marie Philipon

"Lorsque j'étais étudiant à TOULOUSE dans les années 1955/60 ,j'avais au programme un livre (devenu depuis une référence) LES HERITIERS de Mrs BOURDIEU et PASSERON.

Ce que vous décrivez y était déjà! Difficile pour une élite de ne pas essayer par tous les moyens de se perpétuer! D'autant que le crédo de Mr MACRON (digne élève du protestant RICOEUR) est :à chacun selon ses mérites! (formule connue).

C'est un peu la façon de penser des Américains (peuplée au départ par pas mal de QUAKERS intransigeants).Pas étonnant donc que notre société s'américanise surtout avec l'emprise de plus en plus grande des GAFAM (Google ,Amazon,FACE BOOK ,APPLE ,Microsoft) non seulement sur notre économie mais surtout sur notre "pensée" héritée des "lumières".

Il faut lutter contre cet envahissement ,contre cette façon de penser.

Pas facile de s'exprimer sur ce sujet (je suis moi même constamment censuré sur ma page Face-Book!) .

Heureusement vous êtes là et je vous en remercie."

Par André Benvenuti

Au sujet de "Réformer l'école"

"Mes amis, certes votre article est intéressant et bien écrit, mais en effet, depuis Jules Ferry, l'école n'a de cesse d'être réformée, et les résultats, comparés aux réformes,  n'ont jamais été (vraiment) efficaces !"

 
Je ne suis pas bien vieux (en tout cas pas de l'époque de Jules...) mais, depuis que je suis petit, et donc écolier, collégien, etc..., j'entends, et (ai) subit les différentes "réformes" au fil des années, et si je devais faire un bilan aujourd'hui, ce serait : "pas terrible" !!
 
Tous les ministres (de l'éduc) s'y sont essayés, Beullac, Chatel, Peillon, même le dégraisseur de mammouth, AUCUN n'a réussi a rendre "l'école" attractive et en tout cas donnant l'envie d'apprendre à ceux qui n'y étaient pas prédestinés !!
 
parce que, en fait, le problème est là ! 
 
mis à part les quatre "premiers de la classe" et quelques suiveurs "faciles", j'entends, qui ont des dispositions à suivre sans trop forcer.. (et je ne blâme personne, après tout, chacun est différent) le reste du monde des étudiants (au sens large) n'est, et n'a jamais été, intéressé, j'entends par là intéressé à s'impliquer, par les programmes proposés..
 
il serait peut-être temps (en effet, il serait temps) de se poser la question de la forme de l'éducation que nous proposons à nos bambins, et peut-être effectivement prendre exemple sur nos voisins qui semblent être bien plus dégourdis que nous...
 
bon, ce n'est que l'avis d'un ancien écolier qui voit chaque année (ou presque) des articles de ce genre paraîtrent, et qui se dit : "depuis le temps que ça dure, cette histoire, c'est pas encore réglé" ???!!!
 
à croire que c'est vraiment, vraiment, compliqué.. 
ou alors, serions-nous vraiment, vraiment compliqués, nous-autres Français...?
 
Par Thierry Ducoeur

A propos de "Réformer l'école ?"

Par René RISPOLI

"Bravo pour cet édito! Tellement juste! Tellement vrai!"

 "Il y belle lurette que notre école n'est plus la priorité des gouvernements, du moins pas celle d'une école émancipatrice et égalitaire.

L'Education Nationale n'est plus le creuset du vivre ensemble commun, ni socialement, ni territorialement."

"Elle a perdu son rôle humaniste et ne permet plus que reproduire les inégalités culturelles et sociales."

"Tout dans sa gestion, depuis celle de ses moyens, comme dans la gestion des flux d'élèves, comme dans la gestion infantilisante du personnel, comme dans les contenus enseignés et les méthodes d'enseignement, tout vise à reproduire les choix politiques d'une société clivante, écrasée par la spéculation permanente des grands groupes financiers, par l'autoritarisme.

 Cependant, gare à alimenter, par nos critiques l'accélération de la casse de ce qu'il reste d'un édifice qui fût ambitieux.

On sait que, comme pour l'énergie, les transports, la santé, l'eau, les télécommunications, nos édiles politiques ont déjà plein d'idée pour "rentabiliser", pour "faire des économies", .... pour privatiser.

Le remède serait pire que le mal."

"L'école publique reste à défendre, et la défendre passe, comme vous le faites, par critiquer ses manques d'aujourd'hui."

 René Rispoli

Face à l’austérité meurtrière, redonnons à l’Etat son rôle de stratège par Julie Péréa

Tragédie du Viaduc de Gênes

Face à l’austérité meurtrière, redonnons à l’Etat son rôle de stratège

 Déclaration de Julie Péréa, candidate de Solidarité & Progrès aux législatives 2017,4ème circonscription de l’Hérault

Poussan, le 21 août 2018 — Les ruines du viaduc Morandi à Gênes, dont l’effondrement partiel le 14 août dernier a causé la mort d’au moins 38 personnes, est un triste reflet de notre système économique actuel. Elles nous rappellent avec violence le caractère criminel de cette logique à court terme qui pousse à la négligence, à l’irresponsabilité et à la corruption, en sacrifiant la sécurité et le bien-être des citoyens sur l’autel de l’austérité budgétaire et de la privatisation.viaduc

"Pointer du doigt le défaut de construction de la structure ne suffit pas à expliquer l’ampleur de la tragédie. Il faut y voir bien au contraire les conséquences d’un long et irrémédiable processus de destruction du service public et des secteurs les plus productifs de notre économie."

"En France, l’accident ferroviaire de Brétigny-sur-Orge de 2013, la rupture de câble du pont de Canet de 2017 et l’affaissement du viaduc de Gennevilliers le 15 mai dernier, sont autant de signaux d’alarme nous rappelant combien il est urgent d’intervenir pour inverser ce processus."

 Le rapport d’audit du ministère du Transport, publié en juillet sur l’état de nos infrastructures routières et autoroutières, ne fait que confirmer ce constat.

Sur les 12 000 ponts encore gérés par l’Etat, 30 % nécessitent des travaux d’entretien ou de grosses réparations. Dans 7% des cas les dommages sont estimés plus sérieux et présentent des risques d’effondrement.

S’ajoutent à cela 170 000 autres ponts que les collectivités locales ont désormais la charge de gérer, dans un contexte où l’Etat ne cesse de diminuer les dotations qui permettraient d’y pourvoir.

Résultat : un pont sort chaque jour de la liste des constructions considérées comme en bon état. Et le manque d’inspections régulières et de travaux de maintenance sur les ouvrages fait peser le risque d’accidents au moins aussi graves que celui qui a endeuillé l’Italie.

"Que le drame de Gênes, par son ampleur et sa médiatisation internationale, oblige chacun de nous à prêter plus attention à la multitude d’accidents imputables à un mauvais entretien des routes. Sans doute sont-ils moins spectaculaires mais ils sont assurément plus meurtriers par leur nombre. Dans l’accident mortel d’un jeune motard gardois survenu près de La Grande Motte le 29 juin dernier, sa famille et la Fédération française des motards en colère (FFMC) de l’Hérault et du Gard ne pointent-ils pas du doigt le « manque d’entretien de la voirie » ?"

"Dans un autre registre, lors ma campagne, j’ai soutenu la volonté de la région Occitanie de moderniser la plateforme multimodale du Port de Sète afin de le raccorder aux Nouvelles Routes de la soie (Initiative une ceinture, une route) et d’en faire un pont entre l’Europe et l’Afrique. Seul bémol, l’obsolescence du réseau ferroviaire français : le rapport sur la compétitivité de 2014 du Forum économique mondial explique que la qualité de nos infrastructures de base a régressé de façon spectaculaire depuis 2008."

"En effet, comment ne pas perdre le temps gagné grâce à la modernisation des nouvelles infrastructures portuaires sétoises sur un réseau ferroviaire encombré et vieillissant ? Comment ne pas risquer les emplois que souhaiteraient créer les entreprises intéressées par le transport de leurs marchandises via le Port de Sète avec en ligne de mire le développement de leurs activités dans l’arrière-pays si les réseaux routiers et autoroutiers ne sont plus en état ?"

A cela s’ajoutent les privatisations (autoroutes, aéroports, voies ferrées). Ne serait-ce que pour la société Atlantia-Benetton en charge du viaduc italien à Gênes, ses dividendes aux actionnaires ont fortement grimpé en 2017 au détriment, bien évidemment, des investissements réels dans la maintenance des réseaux autoroutiers qu’elle est censée gérer.

"Quand on sait que cette même société possède aujourd’hui les aéroports de Nice, Cannes et Saint-Tropez, qu’elle contrôle la SANEF et détient 15 % d’Eurotunnel, on est en droit de se demander si le drame qui a eu lieu à Gênes ne pourrait pas être un précédent pour d’autres catastrophes en France et ailleurs en Europe."

"A ce titre, des associations de riverains, comme à Gagnac-sur-Garonne (Haute-Garonne), s’inquiètent d’ouvrages déjà fragilisés par le passé. Toutes les communes n’ont pas « la chance », en cette période d’austérité budgétaire, de compter sur le soutien d’une grande métropole pour la réalisation d’études et de consolidations si nécessaires. Dans le contexte d’austérité, faut-il alors s’étonner du doublement de démissions des maires par rapport à la mandature précédente à la même période ?"

Il n’y a pourtant aucune fatalité à cela. La solution existe. Mais elle demande que nous nous mobilisions.

"Durant les dernières présidentielle et législative de 2017, Jacques Cheminade et moi avons porté cette solution avec pour principaux piliers la loi de séparation bancaire, la renationalisation des services publics les plus nécessaires au bien commun (dont les autoroutes), et le retour à une politique de crédit national productif vers de grands projets à long terme permettant d’équiper l’homme et la nature."

chemiCapture

Pour pouvoir le faire, il faut une refonte complète de la construction européenne (aujourd’hui courroie de transmission de l’oligarchie financière) vers la refondation d’une Europe des patries garante de l’intérêt des peuples.

"C’est seulement dans ces conditions que l’Etat stratège pourra garantir les investissements nécessaires au maintien et à la construction de nouvelles infrastructures plus modernes et plus sûres et permettre la création d’au moins cinq millions d’emplois productifs qualifiés en cinq ans. Plutôt que de laisser la Banque centrale européenne renflouer les mégabanques et entretenir leur jeu financier pervers, nous proposons d’investir 100 milliards d’euros par an dans les infrastructures et la production réelle. Seule cette démarche assurera l’avenir des générations futures."

"Rappelons-nous que les infrastructures de base, qu’il s’agisse du transport, de la santé, de l’éducation, ou encore de la recherche scientifique, ne sont pas de simples ornements de l’économie, mais bien ses fondements mêmes. En faire des variables d’ajustement pour sauver nos établissements bancaires virtuellement en faillite revient tout simplement à sacrifier des vies humaines innocentes et à se rendre coupable d’un véritable crime."

"Le meilleur hommage que nous puissions rendre aux malheureuses victimes de ce dramatique accident survenu à Gênes ou encore de ce jeune gardois est donc de revenir à une conception humaine de l’économie."

"Ce pari sur l’avenir est aussi le meilleur moyen de s’assurer que d’innocentes victimes ne subissent plus tard le même sort."

Contactez Julie Péréa

Contact : Julie Péréa 06 15 49 44 84

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Page facebook : Solidarité & Progrès Montpellier Languedoc-Roussillon

 

Où en est-on de la piste cyclable ViaRhôna à Vic la Gardiole?

Où en est le franchissement piéton et cyclable de la voie de chemin de fer, à Vic la Gardiole?
Une contribution de Lionel Couty de Vic la Gardiole.

Selon la plaquette de présentation officielle, "la ViaRhôna est un itinéraire (cyclable) qui serpente le long de la vallée du Rhône, en reliant le Lac Léman à la Méditerranée, sur plus de 800 kilomètres....inscrite dans les enjeux actuels de développement durable, d'accessibilité et de mobilité douce des politiques régionales, la  ViaRhôna offre de multiple perspectives...Le 31 décembre 2020 l'aménagement sera complet et définitif"

Où en sommes-nous dans notre secteur?

La piste en site propre, en provenace de Villeneuve-Lès-Maguelone réalisée par le Conseil Départemental s'arrête à mi-chemin, au "Mas d'Andos" (site accrobranche des Rochers de Maguelone). La fin de parcours vers Mireval se faisant en "itinéraire partagé", c'est à dire sur la route, avec quelques panneaux portant le pictogramme d'un cycliste.
Et pourtant le Conseil Départemental s'était engagé, il y a une dizaine d'années, envers les collégiens et leurs parents, à relier en piste cyclable toute commune de l'Hérault à son collège le plus proche....

Un itinéraire reliant Villeneuve, Mireval et Vic, en site propre, entre la voie ferrée et la D116, prolongeant cette piste, serait-il à l'étude???...

Reste le problème majeur pour les cyclistes et les piétons: le franchissement très dangereux de la voie ferrée.
La pose récente d'une canalisation d'eau réduit la largeur de la chaussée, sur le pont.
Aussi seule la mise en place d'une passerelle métallique permettrait d'assurer la continuité de la piste.
La piste accèderait à la passerelle en passant sous le pont, le long de la voie ferrée, ce qui assurerait le franchissement de la D114, et puis elle monterait par le remblai sur l'ouvrage.
Il est à noter que ce franchissement d'ouvrage par ViaRhôna concerne aussi en premier lieu les circulations des piétons et cyclistes des résidences "les Jardins de la Roubine" et "les Fontaines" vers le centre de Vic.
La même solution pourrait être adoptée sur la route de Vic à Frontignan qui conduit au Camping de l'Europe, très fréquentée par cyclistes et piétons.

Depuis des années, on nous dit que les études sont faites pour franchir ces ponts en sécurité.
Mais en réalité rien n'est fait.
Est-ce un problème de moyens? Est-ce un manque de volonté politique?

La municipalité de Vic fait porter la responsabilité du retard sur le Conseil Départemental.
De son côté, celui-ci a fait une grande déclaration pour affirmer sa volonté de "régler le problème de Vic". 
Cela s'est traduit par la peinture sur routes de pictogrammes "cyclistes", plus spectaculaires qu'efficaces.

Combien de temps faudra-t-il encore attendre pour qu'enfin la sécurité des piétons et des cyclistes soit assurée au franchissement des routes et des voies ferrées?
Attend-on un accident?

Lionel Couty

Petite histoire de cigale…

De Georges Cantin

 

Je vais vous raconter une histoire vraie qui m'est arrivée il y a 8 jours environ. 

Passionné d'insectes, j'ai une petite collection hétéroclite d’insectes piqués dans une boîte, mais ils sont morts quand je les récupère au sol. Je vous rassure je ne tue pas ces petites bêtes pour avoir une collection personnelle. 

prête à m'envoler

Et l'autre jour dans ma réserve d’eau de pluie, je trouve une cigale noyée. Donc je la prends, et la pique sur un carton et avec d'autres épingles je dirige les pattes et le corps pour mettre l’ensemble en bon ordre. Puis je la laisse « sous cloche" au soleil pour qu'elle sèche...

Au bout d'une heure je retourne voir si tout va bien et je décroche la bestiole du carton pour l'installer dans ma boite... Horreur elle bouge !

Alors ni une ni deux, j'enlève l'épingle et l'installe sur mon doigt... Curieusement elle avance, imaginez mon étonnement ! Je m'approche d’un petit olivier dans le jardin et là je tends mon doigt vers celui ci.

Vous me croirez si vous voulez, mais elle s'est installée sur une des branches et une heure après elle s'envolait ! 

Petit détail, quand je pique un insecte, c'est toujours entre la tête et l'abdomen, et là il n'y a pas d'organe vital (à priori), ce qui fait que ma cigale a pu s'envoler ! CQFD !

Belle histoire en fin de compte !

 

 

 

 

Au sujet du Cap d' Agde

 Créée dans les années 1960, la station balnéaire était un coin de soleil où fusionnaient les rêves de toutes sortes : réussites commerciales, vacances paradisiaques, bronzage intégral, folles nuits…

A son balbutiement la station était BCBG, quelques boutiques chics et quelques élégantes en robes longues le soir. Inopportunément des affaires de mœurs ont entaché les rêves pailletés, ensuite la station a basculé dans le commun et l'habituel: un style pseudo-provençal, un manque certain d'espaces verts en dehors des parkings contrairement à la Grande Motte où pour un pique-nique en famille ou pour se détendre les espaces verts sont de vrais lieux de relaxation.

Ceux qui ont connu l'état de la côte avant la construction de la station, doivent se souvenir d'une magnifique étendue de sable qui a été définitivement saccagée. Faisant fi des vacanciers et promeneurs en quête de tranquillité, une grande partie de la pinède du mont Saint-Michel a été détruite pour l'agrandissement du golf

; le mont Saint-Loup subit également les assauts des promoteurs et l'île des loisirs risque à son tour de laisser quelques branches car le Cap d'Agde 60 ans, ami des bétonneurs développe toujours plus le tourisme industriel et c'est bien navrant.

Valérie Campion

CFA : communiqué des élus de Puissance Sète

"Le Directeur du CFA condamné en justice."
 
"C’est donc un nouvel épisode de la gestion désastreuse du Centre de formation des apprentis municipal de Sète depuis la nomination par le Maire de Michel Ferrié. Plus connu pour ses activités politiques au sein de l’UMP que pour ses compétences à la tête d’un centre de formation professionnelle il est, selon l’expression même de Monsieur le Recteur, rencontré le lundi 15 octobre 2012 :«un faisant fonction à titre provisoire et sous réserve d’obtention des diplômes requis et qui agit sous la seule responsabilité du Maire».
Ses premières semaines de gestion on s’en souvient, avait provoqué une grève de huit semaines des professeurs du CFA. A peine le protocole de reprise du travail signé, il était bafoué et la direction se lançait dans une véritable chasse aux sorcières avec le licenciement des deux délégués du personnel. Le personnel est dorénavant précarisé à plus de 70% et vit dans la crainte permanente d’une nouvelle crise de fureur du Directeur. Dans certaines sections les résultats s’effondrent.
Le devenir du CFA inquiète et, au-delà, l’avenir des jeunes qui sont en attente d’uneformation professionnelle de qualité.
Pourquoi le Maire maintient-il à la tête du CFA un Directeur qui, de façon très officielle n’est pas compétent et qui est aujourd’hui condamné par la justice pour pratiques frauduleuses ?
Ce nouveau scandale s’ajoute à d’autres dans lesquels la gestion des services placés sous la responsabilité directe du Maire intéresse de très près la justice."
"Pour les élus de Puissance Sète. Jean-Luc Bou"

Lie de vin, le port t’aime...

  Des hectolitres de vins traités et autres produits chimiques sont déversés chaque jour dans les canaux de Sète.

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C'est le constat qu'à pu faire notre association des "Gardiens de Thau ses Ports et sa Lagune" à la réception de photographies envoyées de manière anonyme sur leur boîte mail Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..( Photos du 24 mai 19h).

C'est par ce canal sous-terrain que les substances rejoignent les canaux reliant l'étang de Thau à la mer méditerranée. Ce n'est pas faute de signaler régulièrement aux autorités portuaire ce problème sur la surface de l'eau du canal, mais rien n'y fait.

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A chaque signalement on me dit "c'est rien ce n'est que de la lie de vin, ils sont aux normes" donc on peut continuer, la conscience tranquille à laisser faire….

Pour avoir fait notre enquête sur ce perpétuel rejet, ils s’avèrent que la société en question rejette tous les jours directement par ce trou béant. Derrière le bateau fantôme et poubelle ( Rio Tagus) prêt à couler par la rouille, ce trou est bien caché aux yeux de tout le monde surtout de ceux qui ne veulent rien faire…. Il est certain que penser à mettre des bateaux- ventouse de riches est plus rentable que de mettre ce qu'il faut pour éviter des pollutions de ce genre car la lie de vin s'accompagne d'autres produits y ont-ils pensé ?

L’enquête demande de la volonté politique alors………Polluer c'est mieux et moins cher !

Par Catherine Chauzit